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 (hot/hard) ho bisogno di te ora ± jabez

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Joanne De Luca


Joanne De Luca


( libitina, maestro of ink )

/ avatar : Luanna Perez
/ crédits : la plus jolie des paillettes ♥ / gif+icons mine
/ autres personnages : alyah, amy, briannah, houna, marybeth, nana, nashandrä, peter.
/ nombre de messages : 908
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(hot/hard) ho bisogno di te ora ± jabez K6is
/ âge : 29
/ statut : "oui je le veux" prononcé avec un taux d'alcoolémie plus important que jamais. Promesses oubliées dès le lendemain lorsque la moitié s'est envolée. Amour se noyant dans le whisky, vœux déjà oubliés.
/ occupation : tatoueuse aux doigts de fée, tu piques sans relâche les épidermes qu'on t'offre.
/ zone du queens : un peu partout dans l'queens.
/ beau bordel : (hot/hard) ho bisogno di te ora ± jabez Giphy.gif?cid=790b76115d126c274179444e41219fea&rid=giphy


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MessageSujet: (hot/hard) ho bisogno di te ora ± jabez   (hot/hard) ho bisogno di te ora ± jabez EmptyJeu 18 Juil - 3:49



ho bisogno di te ora
jabez & annalisa

«C'est quoi la passion ? C'est une attirance irrésistible. Comme celle d'une aiguille magnétique qui a trouvé son pôle. » madeleine chapsal
Aujourd'hui, tu aurais aimé que le monde entier saute une journée. t'aurais préféré que l'aube ne se lève pas, qu'elle reste sagement de l'autre côté de l'hémisphère bien loin de toi. Que le soleil brille en italie vingt quatre heures durant, sans voir la lune pendant ce jour maudit que tu aurais préféré ne jamais revoir. Date fatidique, alarme résonnant dans tout ton être cabossé, fragilisé. Un an, trois cent soixante cinq jours te séparant de celui qui t'as le plus offert. Celui qui alors que t'étais une gamine effrontée t'as donner envie de bouffer le monde plutôt que les mains qu'on te tendait. T'as bien fini par t'adoucir, tu es devenue moins farouche te laissant amadouer par le joueur de flûte qu'était Pierre. Votre couple fonctionnait comme ça, en total complémentarité. Une symbiose d'un ying et yang parfaitement trouvés, deux ondes vagabondes s'étant apprivoisées dans la lumière du jour, aux yeux du monde entier sauf de ceux partageant ton sang. Tu ne te souviens que trop bien que de ce jour où t'as rempli ton sac à dos et tes poches de cet argent destiné au blanchiment. Argent de la pègre, que tu leurs dérobes allègrement sans réfléchir aux conséquences. T'as pas tarder à le rejoindre, tout les deux main dans la main, grimpant les marches de ce bus en direction de Naples, en direction de votre futur aussi court qu'il ne le fut. Treize ans, les plus belles années de ta vie. Celles que tu aurais pu conter à tes petits enfants si ton appareil reproductif était encore en état. Parce que ça aussi, on te l'a arraché. Ton droit naturel de devenir mère, celui de fonder une famille. Brisée, stérile, le gout de ta vendetta sur le bord de tes lippes serrées, ce matin tu ne trouves définitivement pas le courage de te lever.

C'est Celio, qui finit par venir te lever. T'es ensevelie sous tes draps, les larmes coulant à flots. Parce qu'aujourd'hui plus que les autres, ta douleur est bien réelle. Aujourd'hui plus que les autres jours, tes cicatrices se rouvrent, sanguinolentes et encore vives. Ton cousin se glisse sur tes draps, et viens serrer ton petit corps tremblant entièrement drapé. Sa main caresse tes cheveux, tout en te rassurant en italien votre langue maternelle que vous chérissez tant. T'as pas le courage, de te lever, d'affronter le monde dans cette journée de deuil. Pourtant, tu traînes ta carcasse sur le point de crever dans ta salle de bain. T'as pas le choix, tu te dois d'aller te recueillir et d'honorer sa mémoire, peu importe l'endroit où tu trouves sur le globe. Il t'attend sagement, le cugino. Tes vêtements t'attendent étendus sur ton large lit, ceux qu'il t'a choisit. Tes larmes se remettent à dévaler le long de tes joues aussi abondamment que tes cheveux trempés, lorsque tes yeux percutent tout ce blanc signe de pureté. Parce qu'il était bon, empathique, toujours prêt à aider son prochain. Aujourd'hui, il voudrait que tu sois heureuse bien qu'il serait sûrement mécontent de tes retrouvailles avec la famiglia. Il n'a pas eu le temps, de te faire promettre de ne pas te venger pendant que son sang se déversait sur les pavés de Naples. Il s'est contenté de sourire, en lâchant ton prénom dans son dernier soupir pendant que ton monde s'effondrait. Il y a tes mains qui viennent chasser tes larmes bruyantes pendant que Cel' embrasse le sommet de ton crâne sa main caressant la peau du haut de ton dos non recouvert par la serviette de bain nouée autour de ta poitrine. T'as été forte jusqu'ici 'Lisa, tu dois continuer de garder la tête haute surtout depuis que ta poigne s'est abattue sur ces crapules véreuses. Le passé appartient au passé, ton devoir cependant est de l'honorer.

Tes cheveux flamboyants retombent en cascade sur ton épaule. Tu te revois, le jour de votre mariage. Tes joues empourprées, tes cheveux serrés dans une natte compliquée. Ce corset oppressant, et ton cœur manquant de s'échapper à chaque seconde du bord de tes lèvres. Tu revêts un léger chapeau voilette blanc couvrant le haut de ton front et tes yeux charbonneux. Une fine blouse blanche accompagnée d'une jupe longue taille haute de la même couleur te voilà presque fin prête à affronter le monde extérieur pour aller rendre tes hommages à tes espoirs envolés bien trop tôt. Perchée sur tes hauts talons, tu regagnes le salon pour trouver les bras de ton cousin qui t'étreignent d'une façon réconfortante dont seul Celio a le secret. "Andiamo a pregare" Le salon est fermé, tu as le reste de ta semaine pour prendre le temps de souffler. Bien que tu sais que souffler risque de de signifier toi ivre morte trois jours durant pour panser les blessures de ton cœur rouvertes pour l'occasion. C'est dans une procession silencieuse que vous gagnez l'église saint malachie. Le minois bien haut, les larmes masquées par ce voile couvrant ton visage le sang de ton sang tente de supporter tes bras en te soutenant par la taille pendant que tu tentes d'aligner un pied devant l'autre sans cette envie de faire demi tour en t'enfuyant. Votre marche silencieuse est d'une longueur atroce, plusieurs fois tu manques de te dérober sous tes pas parmi les passants pourtant Celio reste de marbre, souriant comme à son habitude, t'entourant de son halo doré tandis que vous pénétrez en ce lieu sacré pour accorder de nombreuses prières à l'homme de ta vie et à votre enfant qui aurait du voir le jour.

T'es restée là longtemps, les deux mains jointes à parler à Pierre en espérant qu'il puisse t'entendre peu importe l'endroit où il se trouve. Tu trouves ça hilarant, car les croyances catholiques c'est quelque chose qui appartient à ta famille, et non à celle que tu construisais avec celui faisant battre ton coeur. Et pourtant, te voilà assise sur un banc défraîchi espérant que l'homme de ta vie décédé depuis un an t'entende d'un endroit divin quelconque. L'être humain est réellement fascinant. Tu ne te souviens pas trop de la suite, sûrement que les larmes étaient trop présentes pour permettre à tes yeux de s'ajuster. Tu te souviens de cet uber vous ramenant chez toi, de cette brève sieste. Lorsque tes yeux se sont rouverts, il était déjà tard. L'ombre avait déjà gagné l'extérieur, chassant la lumière que tu redoutais tant. Il est toujours là, Celio assit près de toi à consulter tu ne sais vraiment quoi sur l'un de ses divers téléphones. Il te tend la bouteille de sambuca dé-bouchonnée, que tu portes à tes lèvres sans réflèchir.  L'alcool anisé te fait grimacer, pourtant ton cousin ne te laisse pas de repos lorsqu'il désigne une sublime rose saumon presque orangée, présente sur la chauffeuse proche de ton lit. "Stop! Non sono Giulia." que tu ronchonnes, à peine aimable. Elle est pourtant splendide, cette robe. Il ne te lâche pas, ce soir il t'emmènera noyer ton chagrin dans les plus grands bar de new-york alors tu as intérêt à être des plus resplendissantes. Franzone et De bertolis ne passent jamais inaperçu lorsqu'ils comparaissent ensemble, il en va de même pour leurs enfants.

T'as aucune idée d'où tu te trouves, c'est pas vraiment compliqué étant donné que tu ne sors presque jamais. Le boulot t'as réellement absorbé pendant cette année, se trouvant être un parfait refuge pour toi loin de tes idées sombres. Te voilà, resplendissante et apprêtée comme jamais au bras de ton cousin lui aussi plus charmant qu'il ne se peut dans cet endroit bien trop branché. T'as pas l'habitude, tu te sens vite mal à l'aise pourtant l'alcool et ta capacité à t'adapter à divers clients t'aident à te dérider rapidement. Tu retrouves de ton naturel, te mets à rire gorge déployée en faisant de grands gestes de mains, marque de ton sang méditerranéen. T'es resplendissante, dans cette robe fendue laissant apparaître tes jambes encrées perchées sur leurs escarpins hors de prix avec tes cheveux flamboyants mis en valeurs par la lumière intérieure tamisée de l'établissement. Vous parlez à divers connaissances de ton cousin, des gens qui ne franchiront jamais les portes de ton établissement. hautes sphères new-yorkaises avec lesquelles tu te contentes de hocher la tête, acquiesçant par moment n'ayant aucune idée de sur quoi la conversation peut bien porter. Tu ricanes, bêtement, aidée par l'alcool et la fatigue assaillant ton organisme. Tout devrait devenir plus léger, tes pensées sombres s'évaporer pourtant pourquoi ton cœur ne se remet toujours pas à battre dans ta cage thoracique mourante, désespérant du moindre battement?

Et pourtant, y'a ce regard incandescent que tu sens posé sur ton épiderme. Ton échine qui se met à frissonner lorsque tes yeux se relèvent vers ceux de Jabez, l'inattendu qui se tient là fermement accroché au bras d'une jeune colombe. De toute façon, t'as toujours détester les oiseaux. Tes dents se mettent à grincer, tes doigts se resserrent autour de la flûte au nectar pétillant. Pas un sourire, rien, juste ses yeux qui quittent les tiens d'une façon injuste sans raisons apparentes. T'es ahurie, comme si tu venais de te prendre une averse glaciale sur le coin du nez. Dédaigneux, hautain, voilà que ton apprenti se met à te toiser parmi les corps serrés présent dans le night club vous réunissant. Tu peux pas t'en empêcher, de le dévisager ce petit volatile au bras du zombie, papillonnant de ses petites ailes graciles. Tes yeux s'assombrissent, ta poigne se serre un peu plus. Toujours pas un sourire, un signe de main, quelque chose. Trop c'est trop, t'en peux plus de le voir t'ignorer royalement alors que vos opales se sont pourtant bel et bien percutées. Tes lippes serrées fermement, tu viens taper furieusement sur l'écran de ton téléphone un sms, puis deux en signe de mécontentement. Les lèvres toujours scellées, tu ne peux pas t'empêcher de les regarder leurs corps se mêlant, les lèvres de jabez allant chercher le cou de l'inconnue. bordel de merde, manquait vraiment plus que ça. Tes lèvres se trempent de nouveau dans le liquide anisé, il aurait été définitivement préférable d'annuler cette journée de malheur plutôt que de te laisser l'endurer.

Ton écran allumé, ouvert sur votre conversation comme une bouteille que tu jettes à l'immensité de la mer.

(c) DΛNDELION


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MessageSujet: Re: (hot/hard) ho bisogno di te ora ± jabez   (hot/hard) ho bisogno di te ora ± jabez EmptyVen 19 Juil - 11:10



carcasse ambulante. c'est tout ce qu'il est devenu. les passants s'arrêtent pour le voir. en retour ils n'ont qu'un regard noir. ce soir ressemble aux dernières nuits, la mauvaise humeur domine les pensées de jabez, le seul moyen qu'il a trouvé pour se défouler réside dans les coups de poings. autant de soirs que le closer est banni de ses projets. s'il ferme les yeux il peut revoir le corps de sa soeur qui se pavane sur la piste. elle cherche de l'attention, elle cherche de l'argent pour la mère que toute la famille a délaissé. mais ça le rend fou jabez, sa mâchoire reste tendue en permanence. il le sait que la confrontation avec alyah ne servira à rien. elle est déterminée, même un grand frère ne peut pas l'empêcher de continuer ce qu'elle veut faire. qu'elle le fasse, mais loin de lui. le club de strip-tease est banni jusqu'à nouvel ordre, pourtant rien ne vient le détendre. au loin, les lumières du quartier chic s'illuminent. il n'est jamais allé dans ce coin de la ville, lui sa vie se passe dans la misère de son immeuble qui menace de s'effondrer à chaque instants. ses pas lourds s'avancent pourtant jusqu'à la boite de nuit, son repère pour ce soir. le videur dévisage le corps tatoué de la tête au pied, mais après quelques secondes d'hésitations un regard sombre suffit pour faire pénétrer l'encré dans le lieu. la musique est forte, la lumière tamisée, il peut voir d'ici les bouteilles de champagne hors de prix qui défilent. les bonnes habitudes ont la vie dure, jabez se dirige vers le bar pour prendre place sur un tabouret en cuir. un whisky. bien chargé. assez pour oublier les pensées qui fusent, elles deviennent presque douloureuses. l'alcool ingéré ne tarde pas à faire son effet, le visage se déride, les muscles se détendent, il est enfin prêt à prendre place sur la piste à la recherche d'une proie potentielle. une minette blonde ne tarde pas à venir à sa rencontre. elle a du utiliser une fausse carte d'identité pour rentrer, ce n'est pas possible autrement. mais ce n'est pas grave, peu importe son nom ou son âge, dans quelques heures elle ne sera qu'un lointain souvenir. elle n'est là que pour combler un peu la solitude béante du zombie. rien, aucun frisson ne vient parcourir son échine quand les lèvres viennent se poser dans le cou mutin. son esprit est trop loin pour ça, à des années lumières d'une fille qui ne l'intéresse même pas. tout change d'une seconde à l'autre. il reconnait cette silhouette au loin. sa patronne, sa tatoueuse, son amante et ses yeux qui le fusillent. les regards assassins se croisent. le coeur de jabez manque un battement quand elle s'accroche au bras d'un autre homme. il ne connait rien de lui, mais il le déteste profondément, tout comme annalisa à cet instant précis. le résultat ne se fait pas attendre, le portable de jabez vibre dans la poche de son jean. sa main se retire des fesses de l'inconnue aux cheveux d'or pour attraper le mobile. les messages échangés sont cinglants, accentués par les regards lancés. elle est belle à en crever dans sa robe, trop belle pour finir avec un inconnu aux airs de mafieux. le sang dans les veines instables bouillonne, la vision est insupportable pour les yeux de jabez. " t'as sûrement dans le fond raison Jabez, ton cœur il est peut-être bien mort." c'est violent, ça part comme une explosion. elle a raison. le palpitant est resté inerte trop longtemps pour les battements soient réguliers. il la prend au mot, range le téléphone dans son pantalon sans donner de réponse. en bon connard, il se rapproche de l'hirondelle aux ailes bientôt brisées. il laisse son visage d'enfant s'enfouir dans le cou tatoué alors qu'au loin, la tatoueuse rassemble ses affaires. elle prend la direction de la sortie en prenant la peine de lancer un dernier regard noir. le coeur zombifié est peut-être mort, mais les battements sont bien là quand elle disparait dans la nuit sombre. il est partagé entre l'envie de la laisser filer entre ses doigts ou la rattraper comme dans une vieille comédie romantique. il n'est pas comme ça. elle est partie seule, sans le rital à ses côtés, c'est tout ce qui compte. putain d'égoïste. il laisse volontiers le jeune corps se déhancher contre le sien, accepte enfin la chaleur qui s'empare de son corps, laisse même les lèvres se rencontrer pour oublier ce qu'il vient de se passer. ça dure de longues minutes, presque une heure, le murmure de l'enfant vient chatouiller son oreille. est-ce qu'il a envie de finir la soirée chez cette inconnue ? pas vraiment. ultime baiser et pour la seconde fois de la soirée il plante une fille royalement. il la laisse démunie au milieu de la piste pendant qu'il retrouve le bar avec son liquide ambré. il n'y arrive pas, il n'y arrive plus. le verre est terminé en une unique gorgée, il le pose d'un coup sec sur le marbre du bar et la sortie l'accueille à son tour. ce soir il ne la laissera pas s'échapper. les pas ne sont plus réfléchis, il sait très bien où il va. il pianote sur son téléphone pour retrouver le numéro de la tatoueuse, la sonnerie retentit, vite coupée par le répondeur. tant pis s'il doit escalader les balcons pour rentrer chez elle. il peut bien terminer sa nuit au pied de l'appartement si elle est chez elle et pas chez un autre inconnu. la démarche pressée ne tarde pas à le mener devant le salon de tatouage, l'antre de leurs ébats il n'y a pas si longtemps. ultime appel, toujours le répondeur sur lequel il ne laisse pas de messages. il sort nerveusement une cancéreuse pour la coincer entre ses lèvres. il ignore pourquoi il fait tout ça, ce qui le mène à attendre un signe, n'importe quoi. il n'en sait rien, mais ça lui fait du bien.


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MessageSujet: Re: (hot/hard) ho bisogno di te ora ± jabez   (hot/hard) ho bisogno di te ora ± jabez EmptyVen 19 Juil - 16:08



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jabez & annalisa

«C'est quoi la passion ? C'est une attirance irrésistible. Comme celle d'une aiguille magnétique qui a trouvé son pôle. » madeleine chapsal
T'as attendu un geste, quelque chose d'autres que ces deux yeux sombres te jaugeant de loin se rapprochent pour réchauffer un peu ton existence congelée en cette journée de deuil. Le monde tourne autour de toi, file à toute allure pendant que tes doigts s'empressent de répondre au texto envoyé par Jabez. Ça t'énerve, son éternel manque de sérieux et cette perpétuelle recherche de l'autre jusqu'à ce qu'il craque. Pas aujourd'hui, pas cette nuit. T'aimerais que seulement pour une fois on t'accorde un peu répit, qu'on te facilite l'existence et pourtant c'est au bras d'une enfant aux cheveux dorés que l'encré se tient. Ton sang pulse dans tes veines, l'alcool prenant un goût amer sur tes lippes serrées. Tu les observes de loin, ton verre pincé par tes lèvres agacées. Celio passe son visage près du tiens et te vole une bise pleine de tendresse avant de s'éclipser un court instant décrochant son bras du tiens. Seule, dans ta robe de prix pendant que le sang de ton sang discute business avec l'un des gros bonnets vous ayant rejoint. T'observes le petit oiseau, les mains de Jabez sur ses ailes graciles te donnent la nausée. Tu le sais, qu'il en joue sûrement agacé par tes regards tous plus noirs les uns que les autres. Il y a peu, c'était toi qui t'y trouvais dans ces grands bras tatoués. C'est toi qui t'y sentais vivante, et en sécurité. Ton palpitant avait eu comme un regain, comme un électrochoc pour le ramener à la réalité. Il y a peu, c'est toi qui t'y sentais invincible prête à t'en prendre à quiconque vous empêcherait de vous lier le temps d'une nuit à l'abri des regards. Parce que quelque chose s'est réveillé, comme remit en route subitement. comme un déclic dans ta carcasse inanimée, comme une envie de profiter de l'aube d'un nouveau jour.

Tu voudrais que rien ne soit arrivé. Tu voudrais ne jamais être rentrée dans son jeu, t'aurais aimé ne jamais te laisser charmer. Te contenter d'une relation tatoueur-tatoué, ne pas te laisser berner. Tes doigts continuent de filer, exprimant ta rage bouillonnant dans tout ton être. Tu pourrais très bien aller lui jeter le contenu de ton verre au visage, le laissant se briser à ses pieds avant de tourner les talons. Ta main pourrait s'abattre sur sa figure fendant l'air dans un claquement sonore exprimant ta rage. Lionne blessée, fatiguée, peinée. Tu te contentes de cette inaccessibilité, qu'à ton envie de pouvoir de nouveau goûter à la peau du zombie. Mêler vos ivresses comme vos corps, vos rugissements de plaisir résonnant dans tout le shop. Mais t'es fière 'lisa beaucoup trop pour ton propre bien et tu sais que ça t'emmènera à ta perte. Tu clos la discussion, pour vos bien à tout les deux. Parce qu'il est trop tard, pour ça. Parce que ça fais mal, et que tu as déjà assez enduré pour aujourd'hui. Parce que t'as plus le temps, pour te laisser mener en bateau. t'as sûrement dans le fond raison Jabez, ton cœur il est peut-être bien mort. ça te cogne dans la tête, comme l’affront de trop. L'insolence à son summum. Parce que tu veux le blesser, tu veux lui faire du mal pour qu'il ne ressente qu'un seul centième de ta colère. Tu veux qu'il sache, que toi aussi tu es impitoyable et que tu ne laissera personne te marcher dessus.  

Tu récupères tes affaires, adresses un dernier baiser tendre sur la joue de ton cugino avant de t'excuser. Il s'inquiète, comme à son habitude et t'appelles un taxi. Tu lui assures que c'est pas la peine, que le salon n'est pas bien loin mais tu sais que tu n'as pas ton mot à dire lorsque sa langue claque dans la cohue de la boîte de nuit. Tu traverses la salle, le visage haut et le regard droit. Ton coeur lui, est bien vivant. Il tambourine dans ta poitrine si fort qu'il semble vouloir s'en extirper pour finir sa course tout droit sur le sol.Puis tu passes à côté de Jabez, et là ton palpitant manque un battement. Tout comme lorsqu'il t'embrasse, que ses dents s'enfoncent dans ta peau délicieusement. Un haut-le-coeur te prend, de jalousie sûrement lorsque tu vois la frêle silhouette enfouie dans le cou que tu as toi même encré à la sueur de ton front. T'aimerais l'y arracher, lui dire que ça ne lui appartient pas. Mais à toi non plus, pas vrai Anna? Alors tu te contentes d'un dernier regard, ardent, tout aussi meurtrier que les précédents. Les jeux ne sont pas faits pour les adultes, il n'y a qu'a vous voir. Vous avez tout deux jouer, et tout deux perdu. Tu gardes ta posture fière jusqu'à la sortie de l'établissement où l'un des salariés te raccompagne pour le simple fait que le night-club appartient purement et simplement à ton cousin. Ah, les mafieux comme l'israélien le dirait si bien. Pourtant, quand l'air frais vient caresser ton visage il y a comme tes genoux qui tremblent un peu. T'as que quelque pas à faire, plus que quelques pas à tenir le menton levé. Le taxi est déjà là, le chauffeur t'ouvres la porte poliment. Pas de politesses de ta part ce soir, pas de conversations indiscrètes. Juste ton regard planté dans l'extérieur qui défile rapidement.

Te voilà de retour entre tes murs, ta course réglée d'avance par Cel. Tu ignores l'heure qu'il est, tout ce que tu sais c'est que ta soif n'est pas encore assez étanchée. Alors tu grimpes les deux étages, et regagne ton appartement ta colère toujours bien présente. T'attrapes la bouteille de sambuca de ton cousin, et la portes à tes lèvres. T'es obsédée, par les mots de Jabez, par cet oiseau niché contre sa peau. Tu tournes en rond, lionne en cage ne pouvant pas se défouler. Une gorgée, puis deux. Le liquide anisé vient tapisser ton œsophage pour gagner ton estomac dans une légère brûlure. Tu ne vois que par tes beaux yeux Anna. Et puis quoi encore? C'est l'hôpital qui se fout de la charité? T'en peux plus, de relire ces messages. Tant que tu envoies voler ton téléphone à travers la pièce dans un accès de colère. Ton Iphone se brise, un peu à l'image de ton cœur à la fin de cette dure journée. Le temps continue de filer, et pendant que tu entretiens à bon rythme le poison coulant dans tes veines, dehors l'aube commence à chasser peu à peu la noirceur de la nuit d'une façon subtile. Toujours dans ta robe hors de prix, et la sambuca en mains tu viens gagner le balcon pour profiter de cette douce vision. T'aurais pu t'en contenter, de ce magnifique paysage pour petit à petit te laisser adoucir et sombrer dans les bras de Morphée. Les choses auraient pu se passer d'une toute autre façon, mais lorsque tes yeux se reposent sur les rues désertes une silhouette que tu ne connais que trop bien se dessine s'ôtant de la pénombre. De nouveau, ton sang ne fait qu'un tour lorsque tes opales se posent sur cet épiderme encré. "Tipo di idiota!" que tu hurles à son attention le menaçant du bout de ta bouteille deux étages au dessus de lui.

Tu ne réfléchis plus, bien que tu n'ai pas réellement réfléchis avant d'agir de toute la soirée. En furie, tu retournes à l'intérieur de ton appartement en te débarrassant de la bouteille gênante qui manque de rouler au sol tant tu te presses. T'enlèves tes talons dans l'escalier menant au rez-de-chaussée, manquant de te ramasser au moins une ou deux fois. Et c'est comme un animal enragé, l'une de tes mains retenant ta robe et l'autre menaçant le zombie que tu viens rejoindre, pressée. La porte du salon s'ouvre, et te voilà maintenant dans la rue tes yeux sombres jetant des éclairs. Le sol est tiède, sous tes pieds nus qui le foulent. "Parce que t'as le culot de te ramener ici en plus!" que tu hurles de nouveau à son adresse en te rapprochant théâtralement. Le fauve sort de sa cage, trop énervé par ses blessures lancinantes. Ton corps tremble de cette colère trop contenue, t'as besoin de la laisser s'écouler. "Une bambina! Insipido e fragile! Che delusione!" petit corps qui se serait brisé sous ses doigts, face à l'instinct animal de Jab. Ta voix claque comme un fouet, pourfendant le paysage s'éclaircissant. Mais tu ne t'arrêtes pas, tu ne le laisseras pas te couper, pas cette fois. "E la colpa a chi? Mio cugino! Mon cousin merda! Le mafieux comme tu l'appelles qui possède le bar dans lequel tu t'es affiché au bras d'un stupide oiseau de malheur!" Tu mélanges anglais et italien, ta colère ne t'aidant pas vraiment à garder les idées claires. Un an que la vie t'as arraché celui que tu aimais, un an que tu n'es que cette carcasse abîmée. Y'a des larmes, qui montent à tes yeux bruns. T'espère qu'il les verra pas, pas question qu'il puisse les utiliser contre toi. Tu lui laisseras pas le loisir de te faire du mal. "J'suis vraiment trop idiote d'avoir pensé que t'étais différent, qu'on se comprenait. J'ai plus envie de jouer Jab." ta voix se meurt, se calme quelque peu. Tu trembles encore, dans cette longue robe fendue jurant avec le décor. Tes cicatrices sont apparentes, Libitina. Crocus s'en viendra t'il les soulager?

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MessageSujet: Re: (hot/hard) ho bisogno di te ora ± jabez   (hot/hard) ho bisogno di te ora ± jabez EmptyDim 21 Juil - 19:13



la fierté a mit un genou à terre, elle a courbé le dos pour laisser sa place aux sentiments purs, ceux qui détruisent tout sur leur passage, qui font autant de mal que de bien. tout ça pour quoi ? une nuit fauve de plus qui ne fera qu'accentuer le poison qui provoque cette jalousie. ils sont peut-être bien foutus, condamnés à se brûler à la chaleur de leurs corps. peut-être que le manque de l'autre ne sera pas que charnel dans quelques temps. il se voit déjà condamné à vivre, foutu, inguérissable, victime d'un attachement trop fort, incapable de reposer ses yeux sur une autre femme. ça dégoûte jabez de penser à ce qu'il peut se passer s'ils poursuivent leurs chemins sur cette route sinueuse. ça ne lui ressemble pas, pourtant il est là, planté devant la porte close du salon, espérant une explication, une gifle, un baiser, n'importe quoi pourvu qu'il sente son coeur battre douloureusement. c'est la voix assassine qui le sort de ses pensées, celle qui le fait lever les yeux en direction du balcon de l'appartement témoin de la dernière nuit. « Tipo di idiota » les yeux se ferment, l'image de la ritale accrochée au bras de l'inconnu suffit à contracter ses muscles. quand il les ouvre, elle a disparu. envolée, comme un rêve trop rapide. le pas pressé ne tarde pas à résonner dans la rue, annonciateur d'une tornade qui va tout dévaster sur son passage. tant mieux, il est tout aussi prêt à faire entendre sa voix. les hostilités sont lancées quand les regards se retrouvent, s'ancrent l'un à l'autre pour ne plus se lâcher malgré leur noirceur. « Parce que t'as le culot de te ramener ici en plus! » les lèvres s'entrouvrent pour répliquer, mais les mots n'ont pas le temps de sortir. la lionne est sortie de sa cage, toutes griffes dehors. « Une bambina! Insipido e fragile! Che delusione! » cette fois ce n'est pas l'image de l'italien qui serre la mâchoire de jabez, mais les mots qu'il parvient à comprendre, les accusations envers son choix de fille. il n'est pas mieux le mafieux, il ne vaut rien, il n'est là que pour combler la brèche dans le coeur d'anna, il n'est rien, il n'existe pas. « arrête tout de suite.. » c'est la menace qui se mêle à sa voix. encore une fois il est vite coupé par la furie qui s'agite devant ses yeux. « E la colpa a chi? Mio cugino! Mon cousin merda! Le mafieux comme tu l'appelles qui possède le bar dans lequel tu t'es affiché au bras d'un stupide oiseau de malheur! » c'est le sol qui semble se dérober sous ses pieds, l'univers tout entier qui se met sur pause. son cousin, c'est tout. il n'y a donc aucun danger. elle doit bien voir que le visage de l'encré se décompose, la pression redescend de son côté. « Je... » la parole est stoppée, suffisamment pour laisser la colère continuer à s’insuffler dans les veines de jabez qui tire nerveusement sur sa cigarette. elle l'énerve, elle le rend complètement fou, brise les barrières qu'il pensait avoir dressé pendant de longues années. lui l'animal sans coeur, la bête errante. « J'suis vraiment trop idiote d'avoir pensé que t'étais différent, qu'on se comprenait. J'ai plus envie de jouer Jab. » stop. stop. il a la sensation que tout son crâne va exploser sous la pression qu'elle lui inflige. la tigresse est blessée au plus profond de son être, elle est certainement perdue dans des sensations qu'elle ne comprend pas non plus. il ne connait qu'une solution pour la faire taire, faire envoler ses doutes et sa colère. « tu ne sais pas de quoi tu parles. tais-toi. » pour la première fois depuis le début de la confrontation, sa phrase se termine sans être coupé, un moment de faiblesse et c'est le moment d'intervenir. sa cancéreuse s'écrase au sol pour laisser ses mains venir encercler le visage fin. l'humidité est encore perceptible, causée par les larmes de fureur qui ont coulées. encore une fois, jabez n'est pas doué dans la douceur, il ne contrôle pas sa force en attrapant ce visage. mais lui, il ne se brisera pas en milles morceaux, la tatoueuse est bien assez solide pour tout encaisser. il devine la bouche prête à sortir de nouveaux mots incendiaire au bout de quelques maigres secondes alors il fait ce que son instinct lui dicte. les lèvres se plaquent violemment contre celles de l'italienne, un frisson s'arrache douloureusement de son échine. l'émotion ravage tout sur son passage, la colère se mélange au plaisir, le reste s'envole. les passants dans la rue n'existent plus, la fille aux cheveux d'or n'est qu'un lointain souvenir. le corps de jabez vient se rapprocher, c'est comme une habitude alors qu'il ne se connaissent que depuis peu. c'est un besoin de sentir leurs souffles fusionner. son coeur lui hurle de continuer, mais il finit par rompre le baiser sans pour autant s'éloigner. sa main droite reste sur la joue de l'italienne, il veut maintenir ce contact de peur de la voir fuir. « tu crois qu'un homme sans coeur serait prêt à attendre toute une nuit devant une porte close ? non. un insensible serait parti avec la gamine sans bouillir intérieurement. » le contact est rompu entre la paume de sa main et le visage d'anna, il ne contrôle pas ses mots, laisse son coeur parler pour lui. « maintenant tu peux me dégager si tu veux. je pars si tu me le demandes, mais je n'ai pas l'intention de partir tout seul. » les cartes sont entre ses mains. la fin d'une relation qui n'a pas commencé ou le début de quelque chose d'instable. peu importe le choix, ce sera violent, blessant. mais au moins il partira avec la sensation d'avoir tout tenté.

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Joanne De Luca


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/ zone du queens : un peu partout dans l'queens.
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MessageSujet: Re: (hot/hard) ho bisogno di te ora ± jabez   (hot/hard) ho bisogno di te ora ± jabez EmptyLun 22 Juil - 5:51



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jabez & annalisa

«C'est quoi la passion ? C'est une attirance irrésistible. Comme celle d'une aiguille magnétique qui a trouvé son pôle. » madeleine chapsal
Ta vie n'est qu'un déclin. A chaque fois que tu penses avoir redressé le cap, le karma revient pour te gifler en plein visage te rappelant à la réalité. Tu ne gagneras jamais 'lisa, encore moins sur tout les tableaux. Il faudra que tu acceptes un jour que la vie n'est qu'une éternelle suite de désillusions. Que t'accordes parfois ta confiance à des gens qui ne la méritent pas, à des gens qui bafouent ta loyauté. Que combien même tu t'évertueras à être une bonne personne le destin viendra te frapper de plein fouet pour te rabaisser plus bas que terre. Tu ne peux compter sur personne, seule ta carcasse ne compte. Que tes pauvres os terrifiés de vieillir seuls, que ta pauvre conscience rongée par les vies qui t'ont été ôtées tout en se consolant de celles que tu as arrachées au dieu de la mort mettant Naples à feu et à sang il y a quelques mois en compagnie de Celio lui même. Déesse des funérailles, tu es sensée pouvoir résister à plus que ça. Plus qu'un zombie tourmentant ta pauvre âme damnée, ne demandant qu'à l'emmener un peu plus dans les bas-fonds des enfers.

Tes mots s'enchaînent, ta langue claque. Tu fais de grands gestes de mains, qui fendent l'air trahissant un peu plus tes origines italiennes. Il tente de répondre, Jabez. Parce que jamais il ne se laissera faire, lui non plus. Jamais Jabez ne s'avouera vaincu par tes mots assassins, ni par tes actes Libitina. Il se défend, maintiens ses positions jusqu'à ce que tu évoques ton cousin. Son regard se décompose, comme s'il ne l'avait pas vu venir. Personne ne naît les cheveux rouges comme le feu, tout comme personne ne naît recouvert d'encre de la tête au pieds. Toi et Celio partagez le même sang, les mêmes origines, la même famille. Les gens devraient tout simplement cesser de te voir simplement comme cette tatoueuse lambda et un peu plus considérer l'enfant terrible que tu es, cette descendante de la cosa nostra impitoyable qui n'hésites pas à abattre sa poigne pour faire claquer le glas de sa vendetta. Si les gens ne faisaient qu'une simple recherche internet, ils verraient que ton nom de famille est rattaché à cette branche mafieuse tant redoutée dans tes contrées. Tu n'es pas qu'une lionne blessée 'lisa, tu es la reine de la savane. L'espèce en haut de la chaîne alimentaire, et c'est toi et uniquement toi qui mène la danse. Ton poing se serre, toujours en empoignant les plis de cette robe fendue qui te gêne plus qu'autre choses. Une partie de toi exige de l'israélien qu'il te la déchire sur le champs, tandis que d'autres se livrent un combat ardu pour se décider si ta main doit s'abattre où non sur cette joue encrée par tes soins.

Debout, raidement tendue au plein de milieu de l'allée pavée où se trouve ton salon ton corps se retrouve secoué de sanglots que tu tentes d'étouffer du mieux que tu peux. Tu as tenu ton visage bien droit pendant que tes mains jointes adressaient de nombreuses prières à Pierre et votre enfant défunt. Tu as tenu ton visage bien droit également lorsque tes yeux ont percutés les opales sombres du tatoué pendant qu'une colombe s'affairait à roucouler dans ses bras t'offrant la nausée de l'année. Mais il est trop tard pour que tu puisses continuer à te contenir, il est trop tard pour que tu continues de retenir tes larmes ornant tes iris remplies de détresse. Parce que t'es brisée Anna, aujourd'hui plus que les autres jours. Parce que tu as beau tenter de camoufler ces cicatrices rougeâtres sur tes bras, signes de tes mutilations acharnées passées, tu ne peux pas dissimuler la détresse dans laquelle ton âme se trouve. Tu ne sais pas bien qui de toi ou jab vient se rapprocher, tel les aimants que vous êtes. Pourtant, c'est bien les mains de ton apprenti qui viennent se loger sur ton visage humide. Il t'attrape avec cette force qui a le don de te faire chavirer, cette même force si enivrante que tu la laisses volontiers te submerger de toute sa puissance. T'es sur le point de crever, annalisa. Sur le point de rendre l'âme pour de bon tandis que ton palpitant cogne si fort dans ta poitrine inanimée qu'il semble vouloir s'en extirper.

Il y a ses lèvres qui viennent chercher les tiennes. Ces deux mains sur tes joues, ces pouces caressant tes pommettes. T'es pas capable de réfléchir à quoi que ce soit ci ce n'est cette attraction naturelle entre vous, t'empêchant de te dérober combien même tu aimerais lui tenir tête. Jabez ne te laisse pas le temps de t'échapper, plaquant ses lèvres contre les tiennes. Subitement, ton corps se ramollit comme rendant les armes après avoir montré ce dont il était capable. Ton échine s'hérisse d'un frisson incontrôlable, te secouant sur ton entièreté. Son corps se presse un peu plus contre le tien, vêtu uniquement de ce tissu fin que tu voudrais voir arraché sur le champs. T'oublies cette blonde fade ayant été à ses côtés, t'oublies cette détresse ayant consumé tout ce qui était bon en toi. Petit à petit la déesse des funérailles rend les armes, abdiques sous les lippes du zombie venant lui tourner la tête. Poupée de chiffon offerte à son bon vouloir, toi qui te voulais conquérante prête à dévorer le monde sous tes canines acérées. Tu ne peux pas le laisser partir, tu ne peux pas le laisser te tourner le dos. Qu'est-ce que tu serais sinon, mise à part cette tatoueuse sans saveurs, tuant son malheur dans le travail acharné et dans les épidermes tourmentés?

Viens le moment où vous vous séparez, tes larmes ont reprit de plus belle sans que tu ne puisses les contrôler. Plus que jamais, te voilà offerte et à nue. Plus que jamais dénuée de toute protections, le bouclier finement travaillé abaissé. Vos opales se percutent, pupilles se défiant toujours dans ce ballet rythmé. Vos paupières se ferment puis ses lèvres s'activent. Pourtant seul le bruit assourdissant de ton cœur battant dans ta poitrine se fait entendre. C'est fou de partager si peu avec quelqu'un, et de pourtant ressentir une attraction si forte qu'on pourrait en mourir. Parce que ton palpitant bat à tout rompre dans ta poitrine inanimée jusqu'ici. Parce que tu ne pensais pas que la vie, si impitoyable parfois t'offrirait un peu de répit avec la présence réconfortante de l'israélien. Ton soucis 'lisa, est que tu ne crois plus en personne, y comprit toi même. Combien même tu as rondement mené ta vendetta, combien même les coupables ont payés le prix fort. Tu n'es pas satisfaite, tu ne le sera jamais. Ce trou dans ton ventre restera à jamais béant. Jamais tu ne pourras combler le manque de cette famille que vous étiez sur le point de créer. Ainsi va la vie. La voix de ton encré reprend, tu ne pipes mot. T'as juste cette main, qui te démanges tandis que tes ongles s'enfoncent dans ta chaire sans aucune once de plaisir cette fois. Lui aussi t'a fait du mal, d'autant plus lors de ce jour maudit.

Ta main claque, lorsqu'il évoque la possibilité de s'en aller. A peine la fin de sa phrase ponctuée que ta main vient s'abattre avec violence sur son visage, comme pour le punir d'avoir séparer vos deux êtres le temps d'un bref instant. Comme pour le punir de cette insolence au cours de cette soirée, de s'être amouraché d'un oisillon de malheur. Jabez n'est pas n'importe qui, Jabez n'est pas n'importe quel derme piqué de ton dermographe. Jab c'est le soleil après la pluie, la rosée lorsque le matin vient pointer le bout de son nez. Un espoir incandescent, un ultime battement de ton palpitant que tu ne peux te permettre d'abandonner. Puis cette fois, c'est ton corps qui se colle au sien. Tes lèvres fines qui viennent chercher les siennes plus épaisses. Tout ton être lui hurle de ne pas s'en aller, tout ton être lui hurle de te montrer que tu n'es pas la seule âme damnée à errer déambulant à la recherche d'un quelconque égal. Parce combien même tu aimerais que ce soit faux, tu as besoin de ce zombie dans ta vie. Cette fois-ci, c'est ta bouche avide qui vient saisir la sienne pour lui imposer le rythme d'un baiser passionné. Et pendant que l'aube d'un jour nouveau se lève, vos langues se livrent un énième duel acharné.

Tu ne peux pas le laisser s'en aller, ni maintenant, ni demain. Ta main lâche tes talons aiguilles, jusqu'ici te servant d'arme acérée. Tu viens saisir ce corps, qui transit le tiens d'un désir violent et animal. Cette envie de le posséder, de ne faire qu'un dans cette proximité intimiste dont vous seuls aviez le seul avez le secret. Parce qu’innocemment, anna, t'espères être la seule à donner un sens aux nuits de l'encré. Car secrètement, t'espères que le spectre de ton corps encré suffise à hanter suffisamment son âme tourmentée pour l'orienter vers toi. Vos corps toujours scellés l'un à l'autre d'un étau que tu ne saurais briser, ta voix au bord de la rupture vient chatouiller le soleil se levant sur vos carcasses abîmées. "Ne pars pas, je t'en prie. Ni maintenant, ni jamais." Parce ce que tu t'offres à corps perdu, à son bon vouloir. Parce que plus jamais, te voilà toutes cicatrices dehors. Parce que la Libitina n'est rien face à Crocus, lorsque celui-ci la recouvre de ses ailes sombres. D'un geste de pied, tes chaussures signées christian louboutin se retrouvent propulsées à l'intérieur du shop, vos baisers rythmant cette danse rapide qui vous rappellent tout droit à l'intérieur de tes murs.

Incapable de le laisser s'en aller.

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MessageSujet: Re: (hot/hard) ho bisogno di te ora ± jabez   (hot/hard) ho bisogno di te ora ± jabez EmptyLun 22 Juil - 17:44



c'est la perte de contrôle qui anime leurs corps, cette sensation qui n'est pas explicable, celle qui bouleverse tout. ne penser à rien, laisser les corps s'exprimer plutôt que les mots, accepter le plaisir tel qu'il est, ça peut même en devenir douloureux. les adolescents s'obstinent à dire qu'il faut vivre l'instant présent, pour une fois le zombie est d'accord avec eux. il n'a plus envie de penser à la soirée qui vient de se dérouler, à cet échange de regards assassins ni même au futur. il veut juste goûter les lèvres de l'italienne jusqu'à en mourir, apprendre son corps pour panser son coeur. ça ne sera jamais simple, jamais calme. la vaisselle se brisera régulièrement dans des cris, des reproches cinglants qui blessent. mais ce sera eux. beaux et violents à la fois. parce que jabez ne pourra pas se contenter d'une seule personne, il a cette faiblesse qui l'attire inévitablement dans d'autres bras. annalisa aura tout de même une place particulière si elle répond correctement à l'ultimatum lancé. toujours ou jamais. le début ou la fin. encrer leurs noms dans leurs palpitants détraqués ou s'oublier, faire comme si rien ne s'était passé. le baiser prend fin, les larmes reprennent de plus belle, le contact des lèvres agit comme un pansement sur les plaies. la question aussitôt lancée, le visage rital se ferme tout comme le coeur de jabez. la main claque sur sa joue, c'est suffisant pour serrer sa mâchoire. il aurait riposté avec n'importe qui, homme ou femme, jeune ou plus âgée. mais pas elle, pas anna', il estime avoir mérité cette marque rouge qui fait vite son apparition sur sa joue. les mots ne viennent pas tout de suite, mais c'est au tour de la lionne de venir briser la maigre distance entre leurs corps et leurs lèvres. ça lui suffit ce plaisir qui inonde tout son corps quand les langues se retrouvent. la peur de se perdre ne fait qu'accentuer le ballet du baiser pour encrer ce moment dans leurs mémoires. leur instinct le plus profond prend vite le dessus, les êtres se resserrent, la tension sauvage revient les envelopper. nouvelle promesse d'une belle fin de nuit. « Ne pars pas, je t'en prie. Ni maintenant, ni jamais » les mots sont sortis, ils sont avoués. comme seule réponse, l'encré esquisse un fin sourire avant de reprendre le baiser de plus belle, il regoûte au goût anisé qui traine sur les lèvres, celles dont il ne se lassera sûrement jamais. les talons sont glissés à l'intérieur du salon, ils montrent la direction à prendre. jab presse le corps gracile vers l'intérieur sans rompre le contact entre eux, il est trop précieux, trop bon pour être brisé au bout de si peu de temps. les doigts sont rapides quand il s'agit d'attraper la fente de la robe pour l'agrandir sur toute sa longueur jusqu'à faire tomber le tissu gênant au sol. le corps déjà connu se dévoile éclairé par la lueur lunaire. la robe saumonée reste au sol en témoignage du moment à venir, mais le store n'est pas totalement baissé, la jalousie est trop à vif pour se permettre un regard curieux. les mains passent dans le dos tatoué de la ritale pour descendre jusqu'à ses fesses et stopper leur course en haut de ses cuisses. il la soulève d'un mouvement qui se veut délicat mais qui est toujours trop brutal, rythmé par l'impatience et la frustration de l'avoir cru avoir un autre homme. les lèvres se séparent pour explorer son cou, il profite de l'occasion pour monter les marches jusqu'à retrouver l'appartement où traine la bouteille de sambuca vide. il repose les pieds d'anna' au sol avant d'installer à contre-coeur une distance de quelques maigres centimètres entre eux. le message principal est passé, suffisament pour que le sourire du zombie reste sur ses lèvres pendant que son regard dévore le corps en sous-vêtements sans aucune gène. la pudeur ou la timidité n'a pas sa place entre eux, la bestialité ainsi que les sentiments à l'état purs si. « je crois que tu as bien mérité de décider du programme de ce soir. » venant de jabez, ça sonne comme des excuses à moitié avoué. il n'a pas pour habitude de se laisser faire ou de laisser ne serait-ce qu'un peu de contrôle aux autres, il s'accapare tout sans poser de questions. ce soir il lui doit une dette, il a joué au con et il refuse que la culpabilité rythme ses prochaines pensées. il veut oublier tout le reste, ressentir son coeur battre encore plus fort que le rythme actuel.
fais-moi oublier, envoie moi du rêve en plein dans la face, rend-moi encore un peu plus accro. je suis déjà foutu de toutes façons.

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MessageSujet: Re: (hot/hard) ho bisogno di te ora ± jabez   (hot/hard) ho bisogno di te ora ± jabez EmptyLun 22 Juil - 22:33



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«C'est quoi la passion ? C'est une attirance irrésistible. Comme celle d'une aiguille magnétique qui a trouvé son pôle. » madeleine chapsal
Plus rien ne compte, ni la douleur de cette journée passée à ressasser une période de ta vie à laquelle tu as été forcée dire dire adieu, ni la colère ressentie à l'instant où tes yeux bruns se sont posée sur la gamine dont Jabez s'est amouraché le temps de quelques heures. Tu ne ressens plus la fatigue, ni l'alcool coulant dans tes veines, encore moins ta main jusqu'ici douloureuse d'avoir giflé l'encré. A cet instant saint, tu peux jurer solennellement que plus rien ne compte mise à part ces lèvres sur les tiennes. Que tout ce qui t'importes, c'est cette chaleur délicieuse enivrant vos corps mêlés dans cette bulle intimiste qui s'est crée autour de vous. Vous vous êtes trouvés, parmi toute l'horreur de ce monde. Y'a vos cœurs jusqu'ici inanimés qui retrouvent un peu de leurs vivacité. Tes yeux noirs viennent retrouver de leurs éclat passé lorsque ils sont posés sur les opales du tatoué. T'ignores si t'arrivera un jour à t'en défaire, de cette attraction puissante qui fais trembler vos membres. T'espères sincèrement que ce feu dans vos ventres ne s'éteindra jamais, que tu pourras maintes fois en profiter. Tant pis, si t'en claques, si ça te fais passer l'arme à gauche, t'envoies six pieds sous terre. T'auras retrouvé le goût des sentiments, celui que tu pensais à jamais évanoui dans la nuit.

Vos corps se pressent un peu plus, vos pas mal assurés vous emmenant à l'intérieur du salon. Tornade furieuse, impitoyable, t'as presque l'impression que la porte vitrée du shop manque de se briser en mille morceaux comme une certaine bouteille de sambuca lors de vos premiers ébats lorsqu'elle se ferme dans un claquement sonore. Vous vous échouez un moment contre le comptoir servant d’accueil, le milieu de ton dos reposant contre ce dernier. Il y a les mains de Jab qui viennent chatouiller ta cuisse nue par le tissu fendu de ta robe. une seconde plus tard, ton corps se retrouve entièrement à la merci du zombie sûrement satisfait de sa bêtise. Déchiré sur le reste de sa longueur, ton vêtement saumoné vient rapidement gagner le sol dégagé par un geste de tes épaules le faisant glisser lentement à tes pieds nus. Tes dents se plantent dans les lèvres de l'israélien comme pour le punir d'avoir ruiné une de tes robes les plus onéreuses, qui plus est n'était pas dans ta collection depuis longtemps. Tu frissonnes, lorsque les mains de Jabez reprennent leurs ascension, trouvant ton dos nu maintenant libre de toute abstraction à ses caresses. Elles descendent sur tes côtes, tes hanches, s'attardent un bref instant sur tes fesses rebondies. Il n'y a plus de raison, plus de modération, à vrai dire il n'y en a jamais eu.

Rapidement, tu te retrouve soulevée de terre, tes jambes venant former un étau sacré autour des hanches de ton apprenti. Ses lèvres ayant quittées les tiennes viennent trouver ton cou, zone que tu espères un jour finir par te faire encrer. Tes cheveux relâchés eux aussi forment une masse épaisse dans laquelle la tête de Jabez vient s'enfouir. Son souffle court sur ta peau manque de te faire défaillir de nombreuses fois. Ca y est, les hostilités sont de nouveau lancées comme si vous ne pouviez pas vous empêcher. Comme si c'était là vôtre façon la plus pure de vous exprimer. Parce que tu le sais, que ça vous consumera à un moment. Que vos vieux palpitants récalcitrants s'éteindront sous les coups du second. Il n'y a qu'à voir la colère qui t'as submergée lorsque tes longs doigts fins filaient à toute vitesse sur ton écran pour y déverser ta haine à l'égard de Jabez et cette gamine inconsciente. T'as pas su simplement t'en aller 'Lisa, t'as pas su abandonner, te montrer adulte. Il a fallu que tu ai le dernier mot, ne réfléchissant pas à méchanceté de ces derniers. Il a un coeur, Jab. Il est bien là, battant à tout rompre contre le tiens. Comme s'ils s'appelaient, se promettaient de se retrouver. Parce que c'est ce genre de détail qui ne trompe pas, non?

Un étage puis le second, toujours fermement accrochée à ses bras tu ne quittes pas les airs avant d'avoir franchit les portes de ton appartement où règne un bazar sans nom. Ton iphone éclaté git toujours au sol accompagné de ta bouteille de sambuca précédemment vidée à une vitesse impressionnante. Il y a tes draps, roulés en boule aux pieds du canapé dans lesquels t'as étouffé ton désespoir un peu plus tôt. Jabez te reposes sur le sol, venant séparer vos corps avides de cette étreinte brûlante. Tu peux discerner ses lèvres qui remuent, mais tu n'en entends pas le son. Tu peux juste entendre les battements de ton cœur assourdissant dans tes oreilles les faisant bourdonner. T'as pas envie de parler, t'as pas envie que ton cerveau retrouve les pensées t'ayant tourmentées. Tendue sous tes grands airs, les derniers rayons lunaires tapant sur ton corps encré tes mains viennent chercher l'agrafe de ton soutien gorge se trouvant au niveau de ton sternum. Second bout de tissu tombant au sol, que tu dégages de la pointe de tes pieds dans un coin de la pièce. Tu te délectes autant de la scène qu'il se peut, tout comme l'israélien dont les babines s'étirent d'un large sourire satisfait. Ta langue passe sur le bord de tes lèvres, pendant que tes mains viennent se poser sur la poitrine de ton apprenti. Le faisant reculer tout en continuant de te rapprocher de lui tel un félin s'approchant soigneusement, Jab trébuche dans le mont de couvertures venant amortir sa chute. Puis enfin, tu fonds sur ta proie.

Ton bassin vient retrouver le sien, nettement plus habillé que le tiens uniquement recouvert de ce string que tu gardes sciemment. Tes mains viennent trouver les joues de Jabez, vos lèvres se scellant de nouveau ensemble. Vos corps ondulent, se cherchent, s'appellent comme ça pendant un moment. Tes mains ôtent tout ce qui ce trouve sur les épaules de l'encré dévoilant enfin son épiderme tatoué par tes soins faisant l'une de tes plus grandes fiertés. Tes fesses quittent son bassin pour reculer légèrement sur le haut de ses cuisses pendant que tu défaits la ceinture de cuir qui avait orné ton cou précédemment dans d'autres ébats. La bosse se formant au niveau de son entre-jambe ne ment pas, raidit par l'excitation du dénouement final de cette soirée. Regagnant ta place initiale au niveau de son bas ventre, sans préliminaires aucun tu viens libérer sa virilité hors de toute entrave pour venir la guider à l'entrée de tes cuisses irradiantes. Le faisant aller et venir brièvement contre le tissu de ton string, tu viens en écarter le tissu présent entre tes fesses facilitant l'accès à ton intimité quémandant. C'est dans une longue râle de plaisir que tu laisses le membre bandé se frayer un chemin en toi. Tu ne perds pas de temps, commence à onduler ton bassin dans de somptueux mouvements. Tes lèvres venant toujours à la recherche de celles portant ton encre. Vos deux corps se retrouvent enfin, liés de nouveau dans cette étreinte parfaite tant recherchée. Pas de mots, ni de retenue, de ressentiments. Juste vos langues qui se mêlent, se démêlent pendant que vos mains s'agrippent à la peau de l'autre. Juste tes ongles parcourant l'échine de Jabez, s'enfonçant dans sa chaire de parts en parts comme s'il allait s'échapper si tu le lâchais.

De l'or au bout de tes doigts
Bout des doigts sur mes joues
Feuille d'or entre tes lèvres
Embrasse-moi jusqu'à ce que je ne puisse plus parler

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MessageSujet: Re: (hot/hard) ho bisogno di te ora ± jabez   (hot/hard) ho bisogno di te ora ± jabez EmptyMar 23 Juil - 16:02



deux coeurs brisés, arrachés à mains nues de leurs cage thoracique. un coeur meurtri par le décès de l'amour d'une vie toute entière, un idéal qui n'existera plus jamais. l'autre qui n'a jamais appris à jouer la mélodie des battements, enfermé dans une boite à double tours. il n'a jamais su aimer jabez, si ce n'est pour porter une affection débordante à sa soeur. la haine l'a bercé depuis qu'il est en âge de marcher. aujourd'hui les mains apprennent à caresser, hier elles étaient encore tâchées de sang inconnu. les deux palpitants abimés battent pourtant à l'unisson ce soir, rien n'est forcé, c'est comme s'ils n'avaient jamais cessés de fonctionner. l'atmosphère de la dernière nuit passée à unir leurs corps est différente, ce soir les gestes sont plus brutaux mais aussi plus sûrs d'eux. ils savent quoi faire pour donner du plaisir, le tout mêlé d'une peur viscérale de voir l'autre s'éloigner. jabez ne connait rien à ça, il sait seulement qu'il va finir par en crever, avant ou après elle. il les imagine comme deux personnes âgées qui partent à quelques minutes d'intervalle. le syndrome du coeur brisé. une maladie avec laquelle il a l'impression de vivre depuis une éternité sans se l'avouer. tant pis s'il doit passer l'arme à gauche, il compte bien perdre la tête dans ce baiser entre deux fauves qui se comprennent un peu mieux une fois l'orage passé. la demande résonne dans l'appartement qui porte les marques d'un chagrin passé. une demande, pas un ordre, c'est assez exceptionnel venant du zombie pour être noté. ce n'est visiblement pas tombé dans l'oreille d'une sourde, la vision de jabez se délecte du spectacle offert quand elle retire son soutien-gorge trop envahissant. le tissu vient s'écraser au sol pour laisser place aux seins ronds de l'italienne, dévoilant par la même occasion les canines acérées de l'encré. il l'observe se rapprocher avec sa démarche féline, c'est comme une signature qui annonce le réel début des hostilités. le simple contact des deux mains sur son torse habillé arrache un nouveau frisson à jabez, bien vite il sent son propre poids se jeter vers l'arrière, les pieds se sont emmêlés et il se retrouve bien vite au sol, un présent offert à annalisa comme un cadeau d'excuse pour cette proximité avec la blonde qui n'existe plus dans aucun esprit. la ritale est la seule à compter, à obséder tout son être maintenant. cette même personne qui vient coller les bassins dangereusement pour arracher un long râle des lèvres de jabez. sa chemise vient rejoindre le sous-vêtement d'annalisa dans un coin du salon, ce sera le seul vêtement totalement ôté. la danse des lèvres est stoppée quelques instants, le temps pour le bout de femme qui l'obsède de se reculer, juste le temps de libérer son membre tendu. pas de préliminaires pour cette fois, seule l'action principale compte, l'impatience de se retrouver est trop présente pour trainer en longueur. la ficelle du string est tout juste déplacée sur le côté, anna' vient s'empaler dans un long grognement. la danse repart de plus belle. tout s'accorde à la perfection, la vitesse des souffles, la cadence qui n'est pas imposée par jabez, les langues qui se trouvent et s'éloignent. c'est comme une bulle impénétrable qui se referme autour d'eux, un moment qui n'appartient à personne d'autre, fidèlement encré dans les mémoires. les mains de l'israëlien cherchent un morceau de peau auquel se raccrocher, les quelques marques de griffures qui datent du dernier soir sont à nouveau rougies par ses ongles. il est bien incapable de se laisser totalement aller, bientôt les mouvements de son bassin viennent accompagner ceux de la fille aux cheveux de feu, la brutalité des coups donnés ne fait qu'accentuer le plaisir. la main qui n'est pas occupée à marquer le corps porcelaine de son empreinte vient titiller les tétons libérés, elle fait bouger le bijou en titane, pince le téton qui pointe déjà vers le ciel. au bout de quelques minutes d'un échange passionné, jabez perd bien, accélère la cadence sans demander la permission en tentant tout de même d'enfouir l'orgasme qui grandit en lui. les barrières sont définitivement brisées, il a envie de s'exprimer, d'hurler qu'il est encore en vie, d'embras(s)er la ritale pour le reste de sa vie s'il faut. son corps se redresse un peu plus grâce à ses avant-bras, sans détacher les lippes fidèlement accrochées il vient planter ses dents dans la lèvre inférieure d'annalisa. son souffle est à bout, tout son corps est envahi par des frissons, mais il résiste, il laisse les deux plaisirs monter encore un peu plus haut. pour une fois il n'est plus le seul à compter, il veut la rendre folle comme elle l'a fait avec lui. il veut que leurs orgasmes arrivent à l’unisson pour terminer de tisser ce lien indestructible qui s'est dressé entre eux.
Pourtant t’es belle, comme une comète 
Je t'ai dans la peau, je t'ai dans la tête.
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Joanne De Luca


Joanne De Luca


( libitina, maestro of ink )

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MessageSujet: Re: (hot/hard) ho bisogno di te ora ± jabez   (hot/hard) ho bisogno di te ora ± jabez EmptyMer 24 Juil - 5:02



ho bisogno di te ora
jabez & annalisa

«C'est quoi la passion ? C'est une attirance irrésistible. Comme celle d'une aiguille magnétique qui a trouvé son pôle. » madeleine chapsal
Enfin, ton coeur se remet en marche. Finalement, la mécanique défaillante retrouve ses battements irréguliers réservés uniquement à Jabez, à lui seul. Vous êtes deux carcasses abîmées destinées à s'imbriquer parfaitement l'un dans l'autre, deux échines fatiguées qui viendront claquer ensemble dans un dernier éclat de voix, le sourire aux lèvres de ne vous être jamais quittés jusque cet instant. Car en l'espace de quelques mois, l'israélien à su panser tes plaies te donnant une raison d'exister. Te donnant une raison de continuer à exercer ton métier, suffisant à te sortir un peu de cette monotonie endeuillée dans laquelle tu t'étais plongée à coeur perdu. Petit à petit, il a rendu sa présence nécessaire au bien-être de tes journées. Lorsqu'il n'est pas là, le calme hurle son absence, comme si ce n'était pas comme ça que les choses devaient se passer. Tu l'as accepté comme apprenti, même si tu t'étais toujours jurée de ne jamais en prendre. Tu lui as appris ton art, ta façon de vivre et de penser. Tu lui as montré le fruit d'un travail acharné, lui qui se vantait de ne savoir uniquement faire couler le sang de ces poings tatoués. Au fond, vous vous êtes réellement sauvés mutuellement.

Ton corps porte encore certaines traces des délicieuses sévices de Jabez, marques ornant ta peau à divers endroits. Suçons, marques de dents ou bien tes fesses encore quelque peu pourpres... Un simple regard sur ta carcasse fatiguée suffit pour te donner envie de retourner à cet instant où vous avez baissés les armes pour vous laisser entraîner dans les nuits fauves. Là où les deux animaux enragés ont finalement réussi à s'apprivoiser, acceptant finalement l'évidence. Tu te rappelles de cette sensation de bien-être intense, lorsque vous vous êtes endormis exténués vous prenant l'un contre l'autre dans votre plus simple appareil. Tu te souviens de ce sentiment de légèreté lorsque vous avez nettoyé le salon après un repos bien mérité. Lorsqu'il ne pouvait s'empêcher de pouffer bêtement lorsque tu essayais de retenir tes grognements, tes côtes lancinantes du nouveau motif encré sur ton épiderme. Quand tu ne pouvais t'empêcher de lui faire remarquer son fessier tendu vers l'air, ne méritant qu'à subir ton courroux. Puis il est repartit avec ce petit air satisfait lorsque la nuit s'est mise à tomber le lendemain, il à reprit avec lui ce qui était un peu en vie en toi pour ne te gratifier que de quelques sms assassins lors de vos retrouvailles ce soir. Quelques jours se sont passés, pourtant lorsque les mains habiles de Jabez retrouvent ta peau t'as bel et bien l'impression que c'est une éternité qui vous sépare de cette première fois.

Ton alliance est toujours bien présente à ta main gauche, et pourtant cette nuit tu peux presque la sentir te gêner. Lorsque que l'âme de Pierre s'est éteinte dans tes bras sous une pluie de balles, c'est toute ta vie qui s'est effondrée. Treize ans de vie commune,  trois années de mariage qui ont suffit à remplir ta vie d'un bonheur intense et sans tâches. Cette alchimie qui s'était crée dès le premier instant, au moment même où vos prunelles se sont croisées. Puis vous avez fuit Palerme ensemble, main dans la main puisque personne ne vous acceptait, pas même les tiens. Vous avez débarqué à Naples, épuisés du voyage mais soudés de cette envie de dévorer le monde. Vous avez commencez à travailler, toi au salon de tatouage lui dans un grand musée comme restaurateur d’œuvres d'arts. Vous parcouriez le globe, ton français t'accompagnant lors de tes nombreux guests aux quatre coins du monde pour venir le peindre sur toile, sa plus grande passion. Véritable caméléon artistique, tout ce qu'il voulait apprendre se couronnait de succès. Peinture, dessin, photographie. Il n'y a que sur le tatouage où il ne pouvait rivaliser, sa phobie des aiguilles qui t'as menée à de nombreux fous rires pendant que tu le pourchassais dans votre appartement ton dermographe à la main alors qu'une moue horrifiée s'affichait sur son visage splendide. C'est bête, de te dire que petit à petit le son de sa voix devient plus distant n'ayant que cette vidéo du jour de votre mariage comme relique sacrée, preuve de votre idylle matérialisée sous l'objectif mal assuré de ton maître d'apprentissage.  Malgré tout, tu te rappelleras jusqu'à ta toute fin de ses derniers mots, de son dernier sourire avant que cette balle ne fuse en trouant sa jugulaire. "'Un enfant?! Mais 'lisa, c'est merveilleux! J'y crois pas j'vais devenir papa." cette dernière et unique phrase de sa part, brûlure indélébile sur ton palpitant saccagé.

Un an, deux cercueils, ta vie partie en fumée. Tout ce que tu avait bâtis, tout ce que vous aviez partagé. Tu leurs à bien rendu, à ces salopards lorsque leurs villas napolitaines se sont embrasées aux premières lueurs du jour de ton retour au pays. Tu t'es délectée, à la fois voyeuse et perverse, de leurs corps carbonisés encore fumants. Lorsque tu as sidéré le sang de ton sang, revenant plus vengeresse que jamais, acceptant finalement d'où tu venais. Acceptant tes origines, ton éducation digne des dirigeants de la plus grande mafia Italienne. Tu restes toujours capable d'assembler un glock pour venir tirer plus rapidement que tes frères, tu restes toujours plus rapide, plus futée. Il y a eu les regards sidérés, lorsque tu as franchis les portes de la demeure familiale au bras de ton cugino, revenant après quinze ans d'absence, la pieuvre de la cosa nostra ornant finalement ta peau tatouée par les soins de ton maestro quelques heures avant. Ton père n'a rien dit, s'est contenté de t'embrasser le front en te souhaitant bon retour avec un sourire bienveillant sur le visage qui t'étais inconnu jusque là. Il y a eu les larmes de ta mère, qui n'en revenait pas à quel point tu as changé de vilain petit canard à cygne majestueux. Puis vous avez longuement parlé, dans le bureau de ton père qui t'étais autrefois interdit sauf lorsqu'il te réprimandait durement pour avoir manqué à l'une de ses diverses règles.

Tu leurs as tout raconté, vidant ton sac. La raison de ton départ, votre vie ensemble, la façon dont tu t'es construite. Ce qui à fait voler ta cœur en éclats comme un vulgaire château de carte, les pertes qui s'en sont entraînées. Pierre, votre enfant, ta capacité à engendrer des suites de l'opération catastrophique de part ton état instable. Ton arrivée aux états-unis, l'ouverture de ton entreprise, vos retrouvailles avec Celio. Le plan que tu avais parfaitement orchestré pendant ces nuits de déboires, ne demandant qu'à être mit à exécution. La façon dont ta vendetta s'est abattue sur Naples lorsqu'on s'y attendait le moins frappant fortement. Tu t'es tenue bien raide, faisant le compte rendu de ces nombreuses années loin des tiens. Tes gloires, tes moments de désespoirs. Ton géniteur, parrain réputé dans tout le pays et craint de ses pairs s'est mit à t'applaudir, ce qui n'as pas manqué de faire tourner le monde autour de toi, tes jambes se dérobant sous ton poids. "Je suis fière de toi Libitina, première femme de main de la cosa nostra."  Parce que ce surnom, c'est à lui que tu lui dois. Lorsque cet homme imposant, vieilli par les dures années de combat mené s'est levé de son large fauteuil pour t'acclamer.

Ta main sur la gorge de Jabez, tu le chevauches furieusement te laissant remplir de ce bien-être pendant que vos corps se mélangent. Tes ongles acérés ne manquent pas de venir s'y incruster, rougissant la jugulaire de Jab lorsque tu relâches ton étreinte pour venir accompagner ses mains venant tourmenter le bout de tes seins. Tes tétons fièrement tendus vers le ciel se retrouvent assailli des doigts malsains de l'encré venant faire gigoter la barre de titane les traversant. Il y a ses lèvres qui capturent les tiennes pendant que ses avant bras lui permettent de se redresser t'offrant le loisir de profiter de ces lippes si tentatrices. Ses dents s'enfoncent dans ta lèvre intérieure, t'arrachant une longue complainte animale déchirant de nouveau le silence régnant entre tes murs. Vos bassins ondulent furieusement, se cherchent pour venir se percuter de cette façon qui a le don de t'emmener tout droit aux portes du septième ciel ci ce n'est plus haut encore. Tes mains cherchent la moindre parcelle de peau à laquelle se raccrocher, comme si vous manquiez de vous perdre si le contact ne s'établissait pas. Ta déesse intérieure fait des bons, provoque une ola générale de tout tes sens bien en alerte. Petit à petit, tu perds le contrôle de la situation lorsque le plaisir de l'israélien commence à atteindre son summum. Vos lèvres se séparent un instant, vous permettant de retrouver votre souffle. "Je... J't'interdis de venir maintenant" que tu arrives à grommeler entre deux râles de plaisir, son membre venant toujours en toi plus délicieusement que jamais.

ta voix sonne comme une menace, pendant que tes mains viennent de nouveau s'abattre mais cette fois-ci contre la poitrine nue de Jabez pour le maintenir au sol. L'appui de tes genoux vient se faire remplacer par celui de tes avants bras et de tes jambes, pendant que tu viens chevaucher le tatouer d'une façon encore plus rapide et endiablée. Vous  n'êtes plus qu'un concert de gémissements, de claquements de peaux et de prénoms mélangés l'un à l'autre dans un concerto fait pour être joué. Parce que cette attraction est bien trop forte pour être ignorée, vos sentiments sont trop bruts et trop vrais pour être mit sous silence. Tu la sens, cette jouissance qui vient gagner le creux de tes reins pour accentuer d'autant plus les abeilles tueuses présentes dans ton bas ventre. Vos mains viennent se trouver, vos doigts finissent par s'emmêler tandis que vous perdrez tout les deux un peu plus le contrôle de vos corps uniquement animés de vos envies primaires. Vous finissez par exploser dans un duo de voix qui restera encré dans ta mémoire pendant longtemps. Vos opales ne se quittent pas, pendant que vos lippes ne laissent échapper uniquement le prénom de l'autre. L'orgasme est puissant, dévastateur des deux côtés. Vos jouissances explosent dans coup de tonnerre bruyant, vos phalanges toujours entremêlées. Une nouvelle fois, ce goût de rouille familier vient chatouiller tes papilles signes de tes lèvres martyrisées par tes canines acérées. Ton corps perds légèrement de sa force, et ta poitrine vient s'écraser contre celle encrée de Jabez lourdement. "Merci, d'être revenu. De ne pas m'avoir abandonnée." à bout de souffles, petit à petit la réalité revient au galop. Qu'importe les barrières sont déjà à terre, les cicatrices bien apparentes. Vos deux échines encore parfaitement imbriquées, tu savoures chaque des vagues de plaisir irradiant ton âme.

Elle sera tigre en embuscade quand tu viens te glisser sous ses draps
Tandis que toi, tu feras scintiller tes canines lorsqu'elle enlève le bas
Elle t’offrira des feulements dans sa voix lorsqu'elle reprend son souffle
Qui s’échappent dans la cour pour aller faire gauler la Lune
Des coups de bélier, invoqués comme un miracle
Et qui veulent dire : « Si tu t’arrêtes, je meurs »



(c) DΛNDELION


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in the end it's him and I
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MessageSujet: Re: (hot/hard) ho bisogno di te ora ± jabez   (hot/hard) ho bisogno di te ora ± jabez EmptyMer 24 Juil - 21:19



il a toujours connu cette habitude de faire tâche au milieu du décor. le vilain petit canard de la famille, celui qu'on met de côté parce qu'il est trop différent des autres, celui qu'on abandonne comme un vulgaire chaton un soir d'été. les choses ne se sont pas arrangées en grandissant. le môme solitaire a laissé sa place au gamin des rues, celui qui se pense plus grand que tout le monde, qui porte sa rage grandissante à bout de bras, bien incapable de la contrôler. le premier à mettre le nez dans les bagarres de quartier, le jeu des poings plutôt que les jeux vidéos de son âge. peu à peu l'encre est venue assombrir ce corps trop pâle, il a perdu le peu d'humanité qu'il avait en lui. un vieux lion estropié qui en a déjà trop vu, ce monstre nocturne qui se jette sur les autres pour un simple regard mal placé. l’intrus dans une société où il faut marcher droit, avoir de l'argent, une belle maison et surtout des gamins avant la trentaine. il n'aura jamais tout ça jabez, il restera cette case qui sort du cube imposé. la différence, c'est qu'il n'est plus seul dans cette situation. celle qui est susceptible de le comprendre comme personne le rapproche de l'orgasme comme jamais. le simple jeu de taquinerie s'est transformé en réelle évidence, celle qui crève les yeux, celle qui donne envie aux célibataires dans la rue. il peut bien crever pour elle, pour cette sensation des bassins qui ondulent de façon sauvage. c'est pas de l'amour non, c'est de la rage. les peaux se cherchent, elles se raccrochent comme elles peuvent pour ne plus se perdre, plus jamais. il y a les mains dominantes qui viennent encercler le cou du tatoué, les ongles qui laissent une trace de leurs passages. c'est de bonne guerre, de toutes façons l'israélien est bien incapable de penser à autre chose que le plaisir qui monte en flèche, inarrêtable. « Je... J't'interdis de venir maintenant »  les lèvres s'entrouvrent pour rétorquer, mais c'est seulement un grognement animal qui s'extirpe du fond de sa gorge. son dos se retrouve plaqué au sol une seconde fois, mais il reste fermement accroché à ses lèvres. il encercle le corps féminin de ses bras, le serre contre son torse comme pour lui dire de ne pas partir, de ne jamais l'abandonner. pas maintenant. pas demain. jamais. les yeux de jabez se ferment, il accepte docilement l'ordre reçu malgré les vagues de plaisir débordant qui assaillent son être. les grognements communs se mutent progressivement en prénoms hurlés au blizzard. vous envoyez le monde entier se faire foutre pour vos beaux yeux. le rythme s'intensifie, la délivrance tant promise est là, plus violente que jamais. celle qui fait trembler les corps, celle qui coupe les souffles saccadés tant elle est sublime. les griffes acérées se sont reliées pour la première fois pour ne former qu'un seul et unique poing, il y a le pouce qui caresse le dos de la main de la tatoueuse, un geste qui signifie beaucoup de choses pour l'encré. les corps se laissent aller, il y a anna' qui retombe lourdement sur le corps de jabez qui s'empresse de repasser ses bras autour de sa taille avant moins de force qu'avant. il n'a prit aucune drogue, pourtant les étoiles viennent tapisser son regard fixé au plafond. « Merci, d'être revenu. De ne pas m'avoir abandonnée. » les pupilles se retrouvent enfin, c'est comme si toute leur noirceur s'était évaporée en même temps que l'orgasme mutuel. la main de jabez remonte jusqu'à la joue de la ritale pour finir par déposer un unique baiser sur ses lèvres teintées d'un rouge sang. la couleur que porte trop souvent jabez sur ses phalanges. « je ne compte plus t'abandonner, sauf si un jour tu le souhaites. mais ça ne viendra plus de moi. » second baiser, comme pour s'assurer que tout est bien réel. il fera des erreurs, il fera même du mal, mais plus jamais il ne partira loin d'elle sur un coup de sang. d'un geste il inverse leur position pour se retirer d'elle, signer la fin de ce round. il se débarrasse au passage de ses derniers vêtements accrochés à ses chevilles pour fouiller dans les placards comme chez lui. il sort deux verres qu'il remplit de la meilleure alliée d'anna' dans les moments difficiles, la sambuca. ses lèvres viennent instinctivement se tremper dans le liquide anisé avant qu'il reprenne place sur la couette meurtrie par leurs ébats. il a toujours voulu viser les étoiles, jamais satisfait, encore moins en ce qui concerne la gente féminine. cette nuit il comprend que les exigences sont inutiles, les moments simples comme celui-ci lui suffisent amplement. le silence s'installe quelques secondes, le temps pour eux de reprendre une respiration convenable, jabez finit par le briser dans un ultime effort. « je suis désolé. » trois petits mots. juste trois mots qu'il n'a jamais prononcé avant. trois mots témoignent de l'attachement qui est en train de les lier. les regards se croisent, mais c'est trop pour l'encré qui n'est pas encore habitué à tout ça. animal indomptable. il dépose ses lèvres sur le front de l'italienne avant de se redresser, incapable de rester en place trop longtemps avec cette impression de se montrer vulnérable, la faiblesse exposée au grand jour. « je vais te faire couler un bain. » à lui aussi par la même occasion. il s'avance en direction de la salle de bain, pose son regard sur la douche elle aussi spectatrice de la nuit dernière. il fait couler l'eau qui vient remplir la baignoire. elle n'est pas immense, tout juste assez grande pour deux. tant pis, ils se serreront, réchauffés à la température de leurs propres corps souvent bouillonnants. juste le temps pour jabez de s'évader un peu, profiter de la dose d'endorphine fraichement injectée pour se permettre des rêves d'avenir. des rêves d'une vie qu'il ne pensait jamais toucher, même pas du bout des doigts.

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