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 (hot/hard) ho bisogno di te ora ± jabez

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Joanne De Luca


Joanne De Luca


( libitina, maestro of ink )

/ avatar : Luanna Perez
/ crédits : la plus jolie des paillettes ♥ / gif+icons mine
/ autres personnages : alyah, amy, briannah, houna, marybeth, nana, nashandrä, peter.
/ nombre de messages : 910
/ cartes en main : 0
(hot/hard) ho bisogno di te ora ± jabez - Page 2 K6is
/ âge : 29
/ statut : "oui je le veux" prononcé avec un taux d'alcoolémie plus important que jamais. Promesses oubliées dès le lendemain lorsque la moitié s'est envolée. Amour se noyant dans le whisky, vœux déjà oubliés.
/ occupation : tatoueuse aux doigts de fée, tu piques sans relâche les épidermes qu'on t'offre.
/ zone du queens : un peu partout dans l'queens.
/ beau bordel : (hot/hard) ho bisogno di te ora ± jabez - Page 2 Giphy.gif?cid=790b76115d126c274179444e41219fea&rid=giphy


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MessageSujet: Re: (hot/hard) ho bisogno di te ora ± jabez   (hot/hard) ho bisogno di te ora ± jabez - Page 2 EmptyJeu 25 Juil - 5:24



ho bisogno di te ora
jabez & annalisa

«C'est quoi la passion ? C'est une attirance irrésistible. Comme celle d'une aiguille magnétique qui a trouvé son pôle. » madeleine chapsal
Il n'y a que vos rythmes de palpitants saccadés, suppliants aux derniers éclats lunaires de survivre un peu plus longtemps. Il n'y a que vos mains jointes, phalanges assassines serrées vigoureusement. Que son membre tressautant en toi, profondément enfoui pour ta plus grande joie. Tu sais pas vraiment comment s'est arrivé, t'as pas vraiment idée de la façon dont il t'a ensorcelé. T'as rapidement été harponnée, incapable de résister. Prise au piège dans un jeu qui te régalais autant qu'il pouvait te faire mal par moment. Parce que c'est douloureux, de se rendre compte que combien tu as aimé Pierre, Jabez prend petit à petit une place importante dans ta vie. C'est douloureux, de te dire que la question ne se serait jamais posée de son vivant, que jamais tu ne serais tombée entre les griffes de l'encré. Et pourtant, il n'y a que lui pour te donner ne serait-ce qu'un semblant de vie dans tes entrailles inanimées. Il n'y a que cet israélien pour remuer ce feu sacré en toi, l'embraser pour finalement le laisser te consumer. Tu ne cesses d'apprendre, de grandir. Parce que l'amour de ta vie était totalement différent. D'une douceur infinie, d'un amour inconditionnel. Le genre d'homme avec lequel tu te maries, le genre d'homme avec qui tu fondes une famille. Toutes ces choses qui t'ont été arrachées de façon vile et irréfléchie.

Pourtant, couché contre cette carcasse tatouée t'as bel et bien l'impression que la machine se remet en route. Que cette mécanique biaisée reprends petit à petit du service, que ton cœur se met à battre un concerto dont Jab seul à le secret. Maître d'orchestre possessif, dominant, ce qui ne manque pas de ravir ta déesse intérieure enchaînant les figures tel une gymnaste lorsque ce dernier se trouve dans tes parages. Un peu d'encre par ci, un peu d'encre par là. Un pavé jeté dans la marre, une éclaboussure sonore, des échos de voix trop violents pour la plupart. T'as pas lâcher, tu t'es même jetée à corps perdu dans cette complicité qui se devait d'exister. Vous vous êtes sauvés mutuellement, vous repêchant à tour de rôles dans les rivières les plus profondes des enfers venant vous conférer un nouveau souffle. Un souffle puissant, rayonnant, bandant. Le genre de renouveau qui te pousses à traîner ta carcasse fatiguée combien même les épreuves, le renouveau qui peu à peu te fait espérer, aspirer à mieux, diamants bruts taillés ensemble tel des chefs-d’œuvres. Ton visage vient se reposer contre son épaule, ton corps affalé contre le sien. Plus rien ne compte, plus rien de rien. Jabez, Jabez le zombie, Jabez l'inanimé, Jabez l'animal israélien. Les mots prononcés entre ses lippes te font tourner la tête, bien trop irréels pour s'avérer vrais.

Il ne t'abandonnera pas, ni maintenant, ni jamais. Il l'a promit, juré, scellé du sang encore présent sur tes lèvres maculées. Ce qui est dit ne peut être reprit. Une partie de toi se trouve atteinte d'une sensation jusqu'ici inédite. Ses va et viens de tolar se transformant en coups de béliers accordés dans un déchaînement infernal te redonnant foi. Parce que tu te noies dans ces nuits fauves, dans ces heures animales, où seule la purge de votre hargne ne compte. Rois de la chaîne alimentaire suppliants, de se sentir ne serait-ce qu'intense soit peu vivant. Il n'est rien sans toi, et tu n'es rien sans lui. Couple de morts vivants, hurlant à la mort d'être encore en vie. Ses lèvres viennent se poser sur les tiennes, avec une douceur que tu lui découvre. Son pouce caressant le haut de ta main, pendant que vos âmes finalement apprivoisée ne trouvent un peu de repos. Cette fois-ci, c'est toi qui te soumets. Tu te contentes d'un ronronnement, pendant que tu enfouis ta tête dans le cou de l'encré. Puis tu te retrouves rapidement sur le dos, une fois vos jouissances savourées. Un grognement s'échappe de tes lèvres pincées lorsque Jab se retire lentement de toi t'accordant un léger extra de plaisir en plus. Il n'y a plus que ton cœur, mais tout ton corps se retrouve à nu, encore palpitant.

Cette fois-ci c'est ton regard qui se pose sur le corps tatoué, tes canines qui se veulent goguenardes dans la pénombre prêtes à tout défier. Ton visage s'étire d'un sourire satisfait lorsque les derniers vêtements d'un Jabez subitement pressé tombent au sol. D'un geste désinvolte, il se sépare son jean/boxer soudainement devenus trop gênants pour venir chercher deux verres accompagnés d'une bouteille de sambuca. L'alcool, véritable fléau. L'alcool, rythmant tes soirées les rendant moins difficiles, plus acceptables. Le poison, dans lequel tu te noies à chaque coucher de soleil depuis presque un an. Comme un compagnon, comme une présence réconfortante accompagnant tes soirées solitaires passées à gribouiller divers dessins pour "x" client. Le verre alcoolisé s'accompagne de trois petits mots, trois simples mots qui cognent dans ta caboche abîmée. "Je suis désolé." Parce que t'étais pas folle, parce que t'as pas halluciné. Parce que ta colère était fondée, légitime. Tu ne dis rien, te contente d'amener le verre propre à tes lèvres sensibles. Le liquide anisé ne tarde pas à venir tapisser ton œsophage, accompagné des lèvres du mort vivant venant embrasser ton front sans dessus ni dessous.

Ce n'est pas qu'une question d'attention, mais d'une véritable attraction. Lorsque sa carcasse tourmentée apparaît, tu rends les armes, incapable de lutter. Un bain s'annonce, et ce serait peut-être bien l'amour qui faif pétiller tes yeux. T'es pas trop sûre, à vrai dire. N'ayant que ce souvenir parfait, d'un mariage parfaitement honoré. Toi qui pensais n'avoir aimé qu'un seul homme, te voilà dans de beaux draps. Parce que même si tout ton être te pousse à le nier, ton corps vibre en parfaite adéquation avec le sien. Car lorsque vos corps s'emmêlent, tu peux jurer que c'est pour ça que t'es venue au monde. Tu ne dis rien, restes silencieuse, gardes cet instant précieux pour toi. Tu peux bien lui donner ta vie s'il le veut, car elle t'importe peu s'il n'est pas présent. Car elle ne vaut plus le coup d'être vécue, s'il n'est pas là. Tu te contentes de le laisser s'en aller après un ultime baiser. Ton apprenti disparaît dans la salle de bain de ton appartement, te laissant presque nue, échouée sur tes draps aussi emmêlés que ta tignasse couleur feu.

Un sourire s'étend sur ton visage, lorsque l'eau provenant de ta baignoire se met à résonner dans le silence présent dans ton appartement. Ton regard se pose sur l'extérieur, pendant que tu te relèves tes tétons pointant fièrement vers le ciel encore excités des précédentes caresses visant tes barres de titanes. L'aube qui se lève, resplendissante, te coupe le souffle. Tu te rappelles de paroles d'une chanson, que t'as entendu il y a fort longtemps. D'une façon intimiste, ta voix s'élève accompagnant les rayons solaires percutant ta peau dénudée. "J'ai attrapé un coup de soleil, un coup d'amour, un coup de je t'aime..." t'sais pas comment, faut que tu te rappelles. Si c'est un rêve, t'en es trop bête. Tu perds pas de temps, viens gagner ta salle de bain investie de ton apprenti entièrement nu, couvert de ton encore plus où moins fraîchement apposé sur son épiderme. Ton verre d'alcool anisé à la main, tu perds pas vraiment de temps avant de faire mourir ta voix en la noyant dedans. Parce que t'es encore trop fière, parce que t'en as pas encore eu assez. Il te faut plus que des belles paroles pour t'y faire croire, plus que des belles paroles pour te faire mordre à l'hameçon.

Et pourtant, tu t'élances dans la salle d'eau. Ton corps vient rejoindre le sien, baissé sur les boutons d'ajustement d'eau. Tes seins viennent trouver son dos nu, entièrement couvert de ton art. Tes lèvres viennent embrasser son cou, t'arrachant un frisson au passage tandis que tes bras viennent former un bref étau autour de ses hanches. Tes yeux se ferment, tu te contente de vivre le moment, comme t'avais oublié de le faire toute une année durant. Parce que tu rêves encore, parce que tu peux encore t'accorder non pas le bénéfice du doute mais le droit au bonheur. Ton string vient glisser le long de tes cuisses encrées, rejoignant le reste de vos vêtements échoués. Chemise légère, robe satinée, jean serré, soutien gorge indésirable, caleçon inutile, string gênant... Tel adam et eve, vous voilà dans vos plus simples appareils sans aucune gêne. Tu laisses de nouveau votre étreinte se défaire lorsque Jabez pénètre en premier dans le bain brûlant. Tu optes pour une douche très rapide avant de te lancer dans cette proximité incandescente qui se profilait à l'horizon.

L'eau tombant façon pluie mord ta peau, la raffermissant de sa fraîcheur. Tu ne restes pas longtemps, bien trop impatiente de rejoindre Jabez. Parce que ses bras musclés t'appellent, car au fond tu te sens intouchable une fois étreinte de Crocus. Libitina trouvant un peu de repos, s'accordant un peu de répit. Le corps gouttant encore de ton bref retour à la réalité, tu viens rapidement trouver celui du zombie encré par tes soins dans cette baignoire bien trop étriquée. Cependant, dans une totale innocence l'une de tes mains vient saisir le bijou présent à ton annulaire gauche. L'alliance trônant fièrement à ton doigt vient gagner le bord du lavabo en marbre. Vos corps se retrouvent, le tiens pénétrant dans l'eau brûlante de ce bain s'avérant plus moussant que prévu. Tu te sens légère, tout tes soupçons s'étant envolés. Parce qu'il est revenu, qu'il se tient là parmi les monticules mousseux de ce bain partagé. C'est pas une chimère 'lisa, c'est bel et bien Jabez qui essaie de se battre pour toi.

Tu portes le verre de sambuca à tes lèvres, placé non loin. T'as finalement fini par t'immerger totalement, ton corps recouvert de cette mousse crépitante. Tes yeux sombres ne peuvent s'empêcher de le scruter, comme si tu rêvais. Comme si t'y croyais toujours pas après tout ça, comme si c'était pas vraiment possible dans le fond que Jabez ai envie de se battre pour une carcasse dans un état encore moins fonctionnel que la sienne. T'es silencieuse, encore et toujours. Pour une fois ta grande gueule se veut fermer, incapable de dire quoi que ce soit de décent. Tu n'as que ces paroles de chansons qui te cognent dans la tête, te confortant dans l'idée que parfois, le destin fait foutrement bien les choses. "Je vais pas te la faire a l'envers, tu pourras forcément trouver mieux."

Parce que je suis maladroite, nerveuse, égoïste et coléreuse.
Mais si tu veux je peux être souriante et même heureuse, polie, généreuse.
Écrire des morceaux moins teigneux
Ou même des chansons pour les amoureux

(c) DΛNDELION


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† devil on my shoulder telling me i’ll die soon i don't really want that to impact you. but i don't know, maybe i’m just paranoid. i just want the best for you,
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MessageSujet: Re: (hot/hard) ho bisogno di te ora ± jabez   (hot/hard) ho bisogno di te ora ± jabez - Page 2 EmptyJeu 25 Juil - 13:16



la tension n'est plus qu'un lointain souvenir. la haine grandissante de cette homme enserrant l'italienne s'est dissipée aussi vite qu'elle est venue. ils sont rares ces moments-là pour jabez, lui qui est toujours sur ses gardes, prêt à montrer les dents à la première embrouille croisée. pas ce soir, pas cette nuit. annalisa c'est le pansement sur une plaie béante, elle n'empêche pas la blessure de saigner mais elle le recouvre du mieux qu'elle peut. c'est la glace qui vient apaiser le feu qui brûle en lui, cette chaleur souvent trop intense pour être contrôlée par qui que ce soit. annalisa c'est la force qui vient relâcher le moindre muscle, une infusion de dopamine en continu. une drogue qui rend toujours un peu plus accro chaque jour qui passe. il va devenir camé avec cette histoire, il est déjà incapable de se défaire de sa dose. la voix résonne dans le salon, les paroles d'une chanson parviennent jusqu'aux oreilles de jabez. s'il ferme les yeux il peut imaginer un couple soi-disant idéal dans une grande maison avec un chien, un chat, un enfant adopté peut-être. un gamin comme lui, trop intrépide, du genre à foncer tête baissée dans le mur sans se soucier des autres. c'est beau cette capacité à passer d'un sentiment à l'autre en quelques jours, quelques minutes à peine. du jeu à la folie des corps. du plaisir à la haine. de la colère à l'amour. un tourbillon d'émotions qui rase tout sur son passage sans délicatesse, des sentiments à l'état pur comme au premier jour. les bras de celle qui obsède ses pensées viennent encercler sa taille, collant sa poitrine dénudée au dos tatoué. le silence est d'or, seulement rythmé par les battements du coeur qu'il peut sentir même à travers sa peau. un moment de calme entre deux épisodes de passion. aucun mot ne vient perturber ce moment précieux, aucune pensée ne va assez loin pour trouver des choses à redire, des inquiétudes qui peuvent bien attendre le lendemain. les lèvres rougies viennent se déposer dans le cou de jabez, les cheveux formant une longue cascade pourpre. un frémissement vient chatouiller le long de toute son échine avec ce contact pourtant simple. dans ce moment d'euphorie passagère, il en faut peu à la bête endormie pour trouver un peu de plaisir. lui qui n'a jamais eu l'occasion de goûter de près ou de loin au bonheur, il savoure chaque miette éparpillée par la ritale. jabez finit par se glisser dans l'eau trop chaude du bain, son regard se perd sans aucune retenue sur celui de sa promise pour la nuit. l'eau de la douche ruisselle sur son corps, épouse la moindre de ses formes pour les sublimer un peu plus. c'est un spectacle offert à ses yeux peu habitués, c'est beau à se damner. s'il doit plonger tout droit vers la porte des enfers pour la sortir de là, il le ferait sans se poser plus de questions. après tout, il a assez bien côtoyé le purgatoire pour le connaitre. les lèvres tatouées viennent goûter une nouvelle fois à l'alcool italien, celui qui vient lui apporter un peu de chaleur en attendant l'arrivée d'anna' dans ce bain débordant de mousse. le regard sombre ne décroche pas quand elle s'avance pour s'immiscer à son tour dans l'eau jusqu'à s'y immerger quasiment en totalité. il ignore si c'est une habitude, un besoin ou un peu des deux, mais les pieds de jabez viennent chercher un bout de sa cuisse pour garder un contact physique permanent. ce n'est pas un rêve, elle est bien là en chair et en os, dans un silence qui n'a rien de lourd. « Je vais pas te la faire a l'envers, tu pourras forcément trouver mieux. » il peut presque entendre la mélodie résonner depuis le salon. celle qui envoûte, celle dont les paroles ont été façonnées pour eux. non ils ne sont pas bons, ils sont un peu trop tordus, trop colériques. mais au moins ils se comprennent, s'acceptent comme deux fauves égarés en pleine savane. « tu te rends pas compte je crois, j'ai l'impression de plus être la même personne. » ces fragments de paroles ne sont pas chantés du côté de l'israélien, c'est seulement sa parole qui s'exprime. c'est sorti comme ça, comme un éclair au milieu de la pénombre. il s'étonne lui-même, mais il ne regrette rien, ni les mots criants de vérité, ni son pied qui vient rapprocher un peu l'intéressée pour pouvoir l'embrasser. l'embrasser encore et encore, jusqu'à ne plus en pouvoir, jusqu'à l’essoufflement des cœurs. le baiser prend vite fin pour laisser un peu de répit aux corps, un calme avant la tempête qui ne durera quelques maigres minutes. la main trop souvent agressée de jabez vient ramasser un peu de mousse pour la passer sur la partie du corps immergé de la ritale. les épaules se retrouvent ornées de mousse blanche, bientôt rejointes par le tatouage frais d'il y a quelques jours, celui qui a marqué le début du déclin. il esquive soigneusement les seins qui semblent pourtant l'appeler. il a apprit avec anna' que se faire mutuellement monter en frustration ne fait qu'intensifier les sens. le dessin imposé par le bout de ses doigts s'arrête pour que ces derniers glissent dans la chevelure déjà mouillée, rapproche le visage une seconde fois sans céder à la tentation de ses lèvres. « t'es renversante, tu le sais ça ? ça me paume complètement, alors promets-moi de continuer le temps qu'il faudra. je ne demande que ça. » tout est dit, les cartes sont à présent dans ses mains. il ne peut rien rajouter à ça, il ne comprend pas lui-même ce qui lui arrive. lui le monstre errant, celui qui n'a jamais ressenti de sentiments positifs. le voilà dans ce bain à s'ouvrir un peu plus, une main dans les cheveux qui semblent avoir été façonnés dans le feu en personne et les lèvres qui viennent se retrouver. il est incapable de céder à la tentation. il n'y a plus de jeu, seulement deux coeurs que les entrailles laissent apparaitre.
faut pas attendre qu'il soit trop tard pour dire qu'on tient aux autres, qu'on a besoin d'eux. qu'on plongerait devant des balles rien que pour eux, qu'on sera toujours là.

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MessageSujet: Re: (hot/hard) ho bisogno di te ora ± jabez   (hot/hard) ho bisogno di te ora ± jabez - Page 2 EmptyJeu 25 Juil - 21:45



ho bisogno di te ora
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«C'est quoi la passion ? C'est une attirance irrésistible. Comme celle d'une aiguille magnétique qui a trouvé son pôle. » madeleine chapsal
Il y a tes opales, fixant le plafond pendant que la blonde fidèlement serrée entre tes lippes se consume dans un léger nuage de fumée grisâtre. "Allez casses toi, j'en ai marre de voir ta carcasse inanimée." restes encore un peu, t'en vas pas. Il est juste partit, un signe de main dans l'air mettant un terme à cette symphonie de palpitants agonisants. T'es restée combien de temps là comme ça chamboulée comme si on t'avait de nouveau donné vie? Tu sais pas, tu n'sais plus et c'est pas ce qui compte vraiment. Ce cœur de nouveau battant, d'un rythme différent, de ce quelque chose qui petit à petit te réchauffes la cage thoracique. Ton regard quitte le ciel pour venir se poser sur le reste de la pièce. Tes draps portent encore son odeur, ta chambre diffuse en boucle ce souvenir frais de vos ébats, ta peau les traces d'un Jabez toutes griffes dehors pour le plus grand de tes plaisir. Et toi t'es là, hébétée, pas vraiment capable de comprendre le pourquoi du comment. Tu t'contentes de te tenir la poitrine, infiniment plus légère qu'avant cette séance de tatouage ayant légèrement dérapé.

Avec le contraste entre l'eau glacée de la douche, et l'eau brûlante digne des enfers de Jabez tu ne peux t'empêcher d'émettre un léger grognement. Ton petit corps perlant vient s'immerger entièrement dans cette mousse crépitante, retrouvant enfin la peau de l'encrée après qu'elle ait été séparée de toi trop longtemps à ton goût. Tes lippes laissent filer quelques mots, mots que t'aurais presque pu chanter plutôt que de les susurrer presque gênée. Puis t'es percutée, comme un chevreuil au plein milieu de l'autoroute, sauf qu'au lieu de perdre la vie tu la retrouve un peu plus. Ton regard vers l'encré, tu sais pas vraiment si c'est les émotions ou la chaleur du bain qui vient faire rougir tes joues en flèche. Tu te contentes de sourire, parce que sur le moment t'es pas capable de grand chose. Si, de tomber un peu plus profondément dans les filets. Tu le fait même très bien. Puis il t'attire à lui, pose ses lèvres contre les tiennes t'électrisant de parts en parts. Ballet rythmé, endiablé, parfait. ses lippes te quittent, ses mains se recouvrent de mousse pour venir s'apposer contre ta peau nue avide de son contact. Tu gémis de satisfaction, profitant pleinement de cet instant. Pour rien au monde, tu ne voudrais changer le déroulement de cette soirée.

La vie est belle, douloureuse, pleine de rebondissements, cruelle. Elle donne pour reprendre, elle ne cesse de t'étonner. T'avais capitulé, prête à passer tes vieux jours aigrie de tout ce qu'on t'a volé. Puis il est arrivé, t'as entouré d'un halo doré. Ça c'est mis à crépiter t'as pas compris au début toi ce qu'il ce passait. Tu t'es dis que t'étais déréglée, de toute façon c'est le contraire qui t'aurais étonné. Les choses se sont amplifiées, peu à peu ton monde est devenu moins aseptisé. T'as pas eu de veto, c'est comme ça qu'il a déboulé. Abattant tes murs de défense, se frayant un passage, se rendant petit à petit tellement nécessaire au bien être de te journées. Jabez, l'animal aux crocs acérés. Jabez, l'homme aux phalanges abîmées. Toujours si sûr de lui, sauvage, prêt à dégainer. Il n'y a que pour son regard que tu veux exister, que pour ses lippes encrées que tu t'efforces de respirer. Le monde s'offre à vous, il est juste à vos pieds. Et c'est comme deux sombres entités que Crocus s'éprend de sa chère Libitina, c'est salement romantique la façon dont vous vous êtes trouvés.

Ses mains sur ton corps n'ont de cesses que de te rendre chose, légèrement assagies mais pas moins aventureuses. Il vient toujours plus t'attirer contre lui, ces menottes venues se perdre dans la masse de cheveux rouges qui lui plaît tant. Tes yeux ont dût mal à ce décider l'endroit où ils viendront se poser, tu ne peux t'empêcher de garder vos opales liées, optant pour ces dernières. Ses lèvres dangereusement proches des tiennes laisse entre passer quelques mots, tout aussi beaux les uns que les autres. Une douceur presque palpable, infinie dans ces phrases. Cette fois-ci ce sont tes mains, qui viennent attraper son visage tendrement. Cette fois-ci, ce sont tes doigts qui caressent ses traits encrés que tu connais par cœur. Cette fois-ci, c'est tes jambes qui viennent trouver place autour du bassin immergé dans l'eau chaude. Tu viens chasser ces quelques centimètres vous séparant pour que tu puisses de nouveau avoir accès à sa bouche tentatrice. "J'irai nulle part, je passerai la nuit des temps à tes côtés si la chance m'en est donnée." C'est ta voix qui reprend, faiblement, comme dans un chuchotement après un court baiser que t'as rempli de toute cette passion grandissante. T'es foutue, dans la merde jusqu'au cou. Ca y est, t'as bel et bien replongé.

Instinctivement, tes mains quittent son visage pour venir se trouver place contre sa nuque. Ton corps vient se coller à celui de Jabez, pour pouvoir venir récupérer ton verre de sambuca que tu portes sur le bord de tes lèvres. Une nouvelle fois à califourchon sur le zombie, tu te laisses transporter par ce qui est en train de vous arriver. C'est brut, puissant, incroyable. Miracle résultant de ton ordalie menée avec succès. Si t'avais baissé les bras, jamais tu n'aurais repris de contact avec le sang de ton sang. Si tu avais abandonné, jamais tu n'aurais eu la chance de rencontrer l'israélien faisant à présent partie de toi. Ton chef d'oeuvre, ta pièce maîtresse. Pour la première fois peut-être, vos colères semblent s'apaiser légèrement. Comme si vos vieux palpitants c'étaient mit d'accord sans vous en laisser le choix, vous imposant leurs bon vouloir. Vous avez passés assez de temps dans les tréfonds de la solitude rongeant vos carcasses. "Tu veux que je t'appartiennes? Il te faudra m'être loyal et oublier ces oiseaux de malheur." oiseaux qui ne manqueront pas de vous diviser, tant ils te font peur au sens propre qu'au figuré. Car elles n'hésiteront pas, ces sublimes créatures avant de lorgner sur ce qui te revient de droit. Et tu ne manqueras pas de le rappeler à sa peau s'il te trahit.

Ta langue claque, avant de se retrouver une nouvelle fois caressée par le breuvage italien que tu termines en reposant ton verre. Tes mains retrouvent leurs place initial après un bref voyage sur les contrées épidermiques de Jab. Genoux, cuisses hanches, ventre, torse pour finalement revenir former l'étau originel contre l'arrière de son cou. Ta poitrine compressée contre son torse, tu laisses ta tête reposer un instant sur son épaule que tu recouvres de tes lippes malmenées. Tu scelles cet instant à tout jamais dans ta mémoire, celui où tu laisses presque tous tes murs s'abattre. Presque, car il reste beaucoup pour Jabez à découvrir de ta personne. Tes réelles origines, ta récente entrée dans le clan familial n'étant ni plus ni moins celui de la cosa nostra. Le sang des hommes sur tes mains, ceux qui ont subit ta vengeance parfaite. Car ta vie ne se résume pas seulement à l'encre, à ton deuil et à ton incapacité de procréer un jour à nouveau. "C'est vrai? C'que t'as dis?" ta voix est faible, s'échappe contre le corps humide de l'israélien. La tête toujours nichée, vos corps toujours scellés. "Tu resteras? Même si t'apprends des choses pas jolies, même si t'apprends d'où je viens? Même si c'est compliqué?"

Cette nuit à côté de toi c'était comme une lueur dans les profondeurs.
J'me suis enfin senti reprendre des couleurs,
Si on me l'avait dit j'y aurais pas cru.
Alors j'me repasse le film en continu.


(c) DΛNDELION


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MessageSujet: Re: (hot/hard) ho bisogno di te ora ± jabez   (hot/hard) ho bisogno di te ora ± jabez - Page 2 EmptyVen 26 Juil - 12:02




Avant que les ténèbres avalent cette flamme,
On va mettre le dernier coup de rein et montrer les dents,
On va replonger dans l'torrent
Et peu importe pour combien de temps parce que maintenant on sait qu'ça peut exister.
c'est étrange cette sensation, cette douleur qui semble ne plus vouloir quitter le palpitant. le pincement n'est pas gênant, bien au contraire. il fait se sentir encore un peu plus vivant, il est la preuve que quelque chose se passe. il peut bien accepter de vivre avec les battements constants d'un coeur qui ne demande qu'à sortir de sa poitrine. c'est juste de la force supplémentaire directement injectée dans le sang, cette impression de pouvoir déplacer des montagnes à la seule force des bras. du moins il suppose. il est novice dans tout ça jabez, il n'a jamais eu ce genre de sentiments d'aussi loin qu'il se rappelle. à nouveau il se retrouve au rang d'apprenti qui doit tout apprendre depuis le début, comme un enfant qui tente de marcher pour la première fois. il tombera plusieurs fois, les genoux à terre avec l'impression que son corps est devenu trop lourd pour se redresser. mais il se relèvera, il ne sera plus seul dans son combat contre lui-même. il devra se montrer assez solide pour deux, pour épauler les maux de l'italienne. elle a vécue trop de drame pour en rajouter un nouveau. un regard en direction du bout de femme qui se trouve dans ses bras lui permet de chasser les peurs d'un avenir toujours incertain. les mots sortent naturellement, sans forcer, sans aucun contrôle sur ces derniers. à croire que lui aussi, il peut avoir un côté de douceur, seulement pour ses beaux yeux. cette même tendresse qu'anna' utilise quand elle s'accroche au visage encré, déposant comme réponse aux derniers mots un baiser sur ses lèvres qui en demandent toujours plus. c'est court, mais c'est précieux, ça change des embrassades pendant leurs moments de folie. c'est plus lent, plus calme, mais la passion reste intacte. « J'irai nulle part, je passerai la nuit des temps à tes côtés si la chance m'en est donnée » pas de réponses, juste un énième frisson qui vient lui donner la chair de poule. il n'est donc pas le seul fou à croire en eux. c'est sûrement inconscient de se lancer là-dedans, deux cœurs tellement abimés ne peuvent plus aimer convenablement. pourtant elle en vaut la peine, c'est le seul point sur lequel le doute n'a pas sa place. le corps féminin vient se rapprocher un peu plus pour briser le moindre espace entre eux, que les peaux fusionnent dans un parfait accord. jabez laisse un léger grognement s'échapper de ses lèvres, elle a ce don pour le rendre barge au moins geste. son corps est une œuvre d'art à protéger, un métal solide et fragile à la fois. une peau qui l'appelle en permanence, réveillant ses envies les plus primaires. « Tu veux que je t'appartiennes? Il te faudra m'être loyal et oublier ces oiseaux de malheur. » les doigts de l'israélien viennent attraper son propre verre pour engloutir une longue gorgée. il n'est pas sûr de pouvoir enfermer son côté sombre éternellement, au fond il n'est qu'un homme faible qui cède facilement à la tentation d'autres créatures. d'autres femmes qui n'auront jamais l'importance que l'italienne vient de prendre dans sa vie. les barrières restent fidèlement dressées quand il s'agit des autres. il préfère ne pas répondre, esquiver la question en terminant à son tour son verre d'alcool. les mains agiles viennent faire tressaillir son épiderme jusqu'à ce qu'elles retrouvent leur emplacement initial sur la nuque de l'encré. il passe à son tour sa main dans le dos mousseux. l'aller est un frôlement du bout des doigts, le retour une caresse plus intense où les ongles s'invitent. deux facettes d'une même personnalité, un mélange subtil entre l'amour qui nait au creux de son estomac et l'envie qui reste en permanence. « C'est vrai? C'que t'as dis? » la voix reprend faiblement, l'esprit d'anna' est à nu, vulnérable sans ses barrières. « Tu resteras? Même si t'apprends des choses pas jolies, même si t'apprends d'où je viens? Même si c'est compliqué? » la curiosité piquée au vif, jabez se redresse un peu plus sur ses coudes sans cesser le manège de ses doigts dans son dos, la seconde poigne venant se loger sur la hanche ronde et blanchâtre. il laisse volontiers les pupilles se retrouver, plonger dans l'abîme de l'autre comme si ça suffisait à lire dans des pensées trop complexes. il laisse enfin gigoter ses lèvres pour exprimer ses mots dans un chuchotement, un moment intime qui n'appartient qu'à eux. « anna... je ne compte pas partir, j'ai du faire des choses bien pire que toi.. » le moment de se confier est peut-être arrivé. une confession sans artifices, dure et cruelle. elle partira peut-être, elle prendra peur et s'échappera, mais au moins il sera un peu plus en paix avec lui-même. il pose son regard sur ses lèvres pulpeuses, devine une pudeur qui n'a pas lieu d'être. des centaines de questions se bousculent dans sa tête, alors jabez prend les devants pour peut-être la faire relativiser. une longue inspiration avant la chute libre. « j'ai fait du mal, j'ai fait voler une famille en éclat.. » sans même s'en apercevoir il serre ses doigts autour de la hanche d'anna, tiraillé entre l'envie de fuir ou de se taire. tout faire pour ne pas la perdre. pourtant il est lancé, il n'a pas envie de passer par quatre chemins pour annoncer la nouvelle, le secret de polichinelle qui ne restera qu'entre eux comme un poids à trainer. « ça s'est passé il y a trois ans, un soir je me suis cru plus fort que le monde entier. il y a eu cet homme, il est venu me pousser à bout.. » un soupir, les yeux se ferment quelques secondes. c'est plus difficile que prévu, même s'il ne regrette rien de son acte qui a construit celui qu'il est devenu aujourd'hui. « on en est venus aux mains, ma rage a parlé pour moi. il ne s'est jamais relevé.. » les mots sont lâchés, il est trop tard pour faire demi-tour. il en a bousillé des vies, comme ce gros gérant de prostituées qu'il a livré à la police sans hésiter. mais cette fois-ci il a ôté la vie à un gamin trop naïf pour se la fermer à temps. un léger rire nerveux vient s'échapper de ses lèvres pour éviter que le silence s'installe. il n'a pas envie de voir un silence pesant s'installer entre eux. ses paupières s'ouvrent à nouveau, ses yeux se reposent sur le visage d'anna', les ongles se sont un peu plus enfoncés dans sa peau innocente, la détente n'a plus sa place, tout son corps est crispé. il attend sa sentence comme un animal à l’abattoir. c'est comme une mise à nu, se faire violer d'haut en bas, aucun moyen de se cacher. soit elle l'accepte, ou s'en va. « tu vois, moi aussi j'ai fait des choses pas jolies. t'as le droit de partir, je ne peux pas t'en vouloir. » les mots proposent une option, le regard hurle. ne pars pas, ne me laisse pas crever tout seul avec mes démons. pas après ça, pas maintenant qu'il y a un Nous.


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Joanne De Luca


Joanne De Luca


( libitina, maestro of ink )

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/ statut : "oui je le veux" prononcé avec un taux d'alcoolémie plus important que jamais. Promesses oubliées dès le lendemain lorsque la moitié s'est envolée. Amour se noyant dans le whisky, vœux déjà oubliés.
/ occupation : tatoueuse aux doigts de fée, tu piques sans relâche les épidermes qu'on t'offre.
/ zone du queens : un peu partout dans l'queens.
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MessageSujet: Re: (hot/hard) ho bisogno di te ora ± jabez   (hot/hard) ho bisogno di te ora ± jabez - Page 2 EmptySam 27 Juil - 6:38



ho bisogno di te ora
jabez & annalisa

«C'est quoi la passion ? C'est une attirance irrésistible. Comme celle d'une aiguille magnétique qui a trouvé son pôle. » madeleine chapsal
Tu t'en doutes, que ça sera pas facile. Que le chemin sera semé d'embûches, et que pour vous le chemin au bonheur allait être semé de pièges plus viles les uns que les autres. Et pourtant, t'es prête à relever ta couenne fatiguée. T'es prête à lui montrer que se battre ça vaut le coup, à lui apprendre comment aimer. Tu serais devenue quoi toi, si Pierre n'étais jamais venu t'arracher de la poigne de la mafia? Quel monstre dénué de tout sentiments t'aurais bien pu devenir, ne sachant claquer les dents uniquement pour protéger une famille dont tu n'as pas eu le choix de l'alliance. Cette façon qu'il a d'éluder la fidélité te fais resserrer les dents. Jabez l'animal, pour l'instant restant indompté. Parce que s'il était vraiment prêt, il aurait rétorqué. Il t'aurais menacé à ton tour, et tout ceux ayant le luxe de poser leurs opales carnassières sur ta peau. Parce quand le fond, t'es une belle femme. Abîmée par le deuil certes, mais dans la fleur de l'âge. Plus dangereuse et resplendissante que jamais, avide du monde sous ta poigne.

La seconde carcasse t'imites, vient porter à ses lèvres le poison anisé sans rompre l'étreinte vous unissant se contentant uniquement de la resserrer. Tu savoures cette sensation de ces doigts caressant ta peau, laissant une fine particule dorée apparente à tes yeux uniquement de cette attention qu'il ne porte qu'à toi. Parce que tu le gardes jalousement, tu pourrais en claquer de le voir s'en aller avec un autre de ces oiseaux porteur de mauvaises augures. Parce que t'as jeté l'ancre, que tu t'es laissée allée jusqu'à ce point de non retour. Tes cicatrices sont trop exhibées, ton corps déjà bien trop habitué à cette possession exercée par l'encré. Tu peux pas retourner à ce quotidien fade, celui dont Jabez ne fait pas parti. T'es incapable de retourner à cette routine morne, dénuée de son entêtement à te faire plier. Il est la seule raison à tes battements de cœur irréguliers jusque là bien trop silencieux. Il est à l'origine de ce regain d'animosité, de cette envie de bouffer le monde pour lui offrir à ses pieds. T'as peut-être enfin trouvé un égal, quelqu'un au palpitant aussi abîmé que le tiens. Une personne pouvant panser tes plaies encore bien trop vives, ne demandant qu'un peu de passion pour cautériser. Parce que ses lèvres réparent ta mécanique brisée, parce que ses doigts ne manquant pas de te faire danser redonnent un peu de lumière à ta couenne inanimée.

Ta joue quitte son épaule lorsque petit à petit, l'encré vient se redresser à l'aide de ses coudes immergés en partie. Tu te redresses légèrement, toujours vos bassins posés l'un contre l'autre se cherchant un peu plus. Vous voilà étonnement sage, adultes, empathiques. Vous vous découvrez une tendresse jusque là inconnue, qui vous submerge ne manquant pas de troubler vos êtres tourmentés. Sa main quitte sa place originelle pour passer sur ton dos, puis ta hanche venant finalement s'y loger forçant vos opales à se trouver. T'en sais rien, toi à la façon dont il pourrait réagir s'il apprenait qui t'étais véritablement. Meurtrière sanguinaire, assoiffée de vengeance n'hésitant pas à utiliser sa famille pour parvenir à ses fins. Retour forcé aux origines, comme s'il était programmé, un détonateur sonnant la fin de tout ce que tu avais pu ériger. Ton empire à volé en éclats, d'une façon violente t'éclaboussant du sang de l'homme d'une vie passée, d'une annalisa différente. Celle qui aspirait à un futur sans complications, sans tâches rougeâtres, sans pertes inutiles. Deux cercueils plus tard, et un tas de cadavres derrière toi il n'y à que cette passion brute émanant de chez ton apprenti pour te donner envie de continuer. De continuer à rendre les coups, à sortir les griffes tel la reine de la savane que tu es, au dessus de tout autres.

Tu voudrais lui faire jurer, de ne jamais te trahir en plus de ne plus jamais quitter tes côtés. Car tu ne lui permettras pas, de s'éloigner. Tu ne lui permettras pas de s'éprendre d'autre bras différents des tiens. Il n'aura pas la possibilité de s'échapper, de se dérober. Pas après tout ça, pas après avoir abattu tes dernières défenses. Tu serais pas capable de le supporter, pas capable d'encaisser. Et combien même le doute t'assailles, combien même les questions pourraient fuser tu te laisses chavirer par ces deux yeux sombres scrutant les tiens avec intensité. Tu te contentes de boire ses paroles, de découvrir un Jabez presque pudique, gêné. Pour une fois, la fierté l'arborant à l'accoutumée laisse place à un homme tourmenté, presque trop absorbé par ses démons passés. Tu sens sa poigne se resserrant autour de ta peau nacrée, ses ongles s'enfonçant dans ta chaire au fur et à mesure que tu bois ses paroles. Tourmenté, mais pourtant en adéquation avec ses démons bien présents. Son corps se crispe petit à petit, ses membres se raidissant rapidement. T'es bras toujours noués autour de sa nuque viennent la quitter un instant accompagné d'un rire gêné venant ponctuer la fin du récit de l'israélien. T'éprouves un peu de honte, à cette satisfaction de voir que tu ne t'étais pas trompée. Que si quelqu'un pouvait bien comprendre ta hargne, il suffisait de Jabez. Vos palpitants comme deux pierres lourdes dans une cage thoracique restée trop longtemps inanimée. "Petit joueur" que t'ajoutes dans un souffle, malsaine, tes yeux à présent noirs posés sur les vestiges de mousses.

C'est fou, comme une simple recherche de ton nom de famille sur internet aurait pu lui permettre de chasser ses doutes bien présents. "Pablo de Bertolis inculpé" ou bien encore "Le parrain de la pieuvre derrière les barreaux" autant de gros titres ayant traîné le nom des tiens devant ceux de tous. Fier, obéissant aux lois du clan c'est à l'ombre que ton père s'est trouvé pendant de nombreuses années. Laissant les reines à ta mère, impératrice de l'empire, femme aux ongles acérés n'hésitant pas à répandre le sang dans Palerme en guise de remerciements. Tu as de qui tenir, dans le fond. C'était réellement impossible pour toi de fuir totalement tes origines, surtout après que les armes à feu aient eu un tournant décisif dans ta vie. Tu te souviens des records fièrement détenus, du haut de tes onze ans lors de l'assemblage d'un glock avec les hommes de main de ta famille sidérés par ton savoir faire à un si jeune âge. En vérité, tu ne supportais pas d'être mise à l'écart par tes paires sous le simple prétexte de ne pas être née avec le bon sexe. La question ne se serrait même pas posée si tu étais née en tant qu'homme, tu aurais suivis la même éducation de tes frères pour finalement gagner les hauts rang de l'organisation secrète. T'aurais peut-être même pu prétendre à la succession de ton père permettant un souffle de renouveau sur une mafia bien trop encrée dans les anciennes valeurs et dictât.

Tu ne peux pas soulager sa détresse de mots, cela signifierai une trahison directe envers les tiens. Cependant, cela n'est pas de ton ressors si l'on te perce à jour pas vrai? Tes lippes viennent se poser contre les siennes, avec toute la passion habitant ton être fatigué de cette journée forte en émotions. "Bouges pas, d'accord?" que tu susurres tout en retenant ton souffle entre deux baisers. L'échange est rythmé, animé, passionné. Tu le laisseras pas tomber, ni maintenant jamais. A vous deux, vous réécrirez les étoiles s'il le faut. Vous ferez en sortes d'être faits l'uns pour l'autre. C'est pas rien, ce qu'il t'arrive. Ce regain d'humanité à t'en faire tourner la tête. Plus rien ne peux vous séparer, que t'étais destinée à rencontrer un jour. Personne ne pouvant se permettre de se mettre en travers de votre chemin à présent. Le monde s'offre à vous, divinités régnant sur le royaume des morts s'étant tournées bien trop longtemps autour pour ne succomber au pouvoir du second. Tu viens couper l'étreinte de ton corps avec grand regret, pourtant tu ne peux faire autrement. Tu ne peux lui annoncer de vive voix qui tu es, l'exposant à un trop grand danger. Tu pourras plaider son cas auprès de tes frères, s'il devine avec les preuves que tu t'apprêtes à lui fournir.

Ton échine se relève difficilement irradiante de chaleur, après avoir été longuement bloquée dans cet étau te suffisant amplement. Le reste de mousse devenant quasi inexistant à la surface de l'eau vient tapisser les parois de ta peau encré lorsque tu te relèves afin de quitter l'eau encore chaude pour encore un long moment. Tu ne prends pas la peine de t'enrouler un draps autour de ton épiderme trempé, marquant le sol sous tes pas humides. Gagnant le salon, le corps nu filant fièrement, tu viens chercher le fameux album de ta famille. Trônant, bien présent sur le haut de ta bibliothèque contenant maintes reliques ou articles concernant les de Bertolis et de l'organisation qu'ils servent depuis sa création. Peut-être que comme ça, Jabez pourrait comprendre. Comprendre que tu n'es pas une ritale comme les autres, une poupée malléable n'ayant pas de réserve de secours. Tes pas retrouvent vite la salle de bain, le classeur aux pochettes plastifiées fermement serré dans ta main, une bouteille de sambuca entamée dans l'autre. Une jambe puis la seconde, tu viens retrouver l'eau encore fumante accompagnée de la carcasse animant tant ton palpitant.

Tu lui laisses un instant, après lui avoir tendu l'épais classeur contenant diverses photos ou articles de journaux retraçant l'épopée de ta vie. Les articles sur l'incarcération de ton père, la rixe à Naples ayant coûté la vie à Pierre, le double incendie quelques mois plus tard dans la même ville touchant la mafia locale. Toutes les pièces du puzzle qui lui permettraient de se rendre compte du monstre à qui il a affaire. Parce que t'aurais aimé que ça soit simple, n'être qu'Anna cette tatoueuse légèrement tourmentée se cachant derrière ses piques acérées. T'es un animal dressé pour attaquer, pour frapper fort lors du moindre instant de faiblesse provenant l'ennemi sans aucunes arrières pensées. Pendant sa lecture, appuyée par ses traits que tu découvres sérieux tu viens remplir une nouvelle fois de la liqueur anisée avant de reposer la bouteille sur le sol dans un claquement sonore. Tu le sais, qu'il lui faudra pas longtemps avant de faire le rapport entre toutes ces preuves mises délibérément en évidence. La mafia, la rixe, ta vendetta. Tes prunelles ardentes viennent finalement percuter les siennes après sa lecture silencieuse faisant battre ton coeur à tout rompre. Tu te relèves une nouvelle fois, lui offrant ta fesse tatouée de cette pieuvre proéminente à sa vue. "Voilà, qui je suis réellement." Princesse d'un sombre royaume, régnant à présent avec autorité sur ses sujets. Première femme de main de l'organisation, faisant enfin l'honneur de ton père parmi les parrains après de longues années d'absence. Ta main vient chasser les dernières particules blanchâtres du bas de dos haut jusqu'au bas de ta cuisse, tandis que tu te contentes de rester là, bien droite, offerte à ses yeux.

C'est marqué en rouge, tu nais comme ça, tu vis comme ça, tu canes comme ça
Seul à poil face à ton reflet avec ton dégoût de toi même
Ta culpabilité et ton désespoir comme seul témoin
Non crois-moi, tu veux vraiment pas qu'j'aille plus loin
Parce qu'au mieux ça t'empêchera de dormir
Et au pire ça t'donnera envie de m'cracher à la gueule
Alors avant que j'me transforme encore une fois, pars en courant
Fuis-moi comme le choléra.

(c) DΛNDELION


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_________________
† devil on my shoulder telling me i’ll die soon i don't really want that to impact you. but i don't know, maybe i’m just paranoid. i just want the best for you,
I just want what's left of you.
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MessageSujet: Re: (hot/hard) ho bisogno di te ora ± jabez   (hot/hard) ho bisogno di te ora ± jabez - Page 2 EmptySam 27 Juil - 11:57



personne d'autre ne peut comprendre ce qu'il se passe à cet instant. pour beaucoup c'est un simple bain pour un jeune couple qui se découvre, animés par la passion des premières semaines. c'est bien plus que ça, bien plus complexe. ils ne sont pas comme les autres, aucun mot ne peut définir convenablement cette union naissante au creux de leurs entrailles. ils sont juste deux êtres qui ouvrent prudemment leurs coeurs, qui dévoilent tout ce qui n'a jamais été dit pour se sentir un peu plus léger. la baignoire comme exutoire, un confessionnal qui ne fait que renforcer ce lien entre eux. ils partagent cette férocité et l'envie de faire flamber ceux qui se dressent sur leurs chemins. autant connaitre les raisons du commencement, s'unir pour mieux régner sur le reste du monde. il est à vif jabez quand il pose une explication sur sa colère personnelle, il dévoile une parcelle de son visage jusqu'à présent invisible, bien cachée où personne ne peut la voir. il mentirait s'il disait que le fantôme de sa victime ne vient pas le hanter certaines nuits, mais il a appris à vivre avec, à transformer cette culpabilité en rage. il y a les regards qui se retrouvent, qui posent une seule question : et toi, qu'as-tu fait de si terrible ? la curiosité est attisée maintenant qu'il s'est dévoilé à nu, totalement vulnérable au bon vouloir d'annalisa. en l'espace de quelques minutes elle est devenue la personne la plus susceptible de le briser comme un vulgaire verre de cristal. ses lippes rosées viennent agrandir la place qu'elle prend dans son palpitant. il y a une passion débordante dans ce baiser, mais c'est trop court et il ne manque pas de le faire remarquer avec un léger grognement quand elle lui demande de rester bien sagement ici. il la laisse s'éloigner pour mieux revenir. sa silhouette mouillée disparait dans le salon et le regard zombifié se perd dans la salle de bain, essayant tant bien que mal d'imaginer sa vie ici avant son arrivée. il peut presque voir sa carcasse un peu trop fébrile sous la douche, dans ce bain où il se trouve ou encore proche du lavabo. cet évier où traine l'alliance sacrée, signe d'une page qui se tourne lentement pour laisser sa place à une nouvelle feuille blanche. ça le fait légèrement sourire, c'est un mélange entre une tendresse qu'il se découvre et la peur de ne pas être à la hauteur. ils se feront du mal, c'est inévitable. il y aura des pleurs, des hurlements, mais encore plus de réconciliations pour les rapprocher toujours plus. il peut déjà s'imaginer des retrouvailles dans le bain où il se trouve actuellement, partagé entre l'impatience de tout connaitre d'elle et une attente raisonnable. elle revient vite dans l'eau en lui tendant un classeur plastifié. les sourcils se froncent un peu, il ne prend pas la peine de la regarder plus longtemps, concentré sur le recueil qui se tient entre ses doigts. c'est un air étrangement sérieux qui vient recouvrir son visage quand il ouvre enfin la couverture, dévoilant des articles, des photos, des brides d'histoire tous liés à la mafia italienne. le nom de bertolis revient régulièrement, ça parle de patron, de rixe, d'incendie vengeur orchestré par les descendants de la famille. tout se met rapidement en place, les pièces à la bonne place. au final le surnom donné au cousin plus tôt dans la soirée est justifié. il repose lentement le classeur à l'extérieur de la baignoire, un peu sonné par ce retournement de situation. effectivement, elle a fait bien pire que lui. ce n'est pas pour lui déplaire cette image d'un couple qui fait baisser les yeux, celui dont le nom est murmuré tout bas par peur d'un retour de flamme. elle se redresse à nouveau la mafieuse, se retourne pour se tenir fièrement les fesses face à l'encré, seul spectateur de cette vision. la pieuvre tatouée prend tout son sens, il se sent soudainement bête d'avoir pensé à un simple animal marin au lieu du symbole connu de la cosa nostra. voilà ce qu'elle est vraiment, une bombe à retardement dans ses mains abimées. une âme qui a vécu bien plus que prévu. de quoi effrayer la plupart des hommes, c'est une histoire à raconter aux enfants pour leur faire faire des cauchemars terribles. pas pour jabez, son esprit ne doit pas fonctionner de manière conventionnelle vu l'envie qui nait dans le bas de son ventre, déjà bien énervé par les bassins collés avant la découverte. le silence est finalement brisé par sa main qui s'écrase brutalement sur les fesses italiennes. « même pas peur. » la cadence s'accélère quand jabez se lève à son tour pour retrouver la proximité des bassins perdue trop vite à son goût. la pieuvre se retrouve attaquée par les griffes autrefois tueuses. les révélations de la soirée ont attisées la flamme qui brûle en eux. l'israélien se sent à présent complet, il n'y a plus de secret pour bloquer le chemin qu'ils s’apprêtent à dessiner ensemble. c'est la main libre de jabez qui vient se placer en bas du ventre féminin pour la redresser et la plaquer un peu plus à lui. le souffle qui se saccade naturellement vient s'étouffer contre la peau du cou d'anna, ses dents jouant dangereusement avec son cuir. elle est encore plus belle maintenant qu'elle est dangereuse. anna' elle ne sera jamais acquise, jamais prévisible. elle reste une lionne sauvage en pleine savane qui retrouve de sa douceur dans ses bras de fauve.
la parole comme vaccin contre la mort
la parole comme rempart contre l’ennui
parler, parler, parler encore
parler pour affronter la nuit


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MessageSujet: Re: (hot/hard) ho bisogno di te ora ± jabez   (hot/hard) ho bisogno di te ora ± jabez - Page 2 EmptyDim 28 Juil - 18:47



ho bisogno di te ora
jabez & annalisa

«C'est quoi la passion ? C'est une attirance irrésistible. Comme celle d'une aiguille magnétique qui a trouvé son pôle. » madeleine chapsal
Ton cœur pourrait bien s'extirper de ta poitrine pour venir se mourir dans l'eau chaude avec toi. Jamais tu ne t'es sentie autant à découvert, prête à la dérive si le jugement rendu n'est pas celui que tu espéré. Tu le vois impassible, ses mains passant sur les feuilles plastifiées contenant des traces écrites de ton passé. Concentré, l'israélien fait défiler les pages en se retenant de tout commentaire et réflexions. Tu te mets à paniquer, et si t'y étais allée trop fort? Si tu t'étais trompée, fourvoyée, et qu'il n'était pas prêt pour ce genre de révélations? Ton crâne se met à bourdonner, ton souffle est court. Vos peaux ne se touchent plus, depuis ton retour avec ces fameuses preuves sur ton identité. La terre se met à tourner autour de toi, en proie à la panique générale la plus totale. Parce que tu viens de lui offrir la possibilité de te voir entièrement, sous toutes tes facettes, toutes tes gloires comme tes moments de peine. Ta famille ne peut prétendre te connaître plus que lui, tes amis new-yorkais non plus. Jabez est et sera le seul, celui à qui tu donnes tout inconditionnellement s'il en veut. S'il est prêt à rester, à apprendre à dompter l'animal blessé que tu es. Parce que s'il décide de rester tu pourrais bien lui offrir le monde, la lune même s'il te le demandait.

Tu ne décolles pas de son regard, viens l'article de la rixe qui passe sous ses doigts encrés. Il y a un an, le jour où tu as perdu celui avec qui tu croyais faire ta vie. Vieillir heureuse, avoir de nombreux enfants avant que son sang ne t'éclabousse maculant ton visage de tâches rougeâtres tièdes dégoulinant en se mêlant à tes larmes. Tout c'est passé très vite, t'as baissé ta garde trop longtemps sans penser aux risques que vous pourriez encourir même en vivant votre vie simplement. Et là a été toute ton erreur 'lisa, parce que si t'étais restée t'aurais pu avoir les moyens d'éviter ça. D'éviter qu'on lui ôte la vie de cette foutue balle perdue, tirée par un caïd voulant jouer les gros bras contre la mafia napolitaine. T'aurais pu te contenter de rester à Palerme, de ne jamais les quitter. T'aurais fini par laisser Pierre sur le côté, avec le temps la douleur s'en serait allée. T'aurais fais le deuil d'une histoire non commencée plutôt que de devoir enterrer à la fois ton mari et vôtre enfant ce qui aurait été nettement moins douloureux. T'as été trop bête de croire que tu pourrais duper le destin, t'en tirer facilement avec tout ce que tu voulais sans en payer les conséquences. T'as grandis aujourd'hui, tu sais de quoi demain peut-être fait.

Ta mine triste s'assombrit quand vient l'article sur le double incendie de Naples. Pendant des mois durant t'as été animée de ce besoin de vengeance. Cette rage intérieure qui t'empêchais de dormir, de te nourrir d'autre chose que d'alcool comme pour continuer à alimenter ce brasier naissant dans tes entrailles. Pendant des mois, t'as réfléchi à la plus belle façon d'abattre ton poing sur la table pour faire changer la donne. Verser le sang plus fort qu'il n'ont pu le faire, pour asseoir ta domination qui s'est voulue totale. Comment tous les toucher, comment les empêcher de s'en tirer? Celio t'as apporté les connaissances qui te manquaient, il t'as apporté son aide, ses moyens et c'est tout les deux bel et bien ensembles que vous avez prit l'avion au mois de Mai pour retrouver ta tendre terre natale. Vous avez déposé Milo, adorable tête blonde chez tes parents. Tu ne t'es pas montrée, et t'oses à peine imaginer la confusion que l'enfant de ton cousin à du semé dans la villa en répétant que Tata anna était rentrée. Vous avez prit la route pour Naples, vous aviez tout préparé, le plan était parfaitement pensé. Vous avez attendus les premières lueurs du jour, lorsque tout le monde dormait encore paisiblement dans les rues napolitaines. Les explosions ont retentit à six heures du matin, accompagnée du carillon de la basilique san Pierto comme un dernier hommage. Les hommes de main de ton cousin se sont activés pour achever les survivants, quand tu t'es accaparée celui à la tête de l'accident ayant bouleversé ta vie. Leurs tête pensante inefficace qui s'est éteint avec un air horrifié pendant que tu te tenais au dessus de lui, le glock à la main. Une seule et unique balle, propre et nette entre ses deux opales à présent fermées t'éclaboussant une nouvelle fois de sang mais cette fois ci te rendant triomphante.

Jabez repose le classeur au sol, te voilà debout à lui présenter ta fesse clou du spectacle. Tu le vois, accuser le coup. Tu peux presque apercevoir de la fumée s'extraire de par ses oreilles tant son cerveau doit faire toute les connexions entre ce que tu lui as montré ce soir, les choses qu'il connaissait déjà de toi, celles qu'il est aller cherchées en faisant voler chaque barrière que t'avais soigneusement ériger. Tu portes pour la énième fois ton verre à tes lèvres comme pour étouffer le stress pulsant dans tes tempes. Tu descends l'entièreté du contenu anisé, en attendant une réponse, un signe quelque chose. Tu te contentes le reposer le verre contre la paroi de la baignoire, lorsque enfin ta délivrance t'es donnée. Délivrée d'une main claquant cette fesse que tu présente, comme une offrande au bon vouloir de l'encré qui semble reprendre vie de nouveau. Il y a ce défi, dans le regard lorsqu'il te rétorque un "même pas peur." qui te fais chavirer, rendant tes jambes aussi molles que du coton. Rapidement, son corps nu retrouve le tiens s'arrachant du confort de l'eau chaude dans lequel il était resté patiemment immergé. Vos bassins se retrouvent, se percutant une nouvelle fois. Sa main s'approprie cette pieuvre fraîchement cicatrisée, la malmenant du bout de ses griffes ne manquant pas de te faire gémir toi qui étais déjà sur le point de claquer.

Comme à votre habitude, les choses s'accélèrent en flèche réanimant ce désir secouant vos carcasses abîmées. Plus jamais vous ne serez seuls dans le noir, plus jamais vous n'aurez ce sentiment que d'être incomplet. C'est fini, puisque vous vous êtes trouvés. Trouvés comme cette main libre de Jabez qui te redresse t'amenant tout contre lui une nouvelle fois. Tu frémis de ses dents s'enfonçant dans ton cou pendant que vos deux corps se mettent à onduler pour s'avoir au plus près l'un de l'autre. Tu décides de te retourner, pouvoir avoir toi aussi le droit à cette peau qui hante tes pensées. C'est à pleine bouche que tu viens saisir les lippes encrées par tes soins, dans un élan sauvage et passionné. Elles seront tiennes jusqu'à ce que ce soit à vos heures de sonner. Tu les laisseras pas s'échapper ni maintenant, ni jamais. Tes mains viennent passer sur le visage du tatoué descendant contre sa nuque, filant vers son dos trop peu couvert à ton goût. Tes ongles aussi laissent une nouvelle trace de leurs passage, tandis que vos langues se retrouvent pour un énième ballet. Vos corps retrouvent cet élan sauvage vous ayant animé plus tôt, promettant encore de merveilleux instants qui resteront gravés à jamais.

Tu l'entraînes avec toi, manquant de vous étaler au sol une nouvelle fois entraînés par l'envie palpable vous animant. Vous peinez à atteindre la porte de la salle de bain, tant vos corps changent de sens dans cette chorégraphie de sens en ébullitions. C'est le dos de Jabez qui vient claquer contre cette porte fermée menant à ton salon. Légèrement secoués par le choc contre le bois, vous ne pouvez vous empêchez de gronder de plaisir vos caresses mutuelles allant bon train. Ta langue quitte la sienne, tes dents s'attardant un instant sur sa lèvre inférieure que tu viens tirer un air de défi brûlant tes yeux. Tes lippes tentatrices viennent descendre contre son cou, puis son torse pendant que petit à petit tu viens t'agenouiller face au membre dressé de l'israélien offert à ton bon vouloir. Tes lèvres viennent retrouver ce qu'elles étaient venues chercher, le bout de ta langue percée venant tourmenter le zombie transit. Inquisitrice, dictant ta loi sans possibilité de s'y opposer tes lèvres gagnent du terrain, qui accompagnées de tes mains viennent couvrir sa verge dressée lui arrachant une râle au passage. Parce que vous savez déchaîner les instincts les plus primaires chez l'autre, vous savez embraser ce feu dans vos ventres pour le laisser vous consumer entièrement dans un tableau bestial.

Ses mains viennent gagner tes cheveux, comme elles aiment le faire dans ce genre de situation pour prendre partie du choix du rythme. Tes opales noires percutant les siennes tout aussi dilatées, voilà l'animal que tu aimes tant, l'homme puissant à qui tu t'abandonnes sans hésiter. Celui qui se débat puis qui perds pieds dans un tonnerre de rugissements. Vos souffles saccadés se mêlent, augmentés par ces bruits de succion provenant des vas et viens de ta bouche. Tu prends autant de plaisir à lui en donner que lui lorsqu'il le reçoit ses reins remuants pour mieux te posséder. Les nuits fauves prennent tout leurs sens. Elles vous rendent vivant, vous font aller de l'avant. Vous contentant de ce halo doré, brûlant, irradiant.  
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MessageSujet: Re: (hot/hard) ho bisogno di te ora ± jabez   (hot/hard) ho bisogno di te ora ± jabez - Page 2 EmptyLun 29 Juil - 14:45



l'esprit submergé par le déferlement de l'océan, les pensées se retrouvent noyées, prises dans un tourbillon dont on ne ressort pas indemne. c'est trop et pas assez à la fois, la curiosité est attisée, mais pas suffisament apaisée. il veut tout savoir sur ce morceau de sa vie, bien caché dans un écrin de passion. il n'a pas de peine à l'imaginer se déchainer comme une lionne en furie pour exercer sa vengeance ultime, briser des vies entières pour honorer la mémoire de deux êtres perdus. il veut voir son visage se tordre sous la transe du plaisir quand le coup fatal est parti, le mal qui irradie complété par la satisfaction d'avoir accompli quelque chose d'utile pour tout le monde. il veut tout voir, tout savoir, tout connaitre de sa vie, que le moindre recoin caché soit exposé au grand jour. le lit comme confessionnal pour panser les blessures à grand renfort d'orgasmes à répétition. c'est là toute son intention quand la main part apposer sa trace sur le fessier de l'italienne. l'apprendre, comprendre, goûter au sucre de sa peau, il ne demande que ça. l'envie est visiblement partagée au vu de la vitesse de réaction des bassins qui roulent à l'unisson. comme si rien ne s'était passé, les révélations crachées sont déjà bien protégées au fin fond de leurs entrailles. les cheveux ardents disparaissent pour laisser place au visage qui ce soir a une apparence plus féroce pour le plus grand bonheur de jabez. les lèvres se retrouvent avec la violence qui caractérise leur union toute récente, c'est leur marque de fabrique, une particularité que personne d'autre ne peut offrir à part eux. deux pièces d'un puzzle faites pour s'emboiter à la perfection. ces mêmes corps qui virevoltent dans la pièce à l'aveugle, les esprits trop embués pour réfléchir à la direction qu'ils prennent. l'urgence de la passion est trop présente pour se préoccuper du reste. le dos claque sur la porte boite, arrachant un grognement satisfait de la part du zombie. que les hostilités commencent pour de bon. la moindre parcelle de peau qui se retrouve sous ses doigts féroces se retrouve immédiatement colorée d'une trace rouge, le territoire encré autant que possible pour s'assurer qu'elle ne parte jamais retrouver des bras inconnus. ça le ferait crever un peu plus. les regards se croisent, cette lueur dans celui de l'italienne suffit à appréhender la suite des évènements. les lèvres pulpeuses prennent un chemin dangereux, le septième ciel comme destination. le froid du métal vient arracher un long râle de plaisir au zombie qui rejette bien vite sa tête en arrière sous les frissons qui s'acharnent sur son échine. c'est tout naturellement que sa main vient chercher la tignasse rouge pour intensifier le mouvement tout en lui laissant le contrôle. elle n'a pas besoin de rênes pour la contrôler anna, elle est indomptable, dictant sa propre loi en bonne souveraine. les pupilles fidèles ne vont pas voir ailleurs alors que des vagues de chaleur s'emparent du corps de jabez. ils sont loin les gémissements des mauvais films pornographiques, ceux qui sont exagérés pour faire croire que le plaisir est au summum. dans cette salle de bain il n'y a que des cris bestiaux qui ne peuvent pas se retenir, de la sincérité dans les rugissements exprimés. la vérité c'est qu'il manque de toucher les étoiles à chaque vas et viens. pour la première fois c'est sa propre lèvre qu'il vient mordre jusqu'à sentir le liquide au goût d'acier couler dans sa bouche. les ongles se plantent dans le dos de la ritale, l'orgasme est juste là, attendant patiemment à la porte du plaisir. il attendra encore un peu, à son tour il veut la rendre folle de lui, la mener aux portes de cette jouissance pour que ce ne soit que plus fort par la suite. sa main dans les cheveux d'anna tire pour la forcer à se redresser et revenir à la hauteur de ses lèvres qui viennent emprisonner les siennes quelques secondes plus tard. c'est tout ses muscles qui se contractent sous le plaisir toujours aussi présent, un mélange de frustration et de plaisir qui manque de le faire perdre pied à chaque respiration saccadée. la situation s'inverse en même temps que leurs positions, l'animal la pousse de la paume de la main jusqu'à la forcer à s'asseoir sur le lavabo toujours pas inauguré. à son tour de prendre le contrôle de son plaisir. les lèvres se séparent encore une fois, elles glissent sur la mâchoire de l'intéressée jusqu'à son cou, une pause s'effectue quand elles arrivent au niveau de sa poitrine. les tétons durcis se retrouvent assiégés par les dents de jabez, les gémissements de l'italienne comme unique motivation. la halte est de courte durée, les lèvres sont remplacées par les mains qui continuent à jouer avec la poitrine bombée pendant que les lippes descendent un peu plus bas. un geste est suffisant pour écarter les cuisses d'anna et se frayer un passage entre elles. le souffle rapide de l'israélien vient se couper face au bouton de plaisir de la princesse mafieuse qui se tord entre ses doigts. la langue fait son entrée, provocatrice. le mouvement n'est pas de franc, il s'amuser à l'attraper entre ses lèvres pour ne plus rien donner par la suite et revenir de plus belle. sauf qu'il continue à sombrer dans son propre plaisir jabez, tout son corps reste tendu, avide de ne former plus qu'un. c'est un déclic qui incite ses doigts à s'insérer lentement dans l'italienne pour former des vas et viens de plus en plus rapides alors que sa langue s'active avec plus de férocité, étouffant les longs grognements de plaisir qu'il peut émettre. il peut tout donner jabez. son âme, sa sauvagerie, sa vie toute entière pour lui offrir ce qu'elle mérite. un passage direct vers le septième ciel et plus haut encore, sans escales. décollage imminent.




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Joanne De Luca


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MessageSujet: Re: (hot/hard) ho bisogno di te ora ± jabez   (hot/hard) ho bisogno di te ora ± jabez - Page 2 EmptyMar 30 Juil - 6:00



ho bisogno di te ora
jabez & annalisa

«C'est quoi la passion ? C'est une attirance irrésistible. Comme celle d'une aiguille magnétique qui a trouvé son pôle. » madeleine chapsal
Tu l'as dans la peau, à tout les niveaux. Comme droguée cherchant sa dose à tout prix, t'as besoin de Jabez comme un camé de sa cocaïne. Se mélangeant à ton sang pour venir frapper ton cerveau le plongeant dans un état totalement second. Parce que t'es pas rationnelle lorsqu'il est proche de toi, qu'il laisse tes pulsions les plus primaires se révéler au grand jour. Il est venu te libérer de ce mal, celui qui te ronge jusque tard le soir t'empêchant de fermer les paupières. A présent, c'est lui et toi. Crocus régnant sur les enfers accompagné de sa fière Libitina à son bras. Vous serez violents ensemble, torturés ensemble, vous poussant tout le temps au précipice de vos retranchements. Tu veux qu'il te possèdes, que cet amour vous embrase toujours plus vous menant un peu plus à la folie déjà bien présente. Parce qu'avec Jabez, c'est authentique, ça va à cent à l'heure, c'est bandant. Avec lui, il n'y aura jamais de mensonges ni aucun non dits. Il sera tiens comme tu es sienne. Petit à petit, vous vous façonnerez cette armure parfaite vous protégeant des coups bas du destin venant toujours un peu plus mettre son grain de sel dans votre histoire. Parce que c'était inespéré, inattendu, imprévisible. Pourtant, elle était bien là dès le départ cette attirance au début si imperceptible. Parce qu'il était la seule âme sur terre que ton cœur balafré pouvait supporter, te contentant de l'encrer sans cesses à grand coups de dermographe désespérés.

Tu prends ce que tu veux quand tu le veux. Et tu le veux. Entièrement, de tout son être et toutes ses cicatrices. T'accueilles à bras ouverts ses démons et ses doutes les plus profonds. Tu seras l'épaule, l'infirmière, la voyou. Celle qui panse les plaies pour venir créer de douces morsures violacées sur son épiderme déjà bien couvert d'encre. Celle qui marque, qui inscrit, qui s'approprie. Il lui suffit de prendre ta main pour apprendre à danser, ça sera pas bien compliqué. Il pourra te marcher sur les pieds, tu ne lui en voudras pas te contentant un instant de mener. Ca sera brillant et lumineux, si beau que ça créera des envieux. Inspirant la hantise chez les foules, comme des bandits aux visages vêtu sde cagoules. Vous prendrez ce qui bon vous plaira, ne lésinant pas sur les moyens cette fois. Vos rugissements et râles de plaisir s'entremêlent, c'est brut et naturel. Aucuns faux semblants, uniquement ce concerto de palpitants.

Le plaisir monte chez l'israélien, dont les mains relâchent la pression autour de ta crinière de feu pour te laisser finalement dicter ta loi. C'est toi qui mène la danse, contrairement à ce que la scène de toi fidèlement logée à genoux entre ses cuisses pourrait le laisser penser. Le zombie se permettant un bref instant de répit entre tes lèvres habiles, tes griffes acérées viennent griffer son fessier encore couvert d'une fine particule de mousse par endroits. La boule de ton piercing roule sur ton apprenti faisant aller et venir la barre de titane dans ta langue déchaînée. A son tour, il vient griffer l'épiderme de ton dos recouvert d'encre dans son entièreté dans une douce sensation de brûlure sous ses doigts. Tu ne peux t'empêcher de gémir entre deux vas et viens de lippes serrées, te délectant de Jab savourant son plaisir les paupières closes. Son souffle s'accélère, tu le sens se raidir un peu plus à chaque fois que ta langue se lance à l'assaut.

Se refusant à cet orgasme lui tendant les bras pour ton plus grand mécontentement que tu fais entendre d'un grondement lorsqu'il te ramène à lui. Sa paume de main vient trouver ton sternum secoué de tes fort battements de cœur. Bien décidé à te voir à ton tour succomber à ses caresses. Instinctivement tu viens poser tes fesses sur le marbre froid des double vasques habillée du large miroir reflétant l'art de ton maître d'apprentissage couvert en partie de cette large masse flamboyante. Vos lèvres qui s'étaient retrouvées se quittent de nouveau, annonciateur du changement de rôle supposé. Ses lippes viennent gagner ta machoîre, ton cou que Jabez malmène de ses dents. La descente s'engage jusqu'à tes tétons fièrement dressés de plaisir ne demandant qu'un peu d'attention pour venir te faire gémir un peu plus fort. Les barres de titanes roulent sous la langue tandis que ses dents mordillent l'auréole halée présente sur ton sein galbé. Sa bouche est remplacée de ses mains, tandis que la descente vers ton entrejambe suit son cours. Ta voix n'est que suppliques, implorant à Jabez de cesser cette torture qui ne dure que depuis trop longtemps.

"Tu perds... rien..." tu feules, féline lorsque sa bouche vient s'immiscer tout contre toi dans une lenteur des plus extrêmes. Répondant à tes prières, ses doigts aventuriers viennent glisser en toi t'arrachant une râle de plaisir. Dans un dernier instant de lucidité, avant que tu ne sois plus capable de rien sauf de lui demander de continuer tu viens une dernière fois lui tenir tête avant de t'abandonner. "Pour attendre..." Promesse qui sera tenue, le zombie te connaissant comme une femme de parole. Ta tête se relâche vers l'arrière, manquant par chance de peu le choc avec le miroir. Cette nuit encore, vos râles de plaisir viendront tapisser le silence d'une nouvelle journée naissante. Tes mains se crispent autour des épaules de Jabez, fièrement niché entre tes jambes. La cadence des allers et venus s'augmente nettement ne manquant pas de te faire perdre la tête accompagnés de cette langue arrogante. Ton palpitant bat la chamade dans ta cage thoracique restée trop longtemps inanimée que tu sembles sur le point d'en claquer. Parce que tout pourrait ce finir maintenant, sur cet ultime orgasme que tu partirais en paix.

Pourtant, toi aussi tu te refuses à cet orgasme qui te ferait perdre ton anglais. Parce que ça l'amuse, de te voir te tortiller gémissant dans ta langue maternelle lorsque le plaisir t'assailles te faisant perdre les pédales. Le forçant à se relever, amenant ton bassin un peu plus vers lui vos langues se retrouvent une nouvelle fois. Intimité contre intimité, lèvres contre lèvres vous sembler tout les deux sur le point de passer l'arme à gauche. Le hors d'oeuvre a assez duré, il est grand temps pour vous deux de passer au plat de résistance pour vous offrir cet orgasme simultané. Venant gagner les bras de Jabez, tes jambes se nouant autour de son bassin enragé tu viens lui intimer à l'oreille de vous porter jusque ta chambre. Tes dents viennent s'attarder sur son lobe d'oreille tatoué, ne manquant pas de lui arracher une nouvelle râle. Vos carcasses se fraient un chemin jusque ta chambre dans un duel de reins ondulants.

Le zombie vient te lâcher sur le matelas, ton corps rebondissant légèrement. Tu restes un instant là, dans ton plus simple appareil à le contempler magnifique dans sa tenue d'adam son membre fièrement dressé vers toi de plaisir. Tendant ton corps de la façon la plus sensuelle possible, comme une invitation à poursuivre pour enfin trouver un peu de repos dans les bras de l'autre. Parce que Jabez il ne part pas au petit matin, pas avec toi. Il reste, t'aides à faire le ménage des objets brisés sous votre passage. Il s'amuse à commenter ses oeuvres d'art qu'elles soient faites d'encre ou d'ecchymoses rappelant fièrement vos ébats fiévreux. Pour rien au monde, tu ne voudrais échanger cela avec autre chose. Marginaux, meurtriers, renégats vous vous êtes sacrément bien trouvés. Tes mains passent sur ton corps lentement, éclairés par les premiers rayons du jour impactant sur le tatouage récemment encré par ton apprenti.

Nous sommes de ceux qui ont les yeux écarquillés en continu
Des ahuris, des ébahis
Qui guettent les comètes, les planètes et les épiphanies
Nous sommes de ceux qui cherchent à désirer ce qui est enfoui
Tout ce qui est caché, et qui demande qu'à être sorti
Nous sommes de ceux qui veulent rétablir le contact avec ceux qui sont partis trop tôt
Parce qu'ils savaient pas qu'il y avait une fin cachée.

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MessageSujet: Re: (hot/hard) ho bisogno di te ora ± jabez   (hot/hard) ho bisogno di te ora ± jabez - Page 2 EmptyMar 30 Juil - 19:46



le passé n'existe plus pour ce soir, les mauvais souvenirs sont envolés, les blessures du coeur détruites à grand coup de massue. les pleurs ont laissé leur place aux soupirs de plaisir, les seuls à briser le silence presque religieux. les fesses de l'italienne sont posées sur le lavabo, juste à côté de l'alliance retirée un peu plus tôt. cette étreinte douloureuse qui l'enserrait est mise de côté au moins pour quelques heures. ce n'est rien, sûrement pas un signe, pourtant ça suffit à mettre la pression à jabez. il se doit d'être à la hauteur après cette mise à nue, occuper son esprit jusqu'à qu'il touche les étoiles sans que les défunts ne prennent le dessus. c'est comme une petit voix au-dessus de son épaule, c'est l'envie de se donner à corps perdu pour ses beaux yeux. ces mêmes pupilles auxquelles il s'accroche comme la lumière d'un phare au milieu de la tempête. il ne la lâchera pas, encore moins après la soirée qui s'annonce. sa descente programmée se fait dans une torture volontaire, il veut la rendre folle autant que lui. il va devoir se faire à cette idée de ne voir qu'au travers d'une seule personne, son monde est prêt à tourner autour de la ritale qui feule quelques mots entre deux gémissements. les lèvres de jabez finissent par arriver à destination pour jouer avec son bouton de plaisir, prenant son temps jusqu'à ce qu'elle termine sa phrase plus difficilement. la langue maline comme les doigts augmentent la rapidité des mouvements au même rythme que les grognements dignes d'une réelle lionne, imposante et respectée dans toute la savane. le piégeur se retrouve piégé. les lippes du zombie se retrouvent forcée à s'éloigner de l'objet de ses désirs pour se redresser, revenir à la hauteur du visage d'anna. les bassins collés frémissent à force de résister à la tentation, toute cette frustration est exprimée par de longs grognements de plaisir, même quand elle vient se faire porter en désignant la pièce qui recevra leurs futurs orgasmes. il ne se fait pas prier pour la porter comme un peu plus tôt dans la soirée jusqu'au lit où il la dépose dans sa brutalité habituelle. elle est allongée là, entièrement offerte à son bon vouloir, un cadeau tombé du ciel. il prend son temps pour détailler son épiderme de haut en bas. le tatouage récent apposé sur ses côtes prend sa signification plus que jamais. un palpitant sombre est capable de retrouver un peu de sa couleur parfois. il en est fier jabez, c'est sa marque de fabrique, le tatouage qui a signé le début de toute cette passion dévorante. elle se tortille, tend son corps qui n'appelle que lui. lui, personne d'autre. pourtant tout ne sera pas si simple, le jeu n'est pas totalement terminé. il s'approche en se tenant d'une main pour déposer un baiser fiévreux sur les lèvres pulpeuses de l'italienne. une marque de tendresse juste avant que sa seconde main vienne retourner le corps sensuel pour la forcer à se retrouver sur le dos. les doigts glissent ensuite jusqu'au bas de son ventre pour la forcer à se cambrer, ce qu'elle fait tout naturellement, lionne obéissante quand l'envie prend le dessus. les battements du palpitant de jabez menacent de venir le faire imploser sans préavis, la patience a elle aussi ses limites. il vient se placer derrière elle pour enfin faire fusionner leurs corps, qu'ils ne forment qu'une seule entité. ça arrache un long râle de plaisir au zombie qui ne tarde pas à intensifier ses coups de bassins. les mains viennent apposer sa signature sur le dos encré, l'une d'elle vient attraper la chevelure rougeâtre pour la tirer en arrière et permettre à ses lèvres de se frayer un chemin jusqu'à son cou qui devient marqué à son tour. les souffles sont régulièrement coupés par les gémissements qui ne cessent de résonner dans la chambre. des coups de bélier invoqués comme un miracle, une renaissance qui se concrétise par l'orgasme qui arrive au grand galop. à cet instant il peut jurer que la folie s'est emparée de son corps, les muscles se raidissent pourtant il a l'impression que ses jambes sont faites de coton. c'est puissant, ça fait tourner la pièce entière autour de ses yeux clos. « anna' bordel... je... » il est trop tôt encore pour prononcer les deux derniers mots, le zombie qui se tord sous le plaisir n'est pas encore capable de les exprimer. pourtant il le sait qu'elle a compris, même s'il a implanté ses canines dans la peau de son épaule une nouvelle fois pour ne pas terminer sa phrase. c'est les vagues de chaleurs qui parlent à sa place, les mêmes qui viennent s'intensifier en même temps que sa libération dans un orgasme dévastateur. encore une fois ils se retrouvent à jouir à l'unisson. ils sont faits pour ça, vivre ensemble, mourir ensemble, se pousser à bout pour mieux se retrouver.

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