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 venir et repartir. (kurtis)

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MessageSujet: venir et repartir. (kurtis)   venir et repartir. (kurtis) EmptyLun 18 Juin - 19:56

la fête foraine bat son plein, comme à son habitude. bass, le coude posé sur le rebord de sa cahute et la tête posée sur la main, regarde les billets sur pattes s'activer. ce n'est rien de plus que ça à ses yeux : des idiots qui viennent perdre leur smic dans son entreprise farfelue engoncée dans une arnaque géante. le pire, c'est qu'il est de notoriété publique que les machines à sous font dépenser une fortune pour obtenir en échange un gadget à cinq euros. mais les gens ne cessent d'arriver pour tenter leur change, et remplir les poches de bass ; pourquoi s'en plaindre ? aujourd'hui, bass décide de ne pas fermer tard. il a beaucoup mieux à faire que de perdre son temps à attendre qu'on vienne réclamer un prix inutile et scandaleusement cher.
alors il ne tarde pas à quitter son stand pour le laisser aux mains d'un de ses cousins éloignés avant de rejoindre le queens effervescent. bass, il repasse par l'appartement et guette la présence de ses colocs : personne. peut-être que ce soir encore, il pourra se faufiler avec une femme sous son bras sans que jaclyn ou quelqu'un d'autre ne vienne lui gueuler dessus ?
bass, dans cet appart', il a l'impression d'être un gamin (c'est peut-être pas si éloigné de la réalité après tout). avec des règles longues comme le bras, avec des tâches à faire, avec une présence régulière à avoir, des trucs à partager… m'enfin, c'est toujours mieux que de squatter dans la caravane avec maman, papa, la tante odette, le chien…
il supporte plus tout ça, bass. être tout le temps avec les mêmes personnes. bon, peut-être que bass grossit le trait. en réalité, papa, maman et une bonne partie des gitans se sont posés. ils ont décidé que pour les gamins, ce serait mieux de rester dans le coin ; les faire aller à l'école.
quelle idée !
bass, tout ce qu'il a fait pendant ces années, c'est poser son cul sur un banc et le taguer grâce à un couteau dissimulé. doit y avoir son pseudonyme scarifié dans le bois d'à peu près tout le bahut, tant il était passionné par les cours. mais c'est pas si mal que ça de s'être terré à new-york : c'est comme ça qu'il a fait la connaissance de son crew. kurtis, noa, et même la pile électrique. et même s'il fait genre qu'il en a rien à foutre (de tout), bass il tient quand même vachement à eux. sauf noa.
noa, c'est qu'une nana. juste bonne à être sautée. juste bonne à changer des pneus (et encore, bass il a toujours pas osé lui refourguer sa caisse pour qu'elle s'en occupe). depuis quand une nana ça bosse dans un garage ? alors ouais, p'têtre que bass est un peu trop misogyne, mais on lui a surtout pas bien appris. maman elle a jamais travaillé, toujours à suivre papa. et papa… papa il bosse pas beaucoup non plus. c'est devenu un expert dans le "je fais semblant que je bosse mais en vrai je fous rien". et c'est un peu la maxime qui a été passée dans toute la famille, dans tout le camp de gitans. mais ça, personne le sait. bass, il va pas gueuler ses origines à la face du monde.
Citation :
retrouve-moi dans la boîte de nuit à côté de chez toi dans dix minutes.
il envoie à kurtis quand il s'trouve pas très loin. bass va chercher de nouvelles fringues propres, passe quelques minutes sous le jet brûlant de la douche avant de prendre ses clics et ses claques et d'aller au point de rendez-vous. mais bass, il a pas le temps d'attendre, alors il remonte la file, fait un p'tit check rapide aux videurs et rentre dans l'endroit bondé où les corps se déhanchent. il va s'commander un jack daniels au bar et puis il s'pose à côté, pour repérer les nanas potables. ce soir, bass, il s'est donné un objectif : trouver un plan cul à kurtis. ou même une sexfriend – même si bass, ça le dégoûte rien que l'idée de toucher deux fois à la même nana. tout, pourvu qu'il arrête de se débrouiller tout seul pour combler ses besoins primaires.
être avec une nana différente tous les soirs ou presque, c'est la base après tout.
c'est comme ça que papa aurait dû faire. c'est p'têtre ça qu'il a fait, remarque, mais maman elle en sait rien.
kurtis et bass, ils ont rien à foutre ensemble… mais on dirait que quand ils sont à deux, la balance s'équilibre pour rester dans une neutralité choquante. bass qui essaie toujours d'aller plus bas que terre, et kurtis qui s'illustre par sa bonté, sa gentillesse et son altruisme.
un jour, y'en a un qui prendra l'ascendant sur l'autre.
quand à savoir qui… faut le vivre pour le voir.
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Kurtis McDonald


( le bigmac d'la street )

/ avatar : reece king.
/ crédits : heresy/avatar, moi/sign.
/ autres personnages : betsi (n.peltz), brynn (n.o'neil), cez (j.o'connell), sage (c.desjardins), tad (a.piper).
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MessageSujet: Re: venir et repartir. (kurtis)   venir et repartir. (kurtis) EmptyMer 27 Juin - 16:51

kass / venir et repartir /

Ton téléphone vibre quelque part sur la décharge qui te sert de lit, et il te faut cinq bonnes minutes pour le retrouver sous la tonne d'affaires qui jonche ton précieux matelas, coincé entre une chips écrasée et une chaussette qui n'avait manifestement pas trouvé son chemin jusqu'au linge sale.

-- from : bass
retrouve-moi dans la boîte de nuit
à côté de chez toi dans dix minutes

De manière presque trop automatique, ta flemme légendaire se transforme en un dynamisme sans nom qui te permets d'arriver au lieu de rendez-vous avant les dix minutes imparties. Et ça Kurtis, c'est une première.
Les yeux plissés comme pour t'aider à mieux distinguer les silhouettes mangées de moitié par l'obscurité, tu balaies la salle du regard avant de finalement capter Bass attendant au bar, la gueule enfarinée. Tu braves l'armée de singes désarticulés qui dansent sur la piste jusqu'à ne plus en pouvoir, et rejoints finalement ton pote. « Règle n°1, on commence pas à se torcher sans les copains. », tu lâches pour toute salutation avant de lui asséner une tape amicale sur l'épaule. C'que tu vois surtout Kurt, c'est que tu vas devoir payer ta conso tout seul alors que t'as zéro thune tandis que si l'Nobody t'avait attendu, t'aurais pu essayer de gratter en toute subtilité (ou sans subtilité, en fait). Parce que c'est pas franchement un mot qui fait partie de ton vocabulaire, encore moins une qualité qui fait partie de tes aptitudes. L'air pensif, tu t'accoudes nonchalamment au bar, et ce n'est qu'une minute ou deux plus tard que tu t'aperçois finalement que tu n'as reçu aucune réponse de la part de Bass. Le corps pivote (sans énergie aucune) jusqu'à ce que l'angle soit adapté à une observation plus précise ; jusqu'à ce qu'on t'offre un spectacle qui ne t'étonnait plus depuis bien longtemps. L'oeil fatalement attiré par les petites minettes aux courbes aguicheuses, Bass avait manifestement d'autres chats à fouetter que de porter un quelconque intérêt à ta présence qui n'était pour sûr pas aussi alléchante que ces quelques déesses qu'il allait potentiellement pouvoir traîner jusqu'à son lit (où jusqu'à un autre endroit sans autre confort que celui de lui permettre de vider ses burnes en vitesse). Les oeillades de biches s'opposent au regard avide de la bête qui avait sans doute déjà sa proie en ligne de mire. Et à ce moment-là Kurtis, tu ne rêves que de démolir le château de cartes sur lequel le roi de coeur (plus connu sous le nom de Bass Nobody) s'était érigé de lui-même. Alors, tes doigts - pourtant parfois malhabiles - glissent le long de la nuque du brun de manière suffisamment suggestive pour que les gazelles ne remballent leurs battements de cils et se détournent presque immédiatement de l'homme qui avait manifestement changé de bord en moins de temps qui n'en aurait fallu pour leur dire. « J't'ai manqué mon doudou ? » La moue au bord des lèvres, la déception au fond des pupilles un brin dilatées, elles s'éloignent les poupées. Elles baissent les armes les poupées. Elles abandonnent, tournant leurs talons de douze centimètres vers d'autres horizons. Et toi, tu ris dans ta moustache Kurt. Le comble. Casser le coup de celui qui faisait de son mieux pour t'en dégoter. Mais c'est que t'es persuadé que t'as pas besoin de lui, alors ça ne te dérange pas de prendre le risque de perdre le ticket d'entrée qui te permettait de bénéficier de l'aide ô combien précieuse du grand Bass Nobody. Tu t'en sors pas trop mal quand il s'agit de quelques coups d'un soir, t'as pas besoin d'être galant avec ce genre de filles ; t'as pas besoin d'user de tout ce qui t'avait toujours fait défaut pour ce genre de filles. Les jours où t'es honnête envers toi-même, tu te dis que c'est la porte ouverte sur une facilité que t'apprécies plus que de raison. Parce que faire des efforts Kurt, c'est pas ton truc. Et pour un type authentique comme toi, chasser le naturel, c'est pas le faire revenir au galop, c'est le reprendre en pleine gueule comme un boomerang. « C'est bon, tu peux m'accorder toute ton attention maintenant ? Offre un peu de repos à ton entrejambe, ça lui fera du bien. » En vérité, t'ignores si t'en penses chaque mot ou non. Parce que Kurt, t'es un mec toi aussi. Et si les mecs étaient capables de penser avec autre chose que leur troisième bras, ça se saurait.

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MessageSujet: Re: venir et repartir. (kurtis)   venir et repartir. (kurtis) EmptyMar 3 Juil - 19:27

indécence.
décadence.
provocation sulfureuse.
luxure.
stupre.
autant de mots dans lesquels bass nobody se perd à foison, et plutôt deux fois qu'une. les jambes interminables de ces belles plantes bientôt fanées par les années attirent ses opales monstrueuses tandis que les lèvres s'ouvrent sur des babines impatientes d'y plonger les crocs.
bass est le loup et elles sont le gibier. les moutons. n'importe quoi qu'il pourrait bouffer pour calmer la faim du trou béant qui lui sert d'estomac – et qui dirige ses pulsions sexuelles, surtout. il a le regard qui s'attarde sur les hanches qui tanguent – comme un métronome qui détermine la vitesse à laquelle bat le cœur de bass.
« Règle n°1, on commence pas à se torcher sans les copains. »
il l'entend, kurt, quand il arrive et qu'il lui casse déjà les burnes – gentiment – mais bass ne répond pas. bass a d'autres chats à fouetter. peut-être que si kurtis était arrivé avant, il aurait eu droit à toute l'attention de bass… mais ses opales fouillent déjà l'obscurité, s'accrochent aux maigres vêtements qui cachent – légèrement – tout ce qui l'intéresse.
et puis ils les emmerdent, tous, avec leurs règles à la con ; bass, il fait ce qu'il veut quand il veut. et s'il veut baiser jaclyn, il le fera – mais jamais sans son consentement. et s'il veut boire sans kurt, putain, il le fera !
la main du basané se pose sur sa nuque dans un geste suggestif qui pousse l'écoeurement sur le minois de ces dames. elles qui étaient intéressées, les opales suggestives et dévorantes et l'humidité entre les cuisses, les voilà refroidies pour la soirée.
« J't'ai manqué mon doudou ? »
bass se dégage – avec plus de violence et de virulence que nécessaire – de l'étreinte de son pote.
- p'tain kurt tu fous quoi ?!
il hurle, p'têtre un peu trop fort. il met de la distance entre eux, une moue écoeurée s'attardant sur son faciès. bass, il est pas homophobe – pas vraiment. mais tous ces trucs là, c'est pas pour lui. les gars, ils font c'qu'ils veulent avec leur pénis. bass, il est pas d'ce bord là.
il se rapproche doucement, comme une bestiole effarouchée et effrayée.
- j'essaie d'te trouver d'la compagnie pour ce soir, alors pourquoi tu niques tout ?
les opales sont dardées sur le meilleur ami avec un peu trop d'intensité et d'colère refoulée. surtout que la mauvaise foi devrait l'étouffer… bass qu'a du mal à se préoccuper de quelqu'un d'autre, monstre d'un égoïsme ahurissant et dévorant.
« C'est bon, tu peux m'accorder toute ton attention maintenant ? Offre un peu de repos à ton entrejambe, ça lui fera du bien. »
il éclate de rire bass, un rire un peu mauvais, et il détaille son pote un peu trop longuement.
- j'baise pour deux. si t'étais plus actif, j'aurais p'têtre pas besoin de me donner autant de peine.
le tacle pas super délicat et surtout pas super sympa. mais il y peut rien bass s'il est un p'tit peu susceptible sur son gibier dérobé. il y peut rien si ça l'fout en rogne d'essayer d'trouver une meuf pour kurtis – de faire un geste pour lui, pour une fois – et d'voir qu'il est le seul intéressé.
- si tu veux pas pécho j'vais pas t'forcer mec, mais j'vais pas me priver non plus. quoi qu'en dise jac.
il s'passe une main dans les cheveux, lâche une bordée de jurons en voyant que les opales féminines se détournent toutes de lui – malgré son beau p'tit cul moulé dans un jean noir un peu trop usé – avant de frapper le bar de son poing et d'gueuler.
- deux verres de whisky steuplé !
les bras croisés sur son torse – un peu moins musclé depuis qu'il a commencé à se relâcher – il darde un regard colérique et frustré sur kurtis.
- vu que j'risque de pas avoir beaucoup de succès ce soir, tu m'prêteras ton p'tit cul ?
il demande avec ironie, en faisant un clin d'œil et en remuant les sourcils dans un air complètement pervers. il l'a foutu en rogne, kurtis, mais qu'est-ce qu'il est con… et qu'est-ce qu'il l'aime, au fond, bass ! un pote comme ça, t'en as pas deux.
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Kurtis McDonald


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MessageSujet: Re: venir et repartir. (kurtis)   venir et repartir. (kurtis) EmptyMer 1 Aoû - 14:57

kass / venir et repartir /

Bass il observe. Bass il scrute. Basse il déshabille les poupées de son regard acéré et empli d'un vice qui était pourtant tellement humain. Bass il les dénude, la bave aux babines. Et toi Kurt, tu ris du spectacle qui se joue devant tes yeux, quand bien même il n'avait rien d'inédit. Ce qu'il pouvait être mort de faim même avec le ventre plein (même si dans les faits il s'agissait plutôt de couilles vides). Mais ce serait hypocrite de lui reprocher ces regards que les bombes humaines tendaient à attirer comme vers une oasis sur laquelle tu t'attardes toi aussi, inévitablement. Sans doute que si tu n'avais pas été d'humeur à réduire à néant tous les efforts de Bass - qui soit dit en passant n'étaient pas si énormes en vue de ses habiletés en la matière - tu te serais laissé tenter toi aussi, histoire de ne pas compter que sur la bière pour te faire passer une bonne soirée. Mais c'est rapé pour ce soir Kurt, parce que t'es très probablement plus con que malin et que de ce fait, tu préfères te marrer un bon coup plutôt que de te faire plaisir (encore que, être spectateur de chacune des étapes de décomposition du visage de Bass était un petit plaisir personnel non négligeable). « P'tain kurt tu fous quoi ?! » Ton corps se recule légèrement. « J'te donne ce que t'attends désespérément, ça se voit pas ? Et regarde, avec moi t'es même exempt de drague lourdingue. » Délibérément insidieuse, ta main lui offre une dernière caresse mutine pour achever de l'agacer. « J'essaie d'te trouver d'la compagnie pour ce soir, alors pourquoi tu niques tout ? » Les sourcils arqués, tu te figes, comme si le simple fait de ne plus bouger allait t'aider à capter les infos et à trouver la réponse adéquate. « D'abord, celui qui nique ici, c'est toi », tu lâches avec ironie, jouant volontairement avec les mots qu'il avait employés. « Et ensuite, j'ai pas besoin de toi, mets-toi ça dans le crane. » Ton index se meut jusqu'à la tempe de Bass pour la tapoter, comme pour faire rentrer plus facilement ce que tu te donnais tant de mal à lui faire comprendre. En réalité, la vérité se trouvait un peu entre les deux. C'est clair que pour garder une fille plus de quelques jours, t'as franchement besoin d'un coup de pouce du destin, de la vie, de la nature, de Bass, et de n'importe quoi qui puisse t'aider, en fait. Lorsqu'il ne s'agit que d'une soirée, t'arrives encore à te débrouiller quand tu le veux vraiment. Parce qu'arrivé à un certain stade, certaines filles ne sont fort heureusement plus vraiment regardantes sur les qualités de gentleman du mec avec qui elles pourraient bien coucher. Et ça Kurt, c'est plutôt ta veine. A vrai dire, c'est même carrément les seules chances que t'as de conclure. A long terme, ça se complique (déjà qu'à court terme ça fonctionne une fois sur deux). Mais Kurtis, t'aimes pas franchement qu'on t'expose les faits en pleine tronche, ça te laisse toujours un arrière-goût d'échec indigne ou de quelque chose qui s'en rapproche. Un boulet de première catégorie. « J'baise pour deux. si t'étais plus actif, j'aurais p'têtre pas besoin de me donner autant de peine. » « JE BAISE OK ? » C'est sorti un peu trop vite, un peu trop vivement. Un peu trop fort, surtout. Certains regards se braquent sur toi, et la plupart ne semble pas ravie plus que ça de savoir que tu serais, semble-t-il, suffisamment comblé sexuellement parlant pour le crier sur tous les toits. Tu détournes les yeux sans plus de gêne avant de reposer ta tête sur l'une de tes mains qui avait précédemment pris appui sur le comptoir. « De toute façon, je risque pas de pécho tant que t'es dans les parages. » Tu te racles la gorge pour ponctuer cet aveu qui aurait presque un air de reproche. Il t'a déjà bien souvent volé la vedette Bass, même sans en faire exprès. Il avait sans doute un aura plus attrayant que le tien qui puait l'échec et la galère à dix kilomètres à la ronde. « Si tu veux pas pécho j'vais pas t'forcer mec, mais j'vais pas me priver non plus. Quoi qu'en dise Jac. » Tu hausses négligemment les épaules. C'est pas que tu veux pas Kurt, c'est que c'est pas si évident quand tu te comportes avec les meufs comme tu le ferais avec tes potes. Tu coucherais pas avec un pote toi. Alors elles, pourquoi elles le feraient ? Peut-être que t'es trop avenant et pas assez mystérieux, t'as pas la Bassatitude. « Qu'est-ce que Jac vient foutre là-dedans ? », tu réagis quelques secondes plus tard alors que tes yeux se posent à nouveau sur le Nobody. « C'est fou comme ça te frustre de pas réussir à la foutre dans ton pieu celle-là. » Tu ris pour toi-même. Quel ego putain. Tu sais que les fichues règles que lui impose sa coloc ne lui plaisent pas, mais tu sais tout autant qu'il parle beaucoup trop de la rouquine pour être honnête. « Elle a toujours pas craqué ? » Simple déduction. Y'a qu'à voir comme il se comporte Bass, comme l'animosité de ses propos traduit si clairement sa frustration. Parce que c'est pas tous les jours qu'on lui résiste à ce p'tit con. Mais le con en question, il ne répond pas immédiatement. Il se charge d'abord de commander vos boissons avant de reprendre la parole, visiblement un peu plus détendu. « Vu que j'risque de pas avoir beaucoup de succès ce soir, tu m'prêteras ton p'tit cul ? » « Seulement si t'es épilé intégralement. Je déteste les poils. », tu lâches en prenant une voix efféminée. Tu te la joue précieux l'espace de quelques secondes, et ça ne te va clairement pas au teint. C'est sans doute pour cette raison que tu dois te mordre la joue intérieure pour ne pas éclater de rire. Parce qu'en vérité, s'il pouvait laisser ton petit cul là où il était, ça t'arrangerait bien. « T'es vraiment un gros dalleux mec. »

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MessageSujet: Re: venir et repartir. (kurtis)   venir et repartir. (kurtis) EmptySam 11 Aoû - 23:20

bass, il adore kurtis. il aime bien lui râler dessus aussi, mais c’est pas la question. il le montre jamais assez, bass, quand il aime bien quelqu’un de toute façon. mais sa bande de pote – et sa colocation – c’est un peu toute sa vie. franchement, bass, c’est pas quelqu’un de bien.
pas quelqu’un de très intéressant non plus. la baise, les arnaques, les courses de voitures et oh, de la triche au casino quand il s’attarde aux tables de poker. compter les cartes comme un rain man nouvelle génération, quel seigneur ! bass se rapproche plus du pathétisme que de la grandeur.
mais grâce à ses potes, il a l’impression de pouvoir s’élever. que tous ses défauts s’effacent. parce que faut pas croire : bass a l’air nonchalant, de se foutre de tout ce que les autres peuvent penser. mais pas de ce que pensent ses potes. au fond, bass, il est super loyal. et il donnerait tout pour eux si seulement ils lui demandaient.
même pour noa.
« J'te donne ce que t'attends désespérément, ça se voit pas ? Et regarde, avec moi t'es même exempt de drague lourdingue. »
bass, il essaie vraiment de rester énervé contre kurtis, mais ce p’tit con a vraiment réponse à tout… et il adore sa répartie. alors y’a un p’tit sourire qui flotte sur ses lèvres – et qui attire les regards encore légèrement dégoûtés de certains membres de la gente féminine. mais ça n’empêche pas que bass revienne à la charge.
« D'abord, celui qui nique ici, c'est toi. Et ensuite, j'ai pas besoin de toi, mets-toi ça dans le crane. »
bass lève les mains en l’air en signe de reddition.
- ok, débrouille-toi alors. j’te regarde.
il lui adresse un clin d’œil avant d’ajouter, délibérément agaçant :
- ah non, j’oubliais : tu nous a foutu les chances de pécho à zéro avec ton p’tit numéro de gay.
haussement d’épaules, moue un chouïa écoeurée. dans la famille nobody – isha de son vrai nom – on est pas ce qu’il y a de plus ouvert. les femmes sont des objets prêts à être utilisés et les gays sont à éviter, des erreurs de la nature qu’on pointe du doigt. alors si bass essaie de combattre ses préjugés ancrés profondément dans l’épiderme et dans l’esprit concernant les homosexuels, y’a toujours un p’tit rictus dégoûté qui se peint sur son minois quand il en parle.
entre kurtis et bass, ce n’est plus qu’un échange de piques et de tacles plus ou moins masqués. les mâles alphas se tirent dans les pattes pour se prouver un amour qui n’est plus à démontrer. parce que c’est comme ça qu’ils se montrent leur affection, après tout. parce que bass est un connard égoïste et qu’il essaie de faciliter la vie sentimentale de kurt. (enfin, sentimentale, tout est relatif…)
« JE BAISE OK ? »
et là, ça fait comme dans les films. c’est comme si la musique de la boîte de nuit s’arrêtait d’un coup et que tous les visages se tournaient vers kurtis. bass ne tient plus, il éclate d’un rire sonore ; c’est pas qu’il se moque le gamin nobody, c’est juste que la situation est risible et que kurtis est décidemment le meilleur. il n’aura peut-être pas réussi à le faire ressortir de la boîte avec une nana sous le bras, mais à le faire connaître ce soir… ça oui. bientôt, ce ne seront plus que des « tu te souviens le renoi qu’a gueulé « JE BAISE OK ? » ? c’était trop drôle putain. » qui passeront de bouche en bouche, sans aucun nom à mettre sur le minois parfait de kurtis.
« De toute façon, je risque pas de pécho tant que t'es dans les parages. »
c’est dit avec un air de reproche, mais bass et sa connerie ne parviennent qu’à le prendre comme une flatterie. il gonfle le torse – comme un coq – et lui adresse son plus beau sourire – celui adressé aux nanas en temps normal.
- j’te jure, c’est presque handicapant d’avoir autant de charme…
il soupire, feignant d’être lassé.
- nah j’déconne, c’est trop bien.
il rit encore un peu avant d’ajouter.
- mais ferme ta gueule un peu steuplé kurt, t’es un beau gosse métisse, j’vois pas pourquoi les nanas te fondraient pas toutes dessus même quand on est à deux.
il passe son bras autour des épaules de son meilleur pote en le serrant contre lui, lui frottant un peu le haut du crâne.
- si j’étais une gonzesse, j’aurais déjà retiré tous mes vêtements pour te sauter dessus en tendant les lèvres comme ça.
il fait une bouche en cul de poule et approche son visage de celui de kurtis avec de « mouah mouah » complètement puérils. et puis finalement il le relâche, encore hilare. au fond, c’est pas plus mal ce genre de soirée… il en avait besoin, bass, de renouer un peu avec kurtis. d’avoir une soirée juste avec lui, comme pendant le lycée quand il squattait chez la famille mcdonald.
puis bass parle de jac et de sa frustration – masquée.
Qu'est-ce que Jac vient foutre là-dedans ? C'est fou comme ça te frustre de pas réussir à la foutre dans ton pieu celle-là. »
il hausse les épaules, exagérément, toute la tension se ressentant dans son geste. il feint de n’en avoir absolument rien à foutre alors que clairement, ça le turlupine.
« Elle a toujours pas craqué ? »
il crispe les mâchoires alors que son regard se perd dans la foule, entre le côté séducteur et le porteur de mort. il fait à la fois peur en fixant les donzelles qui se trémoussent sur la piste de danse et en même temps, y’a le charme bass qui irradie.
y’a les verres commandés qui tardent pas à arriver et bass chope le sien pour le descendre d’un trait. y’a un p’tit moment où il tangue un peu et il s’tient au bar pour éviter de flancher. ça remet les idées en place cette connerie !
il préfère changer de sujet pour le moment et repartir sur la plaisanterie.
« Seulement si t'es épilé intégralement. Je déteste les poils. »
-ah, désolé chérie, j’m’épile pas. j’suis en mode homme des cavernes.
il hausse les épaules – pourquoi il ferait un effort pour les nanas alors qu’elles viennent déjà lui manger dans la main naturellement, s’avilissant pour avoir la chance de découvrir sa piaule et qu’il vienne se perdre entre leurs cuisses ?
« T'es vraiment un gros dalleux mec. »
il soupire.
- j’suis pas dalleux, j’aime les jolies choses.
toute une philosophie d’être un serial baiseur à tendance connard.
et puis kurtis, il devrait savoir que c’est pas tant pour la baise que bass il fait ça. bass, il déteste surtout la solitude. même s’il les vire tout de suite après les avoir ken, l’endorphine libérée lui facilite l’accès aux bras de morphée.
- au fait, y’a quelque chose entre noa et toi ?
il demande, un sourcil haussé. pas qu’il ait l’impression qu’il se trame quelque chose, mais il prépare plutôt le terrain pour le jour – il sait qu’il arrivera, ce jour béni par les dieux ! – où noa cédera à ses avances. au fond, c’est comme avec jaclyn : une histoire de patience.
(et l’idée de changer pour être quelqu’un de bien qui puisse les intéresser ne lui effleure même pas le cortex frontal.)
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Kurtis McDonald


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MessageSujet: Re: venir et repartir. (kurtis)   venir et repartir. (kurtis) EmptyMer 26 Sep - 20:06

kass / venir et repartir /

T'ignores à quand remonte la dernière fois où Bass n'a pas pensé "meuf". Parce que ça fait beaucoup trop longtemps qu'il vit meuf, qu'il respire meuf, qu'il se nourrit meuf (au sens propre comme au figuré), et tout ce qui s'en suit jusqu'à ce que tous les verbes du dictionnaire n'aient été utilisés. Il y a toujours une partie de son cerveau éternellement alerte pour la gent féminine, même quand le reste de ses neurones est en veille (ce qui, d'ailleurs, se révèle être une affaire assez récurente). Tu te demandes d'ailleurs si ses quelques dernières connexions n'ont pas déjà disjoncté lorsqu'il t'adresse un rictus qui te laisse d'abord penser qu'il est en colère puis qu'il se retient plutôt d'éclater de rire. Le tout donnait - il fallait s'y attendre - un résultat physiquement déconcertant qui avoisinait à peu près celui de quelqu'un qui viendrait de faire un avc. La seule raison pour laquelle tu ne te moques pas de lui, c'est sans doute parce que ta tête devait ressembler trait pour trait à la sienne lorsque sa remarque fuse enfin : « Ok, débrouille-toi alors. J’te regarde. » Tu te redresses mollement à la recherche d'une contenance qui venait manifestement tout juste de se faire la malle. « Pour que tu reprennes mes techniques hyper pointues de serial-chopeur après ? Nan désolé, j'balance pas mes astuces même aux potes. » Mais Bass il t'écoute pas, et sans doute que la musique est bien trop forte pour permettre à ta voix de la couvrir convenablement si tu ne prends pas la peine de pousser un peu les décibels - alors forcément, ce n'est pas en grognant dans ta moustache ou en parlant le nez dans ton verre que tu allais capter son attention. « Ah non, j’oubliais : tu nous a foutu les chances de pécho à zéro avec ton p’tit numéro de gay. » « Ça va, tu vas pas chialer parce que tu dois porter tes couilles pleines juste un soir. Vu la fréquence à laquelle tu les vides, elles doivent pas contenir trois litres non plus », que tu railles avant de lui asséner un coup amical dans le dos (et un brin moqueur, aussi). Bass devait apprendre à ne pas toujours être contenté. Bass devait apprendre à être contrarié. Bass devait apprendre à supporter l'échec. Et autant la chose s'avérait difficilement réalisable, autant le jeune homme semblait étonnamment enclin à ne pas prendre la mouche ce soir. Tu mets ça sur le compte des quelques verres qu'il s'était déjà enfilés ; son ego avait dû se noyer dedans. Quoi que... fausse alerte ; son ego était toujours en place et suffisamment en forme pour faire à nouveau des siennes. « J’te jure, c’est presque handicapant d’avoir autant de charme… Nah j’déconne, c’est trop bien. » Tu lèves les yeux au ciel. « Nah j'déconne, c'est trop bien », tu répètes d'un air bougon, un rictus grimacier en prime illustrant une certaine irritation. Un putain de gamin, Kurt. « Mais ferme ta gueule un peu steuplé kurt, t’es un beau gosse métisse, j’vois pas pourquoi les nanas te fondraient pas toutes dessus même quand on est à deux. » Bien sûr. Et y'a sûrement rien qui cloche pour que t'arrives pas à garder une seule nana, n'est-ce pas ? Le simple fait que t'aies une belle gueule devrait suffire ? C'est pourtant pas l'cas, Kurtis. Et les gentillesses bien placées de ton pote ne changeraient rien à cet état de fait de toute façon, quand bien même elles avaient éveillé quelque seconde une lueur d'espoir qui mettait en lumière l'hypothèse suivante : peut-être que tout n'est pas encore perdu pour ta gueule (p'tit con). « Si j’étais une gonzesse, j’aurais déjà retiré tous mes vêtements pour te sauter dessus en tendant les lèvres comme ça. » Chaque millimètre en moins entre sa bouche de pétasse et tes lèvres déformées par un dégoût certain (mais aussi fortement exagéré pour la forme) est un centimètre de plus que tu instaures alors que tu te recules simultanément. Tu veux bien lui faire croire pour un temps que tu changerais volontiers de bord pour son regard de braise et son sourire de tombeur, mais ce soir, tu avais finalement appris que toi aussi tu avais des limites. Et il s'agissait là d'une information qui ne s'avérait pas foncièrement inutile. T'auras au moins appris à te connaître et à te rendre compte que sur certains points, tu rejoints quand même un peu la majorité du commun des mortels. Ça t'arrache même un léger sourire Kurt, parce que tu te dis l'espace d'un instant que t'es peut-être pas aussi irrécupérable que le monde entier semblait le penser. Pas comme le mort de faim à côté de toi. « J’suis pas dalleux, j’aime les jolies choses. » Tu portes les lèvres à ton verre, noyant dans le même temps un rire franc quand tu l'entends qualifier les femmes de choses. « T'es qu'un putain d'abruti Nobody, c'est pas pour rien que ça rime. » Aussi curieux que cela puisse paraître il n'y avait pas une once de méchanceté dans tes propos, ni même une once de jugement, ni quoi que ce soit d'autre qui puisse faire penser que le fait que Bass soit le pire des connards puisse entacher même a minima la manière dont tu tenais à lui. Du moins, c'était avant la connerie de trop. « Au fait, y’a quelque chose entre Noa et toi ? » Tu manques de t'étouffer et recraches immédiatement l'alcool dans son contenant pour éviter de ne pas crever sur place, la gueule écrasée sur l'comptoir d'un putain de bar avec un putain d'imbécile pour seul témoin. Tu ne t'es jamais imaginé une mort très glorieuse Kurtis, mais pas aussi pathétique non plus. « Quoi ? » T'as l'air d'un con face à une question que t'as pourtant très bien comprise. Mais t'es pris de court, Kurt. Parce que tu te demandes d'où peut bien lui venir cette foutue idée. « Est-ce qu'il se passe un truc entre toi et moi, Bass ? », tu l'interroges le plus sérieusement du monde avant de te redresser à l'aide de ton coude comme pour paraître plus sérieux. « Non ? » Confirmation demandée avant-même qu'il n'ait le temps de répondre, tu lui adresses un regard censé l'amener à en tirer sa propre conclusion. « Alors pourquoi est-ce qu'il se passerait quelque chose avec Noa, hein ? Noa c'est... mon pote. Des fois j'me demande même si elle a vraiment des couilles en moins. » Mais Noa, elle est belle aussi. Noa elle est spéciale. Mais Noa, tu t'es interdit dès le départ de la voir autrement que comme une amie. Un lourd soupir s'échappe hors de tes lèvres. « Attends... » Tu lèves un regard suspicieux vers le casanova à deux balles qui semblait avoir une idée derrière la tête - une idée qui, si elle confirmait réellement tes pensées, ne te plaisait pas du tout. « Nan mec... Nan, tu laisses tomber tout de suite ou j'vais être obligé d'te foutre un marron. » Le Nobody, il faisait bien ce qu'il voulait de son cul, de sa bite et de tout ce qui pouvait bien lui servir à briser les coeurs. Mais Noa, il n'avait pas le droit de la salir. Pas elle.

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MessageSujet: Re: venir et repartir. (kurtis)   venir et repartir. (kurtis) EmptyDim 7 Oct - 17:23

kurtis était de loin l’un des mecs les plus drôles et les plus agréables que bass ait jamais connu. honnêtement, si bass devait se mettre à aimer un mec du jour au lendemain, pour une raison de vie ou de mort, et qu’il devait envisager de passer par la case « baise », c’est kurtis qu’il choisirait.
« Pour que tu reprennes mes techniques hyper pointues de serial-chopeur après ? Nan désolé, j'balance pas mes astuces même aux potes. »
ah, sympa le pote.
n’empêche que bass éclate de rire. mes techniques hyper pointues de serial-chopeur. ça ressemble bien à kurtis ça : même pour déconner, il sait pas comment aligner deux mots correctement.
sauf qu’il réagi pas, bass, et revient même un peu à l’attaque. la soirée n’avait qu’un but : permettre à kurtis de perdre sa virginité. (bon, paraît que c’est déjà fait mais bass il l’a jamais vraiment cru. suffit de voir ses manières, à ce con.) et kurtis, il préférait faire le pitre et ruiner non pas toutes ses chances à lui mais à eux. à eux deux. et ça, la bistouquette de bass a du mal à s’en remettre.
« Ça va, tu vas pas chialer parce que tu dois porter tes couilles pleines juste un soir. Vu la fréquence à laquelle tu les vides, elles doivent pas contenir trois litres non plus »
haussement d’épaules qui rentre légèrement en conflit avec la tape amicale que kurtis lui met dans le dos.
- ça s’voit que c’est pas toi qui les porte.
il marmonne, un peu agacé – faussement, parce qu’il sait que kurtis adore l’emmerder et qu’il refuse de lui donner réellement ce plaisir. pause théâtrale.
- ah si merde, pardon. ça fait combien de temps que t’as pas ken toi ? les trois litres, tu les a dépassés de combien ?
il fait une grimace faussement compatissante – parce que bass, il a bien envie d’faire chier kurtis aussi. après, c’est jamais méchant entre ces deux là. faut dire aussi que bass est incapable d’avoir des relations saines avec qui que ce soit, et que c’est jamais loin de partir en fight sévère à force de s’foutre des tacles verbaux dans la gueule.
« Nah j'déconne, c'est trop bien »
mais y s’fout d’ma gueule c’t’enculé… bass serait presque choqué et admiratif que bébé kurtis sorte enfin de sa coquille. n’empêche que quand kurtis lui pète les burnes à se foutre de sa gueule, bass, il pense qu’à l’aider. il lui suce même les boules en lui disant qu’il est beau gosse.
comprennent jamais rien ces cons de potes, à m’casser quand j’essaie d’aider ! le souci c’est que quand bass veut donner un coup de main, il le fait aussi délicatement qu’un éléphant pénétrant dans un magasin de porcelaine.
alors bass, il préfère prendre toute cette discussion inutile et sans but avec le sourire et provoquer kurtis en tendant ses lèvres comme un gros dalleux pour l’écoeurer un petit peu. en vrai, bass se chierait presque dessus à l’idée que kurtis se décide à assumer son homosexualité imagée par bass en lui roulant un gros patin.
« T'es qu'un putain d'abruti Nobody, c'est pas pour rien que ça rime. »
il hausse les épaules, bass. pourquoi nier ? personne le croirait s’il clamait haut et fort t’es qu’un fils de ta mère, j’suis hyper intelligent. en plus, on lui dirait qu’il a un égo hors du commun alors qu’il balancerait qu’une énième vérité. en vrai, il s’comporte super mal avec tout le monde, mais bass c’est loin d’être un con. il compte les cartes dans les casinos et il a même un QI supérieur à la moyenne. mais bass c’est un con qui s’vante pas d’être un intello. les intellos, ça attire personne… et c’est toujours mieux d’avoir un atout dans sa manche.
finalement, il éclate de rire. et ça sonne presque comme un bah ouais, et alors ?.
et il demande à kurtis pour noa. parce qu’il s’passe des trucs louches entre ces deux là, et que bass a décidé y’a quelques temps déjà que noa était à lui. sauf que kurtis recrache le contenu de son verre – et dans son verre, pas dans sa gueule à bass et c’est déjà super sympa ! c’est un bon pote kurtis ! – et manque de s’étouffer.
- eh, ça va mon pote ?
il demande, avec des yeux grands comme des soucoupes. il lui tapote un peu le dos pour que kurtis meurt pas du manque d’oxygène – et pour envoyer paître la boisson qui essaie sans doute de copuler avec ses poumons.
« Quoi ? »
quoi, quoi ? t’es con ou bien kurt ? la question est simple après tout… toi, noa. noa, toi. eurk.
il continue de le fixer sans répondre parce qu’il arrive pas à comprendre ce que kurtis comprend pas. deux cons dans leur élément naturel.
« Est-ce qu'il se passe un truc entre toi et moi, Bass ? Non ? »
bass éclate de rire mais décide de répondre quand même, trop tard.
- bien sûr que oui, mon chou.
il appuie délibérément sur les derniers mots, caresse du bout des doigts l’avant-bras de kurtis – pendant deux secondes, avant d’avoir trop envie de gerber.
« Alors pourquoi est-ce qu'il se passerait quelque chose avec Noa, hein ? Noa c'est... mon pote. Des fois j'me demande même si elle a vraiment des couilles en moins. »
nouveau haussement d’épaules. à croire qu’il sait faire que ça ce soir, bass. noa avec des couilles… beurk, beurk et rebeurk. bass nobody, je t’interdis d’imagin… trop tard.
- j’en sais rien. paraît que lilian est en chien sur elle.
et là, même bass se dégoûte tout seul, parce que c’est déloyal. c’est renvoyer la balle vers lilian pour que kurtis se doute pas que bass veuille réellement la pécho. surtout que maintenant, c’est plus seulement pour l’ajouter au tableau de chasse… noa l’intéresse vraiment pour ce qu’elle est. pour ce qu’il a appris qu’elle était. et trois mecs sur la même nana, ce serait un peu lourd ; pas que bass ait peur de la concurrence cela dit. (même si, avouons-le, il est le dernier dans la course vis-à-vis de noa pour s’être comporté comme un gros con pendant trop longtemps.)
« Attends... »
kurtis lève le regard vers bass, et bass sent réellement ses couilles remonter jusqu’à son estomac. oups.
« Nan mec... Nan, tu laisses tomber tout de suite ou j'vais être obligé d'te foutre un marron. »
il lève les bras pour s’défendre.
- mais non kurt, j’m’en fou de noa. j’la méprise noa. elle sert à rien noa. c’pour lilian que je demande. tu savais pas qu’il voulait la ken ?
et vlà que bass s’enfonce encore davantage. super pote, gg ! bass a p’têtre la haine que lilian ait préféré parler de ses problèmes personnels avec une meuf et noa en plus, c’est quand même pas une raison pour cracher dessus. mais on dirait bien qu’c’est trop tard hein ?
et bass peut même pas accuser l’alcool, parce qu’il a pas tant bu que ça.
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MessageSujet: Re: venir et repartir. (kurtis)   venir et repartir. (kurtis) EmptyDim 14 Oct - 23:24

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Les habitudes ont la vie dure. Et Bass, il a les siennes bien ancrées. L'habitude qu'on ne lui résiste pas. L'habitude de n'avoir qu'à claquer des doigts pour qu'une dizaine de gonzesses lui tombent dans les bras. L'habitude de ne jamais être confronté à l'échec (et surtout pas avec la gent féminine). L'habitude d'être, en résumé, Bass Nobody. Alors forcément, quand tes aptitudes en matière de galère s'interposent, c'est comme donner un grand coup de pied bien placé dans sa routine de casanova qui réussit - d'ordinaire - chacun de ses coups. Et ça, de toute évidence, ça ne lui plaît pas. Pourtant, y'en a bien un qui se marre dans l'histoire. Mais ça c'est toi. C'est toi face à une comédie hilarante dont Bass était la star. Le moins drôle, c'est que là encore ton rôle se réduisait sans nul doute à celui de l’acolyte dont les seuls caractéristiques étaient d'être sympa (et accessoirement fidèle au héros). A croire que même en pleine désillusion, il ne perdait jamais de sa superbe. Alors toi, dans tout ça, t'es bien obligé de poursuivre le cliché du type marrant à côté, celui-là-même qui, faute de succès, devait porter des couilles aussi lourdes que les conséquences que pouvait avoir l'élection de Trump en tant que Président sur les Etats-Unis. Bref, lourd. « Ça fait combien de temps que t’as pas ken toi ? Les trois litres, tu les a dépassés de combien ? » Tu roules des yeux tellement fort qu'ils ont probablement du faire un tour complet (parce que t'es presque certain d'avoir vu l'arrière de ta boîte crânienne). « J'sais pas encore exactement mais t'en fais pas, j'ai bien l'intention de t'envoyer tout le surplus dans la gueule quand j'serai chaud. » Sans arrière-pensée sexuelle, bien évidemment. Bass était décidément incapable de comprendre que le terme de "relation" n'incluait pas uniquement du sexe et que c'était justement la partie relationnelle qui te posait davantage problème. Alors certes t'es pas le plus grand queutard du Queens (existence de Bass oblige, tu ne pourrais jamais être le numéro un de toute façon), mais quand même, t'es pas non plus au chômage du cul. Ou alors en alternance. « Ce soir, j'me fais une nana. », tu annonces déterminé, les épaules fièrement relevées comme pour te donner un peu plus confiance en tes propres propos. « Ou demain... parce que je crois que c'est très légèrement compromis pour ce soir. », tu rectifies finalement alors que tu reprends conscience de la situation dans laquelle vous vous trouvez à cause de tes petites combines. Ça t'apprendra à vouloir pourrir les plans de Bass. Tu n'es toutefois pas décidé à cesser totalement cette activité parce que quand il mentionne Noa le Nobody, tu vois rouge. « Eh, ça va mon pote ? » Sourcils froncés, tu restes silencieux le temps de parvenir à contrôler un minimum cette soudaine toux. La toux de la surprise, de l'irritation, et surtout, d'un désaccord inconscient. Tu ne lâches même pas une seule bribe de rire lorsque Bass se prend finalement au jeu précédemment lancé et te caresse l'avant-bras. « J’en sais rien. Paraît que Lilian est en chien sur elle. » Pour un peu, t'aurais pu t'étouffer une seconde fois, Kurt. Parce que celle-là, tu ne t'y attendais clairement pas. T'es prêt à bégayer comme un putain de débile. « Lilian ? », tu répètes bêtement alors que t'as très bien compris. Le Wedge. En chien. Sur Noa. « Merde... Il cache bien son jeu ce con, putain. » C'est sûr qu'il est à peu près dix fois moins con que Bass parce que lui, il l'aime bien Noa, et il la respecte. Et il la protège. La sur-protège ?... Ok, peut-être qu'il y a anguille sous roche. Ou peut-être que c'est simplement la remarque de Bass qui t'amène bien trop aisément à tiquer sur des détails qui, jusqu'à lors, ne te paraissaient pas ambigus le moins du monde. C'est qu'il contrôle ton mental cet abruti de Nobody. Ou alors c'est plutôt Noa, tu sais plus tellement. « J’m’en fou de Noa. J’la méprise Noa. Elle sert à rien Noa. » « Ferme-la, Bass. », tu grognes, lassé de cette rengaine. T'as l'habitude d'entendre le brun déblatérer sur le compte de la jeune femme. Et lui, il a l'habitude de se faire insulter à chaque commentaire mal placé. C'est votre "métro, boulot, dodo". « C’pour Lilian que je demande. tu savais pas qu’il voulait la ken ? » Tu ne réponds pas immédiatement. La vérité c'est qu'à cet instant, tu ne sais pas réellement ce qui te gêne le plus ; le fait que ton pote ait des vues sur Noa ou qu'il ne t'en ais jamais parlé. Parce que Lilian c'est ta moitié, et tu t'fiches bien de passer pour une tapette en disant ça. Dans une autre vie, nul doute que vous étiez des siamois (peut-être même bien que vous partagiez le même cerveau). Et toi Kurt, tu lui aurais jamais caché ça. C'est pas la fin du monde, t'es pas une gonzesse à pleurnicher sur un détail aussi sordide, mais force est de constater que t'as les nerfs pour une raison qui t'échappe encore. « Nan, j'savais pas. », tu réponds finalement, amer. « Mais toi, comment tu sais ça ? », tu l'interroges en te penchant légèrement vers lui. « Et pourquoi j'suis toujours le dernier au courant des trucs importants ? » Pour ça, il n'aurait sans doute aucune réponse à fournir, mais c'était ta façon à toi de signifier ton mécontentement. « Noa c'est notre bro, putain. Comment il peut avoir envie de se la faire ? T'as pas envie de la baiser toi ? Bah non ! » Une affirmation que tu prends un peu trop rapidement pour un fait avéré, sans doute parce que tu ne peux pas imaginer le contraire une seule seconde. Pas même une fraction. « Vous êtes pas si différents lui et toi en fait. Une paire de nichons et ça déraille. » Tu secoues frénétiquement la tête, et, contre toute attente, tu laisse échapper un léger rire. Il n'est pas très franc, ni même plein de joie, mais c'est un rire tout de même. Parce les deux têtes de cons qui te servaient de potes étaient capables de te dérider dans les pires situations ; toujours.

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MessageSujet: Re: venir et repartir. (kurtis)   venir et repartir. (kurtis) EmptySam 27 Oct - 20:05

la soirée ayant pour but de faire ken kurtis part totalement en couilles. non seulement ils se sont grillés toutes leurs chances en ayant des comportements un peu ambiguës l'un envers l'autre, mais en plus bass essaie de sauver ses miches en accusant lilian de vouloir se farcir noa. c'est sans doute pas loin de la vérité, mais la vraie vérité c'est qu'bass cracherait pas non plus sur l'idée. avec sa crinière brune et ses yeux d'un bleu céruléen, noa est loin d'être dégueulasse… et elle est même plutôt bien gaulée.
bass n'essaie même pas de cacher la nausée qui remonte son œsophage à l'idée que kurtis lui envoie tout le surplus dans la gueule quand il sera chaud, essaie de passer outre tout ce qui se passe actuellement. il a fait une méga bourde et n'arrive pas à penser à autre chose… peu importe ce qu'il s'est passé avant, et auquel il n'a toujours pas répondu. c'est pourquoi kurtis se prend un vent monumental quand il parle de se faire une meuf ce soir, ou qu'en fait il le fera demain parce qu'il a décidé de leur griller une baise potentielle ce soir.
« Lilian ? »
kurtis a l'air dépité, et bass sent un relent de culpabilité lui chatouiller le nez et les intestins.
« Merde... Il cache bien son jeu ce con, putain. »
- … ouais… ouais c'est clair.
il marmonne dans sa barbe en haussant les épaules. et mentalement, il aimerait même ajouter qu'c'est un sacré salaud. mais la vérité, c'est qu'ça a jamais été lilian le salaud. s'il a envie de se faire noa – et bass est certain que c'est le cas – il attendra en tout cas le bon moment, et qu'elle en ait envie aussi. parce que lilian c'est qu'un enculé de fils de p… de gentleman à la con qui respecte les meufs et qui s'fait sucer à toutes les sauces parce que « non mais lilian il est trop gentil ». mon cul dans les orties ! lilian, au fond, c'est rien qu'un manipulateur. comme bass.
et puis merde, depuis quand on est tombés aussi bas qu'les meufs se rabattent sur les mecs gentils ? les mecs gentils, c'est un mythe qui a jamais fonctionné. la preuve : kurtis aurait pas des balls de 3kg chacune si les mecs gentils attiraient les meufs dans un pieux. bass, jaloux de lilian? jamais de la vie.
bass revient alors à la charge concernant le fait que noa et lui ne sont pas compatibles, qu'il la hait, quitte à énerver kurtis ; c'est pas le but, mais l'idée est vraiment que kurtis ne puisse pas envisager – même une seconde – que bass envisage de foutre noa dans son lit. même si l'idée est présente depuis le premier jour où ils ont été présentés… ou depuis que les hormones de bass se sont réveillées.
bass revient même un peu à la charge sur lilian, comme un gros con, parce qu'il a pas compris que son meilleur pote préférait lilian à lui - quel fdp kurtis aussi !
« Nan, j'savais pas. »
et il comprend bien l'amertume contenue dans la voix de kuku, d'un coup.
« Mais toi, comment tu sais ça ? »
- bah… jsai…
« Et pourquoi j'suis toujours le dernier au courant des trucs importants ? »
autant pour bass et son envie d'expliquer les choses à son pote. ptain, quand kurtis est saoulé, y'a pas moyen d'en placer une.
« Noa c'est notre bro, putain. Comment il peut avoir envie de se la faire ? T'as pas envie de la baiser toi ? Bah non ! »
bass tourne la tête de droite à gauche, un peu trop frénétiquement pour que ça paraisse pas suspect à ce con qu'il connaît depuis des années.
- bien sûr que non, quelle idée ! beurk ! toi non plus t'as pas envie d'te la faire, après tout… alors pourquoi lilian ouais ?
tout ça, c'est de la logique : faut être persuadé qu'y'a zéro concurrence pour la meuf qu'on essaie de pécho. de toute façon, bass, il est habitué à ce que tout le monde le déteste. et depuis quand kurtis est aussi touché quand lilian fait un truc et qu'il le sait pas ? putain, on dirait une gonzesse.
depuis le début, c'est pas censé être bass et kurtis contre tout ? ils se sont fait tatouer ensemble, putain !
kurtis, t'es qu'un con, il pense en le foudroyant du regard. mais kurtis est trop occupé sur son drame personnel pour remarquer que bass est blessé. comme d'hab'.
« Vous êtes pas si différents lui et toi en fait. Une paire de nichons et ça déraille. »
bass cherche même pas à cacher sa surprise et sa vexation.
- ah ok, c'est comme ça ? c'est lui le fils de pute qui veut se taper la nana du groupe et c'est encore de ma faute ?
il lance les bras en l'air, fauche quelques verres qui viennent s'écraser au sol.
- t'sais quoi ? j'en ai marre de toutes vos histoires. j'viens t'aider et tu niques tout, et après j'passe encore pour le connard qui pense qu'à baiser.
il tourne la tête de droite à gauche, dépité. c'est plus une blessure qu'il a dans l'cœur, c'est un gouffre.
- j'pensais que toi et moi c'était pas de la merde, que tu me jugeais pas vraiment, que tout ça c'était toujours pour déconner. alors vas te faire foutre, kurtis mcdonald de mes deux, et démerde-toi !
il crache un gros mollard sur le sol et se casse de la boîte de nuit. il reste quelques instants devant la porte, à respirer de grandes goulées d'air ; au fond, il a envie d'se mettre à chialer comme un gosse parce qu'il se sent trahi par tout le monde, et qu'il sait même pas pourquoi – il a p'têtre ses règles ? à moins que ce soit l'alcool qui le rende triste. il sort une cigarette de son paquet avec la ferme intention d'la fumer en deux deux celle-là.
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MessageSujet: Re: venir et repartir. (kurtis)   venir et repartir. (kurtis) EmptyDim 18 Nov - 23:24

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Faute d'avoir réussi à charmer les gonzesses comme Bass l'avait originellement prévu, une autre fille se fraie une place de choix dans la conversation. Et par "une fille", t'entends surtout la fille. Et elle semblait être au moins au même niveau pour Lilian qui avait manifestement d'autre plans pour l'avenir qu'un simple "friends forever". Du moins, si t'en crois Bass. Et évidemment que tu le crois, ce con. A moins que ce soit toi le con, finalement. Parce que tu bois ses paroles jusqu'à t'étouffer avec. C'est que t'aurais jamais misé sur l'idée que Lilian puisse vouloir Noa, et t'en rirais presque tant ça te parait improbable, même maintenant que ses intentions avaient été oralisées. A croire que son jeu d'acteur était sacrément au point. Le truc, c'est que t'arrives pas à comprendre qu'on puisse mettre la petite Wilson dans une autre case que les bros. Et si toi t'as pas envie de te prendre l'aubergine de tes potes dans le cul, il n'y avait aucune raison qu'il n'en soit pas de même pour Lilian. Alors, pourquoi Noa ? Le simple fait qu'elle possède un vagin ne pouvait pas créer une telle différence ; impossible. « Bien sûr que non, quelle idée ! Beurk ! Toi non plus t'as pas envie d'te la faire, après tout… alors pourquoi Lilian ouais ? » Tu hausses innocemment les épaules. « personne n'a envie », tu insistes en secouant vigoureusement la tête. Et pourtant, à cet instant, t'as plutôt l'impression que tout le monde en a envie. Comme si les hormones en feu de Bass s'étaient propagées par un phénomène inexplicable. Mais au lieu de chercher un coupable Kurtis, tu ferais bien de prendre en compte tes propres fautes. Parce que le plus terrible, c'est que tu ne te rends même pas compte que tu blesses ton pote. Et, comme l'abruti que t'es, t'ignores à quel moment c'est parti en couilles, Kurt. Mais t'aurais dû t'en douter ; avec toi, ça finit toujours par partir en couilles, faute d'adresse dans les mots comme dans les gestes. T'es pas douée, faut bien dire ce qui est. Avec Bass pourtant, t'as souvent cru que ça ne pausait jamais vraiment problème, parce que quand bien même vous aviez toujours tue votre affection mutuelle, elle était belle et bien présente (et, de surcroît, vous aviez appris à vous accepter en tant que con, autant l'un que l'autre). C'était une règle presque libellée "pas de malaise", et naïvement, tu la pensais infaillible. Mais ça, c'était jusqu'à ce que Bass fasse sa putain de gonzesse en pétant un boulon pour rien (du moins, pour le peu que tu piges). « Ah ok, c'est comme ça ? C'est lui le fils de pute qui veut se taper la nana du groupe et c'est encore de ma faute ? » T'essaie de rembobiner, dans l'espoir de mettre le doigt sur ce que tu aurais potentiellement dit de travers, mais tu sais bien que chacune de tes paroles était susceptible d'être une boulette. Tu t'y es fait, depuis le temps. Mais Bass n'était manifestement pas aussi rodé (ou peut-être qu'au contraire, il l'était un peu trop, au point que la limite de ce qu'il état capable d'endurer ait finalement été franchie). « C'que je dis, c'est que vous êtes pareils, c'est tout. » Tu lèves innocemment les mains tandis que le brun s'énerve, fauchant quelques verres dans son agitation. « Oh, calme-toi, mec. Tu phases pour rien. » Pour rien. C'que tu peux être con, Kurtis. Un rien n'était pas envisageable dans le cas ou Bass osait enfin s'exprimer sur ses blessures. Et là où t'es un double con, c'est que c'est toi qui avais eu le cran de planter le couteau. « T'sais quoi ? j'en ai marre de toutes vos histoires. j'viens t'aider et tu niques tout, et après j'passe encore pour le connard qui pense qu'à baiser. J'pensais que toi et moi c'était pas de la merde, que tu me jugeais pas vraiment, que tout ça c'était toujours pour déconner. Alors vas te faire foutre, Kurtis McDonald de mes deux, et démerde-toi ! » Tu déglutis péniblement alors que ses paroles se fraient un chemin jusqu'à ton cerveau un peu trop embrumé. T'as la gorge qui se serre, les poings qui se ferment. Pour bien, tu devrais les abattre sur ta propre tronche. Tu l'aurais bien mérité. Mais t'as pas les couilles pour ça, Kurt. Alors c'que tu décides de faire, c'est simplement de le suivre à l'extérieur, sans même savoir à l'avance ce que tu avais l'intention de faire une fois que tu te trouverais à nouveau devant lui. Qui n'est pas du genre à s'en vouloir n'est pas non plus du genre à s'excuser. Et comme t'as pas franchement la connexion à tous les étages, t'as peur de mal capter ce qu'il ressent le Nobody. Faut dire que jusque là, tu ne savais pas franchement qu'il ressentait des trucs tout court. Aussi, tu fais ce que tu peux avec la maladresse qui te caractérise, et choisis de miser sur l'humour dans un moment où celui-ci n'était peut-être pas le bienvenue pourtant. « Pardon ma puce... j'suis qu'un con », tu lâches d'une voix efféminée avant de caresser délicatement l'une de ses épaules d'une manière tout sauf virile. « J'oublie trop souvent que t'es irritable quand t'as tes règles... » Tu fais la moue, et puis t'hésites à reculer d'un pas ou deux parce que tu sais que t'es pas à l'abris de te prendre une droite dans la gueule. Encore une fois, tu l'aurais bien mérité. Peut-être d'ailleurs qu'il serait plus judicieux pour toi de t'arrêter là. Mais comme la mesure ce n'est pas ton fort, t'en rajoutes une dernière couche, pour la route. « Tu sais que je t'aime comme tu es ma bibiche. » Ouais Kurt, t'aurais mieux fait de la fermer. Comme d'hab.

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