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 For a pessimist, i'm pretty optimistic ± torbjörn

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MessageSujet: For a pessimist, i'm pretty optimistic ± torbjörn   For a pessimist, i'm pretty optimistic ± torbjörn EmptyMer 25 Sep - 16:18



for a pessimist, i'm pretty optimistic
Torbjörn - Joanne

«Les noeuds sacrés de la vraie amitié se forment bien plus facilement sous un humble toit et dans les cabanes des bergers que dans les palais des rois.» L'Arioste
 Tu n'vois pas le temps passer, encore moins les jours. Tu t'es enfermée dans cette routine de travail dans laquelle tu te complais faussement. Tu te lèves tôt le matin pour pouvoir aller courir, ensuite tu reviens pour prendre une douche et te mettre à dessiner dans ton atelier avec un café des plus larges que tu puisses t'faire couler. Tu gribouilles encore et encore pour finir les projets de ta journée, préparer certains de tes stencils et ton armada d'matos. Autoclave ronronne dans un coin de la pièce, pendant que ton poignet gratte religieusement le papier. T'apprécies le silence des lieux, le calme du salon lorsque tu te retrouves seule en début de journée. Aujourd'hui, c'est mercredi et comme tous les mercredis tu es seule au salon les garçons profitant de leur journée de repos bien méritée. Tu laisses à Rebel le loisir de travailler de son côté, ton but c'est pas de l'enchaîner au shop non plus. Et puis tu te doutes que tu verras sa frimousse à un moment ou un autre de ta journée. Comme Tor, qui passera sûrement également. Tu peux plus t'passer de ton équipe Joanne, eux aussi ils font partie de ta grande famille.

L'heure d'ouvrir le salon rapidement, et c'est la jolie Tally qui vient te tirer de ton acharnement. Tu ne l'as même pas entendue rentrer par l'arrière, sûrement bien trop concentrée par la feuille que tu noircis rageusement. Elle t'as rapidement rejointe avant de s'installer sur un bord de ton bureau. Tu l'aimes bien la petite, t'apprécies lorsqu'elle vient te filer un coup de main au moins le salon peut rester ouvert au public pendant que tu t'affaires à tatouer. Tu t'es longtemps considérée comme un salon privé, te retrouvant dans l'incapacité d'être au four et au moulin. Alors tu travaillais énormément sur les réseaux quels qu'ils soient pour étendre ta visibilité. On a parlé de toi dans certains magazines comme l'une de ces artistes culottées partant à la conquête du marché impitoyable régnant sur New-York. T'as bien conscience, de cette vague de mode que ton métier prend. Qu'aujourd'hui n'importe quel gamin avec un coup de crayon peut s'inventer tatoueur s'il vient à s'procurer des aiguilles et de l'encre. C'est comme ça que t'as commencé toi dans le fond. A piquer un flacon d'encre par ci, une 1RL par là... T'as pas eu besoin de dermo pour expérimenter et c'est au handpoke que tu t'es essayée sur ta propre peau. Cette petite lune contre ton poignet qu'tu portes depuis des années, celle que t'as piquée sous l'regard affolé de Gab à la fois excité par ton expérience et inquiet du résultat ou que tu puisses te faire mal.

Les clients défilent, t'es dans une de ces journées chiantes où tu t'occupes des retouches. Généralement, tes clients n'ont pas besoin de repasser sur le cuir de ton siège après leurs séances. Mais parfois et surtout lors des gros projets que t'affectionne tout particulièrement la peau vient à se fatiguer, accepte moins facilement l'encre que tu viens lui mettre dans la gueule de façon impitoyable. L'épiderme est quelque chose de capricieux qu'il faut savoir prendre avec des pincettes, et tu n'sais que trop bien à quel point les différents types de peaux et la facilité de cicatrisation étant propre à tout à chacun peuvent jouer lorsqu'on parle de tatouages. Encore une fois, tout le monde est différent. T'as quand même pas à te plaindre, les gens passant sous ton dermographe étant respectueux de ton arts et de tes consignes d'hygiène et de soins. Tu fais presque peur, lorsqu'après la séance tu sors ton petit papier avec les différentes marches à suivre et produits à s'procurer. T'es maniaque avec ton taff Joanne, ça a toujours été comme ça. Tu ne pourrais pas supporter qu'un de tes clients se ramène avec un coup de soleil violent sur l'une de tes pièces ou qu'il vienne te raconter avoir prit un bain de minuit sans recouvrir la zone encrée le jour même de sa réalisation sans prendre la peine de le couvrir. T'pourrais commettre un meurtre si on t'faisait ça, Jo.

T'es sur l'une de tes dernières séances de la journée, et ton dos commence littéralement à te dire d'aller te faire voir. En même temps, si t'arrêtais de t'endormir en tailleur le crayon à la main pour t'échouer dans ton lit tes nuits s'en porteraient bien mieux. Mais au lieu de ça, tu dessines sans relâche et jusqu'à l'épuisement. Elle est sympa ta cliente, et faut dire que son dos complet est un accomplissement de taille pour toi. Tu viens à blaguer, parce que tu sais que c'est pas forcément une zone des plus agréables encore plus lorsque tu viens retoucher. Piquer plus profondément pour être sûre que l'encre pigmentée reste à sa place dans le derme. Alors t'essaies d'être d'humeur légère, de lui changer les idées. Vous parlez garçons, elle te demande comment tu t'en sors toi après que tu te sois extasiée sur son mariage à venir. T'pourrais presque être jalouse Jo. Toi aussi un jour, t'aimerais bien qu'on t'aime si fort qu'on ai envie de te mettre la bague au doigt. D'te voir dans une jolie robe blanche alors qu'ton coeur bat à tout rompre. T'peux pas t'imaginer à quel point ça pourrait être joli. Tu t'contentes de te marrer, et de lui dire que l'amour et toi c'est le genre de trucs qui font trois. T'as essayé, pour mieux t'casser les dents après. Alors t'essaies d'te tenir éloignée de ces choses là. Pour ton propre bien.

Tu viens planter ton aiguille dans l'un des petits godets en plastiques reposant sur ton fidèle meuble d'appoint à roulette qu'tu traînes à tes côtés. Elle essaie d'te rassurer la demoiselle, elle te dit que tout vient à point à qui sait attendre. Ouais, c'est ça et puis quand on veut, on peut. C'est toi normalement qui balance ces proverbes aux gens alors que t'es bien incapable que d'les appliquer. Tu relèves le minois pour venir l'apposer à nouveau contre la peau rougie/noircie lorsque t'entends bien cette fois ci des pas monter en votre direction. Ton pied relâche la pédale un court instant, alors que ton regard vient s'porter par dessus ton épaule pour tomber sur Tor, toujours aussi souriant qu'à son habitude. "Ne lui demandes surtout pas son avis sur ma situation, vous n'pourriez que trop bien vous entendre tous les deux!" Que tu t'mets à rire à l'adresse de ta cliente dans une de ces private jokes. T'as bientôt fini de bosser d'ailleurs, encore une bonne dizaine de minutes tout au plus et la brune pourra admirer son dos finalement achevé après plusieurs longues heures de torture. "T'as oublié quelque chose ou j'te manquais trop?" Qu'tu demandes au suédois alors qu'il s'en vient à rentrer dans ton atelier. C'est naturel avec lui, sans prises de têtes. Vous êtes un peu comme deux sales gosses aimant faire leurs conneries ensembles. Parfois, t'aimerais que ce soit aussi simple avec Gabriel que la communication soit aussi facile.


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MessageSujet: Re: For a pessimist, i'm pretty optimistic ± torbjörn   For a pessimist, i'm pretty optimistic ± torbjörn EmptySam 28 Sep - 19:53




optimistic.
Just talk yourself up
And tear yourself down
You've built your one wall
Now find your way around
What's the problem ?
You've got a lot of nerve



Il est neuf heures tapantes quand t'ouvres les yeux au petit matin. Tu t'es couché relativement tard hier soir.  Quand tu peux éviter, tu le fais. Mais t'es en train de te préparer à l'arrivée d'un week-end chargé au cours duquel tu t'es engagé à mixer dans deux boîtes de nuit différentes, les trois soirs. T'aimes vraiment ça. T'aimes ton train de vie atypique et tu ne t'en sors pas trop mal. T'es rarement fatigué. Et quand tu l'es, c'est que t'as un peu trop abusé des bonnes choses et de ton rythme qui se fait parfois infernale. Alors quand ça arrive, tu te contentes de freiner des deux pieds pour prendre le temps de respirer. Et de sorte à pouvoir tenir tes engagements vis à vis de Joanne et de son salon de tatouages. Certaines semaines tu ne bosses que deux jours. D'autres, t'enchaînes trois jours parce qu'il y a énormément de demandes et que tu ne peux pas laisser la jeune femme dans la galère ou refuser trop de projets. La concurrence est rude dans le milieu, t'as pas envie que les potentiels clients choisissent d'aller ailleurs parce que vous n'aurez pas été capables de les retenir. Et puis t'aimes bien assez bosser dans ce salon en compagnie de la jeune femme que t'apprécies sincèrement, pour venir le faire de façon si régulière. L'ambiance y est bonne. Il faut dire que t'es pas le genre de personne qui risque de mal s'entendre avec qui que ce soit. T'es trop tranquille pour ça. Trop peu prise de tête !

T'es de repos ce mercredi comme tu l'es tous les mercredis. Pourtant tu dois retourner au salon. Rien qu'un tour rapide pour y vérifier les rendez-vous que t'as de prévu pour le samedi à venir. C'est, sans surprise, la plus grosse journée au salon. Tu ne pourras pourtant pas y rester toute la journée justement. Parce que tu vas terminer ta nuit en boîte assez tardivement -ou très tôt le matin selon les points de vue- et que tu enchaîneras le soir même avec une autre soirée de ce genre. Dans tes souvenirs, tu n'as accepté que deux clients ce jour là. T'as juste besoin d'aller vérifier dans l'agenda du salon, les heures que tu as oublié.  Et puis ça te permettra d'aller jeter un oeil aussi. De t'assurer que tout va bien et que Joanne s'en sort. Tu ne doutes pas que c'est le cas, t'as toute confiance en elle. Mais t'aimes bien t'assurer que ça va pour elle quand même. Parce que vous êtes suffisamment proches tous les deux, pour que t'ais quelques pensées pour elle de temps à autre, quand elle bosse seule au salon.  Tu te dis que ça fait partie intégrante des amitiés que t'entretiens avec tes plus proches amis. T'as toujours une petite pensée pour tes amis et ressens souvent le besoin de t'assurer qu'ils vont bien. T'es comme ça et on te prend ainsi.

Au passage, tu ne manques pas de faire un saut au Starbucks du coin. Tu prends trois cafés, parce que tu te doutes qu'elle ne sera pas seule Joanne. Qu'elle sera forcément en train de bosser sur la peau d'un client. Et tu te vois mal débarquer avec un café pour elle, pour toi mais pas pour le clien. T'espères juste prendre une chose susceptible de plaire. Mais tout le monde aime le café latte ! C'est en tout cas avec ça que t'entres dans le salon et que tu prends résolument la direction de l'étage. T'entres à peine dans un premier temps. Au cas où le client serait une cliente en train de se faire déposer de l'encre sur une partie qu'elle ne souhaite pas afficher devant un homme. Mais ça devrait le faire, elle est à plat ventre la jeune femme en question alors tu te permets d'entrer.  Non sans un commentaire de la part de Joanne que tu ne piges pas tout de suite alors que t'entres enfin dans la pièce. Quelle situation ? On parle amour là ? Que tu ne tardes pas à imaginer et à questionner. Parce que tu la connais plus ou moins la situation amoureuse de Joanne. T'as déjà eut l'occasion de rencontrer son Gabriel. Tu te rappelles particulièrement de la première fois. Il est venu se faire tatouer et tout allait bien jusqu'au moment de partir. Une petite étincelle qui a provoqué une explosion. De la part de Joanne uniquement et de son tempérament de feu. T'avais un sourire quand elle est revenue non loin de toi. Tu venais de faire le rapprochement avec "l'histoire inachevée" brièvement mentionnée une fois ou deux.

En réponse à ton sourire, elle a marmonné un truc comme "ouais bah ça va" avant de s'éloigner à pas rapides. Je passais vérifier mes rendez-vous de samedi. Que tu lui indiques non sans un sourire sur les lèvres. Celui duquel tu ne te sépares plus. Il fait partie intégrante des accessoires que tu portes toujours. Mais si ça peut te faire plaisir de m'entendre te dire  que tu m'as manqué, je peux aussi te dire ça ! Et tu ricanes, parce que tu la taquines gentiment. Ni plus ni moins. J'ai aussi apporté ça ! Tu lèves un peu les boissons chaudes pour qu'elle y pose les yeux avant de poser les leurs sur l'une des surfaces de travail. Récupérant le troisième gobelet que tu gardes pour toi. J'peux regarder ? Que tu demandes poliment avant de t'approcher une fois l'accord de la cliente obtenue. T'es poli. Toujours.

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MessageSujet: Re: For a pessimist, i'm pretty optimistic ± torbjörn   For a pessimist, i'm pretty optimistic ± torbjörn EmptyLun 30 Sep - 16:06



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Torbjörn - Joanne

«Les noeuds sacrés de la vraie amitié se forment bien plus facilement sous un humble toit et dans les cabanes des bergers que dans les palais des rois.» L'Arioste
 Elle est sympa ta cliente, et faut dire que t'as eu le loisir de la piquer pendant de nombreuses heures déjà. Il y a des gens comme ça avec le feeling passe tellement que tu te retrouves à couvrir leurs épidermes tout entier. Ca commence généralement par une petite pièce, ou un flash que tu peux proposer sur instagram entre deux longues séances d'encrage. T'es pas fan des petits tatouages, t'as besoin de place pour exprimer ton art et ça a toujours été y compris lorsque t'étais gosse et que tes feuilles de papiers sont rapidement devenues trop étroites. T'as vite troqué le papier contre les murs de la grosse pomme que t'as tagué de ton art pendant si longtemps, laissant tes portraits s'illustrer sous les ponts où sur de grandes façades bien placées. T'aimes le street-art, le no-limit et le frisson de l'adrénaline. T'aimes la communauté autour de ça, ces belles âmes issues du même milieu que toi pour la plupart. Les gamins oubliés des petits quartiers pauvres, qui ont cherchés à s'illustrer de bien des manières pour pouvoir exister un peu plus dans leur monde à eux.

Et c'est encore bien des années plus tard que tu en es venue à choisir ton support favori pour tes dessins: Le corps humain. T'aimes ça, voir la peau réagir à ton aiguille agitée par ton dermographe. T'apprécies de sentir la peau s'échauffer sous la pulpe de tes doigts gantés, lorsque l'épiderme vient rougir et même parfois perler de plusieurs petites gouttes rougeâtres. T'as plutôt la main légère, pour une tatoueuse. T'entends généralement les gens te dire qu'ils ont pu te trouver douce où la séance peu douloureuse comparé à ce qu'ils avaient pu imaginer. C'est généralement dans ces occasions là que tu te pares de ton plus joli sourire de sadique et que t'ajoutes que le contraire peut se négocier en te frottant les mains. Faut dire que t'as déjà fais ça. Tatouer dans le but unique de créer de la douleur, de laisser à ton client une trace indélébile d'une douleur lancinante qu'il aura encaisser en cillant plus ou moins. C'est avec ce crew européen que t'as collaboré lors de leurs passages sur votre continent, et t'as d'ailleurs été invitée à aller leur rendre une petite visite. Faudrais, que tu découvres le monde Jo. Il te tend pourtant les bras, t'as juste à avoir un peu d'courage. Mais à croire qu'c'est toujours ceux qui parlent le plus qui en fois l'moins hein? Il s'passerait quoi, si tu prenais le large?

Vous papotez comme les deux nanas que vous êtes alors que t'es penchée de façon studieuse sur la peau de son dos noircie. Elle t'annonce qu'elle va s'marier alors toi tu peux pas t'empêcher de t'extasier pour elle, lui dire que c'est génial. T'es même invitée à boire un coup alors bon, pourquoi refuser? T'as l'cœur tendre dans le fond, toi aussi tu rêves de cette jolie robe blanche et d'cet échange de vœux. T'aurais peut être pu toi aussi avoir tout ça avec Gabriel dans un univers parallèle si vous étiez moins cons, moins froussards ou bornés. Au lieu de ça, vous continuez à vous taper sur la tronche à grand coups de mots blessants de ta part et d'indifférence de la sienne. Elle manque pas d'te demander comment t'avances avec ton histoire d'amour, si l'beau tatoué qu'elle à eu l'occasion de croiser la dernière fois à enfin ouvert les yeux et si toi t'as eu le courage de lui parler sur ses conseils. Tu roule des yeux et elle n'a même pas besoin d'te regarder pour le savoir. Tu t'contentes de souffler, tout en plongeant généreusement ton aiguille dans le petit godet rempli d'encre. Tu t'reposes contre son dos sans trop y apposer ton poids alors que t'entends des pas et rapidement un Torbjörn tout frais tout beau qui s'tient dans l'encadrement de ta porte. Tu peux pas t'empêcher d't'amuser de ce coup du timing. Parce que Tor, il pense aussi que tu devrais être courageuse et essayer de vivre ta belle histoire. Parce que la vie est trop courte, et lui il ne le sait que trop bien.

"Ouais bon n'en rajoutes pas hein." Tu marmonnes entre tes dents. C'est comme lorsque tu te retrouves face à Any et que t'es incapable de t'échapper à ses petits commentaires sur ta vie sentimentale. Après tout, elle est foutrement bien placée la russe. C'est pas comme si elle était votre meilleure amie à tous les deux après tout hein? Tu finis par te repencher sur ta cliente alors que le suédois s'approche et vient déposer deux larges cafés encore fumants du starbuck non loin. Bordel, il est parfait ton associé. "Pour samedi?" Que tu lui demandes en réfléchissant un court instant à votre agenda. T'as une séance tôt le matin, et l'après midi une de vos pièces à quatre mains si tu ne te trompes pas. "On doit avoir une séance en début d'après midi ensemble, mais si tu as quelque chose de prévu t'en fais pas je finirai j'ai pas de plans pour ce weekend." Tu finiras sûrement à gribouiller dans tes draps avec de la musique en fond. Peut-être que le chat du quartier s'infiltrera à nouveau par ta fenêtre pour te rendre visite et profiter des croquettes que tu lui achètes maintenant juste pour qu'il reste ronronner un peu plus longtemps à tes côtés avant de retourner vaquer à ses occupations sauvages. T'en profiteras surtout pour dormir, rendre une petite visite à ta mère dimanche et qui sait être invitée à manger un bon petit plat italien dont elle seule semble avoir le secret, toi qui est incapable de cuisiner quoi que ce soit.

Tu le remercie chaleureusement pour les cafés, tu le salueras plus tard pour l'instant tu viens apposer tes derniers coups de dermo pour finalement laisser ta cliente tranquille. Ton collègue demande poliment s'il est autorisé à s'avancer pour contempler le travail sur le point d'être achevé. T'apprécies, sa douceur et sa prévenance. Il est plus que qualifié, plus que professionnel et en plus de ça il est apprécié par votre clientèle. Vous formez un super duo, et t'es fière qu'il ai décidé de bosser à tes côtés. Il se contente de s'installer près de vous, et d'une façon sage qui ne lui va que trop bien se contente d'observer tes mains aller et venants sur le bas du dos que tu viens tout juste de terminer. Tu te redresses non sans mal, ton dos douloureux se met à craquer de façon sonore. Va vraiment falloir que tu penses à t'bichonner un peu un de ces quatre ça pourrait franchement pas t'faire de mal. Tu te relèves en t'exclamant dans un tadam! alors que tu viens reposer ta bécane et saisir ta poire d'eau fraiche que tu viens faire glisser contre l'épiderme brûlant. Un coup léger de papier absorbant plus tard, un peu de vaseline et un film bien serré et ta cliente est fin prête. T'enlèves tes gants que t'envoies voler dans la poubelle d'un geste adroit tout en venant poser tes lèvres contre la joue de Tor pour le saluer et le remercier de cette petite attention.

Tu t'écartes pour le laisser admirer le travail terminer et tu viens poser tes fesses contre le rebord de ton bureau tout en avalant une longue rasade de ce café latte apporté avec amour. T'as une plainte de satisfaction alors que la caféine vient réchauffer ton intérieur délicieusement pour te redonner un coup de fouet. "Faudrait vraiment que j'm'en fasse poser une perfusion..." Qu'tu ronronnes tout en reposant à nouveau tes lèvres contre le gobelet en carton. Tu finis par relever les yeux vers Tor se rapprochant de toi pendant que ta client commence à se rhabiller. "Et sinon, quand est-ce que j'te repasse dessus toi d'ailleurs? Où qu'tu m'fasses un nouveau bébé?" Dis comme ça, c'est presque flippant mais heureusement qu'il n'est question que de tatouages. Toi avec un gosse? brrr c'est le genre de truc à te mettre froid dans le dos. Mais faut dire que ça fait un sacré moment que t'as pas eu le plaisir de te faire tatouer, et qu'tu serais pas contre.

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MessageSujet: Re: For a pessimist, i'm pretty optimistic ± torbjörn   For a pessimist, i'm pretty optimistic ± torbjörn EmptyMer 2 Oct - 18:14




optimistic.
Just talk yourself up
And tear yourself down
You've built your one wall
Now find your way around
What's the problem ?
You've got a lot of nerve



T'affiches un sourire plus lumineux encore que ceux que t'as pour habitude d'arborer -si tant est que cela soit possible- quand la tatoueuse t'ordonne de ne pas trop en rajouter. C'est bien mal te connaître si elle s'imagine vraiment que tu vas être capable de tenir ta langue. Alors que dans le fond, tu sais qu'elle te connait juste assez pour être consciente de ça. Que tu ne te tais pas sur certains sujets. J'y peux rien si vous êtes trop adorables tous les deux. Que tu ne peux t'empêcher de lui répondre, amusé au possible. Parce que t'es pas le genre à être démesurément lourd en insistant pour qu'elle laisse une chance à son brun tatoué. Sa vie amoureuse ne te regarde pas à ce point là non plus. Mais tu ne peux quand même pas t'empêcher de la taquiner à ce propos, parce que tu trouves qu'ils puent l'évidence tous les deux, lorsqu'ils se retrouvent ensemble. Tu t'amuses à les voir se chercher quand il vient se faire encrer ou passe simplement une tête pour prendre de ses nouvelles. Tu ne le connais pas vraiment Gabriel mais t'as pas l'impression que ce soit un mauvais bougre. Et t'es certain qu'il partage les sentiments de la jeune femme. Pas pour rien qu'il passe aussi souvent pour la voir, quand bien même il se trouve d'autres excuses pour justifier sa présence.

Mais tu n'insistes jamais, justement parce que ça ne te regarde pas. Et parce que t'as déjà eus l'occasion de voir quel mauvais caractère elle peut avoir Joanne ! Aujourd'hui non plus tu n'insistes pas alors que tu files déjà déposer les gobelets de café sur une petite table de travail. De sorte à ne pas risquer de les voir tomber et se renverser sur le bordel qui y trône déjà. Tu mentionnes le samedi à venir. Qui est la raison pour laquelle tu viens te perdre du côté du salon un jour où tu ne travailles pourtant pas. Non non je serai là. Je voulais juste être certain de ce que j'avais de prévu. Mais tu n'es vraiment pas du genre à faire faux bond à qui que ce soit. Surtout pas dans le travail. T'aimes bien trop que les gens soient conscients qu'ils peuvent compter sur toi en toutes situations. Tu honores toujours tes engagements. Même quand, au bout du compte, ça ne t'arrange plus tant que ça. Parce que ça arrive évidemment que tu prennes trop d'engagements pour te rendre compte au dernier moment que tu ne pourras pas vraiment tout gérer. Tu ne fais aucun commentaire sur le fait que de son côté, Joanne n'ait pas le moindre plan pour le week-end à venir. Parfois tu t'inquiètes un peu de son absence grandissante de vie sociale. Mais tu ne t'en mêles pas pour autant.

Maintenant que tu sais ce que t'as de prévu ce samedi, tu prends place sur l'un des tabourets à roulettes pour t'approcher de la cliente en train de se faire tatouer. A juste distance pour ne pas déranger non plus le boulot de Joanne. Mais t'apprécies la voir travailler. T'apprécies son art de manière générale et ne te prives donc jamais de contempler ça avec beaucoup d'intérêt et de curiosité. Tu te recules lorsqu'elle a terminé, pour que la cliente puisse retrouver son intimité au moment de se redresser. Joanne en profite pour venir te saluer d'un baiser sur la joue. C'est inquiétant ces craquements, t'en es consciente ? Que tu t'amuses encore à la taquiner. T'as pas ce problème, toi qui fais énormément de sport et dont le corps réagit donc plutôt bien à tout ce que tu lui infliges continuellement. Tu devrais envisager de chercher à te faire masser. Tu lui ferais bien remarquer que son Gabriel pourrait faire l'affaire, par exemple. Mais tu ne vas pas pousser la chose jusque là non plus. T'as pas envie de risquer de l'agacer à la longue. Plutôt te taire pour ne pas aller jusque là. Tu tiens trop à votre amitié de plus en plus complice, pour préférer éviter de la mettre à mal par maladresse.

C'est un chouette tatouage. Que tu fais quand même remarquer en désignant la jeune cliente. Tu passes ton temps à dire ça à vrai dire. Mais c'est que tu le penses. Il n'y a que lorsque t'aimes pas des masses l'idée de base qui vient des clients eux mêmes, que tu ne dis rien. Mais tu sais qu'en général, Joanne est du même avis que toi. Mais pour fidéliser la clientèle et continuer de voir débarquer des clients, il faut savoir tenir sa langue parfois. Tu accordes un regard et un sourire amusés à Joanne qui gémit son bonheur aussitôt la première gorgée de café en bouche. Mais c'est la suite de tes propos qui a vraiment le don de t'amuser. Tu laisses entendre un rire des plus sincères. J'te passe dessus, tu me passes dessus, on fait des bébés. J'étais pas au courant que notre amitié avait dérivé comme ça. T'aurais pu me tenir informé quand même ! Que tu la taquines ouvertement. Regard bienveillant posé sur elle pourtant. Loin d'être vraiment moqueur. Mais t'as envie d'un nouveau tatouage ? Que tu l'interroges ensuite en retrouvant un semblant de sérieux tout de même. Le sourire toujours bien ancré sur ton visage, bien entendu. Parce que t'es tout bonnement incapable de faire autrement. Ca fait partie de toi que de sourire de la sorte. Quand tu ne souris pas, c'est que t'es malade. Ce qui n'arrive plus tant non plus.

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MessageSujet: Re: For a pessimist, i'm pretty optimistic ± torbjörn   For a pessimist, i'm pretty optimistic ± torbjörn EmptyJeu 10 Oct - 15:53



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Torbjörn - Joanne

«Les noeuds sacrés de la vraie amitié se forment bien plus facilement sous un humble toit et dans les cabanes des bergers que dans les palais des rois.» L'Arioste
Tor c'est ton partenaire de crimes. Celui à qui tu confies les yeux fermés le shop lorsque tu dois t'absenter le temps d'un guest, celui avec qui tu partages bien des projets communs mêlant votre art l'un à l'autre pour toujours plus les sublimer alors que vos mains gantées va et viennent fidèlement armées de leurs dermographe. Torbjörn, c'est le calme là où tu es tempête. La joie de vivre là quand t'es généralement blasée par ton quotidien ou qu't'es clairement pas dans un bon jour. Vous vous êtes pas vraiment lâchés d'puis votre rencontre, vous êtes comme un coup de foudre platonique vous entendant sur tout ce qui fait votre métier. Le professionnalisme à avoir, l'écoute et l'empathie envers les clients qui viennent bien trop souvent vous voir avec des projets leurs tenant à cœur. Le travail acharné, l'excellence dans vos traits. Non franchement il n'y a pas à dire, tu n'aurais pas pu rêver pour un meilleur coéquipier. Il est doux et patient avec votre apprenti, prend en compte son anxiété et sa facilité à se refermer sur lui pour le pousser à s'ouvrir un peu plus à vous.

Tor, c'est un ami précieux. Quelqu'un qu't'es foutrement contente d'avoir dans ta vie quasiment au quotidien. Parce que même lorsqu'il ne bosse pas il trouve le moyen d'passer t'rapporter un café ou bien même un truc à bouffer parce qu'il est bien trop souvent spectateur des repas que tu loupe allègrement et sans compter pour mieux te noyer dans le travail qui s'accumule. Vous vous en plaignez pas, de la réussite du salon ne cessant de se faire connaître. Vous appréciez bien trop l'un contre l'autre d'adrénaline des grosses journées où l'odeur de l'encre reste dans vos narines jusqu'au coucher vos mains pouvant encore ressentir les vibrations du dermo. Vous êtes deux monstres de taf, perfectionnistes au possible. Il touche à plus de chose que toi le suédois, lui qui doit avoir un ou deux jobs en plus que son poste de résident au shop. Forcément, il t'as déjà tiré dans ce club où il mixe les weekends. Il essaie d'te socialiser, d'te montrer que s'ouvrir aux gens c'est pas si mal. Parfois même lorsque Gabriel s'promène entre tes murs pour checker l'avancement de ses cicatrisations qu'tu suis avec sérieux, le blond t'jette des oeillades insistantes comme pour t'intimer d'faire un geste à tel moment ou tout simplement de te calmer lorsqu'il voit que tu t'enflammes. Tu l'connais pas depuis treize ans Torbjörn mais il a l'art et la manière de reconnaître le moment où t'exploses pour te déminer sans même t'demander ton avis et t'laisser penaude. Ils sont forts, ces européens. Parfois il s'sent même pousser des ailes comme à cet instant lorsqu'il appuie sur le fait que vous êtes adorables, toi et Gab. "T'es bien le seul fou à prononcer d'tels mots..." Qu'tu lâches en roulant à nouveau des yeux. Ouais, même vos potes ont fini par vous trouver relou à force. Comme s'ils était fatigués d'vous voir vous tourner autour continuellement. Comme si c'était facile.

Tu libères ta cliente s'voulant complice avec ton collègue alors que les deux se mettent à rire gentiment d'ta vie sentimentale. Un putain d'boule de nœuds si on t'demande ton avis. Tous noués autour du même lien que peu être Gabriel. Tu t'plonges un peu plus contre l'épiderme contre lequel tu viens finir les derniers remplissages au niveau des ombrages, tout en renseignant Torbjörn sur votre journée du samedi. Tu sais que ses fins de semaines sont généralement bien plus extrêmes alors tu proposes finir seule s'il doit filer. Toi t'auras rien de mieux à faire que t'endormir sur tes croquis, la bouteille de whisky reposant sur la table de chevet. T'auras peut être la visite de grochat, l'matou du quartier s'invitant de temps à autres pour une petite sieste. Il s'installe à vos côtés après avoir demandé l'autorisation à la tatouée dénudée mais assez couverte de son ventre sur le cuir qui accepte sans mal. Le dermographe s'agite, ta concentration est à son maximum si bien que t'entends pas vraiment la suite des paroles de ton collègue tant tu te dévoues aux dernières finitions. Celles que tu préfères à l'encre blanche juste ce qu'il faut pour donner relief et profondeur.

Il ce passe quelques instants de calme, uniquement rythmé par le grésillement que t'affectionnes bien trop de ta bécane. Instrument de torture que tu finis par laisser reposer contre ton meuble de travail te servant de station amovible que tu peux déplacer en même temps que tu gravites pour mieux tatouer. Tu te relèves non sans de nombreux craquements issus de ton dos douloureux. Faut dire que lui aussi tu le maltraites pas mal et tu fais pas dans la dentelle à force d'être toujours aussi courbée pour travailler ou même dessiner. Tu prends le temps de t'étirer mais surtout d'aller plonger tes lèvres dans la caféine offerte avec toute la gentillesse du monde. Y'a même un gémissement d'satisfaction qui s'échappe d'entre tes lippes alors que le café te réchauffe affectueusement de l'intérieur. Il continue de te taquiner le blond à qui tu adresses une bise de remerciement pendant que vous laissez à ta cliente le temps d'apprécier ton travail et de se rhabiller calmement sans se presser. "Ouais je sais, faudrait surtout que je me mette plus sérieusement au sport je pense..." Mais t'sais pas vraiment comment t'y prendre ni par où commencer dans l'fond. T'es pas franchement sportive Joanne.

Le regard reporté sur ta cliente, le suédois complimente. Faut dire que t'en as passé des heures sur sa couenne à l'encrer rageusement sans qu'elle bronche. T'as dénoté que les femmes sont en général bien plus résistantes lors des tatouages. T'enquilles sur le café que tes mains ne quittent plus, franchement trop attentionné Tor. C'toi qui t'étonnes de pas l'voir en couple avec une nana sympa, il a tout pour lui après tout. Tu reposes ton attention sur le suédois, lui demandant très sérieusement quand vous aurez la chance de vous retatouer l'un l'autre. Faut dire que ça fait un sacré moment qu'tu t'es pas passée au dermographe. Vous vous mettez à rire comme deux couillons fiers de votre connerie alors qu'il demande un peu plus sérieusement si t'aimerais une nouvelle pièce. "Bah ouais, j'me trouve encore bien trop palote." Et il est foutrement doux quand il tatoue donc ça t'arranges plutôt pas mal. T'es prête à lui laisser carte blanche les yeux fermés quant il s'agit de lui. Tu reposes tes fesses un court instant contre ton bureau alors que ta cliente se joint un bref instant à vous deux pour déguster son café une fois ses vêtements de nouveau sur sa peau. Tu t'inquiètes de savoir si tout va bien, si ça ne chauffe pas trop. Vous parlez de banalités avant qu'elle ne vienne à s'en aller vous laissant tous les deux dans ton studio. "Et là t'as un truc de prévu?" Tu lui demandes alors que tu ranges tout le matos mit en place pour la séance dont tu te débarrasse de façon maniaque et appliquée. Faut dire que l'hygiène c'est foutrement important dans votre profession alors tu ne laisses rien au hasard.


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MessageSujet: Re: For a pessimist, i'm pretty optimistic ± torbjörn   For a pessimist, i'm pretty optimistic ± torbjörn EmptyMer 16 Oct - 17:48




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Tu ne pensais vraiment pas, quand t'es arrivé à New-York pour t'y installer, que t'allais faire une aussi belle rencontre que celle qui t'a lié à Joanne elle même. Tu ne pensais pas du tout que t'allais lier une amitié qui, en plus d'être sympa comme tout pour ta vie de tous les jours, allait aussi et surtout te permettre de trouver un emploi. Et le genre de boulot pour lequel t'es fais, t'en es bien sûr. C'est le côté expression artistique qui te plaît là dedans. Toi qui adores recouvrir ta propre épiderme de dizaines de tatouages tous plus fous les uns que les autres. Toi qui aimes bien jouer de ton encre sur la peau des autres aussi, au passage. T'es le genre à exercer plusieurs métiers à la fois. Mais c'est uniquement parce que t'es intenable dans ton genre. T'as besoin de faire et de vivre mille choses à la fois. Comme s'il était question de rattraper le temps perdu au cours de toutes ces années de maladie. Ou comme si tu craignais une rechute. Parce que tu le sais que t'aurais très peu de chance de survivre si la maladie venait à te frapper de nouveau. Et t'as clairement pas envie de te retrouver sur ton lit de mort à tout juste trente ans, à te dire que t'as pas assez profité.

Joanne elle semble apprécier la personne que t'es, en plus du tatoueur que tu sais être. Sans doute parce qu'elle aime bien ton rapport à la clientèle. Il faut dire que de son côté, elle ne prend pas toujours des pincettes avec les gens qui passent. Entre les pressés et les crétins qui s'imaginent pouvoir se faire tatouer dans l'instant et à moindre coût, il y a bien de quoi devenir dingue. Mais toi t'es d'une patience à toutes épreuves alors tu parviens à passer outre sans trop de souci. Dans ces moments là, tu prends donc le relais si t'es dans les parages et tu gères le client en question. Toujours avec le sourire. Parce que tu sais faire preuve de diplomatie là où, à elle, ça lui manque pas mal. Mais tu le sais qu c'est en ça que votre partenariat fonctionne si bien. Et votre entente de tous les jours aussi bien personnellement que dans le boulot. C'est une très belle amitié qui est née entre vous et qui est faite pour durer, tu n'en doutes pas un seul instant. Et pourtant, c'est une sauvageonne de compét' la jolie tatoueuse au caractère bien trempé. Heureusement que tu ne l'es pas tant. Sans ça, ça n'aurait tout simplement jamais pu fonctionner entre vous, ça ne fait aucun doute !

T'attends sagement que Joanne ait terminé sa séance de tatouage. T'as bien l'intention de rester encore un peu au salon maintenant qu'elle en a terminé de son projet du jour. T'ignores simplement si elle a d'autres rendez-vous au cours des prochaines heures. Pas une raison suffisante pour te filer l'envie de t'en aller pourtant. T'es bien là à lui tenir compagnie quelques heures par ci par là. Et à commenter ton corps qui craque quand elle remue de nouveau. Hm. J'peux t'apprendre la boxe fitness si tu veux. Ça t'obligerait à bouger un peu. En plus d'être excellent pour le cardio. T'es plutôt bien placé pour en parler, toi qui fais pas mal de sport. Qui trouve toujours au moins une heure dans ta journée pour te bouger. Pas pour rien que t'es coach de boxe pour des gamins et qu'il t'arrive de rendre service aussi dans la salle dans laquelle tu te rends tous les jours en tant que coach tout court. T'aimes bien trop le sport pour pouvoir t'en passer. Non seulement c'est bon d'avoir une vie aussi active que possible. Mais en plus, c'est bon pour le corps et la santé, tout court.

Bientôt vous vous retrouvez tous les deux à parler tatouage. Parce que c'est tout de même clairement la passion commune qui vous a permis de vous rencontrer. Rien de bien surprenant, donc, dans le fait que vous en arriviez assez régulièrement à en parler. C'est vrai qu'elle en a assez peu des tatouages, Joanne. Rien de bien choquant pour autant. T'en as connu des tatoueurs et tatoueuses qui ne s'étaient eux mêmes jamais fait encrer la peau. C'est vrai qu'tu l'es, j'avoue. Que tu ne peux que commenter avec un sérieux à toutes épreuves et un hochement positif de la tête. Tu ne vas pas nier cette évidence après tout. A côté de toi qui es recouvert de tatouages, c'est flagrant. Vous discutez encore un bref instant avec la cliente qui ne tarde pas trop à lever le camps et qui vous laisse donc seuls tous les deux. A la question de ta collègue, tu fais mine de réfléchir intensément à la question. Eh ben là j'suis en train de me dire que je devrais peut-être te forcer à sortir un peu ce soir ! Juste histoire de l'obliger à prendre un peu l'air. Tu sais qu'elle a une sacrée bande de potes pour ça. Mais tu sais aussi qu'elle ne les voit pas aussi souvent qu'elle le devrait. Tu sais même qu'elle s'abstient de se rendre à certaines soirées qu'ils organisent pourtant pour tous se retrouver. Tu le sais, parce que le Gabriel il est bavard quand il vient lui tourner autour au salon. Et pas franchement discret dans le genre, monsieur l'exubérant. T'en es bien sûr que c'est un masque d'ailleurs. Mais Joanne elle te permet jamais de trop insister quand vous en parlez.

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MessageSujet: Re: For a pessimist, i'm pretty optimistic ± torbjörn   For a pessimist, i'm pretty optimistic ± torbjörn EmptyVen 25 Oct - 6:47



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«Les noeuds sacrés de la vraie amitié se forment bien plus facilement sous un humble toit et dans les cabanes des bergers que dans les palais des rois.» L'Arioste
Avant Red Devil Tattoo, t'avais pas de réelle raison d'exister. Certes t'étais douée, que des gens se bougeaient d'un peu partout pour se faire encrer par tes soins après avoir eu vent de ton art et tes photos qu'tu peux poster sur les réseaux sociaux. Ta vitrine à toi, celle sur laquelle t'exposes tes projets terminés et cicatrisés. Ceux en cours comme ceux à venir étant toujours à l'étape de dessins posés sur le papier. Votre bébé à Tor et toi n'a de cesses que de se faire connaître, la demande se veut toujours plus forte et à vrai dire t'essaies de surfer au mieux sur cette vague. Tout devrait bien aller pour toi Jo' non? Ton taf roule comme sur des roulettes et bien plus que tes espérances, tu manques de rien et tu peux vivre comme bon te l'entends. Y'a bien une chose qui vient manquer à ton existence, une personne dont ta dépendance est très clairement difficile à assumer. Parce que Gab, il reste ton plus bel échec. Constant, remuant inlassablement sous le bout de ton nez alors que t'essaies de le chasser de ta tête. T'en es incapable, t'as jamais réussi combien même t'as essayé de tout ce que t'avais. Va falloir te résoudre à l'idée qu'il fait partie de toi, que c'est comme ça et pas autrement. Qu'il restera cette cicatrice incapable de se résoudre pour laisser une nouvelle couche d'épiderme recouvrir tout ça.

Avec Tor, t'es étrangement amicale. Lui, tu ne passes pas ton temps à le repousser bien au contraire. Même lorsqu'il te chahute ou qu'il vient ajouter son grain de sel à tes affaires tu n'peux pas t'résoudre à lui en vouloir. Parce qu'il est ton acolyte, ton partenaire de crimes, celui avec lequel t'encres rageusement les peaux que l'on vient vous offrir. Parfois séparément, parfois à quatre mains. Car vous vous entendez si bien que même votre art se lie sans aucun mal. Vous êtes complémentaires, vous vous alliez foutrement que trop bien l'un à l'autre. T'es la tempête là où il est le calme. La fureur lorsqu'il se veut diplomate et plein de bon sens. Il te sauve la peau le suédois, parce que toi t'es pas douée avec l'humain et c'est pas vraiment un fait très nouveau. Tu sais pas comment t'exprimer, t'arrives pas à tourner ta langue sept fois dans ta bouche avant d'cracher certains de tes mots. Il est bénéfique pour toi, un ami sur lequel t'peux compter. Aussi sérieux que toi, l'envie de bouffer le monde en plus. T'l'as perdue toi Joanne cette flamme qui brille dans les yeux d'ton collègue. T'es plus aussi naïve et innocente, tu sais bien que le karma vient te faucher en pleines jambes alors que tu t'accordes ne serait-ce qu'un maigre instant.

Pas grand chose, juste de quoi reprendre ton souffle entre deux ennuis. Deux paperasses te fatiguant toujours un peu plus où ces projets sur lesquels tu planches jusqu'à pas d'heures, le bourbon dans le sang et la mine de ton crayon affûtée prête à déverser son désespoir sur le papier. T'as besoin d'une motivation, d'un petit coup de pouce pour mettre en marche la machine de ton imagination et tu trouves ça foutrement terrible. Tu fonctionnes à la douleur, à l'auto destruction. T'as jamais vraiment été capable de t'en rendre compte jusqu'ici et pourtant ça vient te frapper en plein visage. Tu peux pas fuir la réalité Joanne, t'es juste incapable que de te donner la chance d'être heureuse. Comme si t'étais trop effrayée, que tu redoutais les pires crasses du monde. T'es pas prête à t'offrir la chance de souffrir, combien même Mira et Tor n'ont de cesses que de te pousser vers les bras encrés hantant tes nuits lorsqu'ils ne viennent pas t'étreindre de leur force. T'es déjà trop faiblarde face à Gabriel sans qu'ils n'en rajoutent une couche en cœur. L'une te quémandant de t'faire accompagner de ton encré pour son mariage, l'autre te poussant sans aucune vergogne ni retenu en sa direction. T'es pas aidée ni de l'un ni de l'autre alors qu'ils se liguent ouvertement contre les barrières fièrement érigées autour de ton palpitant.

L'tatoué fait également remarquer que pour c'qui est du sport il peut être ton homme. Ton corps n'demande qu'à se muscler toi qui continues d'perdre de la masse combien même tu prétends l'contraire depuis bien trop longtemps. Plus les années passent et plus tu t'affines et tu ressens que trop le besoin de venir muscler tout ça. "T'sais que même courir c'est compliqué pour moi?" Regard accusateur que tu laisses planer contre son épiderme encré pour finalement rouler dans tes orbites fatiguées. "Après la boxe ça pourrait sûrement m'permettre de m'détendre.." Que t'ajoutes plutôt attirée par l'idée de cogner inlassablement contre un sac de frappe qui ne viendrait pas se plaindre des mauvais traitements que tu pourrais avoir à son égard. Mira quant à elle finit son café tranquillement et se congédie par la suite. La joie des avions à prendre et des taxis à attraper, t'as bien des clients qui comme elle font des milliers de kilomètres pour venir à ta rencontre. Accolade chaleureuse tout en évitant son dos avec précaution et voilà que la suicide girl s'échappe du studio pour régler les dernières modalités à l'étage du dessous. Vous continuez de discuter boulot, comme vous savez si bien l'faire alors que ta gueule tirée vient s'délecter de ce café chaud s'offrant à toi. Collègue plus parfait, tu n'pouvais vraiment pas rêver mieux. Il fait attention à tout, même à tes besoins de caféine. Il mérite vraiment le mieux Torbjörn, plus que de finir aigri comme toi par le manque de compagnie et de chaleur humaine.

Vous blaguez, t'en viens au fait qu't'es trop palote comparé à ton associé qui lui s'veut recouvert d'encre. T'aimerais bien qu'il vienne te piquer toi aussi, et vice versa tant que vous y êtes parce que tu sais qu'il lui reste un peu d'place pour accueillir ton encre que tu lui offres volontiers. "Bah justement, j'te fais un cadeau là!" Qu'tu lances en lui offrant tes avants bras accolés en sa direction presque suppliante. T'as pas d'autre projets, tu comptais t'enfermer dans ta tour pour gribouiller jusqu'à ce que mort s'en suive alors bon... Soudainement, Tor se veut en pleine réflexion avant d'te lancer comme une bombe inattendue au visage. Il évoque le fait d'te faire sortir, quitter tes sentiers battus pour t'offrir un peu plus au monde extérieur. Mais t'es clairement pas de ce genre là toi, t'as bien du mal déjà qu'a être présente à vos retrouvailles hebdo avec la bande. T'as un regard presque désespéré alors que tu r'plonges tes opales contre les siennes Jo'. "T'es sûr? Genre... Netflix, un plaid et un chocolat chaud ça te plait pas?" T'es pitoyable mais bon tu peux même tourner le chocolat chaud en irish avec un peu de whisky s'il tient tant que ça à l'ivresse... T'es misérable, t'as l'air très clairement sonnée par sa proposition soudaine. Sortir? Toi? "Puis tu peux m'tatouer si tu veux, genre on est pas obligés de se mêler aux autres tu sais.." Parfois, tu ressembles que trop à Rebel, surtout dans ces moments alors que tu te tentes de te défiler outrageusement. Tu prends un air enfantin, presque boudeur alors que t'évoques le fait de rester au chaud entre tes murs. T'es pas vraiment sûre que te socialiser soit une bonne idée et puis tu l'fais que parce que tu t'sens obligée par tes vieux frères, t'as jamais foutu l'nez dehors avec Tor autrement qu'à l'intérieur d'un salon de tatouage où d'vos chez vous respectifs. Et puis tu ferais tâche à côté de lui, ça tu ne manques pas de lui faire remarquer d'un bout d'index accusateur. Ton myocarde s'fait la malle à l'idée d'une simple virée entre amis, à quel point t'es pitoyable Joanne?

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MessageSujet: Re: For a pessimist, i'm pretty optimistic ± torbjörn   For a pessimist, i'm pretty optimistic ± torbjörn EmptyDim 27 Oct - 14:30




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T'apprécies on ne peut plus sincèrement la jeune femme avec laquelle tu travailles depuis pas mal de mois à présent. Vous vous aidez vraiment l'un l'autre. Sans elle, tu n'aurais pas eus de boulot stable comme celui que tu as pu trouver dans son salon. Faut dire que t'as du miser gros, alors qu'elle ne faisait que se lancer et que t'avais pas la certitude que ça fonctionnerait. T'as quand même décidé de foncer tête baissée à ses côtés. Songeant qu'avec un peu d'aide extérieure, à bosser sans être toute seule, elle y arriverait. Elle irait au bout de son rêve. De son gros projet. D'autant plus que t'as pu voir de quoi elle était capable niveau tatouage. Son art te plaît. Bien assez pour que t'y crois à fond au succès de son salon. Alors t'as pas hésité et aujourd'hui encore t'es on ne peut plus heureux de ce choix que tu as fait. T'as d'autant moins de raison de regretter, que plus le temps passe, plus ça fonctionne pour le salon. Même si c'est avec une petite peur au ventre que vous vous êtes lancés dans cette folle aventure, aujourd'hui vous naviguez littéralement sur le succès. Et plus ça marche, plus votre amitié se confirme. T'en es bien certain que tu peux la considérer comme une réelle amie Joanne. Qu'il n'y a aucune raison pour que ça ne fonctionne pas ou plus entre vous. Autant en tant qu'amis, qu'en tant que collègues.

Tu roules des yeux quand elle pense utile de te faire remarquer que même courir est compliqué pour elle. T'as bien pigé qu'elle n'était pas très sportive Joanne. Tu le regrettes. Avec ça, elle aurait bien moins mal de partout comme ça semble être le cas à chaque fois qu'elle se redresse après une trop longue séance d'encrage. Tu la vois trop souvent grimacer et se passer tant bien que mal le dos d'une main. De quoi te faire lever les yeux au ciel que de voir une nana de son âge, dans un si piteux état. Ouais enfin doucement. On parle pas d'mettre quelqu'un en pièces non plus hein. Que tu préfères quand même préciser, franchement amusé par l'idée qu'elle ait pu se mettre ça en tête. T'es quand même relativement d'accord sur le principe. Que la boxe, entre autres sports selon toi, a largement de quoi permettre à quelqu'un de se défouler un bon coup. Et que ça, ça fait un bien fou. Toujours. Tout le monde a besoin d'une dose / chose de ce genre dans sa vie pour pouvoir faire face aux différentes frustrations quotidiennes. C'est compliqué qu'au début ... Crois moi qu'on s'y fait vite et qu'on devient même rapidement accro ! Que t'affirmes avec beaucoup de sérieux. Comme, bien décidé encore, à la faire capituler. Mais on peut prévoir quelques séances de boxe si tu veux ouais. T'es amusé rien que d'imaginer l'état dans lequel elle sera après cinq petites minutes de sport à peine.

En attendant de se mettre au sport, t'as bien l'intention de faire sortir un peu ta collègue. Un vrai fantôme avec le teint blafard de celle qui ne met plus suffisamment le nez dehors. Il faut dire que la saison grisâtre et pluvieuse ne s'y prête pas. Ce qui n'est encore pas une raison suffisante pour toi. Tu vas la faire sortir coûte que coûte. Que ça lui plaise ou non. Tu ne doutes pas que ça va lui faire beaucoup de bien. Quand tu seras sûre de savoir ce que tu veux. Que t'y auras vraiment pensé ! Parce que t'as pas l'intention de la tatouer simplement pour l'occuper sans la forcer à mettre les pieds dehors. Tu sais que prendre un peu l'air ne lui fera pas de mal. Aller boire un verre, manger un morceau ou même se faire un ciné. Peu importe du moment qu'elle fait autre chose que tatouer, dessiner, dormir et grignoter. Parce que dans son cas, on parle davantage de "grignoter" que de "manger". T'as largement eus le temps de t'en rendre compte depuis que vous bossez côte à côte tous les deux. Et le fait qu'elle vive au dessus de son salon de tatouages, lui permet d'avoir moins de raisons encore de sortir.

Tu laisses échapper un soupir des plus exagérés quand elle te propose un tout autre programme. De quoi te faire lever les yeux au ciel. C'est hors de question ! T'as tous les soirs de la semaine et tous tes week-end pour faire ça. Et tu ne doutes pas que c'est déjà un peu trop ce qu'elle fait de son temps libre. S'installer dans son canapé et regarder toutes les conneries que propose Netflix. Et autres services de films et séries à la demande. Alors non, tu ne vas pas lui offrir la possibilité d'autres heures passées ainsi. Tu grondes quand elle revient sur son histoire de tatouage. T'as certainement pas l'intention de capituler. Pas même devant son regard qui se fait presque suppliant et sa petite moue des plus enfantines. Sérieux Joanne ... Enfile une veste et on sort. Vu l'heure on peut aller se boire un verre quelque part, ensuite on ira manger un morceau dans l'restau de ton choix et après on ira boire un dernier verre. Et promis je te ramène ici pas trop tard. Histoire que Mamie ait son quota d'heures de sommeil pour être sûre de se lever demain. Et tu lèves encore une fois les yeux au ciel pour appuyer tes dires. Elle te désespère, clairement.

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MessageSujet: Re: For a pessimist, i'm pretty optimistic ± torbjörn   For a pessimist, i'm pretty optimistic ± torbjörn EmptyMer 6 Nov - 14:21



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Tu peux t'permettre d'être toi même avec ton collègue, ce dernier ne viendra jamais te juger. Plusieurs fois Torbjörn a pu assister à tes crises de colères, à ta rage brûlante que tu ne contrôles pas. Contre les clients, Gabriel ou bien toi même. Cela fait plusieurs années maintenant que vous collaborez ensemble le suédois et toi pour ton plus grand plaisir. Il est calme où tu te veux tempête, patience et diplomatie quand tu n'es que hâte et mots irréfléchis. Vous vous complétez parfaitement, tout comme votre art que vous ne savez mélanger que trop bien dans plusieurs projets à quatre mains bien reconnaissables. On vous connaît pour ça, cette complicité dans votre travail. Ce sérieux que vous partagez et qui vous va si bien. Vous êtes professionnels, à l'écoute, désireux de travailler combien même tu offres l'espace nécessaire à ton résident pour vivre sa vie. T'es au courant de sa vie, de ce qui fait de lui l'homme extraverti et pressé qu'il peut être. Tu vois en lui un battant, un mec déterminé à vaincre tout sur ton passage, la maladie elle même en ne baissant jamais les bras. Peu importe si c'est dur, peu importe si les coups se veulent toujours plus fort et insistants. T'aurais aimé être là pour lui à l'époque, mais t'es là maintenant. Tu le considère un peu comme ton meilleur ami, un confident qui ne sait que trop bien te supporter lorsque la terre entière elle, est prête à te détester.

Tu blagues à moitié lorsque t'évoques ton besoin de te mettre au sport et de te défouler. Faut dire que cogner contre un sac de frappe, ça pourrait peut être te permettre d'évacuer toute cette rancœur malsaine que tu noies dans les bouteilles jusqu'à t'endormir contre tes dessins le nez contre tes feuilles noircies par le graphite. Il vient te calmer presque trop sérieux lorsqu'il te notifie qu'il ne s'agit pas d'éclater quelqu'un en deux. Tu t'mets à rire d'une façon bête, si tu devais cogner quelqu'un vu ta taille tu te ferais ratatiner ni une ni deux car ton mètre soixante n'a absolument rien d'impressionnant loin de là. T'es juste une petite boule de nerfs surexcitée faisant bien des étincelles parfois. Il se veut aussi rassurant, lorsqu'il te dit qu'tu devrais pas trop en chier longtemps. Faut dire que tu fumes pas mal et ce comme un pompier, ne serait-ce que courir c'est vraiment pas agréable alors t'mettre à faire de la corde à sauter? T'es pas franchement sûre au final. "J'sais pas pourquoi j'le sens mal." Tu lances d'une voix hésitante alors que ton visage vient arquer l'un de tes sourcil. Mais tu l'vois bien cet air goguenard sur les traits de Tor' qui semble s'imaginer déjà la vue d'ton corps essoufflé et crachant ses poumons cancéreux. Foutu sadique qu'il peut être lui aussi au final quand il veut. "Eh tu m'imagines pas trop entrain de souffrir j'espère?" Que tu pourrais presque te marrer si t'étais pas à moitié sérieuse dans tes propos. En fait, tu prends carrément peur et c'était vraiment pas une bonne idée que de lui confier cette envie d'extérioriser.

Toi tu te ferais bien tatouer, faut dire que les runes encrées sur tes doigts datent déjà d'il y a un moment. Un an? Deux presque? Depuis plus rien, pas une goutte d'encre à te foutre sous l'épiderme. Tu bosses malheureusement bien trop pour pouvoir te permettre de mener à bien tes projets persos. Là t'as un élan de spontanéité, tu pourrais poser ton cul sur le cuir du fauteuil et lui promettre de ne pas bouger combien même vous savez tous les deux que cela t'es impossible. T'es bien trop chatouilleuse sous le dermographe et t'es une véritable horreur à tatouer avec ta couenne épaisse. Tu fais presque des yeux de biches au suédois pour que celui-ci accepte ta requête, en vain. Il se veut bon professionnel en te disant de revenir avec un projet sérieux. Tu grognes dans ton coin en adoptant la moue boudeuse qu'il te connait si bien. A la place d'une séance de tatouage improvisée il te propose de te sortir, de faire un peu la fête. Tu dois sûrement avoir une mine horrifiée lorsque tu lui proposes à la place un plaid, une boisson chaude et une bonne série à se dévorer. Non? Pas convaincu? Putain..

Il se veut têtu, Torbjörn. Tu sais que lorsqu'il se met dans l'idée de te tenir tête il te faut rapidement abandonner car il serait limite prêt à t'emmener sur son épaule sans aucun mal pour te forcer à te socialiser contre ton gré. "Bah justement, pourquoi changer? Puis t'as jamais voulu faire une soirée pyjama... J'suis sûre qu'c'est parce que t'en as pas!" Tu t'veux gamine, faussement insolente alors qu'à ton tour tu roules des yeux en haussant les épaules. Mais il semble pas franchement déconner sur son envie d'te faire prendre l'air. Et merde. Grognant à ton égard, il pourrait presque s'impatienter ne te laissant clairement aucune marche de manœuvre ni négociation possible. Et il semble s'être préparé toute une petite soirée Tor' en quelques instants. Déconfite, t'en aurais presque la mâchoire qui tombe lorsqu'il t'ordonnes presque d'aller t'changer. "Mais dis donc, c'est qu'être autoritaire te vas plutôt bien!" Qu'tu te marres pour essayer de te détendre toi surtout, tendue comme jamais à l'idée d'devoir te frotter à l'extérieur. Y'a qu'avec ta bande que tu t'autorises ce genre de sorties. T'es pas une nana qui passe son temps au starbuck pour se baigner dans la foule ni dans les magasins pour se faire voir. T'aimes pas ça les endroits bondés, t'as toujours l'impression de faire tâche. De ne pas avoir ta place parmi eux tous.

Tu finis ton café avant d'en abandonner le gobelet cartonné dans l'une des poubelles du studio. Tu marques un bref temps d'arrêt devant cette dernière fois. Y'a rien à faire, il te foutra pas la paix Jo'. Tu finis par te retourner en regagnant le couloir menant jusqu'à ton appartement. "Tu m'suis où j'te laisse dans l'noir?" Qu'tu lances par dessus en éteignant la lumière de l'atelier rien que pour l'embêter un peu à ton tour. Tu gravis les marches deux par deux en poussant la porte de ton appart' direction ton gigantesque dressing. Tu vas pas sortir avec des fringues possiblement tâchées d'encre vu l'ampleur du projet de Mira sur lequel t'as encore été penchée toute l'après midi. Il fait chier Torbjörn de t'attirer dans des bails foireux du genre, t'es un réel boulet toi il sait vraiment pas à quoi il doit s'attendre le blond. M'enfin. T'optes pour une jupe longue au tissu floral ainsi qu'un pull sombre juste assez chaud pour garder tes épaules à température malgré le froid automnal naissant dehors. Tes bottines à plateformes chaussées, tu regagnes la cuisine l'air penaude comme une enfant punie. "J'espère que ça t'plais au moins." Tu marmonnes tes doigts s'entremêlant dû à l'anxiété commençant à te grignoter l'estomac. Il a franchement intérêt à savoir c'qu'il fait le suédois, car son initiative relève de l'exploit pour toi.

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MessageSujet: Re: For a pessimist, i'm pretty optimistic ± torbjörn   For a pessimist, i'm pretty optimistic ± torbjörn EmptySam 9 Nov - 17:58




optimistic.
Just talk yourself up
And tear yourself down
You've built your one wall
Now find your way around
What's the problem ?
You've got a lot of nerve



Après toutes ces années à bosser ensemble et à devenir de véritables amis, tu penses pouvoir dire que tu la connais assez bien pour comprendre, accepter et pardonner ses coups d'éclat. Surtout qu'ils sont assez peu souvent tournés vers toi. Tu es sans doute bien trop calme et trop mesuré dans ton genre, pour vraiment risquer d'attirer ses foudres. Tu es sans doute bien trop calme, trop tranquille et trop mesuré, pour l'énerver. Tu penses même avoir acquis le don de la garder calme ou de la ramener à la raison lorsqu'il est déjà trop tard. Il te suffit de lui faire une adorable plaisanterie, une petite moue enfantine ou un sourire des plus lumineux, pour qu'elle revienne à de meilleurs sentiments. Et t'es persuadé que son ex Gabriel pourrait faire exactement la même chose et aurait le même résultat, si seulement il s'y essayait. Plutôt que de prendre constamment la fuite comme il ne le fait que trop bien. Son histoire d'amour avec lui ne te regarde pas outre mesure alors tu te gardes bien d'essayer d'expliquer la raison de ces incessantes fuites à Joanne elle même. Il n'y a que ces quelques regards qui se veulent sévères que tu lui offres lorsque tu la sens perdre patience devant le brun et que tu tentes ainsi de la faire revenir à de meilleurs sentiments.

Tu ne te prives pas de lui faire remarquer qu'ils sont vraiment deux crétins aveugles tous deux, après une visite du tatoué qui repart généralement plus grognon qu'à son arrivée. T'es persuadé qu'ils pourraient construire de grandes choses ensemble tous les deux, si seulement ils prenaient la peine de se poser pour parler et mettre les choses à plat. En adultes, pour changer. Mais quand tu te risques à ce genre de remarque, l'air de rien, ça a seulement le don d'arracher des sourires ironies à Joanne. Quand elle ne lève pas carrément les yeux au ciel. Peut-être qu'ils sont finalement un cas désespérés tous les deux et que personne ne peut rien faire contre ça. C'est dommage pour eux. Mais toi, ça ne t'empêche pas du tout de vivre. C'est dommage pour eux. Mais en même temps, toi, ça ne t'empêche pas du tout de vivre. Toi tu essaies surtout d'être toujours un bon ami pour elle. Elle vaut le coup Joanne. Elle est chouette quand elle baisse un peu la garde et se permet de se détendre. C'est bien pour ça, d'ailleurs, que t'as réellement envie de cette petite sortie en sa compagnie. Un vrai programme que t'es en train de prévoir et que tu comptes mener à bien en sa compagnie. Quand bien même elle n'a pas l'air tellement chaude pour l'heure. Tu sais te montrer insistant quand il le faut.

Soirée simple pour l'occasion. Vous aurez tout le temps, une autre fois, pour ces fameuses séances de boxe. Qui semblent inquiéter et exciter tout à la fois, la jeune tatoueuse. Ses nouvelles inquiétudes t'arrachent un rire que tu ne tentes pas même de retenir. Bien sûr que si je suis en train de t'imaginer souffrir et galérer. Y'a quoi de drôle et d'intéressant pour moi là dedans, sinon ? Que tu t'affiches maintenant ouvertement en train de te moquer d'elle. C'est pour la taquiner, bien sûr. Rien de trop sérieux dans tout ça. Tu n'es pas non plus un monstre et elle ne le sait normalement que trop bien. Tu reviens tout naturellement à ton envie de lui offrir une soirée entre potes pour une fois, alors qu'elle ronchonne dans son coin. Elle sait que tu as raison de lui refuser un tatouage alors qu'elle n'a aucune idée sérieuse de dessin ou mots à encrer sur sa peau. Elle le sait que c'est pour son bien alors elle ne tente même pas d'insister. Parce qu'elle sait aussi que tu peux te montrer intransigeant. Que tu ne craqueras pas. Que c'est bien toi qui auras le dernier mot. J'ai une tête à porter un pyjama ? Que tu réponds très sérieusement. Alors même que, oui, tu en portes. Ne serait-ce que parce que tu vis avec ta soeur et ton neveu.

T'es incapable de ne pas avoir un semblant de sourire lorsqu'elle remarque ton ton autoritaire. Tu ne réponds rien et te contentes de croiser les bras sur le torse pour lui offrir un regard toujours plus sévère. T'es finalement tout sourire quand elle se met en marche pour quitter le studio. A ton tour, tu termines ton café pour en abandonner le gobelet avec le sien, avant de daigner la suivre. Elle se fait ronchon mais t'es imperméable à ces humeurs là. Tu continues de sourire. Pas peu fier, parce que victorieux. T'as toujours cet air là lorsqu'elle vient te retrouver dans son appartement, après un bref passage dans sa chambre pour se changer. Et un sourire qui ne fait que s'agrandir plus encore. Avoir remporté cette bataille ? Pouvoir te faire sortir prendre un peu l'air ? Te voir prendre tes airs de petite boudeuse ? Tout ça à la fois ? J'a.dore ! Que tu lui réponds le plus sérieusement du monde et avec un sourire lumineux et toujours démesuré, pour illustrer tes dires ! Allez tu vas voir, ça n'sera pas si terrible. Et, promis, je ne suis pas de si mauvaise compagnie ! Que tu poursuis, toujours aussi joueur. Parce qu'elle t'amuse à se comporter de cette façon. A croire que tu lui demandes la lune à Joanne. Pour elle, c'est sans doute l’équivalent. C'est bon on peut y aller ? Pas besoin que j'te flanque tu mon épaule pour t'embarquer de force ?

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