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 (hot/hard) inachevés (annalisa)

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MessageSujet: Re: (hot/hard) inachevés (annalisa)   (hot/hard) inachevés (annalisa) - Page 2 EmptyVen 5 Juil - 10:58



tout s'accélère brutalement, ils sont trop loin pour faire machine arrière. une frontière invisible vient de se franchir, c'est la porte ouverte à la folie des corps. avant il n'aurait jamais fait ça jabez, même s'ils ont toujours été taquins ensembles, la concentration, la soif d'apprendre prenait le dessus. la vérité c'est qu'ils n'en peuvent plus de ce petit manège, il a trop duré. il est temps pour eux de se perdre dans les nuits fauves. temps de tout envoyer valser, le salon et les démons nocturnes par la même occasion. il faut juste attendre encore un peu, pour que ce soit toujours plus intense. jabez la menace de toute sa hauteur et la féline se redresse un peu plus pour rapprocher leurs lèvres sans qu'elles se touchent. pas une once de d'appréhension dans son regard, juste du défi. juste quelques mots qui laissent s'échapper avec eux un souffle chaud qui envoûte les lèvres tatouées. « Alors que fais ta main me torturant de tout mon être, si tu n'as pas craqué le premier? » grognement enfoui en guise de réponse. elle est en train de le rendre fou comme un camé qui découvre une nouvelle drogue. les dernières vibrations de la machine semblent interminables, une éternité à contrôler un souffle qui n'en peut déjà plus. le silence s'installe un moment, les pensées seulement tournées vers la tempête à venir. cette furie qui va s'emparer d'eux dès que l'un des deux craquera plus franchement. il a hâte jabez, de voir les cheveux enflammés en action. hâte de laisser sa trace sur son corps porcelaine. à elle de jouer, à elle d'ouvrir le bal pendant qu'il se laisse aller au fond de son siège. un infime répit pour mieux se lancer dans le grand vide. il ne quitte pas son corps des yeux une seule seconde quand elle se lève pour contempler son nouveau tatouage. il ne peut qu'imaginer ce corps sans ces vêtements qui l'ont énervés pendant toute la séance, eux aussi hurlent à la provocation, tout dans cette pièce lui donne envie de craquer là, maintenant, de se jeter sur elle à même le sol. « Va vraiment falloir que j'commence par t'apprendre l'anatomie du corps humain et la place des organes hein. » les doigts se resserrent toujours de la bouteille bientôt terminée. l'impatience grimpe en flèche, mais ça n'empêche pas les remarques de fuser. « Montre-moi ça tout de suite dans ce cas. » la remarque est prise au mot, anna s'avance lentement -trop à son goût-, animale et magnifiquement dangereuse. la lumière est parfaite, les habitants de l'immeuble d'en face vont avoir droit à un spectacle d'ombres chinoises ce soir. jabez n'en perd pas une miette, même pas quand elle passe sa langue sur ses lèvres nues, véritable appel au plaisir. peut-être pas, mais sa vision entière est déformée par le désir de son corps. le palpitant du zombie loupe un battement quand enfin, elle vient s'installer à califourchon sur son bassin. un nouveau grognement s'échappe de ses lèvres pourtant pincées, enfin les deux chaleurs se mélangent, elles ne forment plus qu'un avant les corps eux-mêmes. « Tu disais quoi déjà? Que c'était à moi de jouer? » sourcil haussé, joueur. elle a bien mérité de jouer un peu après la torture infligée pendant la séance déjà lointaine. il est docile jab, il la laisse profiter un peu et il faut bien avouer que c'est délectable. les mains ne peuvent pas s'empêcher de passer dans le dos d'anna pour infliger quelques griffures au même rythme que la danse endiablée de leurs bassins. il découvre enfin les petits détails de son épiderme, le latex des gants n'est plus là pour l'en empêcher. « Moi j'penses qu'on ferait mieux de se laisser aller, plutôt que de jouer." » il est bien incapable de répondre jabez, envoûté par le parcours des mains et des lèvres féminines sur sa peau. le souffle rapide se transforme progressivement en râle de plaisir. c'est donc ça la folie, avoir l'impression que les jambes peuvent céder à n'importe quel moment alors que ça ne fait que commencer. la tatoueuse doit l'ignorer, mais elle a tout gagné. sa main sur son torse encore habillé doit sentir le cœur qui bat une violente mélodie, les lèvres sont proches, trop proches, mais pas assez. c'est à lui de faire le dernier pas pour les faire basculer en même temps dans les limbes. « Jab... » la voix supplie, la voix implore une délivrance. il aurait pu jouer sur le sadisme et la laisser se damner contre lui, mais il en est incapable. il veut qu'elle lui appartienne entièrement dans les plus brefs délais. son entre-jambe déjà bien réveillée prouve la véracité de ses réflexions. jab met enfin un terme à cette torture qu'elle lui inflige depuis la fin de l'encrage. les lippes se trouvent dans un long soupir. c'est une explosion de bestialité qui les anime à présent, toutes les barrières tombent au rythme des lèvres qui s'entrechoquent, des langues qui se cherchent, qui finissent par se trouver enfin. une des mains de jabez s'affaire à griffer le dos de la ritale de tout son long, elle termine sa course en remontant pour enfin faire sauter la brassière ébène, ce morceau de tissu qui n'a eu de cesse de le gêner. les deux mains finissent par s'unir pour se poser sur les fesses encore vêtues d'anna, elles les agrippent fermement pour que tout le corps de jabez se soulève en portant son poids-plume. pendant le trajet qui les ramènent vers la table de tatouage, les lèvres tatouées s'affairent à dévorer son corps. il mord son épiderme pour ensuite poser ses lèvres plus doucement sur la zone meurtrie. le jour et la nuit, l'obscurité prendra bientôt le dessus sur le moindre geste. en attendant ce moment, jabez pose l'italienne sur la table et sans ménagement, sa main la pousse pour la forcer à retrouver une position allongée. il rêve de la prendre sans attendre sur cette table, mais le jeu serait trop court. il veut l'entendre hurler, il veut qu'elle le supplie d'en finir et qu'elle en fasse de même avec lui. la nuit sera longue, ponctuée par des milliers d'étoiles et de feux d'artifices dans le ventre. pourtant une main ne tarde pas à descendre le long de son ventre, cette fois-ci elle ne s'arrête pas à l'élastique du leggings qui valse dans la pièce, laissant anna dans son plus simple appareil, totalement à sa merci. les doigts impatients ne tardent pas à titiller son bouton de plaisir, joueurs eux aussi. ça suffit à couper le souffle de jabez un instant, souffle qui en profite pour s'échouer sur sa poitrine, tout proche de la barre en titane maintenant dévoilée au grand jour. son regard sombre n'a pas le temps de s'attarder sur les détails des tatouages trop méconnus de l'italienne, trop occupé à descendre au rythme de ses baisers sur la peau ardente. ses doigts affairés à donner du plaisir sont bientôt remplacés par sa langue, mais ils ne partent pas pour autant, ils s’insèrent en elle dans une lenteur extrême pour la faire perdre pied. la bouche qui excite le clitoris, une main qui la torture, la seconde aiguisée griffe ses côtes du côté encore vierge de tatouage. tout est réuni pour un décollage imminent, mais il a l'impression de la connaitre depuis des années jabez, il sait que ce ne sera sûrement pas si simple, la lionne ne se laissera pas dominer aussi facilement. le cœur zombifié est à deux doigts d'imploser sous l'effet de l'excitation et l'impatience d'aller plus vite, plus fort. ce n'est qu'un apéritif, un avant-goût de ce qui les attend pour la nuit entière.

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Joanne De Luca


Joanne De Luca


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/ crédits : la plus jolie des paillettes ♥ / gif+icons mine
/ autres personnages : alyah, amy, briannah, houna, marybeth, nana, nashandrä, peter.
/ nombre de messages : 910
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/ âge : 29
/ statut : "oui je le veux" prononcé avec un taux d'alcoolémie plus important que jamais. Promesses oubliées dès le lendemain lorsque la moitié s'est envolée. Amour se noyant dans le whisky, vœux déjà oubliés.
/ occupation : tatoueuse aux doigts de fée, tu piques sans relâche les épidermes qu'on t'offre.
/ zone du queens : un peu partout dans l'queens.
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MessageSujet: Re: (hot/hard) inachevés (annalisa)   (hot/hard) inachevés (annalisa) - Page 2 EmptyVen 5 Juil - 14:24



Inachevés
Jabez - Annalisa

«Welcome to my life, tattoo. I'm a man now, thanks to you I expect I'll regret you but the skin graft man won't get you. You'll be there when I die, Tattoo» the who
Tu le sens se tendre sous tes caresses, l'éclat dans ses yeux continuant à s'intensifier. Il capitule peu à peu face à tes lèvres tentatrices qui couvrent son visage de baisers. Vos yeux sont noirs de désir et d'envies sauvages, vous ne rêvez que de cette proximité grandissante et d'abandonner ce jeu pseudo innocent. Puis enfin, lorsque ta voix s'éteint et que le silence du shop ne vous entoures l'encré se décide enfin à t'offrir sa bouche avec passion. Vos langues se trouvent et à votre image se taquinent dans un rythme effréné. Tu les sens, les ongles de Jabez venir griffer la peau de ton dos à leurs passage venant faire sauter ta brassière qui au final vous aura gêné toute cette séance plus qu'autre chose. T'es à moitié nue, éclairée par les rayons lunaires vous observants de l'extérieur plongeant la scène dans un peu plus de mysticisme. Tes seins opprimés respirent enfin, tes deux petits monts de chers percés dressés d'excitation que tu viens plaquer contre son torse ne supportant de voir vos lèvres se séparer si tôt. Alors c'est en récupérant ce qui est tiens que tu t'affaires à débarrasser le tatoueur de la nuitée de sa chemise qui ne tarde pas à s'envoler.

Tu savoures, les doigts sur ta peau étreinte fortement par l'encré. Ton élève est intrépide, brûlant de désir au moins autant que tu ne l'es. Comme si t'étais un poids plume, il vient te soulever de sa carrure imposante ses mains glissant à présent sous tes fesses frémissante à son toucher. Tes jambes reformant l'étau familier d'il y a peu, ton bassin et le sien se retrouvent encore plus chaudement pressés l'un contre l'autre. La folie te gagnes, tu n'as d'envies que d'une chose c'est de Jabez te possédant entièrement. Tu savoures ces lèvres venant couvrir tes courbes qui n'ont de cesse que de frissonner. Il pourrait bien te réclamer là maintenant que tu te laisserai posséder par l'encré, contre le mur rempli de stencils, ou bien sur le large bureau où tu passes des heures à crayonner. Brute, il te replaces sur l'allonge où tu es restée presque docilement pendant qu'il travaillait.  

De ses doigts experts continuant de maltraiter ta poitrine, ses dents s'enfoncent dans ta peau claire t'arrachant une longue râle exprimant ton contentement. Ta déesse intérieure sautille, provoque une ola générale de tes sens en alertes. Ton apprenti ne te déçoit pas, bien au contraire. Tu te rends compte que le jeu en valait clairement la chandelle, et que même la chandelle n'a de cesse que de t'étonner. Tu voudrais pouvoir la sentir encore, son intimité gonfler de plaisir au fur et à mesure que vous laissez votre plaisir envahir vos corps transits. Tu voudrais le sentir en toi, sans filtres ni aucune gêne. Que sa poigne se resserre dans ta chevelure de feu et que son autre main valide ne vienne saisir tes courbes fines t'intimant de donner plus de rythme peu importe ce que tu t'affaires à exécuter. Il te rend folle le zombie, il te pousse à bouts. Jabez te taquine toujours descendant son visage dans le creux de ton ventre en arrachant les derniers vêtements présents sur ta peau. Il n'arrêtera pas. Surtout pas maintenant que vos barrières sont abattues et que votre jeu jusque là innocent ne se détourne en quelque chose de bien moins saint. Entièrement nue, offerte à son bon vouloir ton corps lui hurlant de te conquérir.Tu t'en fiches, qu'on te cloue au piloris s'il le faut. Mais pour l'instant, tout ce dont tu rêves n'est que désir charnel et échanges de peaux.

Tout ton être lui crie de continuer. Tu gémis, te tords tant le plaisir que tu avais oublié jusque là t'assailles lorsque ses doigts te trouvent et te malmènent. T'es prête à craquer, si tôt déjà de ce feu brûlant tes entrailles et de la bouche de l’israélien caressant l’entièreté de ton corps. Parce que Jabez te possède à présent du bout des dents, torturant le bijoux ornant ton téton ne manquant pas de te faire danser à son contact. Tes canines s'enfoncent dans ta paume retenant tes plaintes sonores. T'aurais préféré saisir la peau de sa gorge encrée par tes soins au goût qui te fait tant tourner la tête depuis le début de ton entrée en scène. Tu l'as dans l'épiderme également, à présent. T'avais oublié, ce que c'était que de t'abandonner. Que de ressentir le désir brûlant dans le creux de tes reins. Le poison dans vos veines n'a de cesse que d’affûter vos sens, te rendant réceptive à chacune des caresses parcourant ta peau de plus en plus dénudée. Tes côtes te chauffent encore de la séance de tatouage passée, mais il s'en fiche l’israélien c'est pas pour autant qu'il va te ménager.  Ses mains parcourent toujours ton entre jambes, bientôt rejoint par son visage. Ton coeur rate un battement à la promesse de ce que cela implique. Sa respiration contre ton intimité te fais tourner la tête. Ses doigts sont bientôt rejoints par le bout de sa langue impitoyable aller et venant sur ton clitoris bandé. Tu n'es qu'une boule de plaisir gémissante, t'abandonnant au joug impitoyable de Jab pour un instant.  "Oublies pas c'que j't'ai dis... c'moi qui vais..." que tu souffles, coupée par l'animal n'ayant d'autres but que de te rendre folle. Un doigt glisse en toi, puis deux te torturant un peu plus.Tu ne t'avoues pas vaincue bien longtemps longtemps et il te tardes de pouvoir reprendre le dessus.

Tu te mets à jurer en italien de bonheur, ton orgasme pointant le bout de son nez. Tu le retiens, du plus fort que tu peux. Le souffle saccadé, tes mains cherchent de quoi se cramponner fermement à la terre ferme. T'envoies voler un verre à terre maladroitement, qui s'explose au contact du sol. A défaut de solution tu décides d'empoigner fermement le cuir du siège y enfonçant tes ongles d'une main pendant que l'autre vient chercher le crâne encré. Il est puissant, Jab entre tes cuisses. Son regard bestial vient chercher le tiens se décollant de ta peau te faisant cette fois-ci défaillir pour de bon. Ton corps entier se décolle légèrement de la table d'allonge pour commencer à se secouer d'un frisson interdit, que tu ne t'accordes que dans de rares occasions. "Oh cazzo! Si, ancora..." que tu supplies comme s'il allait te comprendre, t'égarant dans ta langue maternelle lui demandant de continuer à te donner tout ce qu'il a. Ton sang pulse, ton petit être se contracte de tout ce qu'il peut. Ta gorge laisse échapper une longue plainte portant le prénom de Jabez tandis que la jouissance t'assaille. Tu serais incapable d'indiquer une heure, un jour ou même année.

Pourtant, tu ne perds pas tant le fil des choses que ça. De la pointe de ton pied, tu viens pousser l'épaule du zombie au visage humidifié de ton plaisir. D'une main sur sa gorge, tu le forces à se relever pendant que tu quittes la table d'allonge sur laquelle tu t'étais légèrement redressée t'abandonnant au plaisir quelques secondes plus tôt. Tu ne fais pas attention au verre brisé, à vos vêtements gisants sur le sol. Tout ce qui t'obsèdes, c'est Jabez. Vous vous embrassez de nouveau, ta langue goûte à ta jouissance qu'il te transmets de ses lèvres. Vos corps se plaquent l'un contre l'autre, et tes mains n'ont qu'une destination cette foutue ceinture te séparant de sa virilité. Vous heurtez les murs, les meubles tandis que tu tentes de vous orienter vers l'escalier menant aux étages supérieurs. Mais t'en peux plus, d'attendre. Vous êtes rendus dans les premières marches des escaliers quand tu décides de migrer de sa bouche possédant la tienne pour migrer vers son torse puis son bassin. Tes mains agiles défont avec facilité ceinture et bouton pendant que tu t'accroupis dans la nuit.

Tu ne le déshabilles pas, il se débrouillera plus tard pour l'instant le voir nu n'est pas ce qui t'importes le plus. Tes mains ardentes viennent agacer son membre raide d'excitation, accompagnés du souffle chaud s'échappant de tes lèvres complices. Tu viens la libérer de toute, son intimité qui ne cesses de t'appeler. Tes doigts ne perdent pas de temps avant de la parcourir formant un étau autour tout en aller et venants. Il te regardes de haut, Jab et bon dieu ce que c'est bon de l'avoir au bout des doigts dans l'attente de tes manigances. Ta langue percée vient se poser tout proche de tes doigts sur sa verge dressée que tes lèvres ne tardent pas à recouvrir. Vous êtes deux fauves transits, ivres de folie.

(c) DΛNDELION


@jabez krief (hot/hard) inachevés (annalisa) - Page 2 3227196488

_________________
† devil on my shoulder telling me i’ll die soon i don't really want that to impact you. but i don't know, maybe i’m just paranoid. i just want the best for you,
I just want what's left of you.
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MessageSujet: Re: (hot/hard) inachevés (annalisa)   (hot/hard) inachevés (annalisa) - Page 2 EmptyVen 5 Juil - 15:51



les perles de sueurs coulent le long des deux corps brûlants d'excitation. c'est comme une première fois, le stress en moins. le ballet des âmes commence tout juste, mais le plaisir est décuplé. tout est décuplé. le moindre frôlement de peau provoque en jabez une décharge électrique. il n'a pas eu de grande abstinence pourtant, c'est juste le fait de s'être cherchés pendant trop longtemps qui provoque ces sensations en lui. les feulements de la lionne ne font que l'encourager à donner toujours plus de sa personne dans cet acte. il la dévore toute entière, il domine le jeu, mais bientôt il sait que son tour sera venu de se laisser faire. le corps se tord sous sa langue imbibée d'alcool, la grande gueule de l'italienne laisse place à des gémissements intenses, mais il n'est certainement pas mieux avec sa respiration digne d'un coureur de marathon. prendre du plaisir tout en faisant plaisir, son égoïsme s'est envolé en même temps que sa chemise. « Oublies pas c'que j't'ai dis... c'moi qui vais.. » un râle vient l'interrompre quelques secondes dans sa course à l'orgasme alors que ses doigts s'affairent toujours à faire cabrer anna. ses doigts quittent sa taille pour se plaquer contre la bouche de la ritale dans un regard qui la fusille avec autant d'intensité que le désir qu'il a pour elle. tant pis si l'épiderme de sa main doit finir entaillée par des canines sauvages. l'orgasme est tout proche, à portée de main. il hésite à s'arrêter là jab, la laisser sur sa faim pour mieux entrevoir sa férocité, mais il a toute la nuit pour explorer les moindres facettes de sa personne. alors sa langue espiègle s'occupe plus intensément de son clitoris gonflé par le plaisir, malgré le fait que son visage soit trempé par le plaisir. le bruit d'un verre qui se brise au sol, tout comme les barrières entre eux. deux esquintés de la vie qui se complètent à la perfection, brisant tout ce qui se dresse sur leur passage. « Oh cazzo! Si, ancora.. » la langue maternelle ressort, le corps comme à son premier jour, les racines refont surface dans le plus grand des naturel. il ne faut que quelques secondes supplémentaires pour que l'orgasme débarque, une tornade qui dévaste tout sur son passage. les forces de l'encré l'abandonnent partiellement, son plaisir à lui, bien que très fort n'est pas arrivé à son terme. un pied l'incite à remonter vers la surface, mais il n'a pas le temps de se redresser que la main pâle vient enserrer son cou pour le forcer. ça lui plait encore plus, cet aperçu de dominance qu'elle a bien voulu lui montrer. les lèvres se retrouvent, pressées l'une contre l'autre par le manque de ces minutes passées loin de l'autre. elles ne se séparent pas non plus quand les corps valsent dans la pièce, un peu à l'aveugle. du matériel tombe, ils manquent parfois de tomber eux-même, mais la main de jabez est fermement plaquée sur le dos nu d'annalisa. il refuse d'attendre plus longtemps, il veut la prendre ici et maintenant, que leurs corps ne forment qu'un pour unir leurs gémissements, c'est au-delà de la simple envie, le besoin de la connaitre sous toutes ces facettes. elle le bat à la course pourtant, le désir s'éclate en explosion quand le dos du tatoué s'arrête en plein escalier. les lèvres brûlantes glissent le long de son torse, dessinant certains de ses tatouages avec perfection. le visage se laisse tomber en arrière quand son membre est libéré de l'oppression du tissu. les mains froides par rapport à la chaleur de sa membre lui arrachent un frisson, ça devient presque douloureux tellement que c'est bon. bientôt la langue ornée d'un bijou et les lèvres s'emparent de l'objet des convoitises, lui arrachant un grognement bien plus fort que les autres. les doigts s'agrippent à sa chevelure de feu pour accompagner le mouvement, il le force parfois pour l'emmener plus loin dans ses vas-et-viens, plus profondément dans sa gorge occupée qui laisse s'échapper des soupirs. les lèvres tatouées manquent de saigner tellement que jab les mord pour mesurer ses gémissements déjà bien sonores. il veut lui faire du mal autant que lui faire du bien. décupler son plaisir par la douleur, laisser sa signature à grands renforts d'ecchymoses bleutés et les emmener au septième ciel ensuite. son bassin joue le jeu en suivant le mouvement toujours plus rapide, il tâtonne de sa main libre pour trouver un endroit auquel se rattraper, c'est tout le monde autour de ses yeux qui tourne sous l'effet du plaisir, il finit par trouver l'avant-bras de celle qui cause cet état pour le lacérer de marques aussi fortes que le plaisir qui monte crescendo. « anna putain.. tu joues pas si mal.. » la phrase est arrêtée par un long gémissement, signe de la délivrance imminente. elle gère même excessivement bien, le contraste entre le froid de son bijou et la chaleur de la peau est en train de lui faire perdre pied. dans un dernier élan, ses doigts s’emmêlent dans sa tignasse pour tirer un peu plus fort dessus, un peu trop fort sûrement, mais visiblement pas assez pour l'arrêter dans sa démarche. tant pis pour elle. les yeux clos semblent se révulser, dans un dernier cri de plaisir le tatoué cambre le bas de son dos, plante ses griffes dans la peau du bras et libère sa semence. la respiration est anarchique, in contrôlable. même si les bras se relâchent, l'assoiffé n'en a pas assez. quelques secondes planent pour laisser le temps à l'italienne de reprendre ses esprits -et le contrôle de sa bouche- avant que jab décide de la remonter par les cheveux. « je vais te faire vivre comme si c'était le dernier jour sur cette terre.. » un sourire carnassier et les lèvres se retrouvent, personne n'a perdu de sa fougue, l'envie ne fait que se décupler. elle est belle anna, quand sa respiration est au bout, quand ses lèvres sont imbibées de plaisir. la montée des escaliers à l'aveugle reprend un peu plus lentement pour leur laisser le temps de reprendre leurs esprits. la porte de l'appartement s'ouvre maladroitement alors que les lippes restent scellés à jamais. jabez cherche à tâtons une surface, n'importe quoi pour laisser parler la sauvagerie en eux. d'un revers de bras il débarrasse le contenu de la table qui vient s'éclater au sol. le ménage attendra bien le lendemain. après un dernier baiser il se sépare de sa proie  pour la forcer à s'appuyer sur le ventre sur la bois de la table qui accueillera leur premier ébat d'une nuit qui s'annonce longue. l'impatience gagne l’israélien qui récupère une poignet de cheveux. plus que quelques secondes avant qu'ils ne fassent qu'un. deux gémissements qui résonnent dans l'obscurité d'une ville endormie.

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MessageSujet: Re: (hot/hard) inachevés (annalisa)   (hot/hard) inachevés (annalisa) - Page 2 EmptyVen 5 Juil - 21:31



Inachevés
Jabez - Annalisa

«Welcome to my life, tattoo. I'm a man now, thanks to you I expect I'll regret you but the skin graft man won't get you. You'll be there when I die, Tattoo» the who
Le monde pourrait bien s'écrouler autour de vous, une supernova frappant l'hémisphère de la terre l'entraînant à sa perte que vous resteriez tout les deux l'un contre l'autre à vous enivrer de ce moment passionné. Ta peau frissonne, lorsque le tatoué la touche. Lorsque ses mains s'emmêlent dans tes cheveux pour accompagner ton rythme, l’accélérer parfois. Ton bon sens et ta raison se sont fait la malle pendant que sa bouche était affairée à te faire jouir. Plus rien ne compte sauf l'israëlien et son corps serré tout contre le tiens. Elle tourne, taquine, s'applique ta langue. Elle se déchaîne dans un ballet différent qu'avec la langue du zombie. Là c'est ta langue et ta bouche qui se trouvent aux commandes, pas celle de Jab ou ses doigts certifiés donneurs d'orgasmes. Les plaintes rauques de ton apprenti cognent dans ta tête contribuant à cette douce folie. L'une de tes mains ne quittant jamais ta proie pendant que l'autre cherche le reste du corps de Jab inlassablement. Vous n'êtes que griffures, battements de cœurs rapides pour deux êtres aussi endommagés que vous, souffles saccadés et jolies cambrures.

Tes yeux l'observent, prendre son pied à son tour se déchirant les lèvres sa poigne toujours bien serrée autour de tes cheveux. Lui qui s'était plaint plus tôt de ne pas vouloir avoir à les tenir de nouveau, douce ironie. Sa voix vient déchirer le silence, te piquant toujours ne dérogeant pas à ses habitudes.Pas si mal... Tu ne restes pas à un pas si mal, toi. Les pas trop mal, ça laisse traîner les dents alors il ferait mieux de faire attention. Tu te décides de ne pas te retenir et de le pousser à la folie sur le champs comme pour te venger de sa remarque. La barre de ton piercing se joue du gland de Jabez, mais pas seulement. Les boules d'acier chirurgical roulent rafraîchissant la zone brûlante avant de caresser la peau se présentant à ta gorge. Sa main vient tenter de t'éloigner, mais tu ne lui laisses pas le loisir d'avoir un quelconque droit de décisions pendant que tu te trouves entre ses jambes.Tu vas et viens de façon plus rapide, gagnant toujours un peu plus le fond de ta bouche. Le tatoué commence à atteindre la jouissance, son membre se contracte sous ta langue dans un tonnerre de soubresauts tous plus exquis les uns que les autres. Une seconde plus tard, Jab perd pieds tapissant ta gorge de son nectar sa poigne malmenant ta peau. Son plaisir explose dans un cri de plaisir qui t'électrises, son goût sur ta langue gage de ton emprise.

Sa main bien cramponnée ne t'as toujours pas abandonner, il vient te ramener à lui après que tu lui ai rendu son orgasme. Sa voix te tente, encore et encore. Vivante, tu ne l'as pas été cette dernière année. Peu à peu ton coeur se remet à battre depuis l'épisode de Naples. "Ne sois pas si confiant, je suis aussi vivante que tu ne l'es, zombie boy." Tu ne sais pas d'où tu tires cette force de jouer, encore et toujours. Bien que là tu ne sois pas sûre que ça en soit vraiment du jeu. Mais plus une mise en garde. Te rendre vivante se révèle être une tache compliquée. Naples, qui t'as tout prit, tout arraché. L'homme de ta vie, votre enfant et ta capacité procréer, ton innocence. Tes mains d'artistes sont devenues comme celles de tes paires, des mains assassines. Des mains qui ont ôté la vie sans ciller, pendant que tu les regardais tous hurler de douleur pendant que les flammes léchaient leurs peau tombant de leurs os. A cet instant précis, ta machine interne s'est remise en marche mais avec un fonctionnement tout à fait différent. T'as enfin fait le deuil de ton mariage, de cette vie que tu n'auras jamais, de cette femme accomplie que tu ne deviendras pas. T'as cessé d'être naïve, d'attendre que l'on te donne ce que tu mérites pour une vie de sainte. Maintenant, tu prends ce qui t'estimes revenir de droits, tout comme quand la vie s'est échappée de ces malfrats.

Ta langue passe une nouvelle fois sur tes lèvres avant qu'il ne vienne te les saisir de sa bouche impitoyable une nouvelle fois. Les goûts de vos plaisirs se mélangent au même rythme que vos langues qui se cherchent d'emblée. L'excitation continue de grimper en flèche malgré ces deux premiers orgasmes plutôt réussis. Premiers, mais loin d'être les derniers de cette soirée endiablée. Vous manquez de trébucher, dans la pénombre de l'escalier à colimaçon mais vous finissez par finir votre course rapidement dans ton appartement. La porte claque violemment manquant de faire tomber les photos présentes sur la bibliothèque derrière. Trois pas suffisent pour que tes fesses nues viennent taper contre la table habillant ton petit salon. Son bras vient dégager tout ce qui y était entreposé sans chercher. Vous en étiez déjà à un verre de cassé, t'es plus vraiment à ça près. Ses lèvres quittent les tiennes, et Jabez vient te retourner contre la table de bois. Te voilà la poitrine allongée tes mains toujours à la recherche de quoi te cramponner, la croupe offerte au zombie.

Tes fesses relevées attendent, impatientes, la suite déchaînée de ces événements tout comme le reste de ton corps. Tu meurs d'envie de sentir la main de Jabez formant un étau autour ta jugulaire pendant que son bassin va et viens en toi. Tu meurs d'envie ne serait-ce que de cette sensation, que de le sentir à l'intérieur de ton intimité s'appropriant ton être de toute sa prestance.  Tes mains passent sur ton propre dos, encré de cet art japonais coloré perceptible par les rayons lunaires extérieurs filtrants à travers les stores de ton salon. "Possèdes moi, Jab..." que tu supplies. Elles descendent jusqu'à tes reins et le bas de ton dos, tes mains. Avant de s'arrêter sur ton fessier orné d'une gigantesque pieuvre descendant sur le derrière de ta cuisse par ses longues tentacules rappelant ton appartenance à la cosa nostra. Parce que Jabez, il aura beau essayer il pourra pas te briser, jamais peu importe la brutalité de ses gestes. Peu importe la violence des morsures de ses mains sur ton corps, tu sais que t'en redemanderas encore..


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MessageSujet: Re: (hot/hard) inachevés (annalisa)   (hot/hard) inachevés (annalisa) - Page 2 EmptySam 6 Juil - 14:59



c'est un soleil qui éclipse les nuages, un éclair de clarté au milieu de l'orage. il s'est souvent perdu dans des bras féminins plus ou moins importants, pour plus ou moins de temps. mais rarement comme ça. rarement avec l'intensité de l'orgasme qui s'approche au grand galop, puissant, dévastateur. c'est donc ça, être vivant. si c'est ressentir des milliers de décharges électrisantes dans tout le corps, si c'est avoir l'impression que le moindre petit muscle se contracte dans un incendie ravageur, il veut bien se damner pour ça. recommencer encore et encore, toujours plus pour ne pas quitter ces sensations qui laisseront inévitablement un vide une fois que l'épuisement aura prit le dessus. la semence claire tapisse la gorge de la ritale qui ne bronche pas, docile quand il s'agit de rendre le plaisir donné un peu plus tôt. les mains cherchent, elles agrippent dans un goût de toujours plus. « Ne sois pas si confiant, je suis aussi vivante que tu ne l'es, zombie boy. » vivant, il ne l'est plus réellement depuis longtemps. assassiné à la naissance, poignardé à même le berceau. la rue l'a achevé, le goût pour la vie s'est évaporé pour laisser place à une unique soif de vengeance, un besoin viscéral de détruire ce qu'il y a de plus beau. pourtant ce soir il se donne le pari fou de se savoir entier, juste pendant quelques heures. la danse macabre reprend de plus belle dans un vacarme assourdissant, les objets se brisent au sol en même temps que les dernières barrières, les derniers soupçons de gène entre les deux fauves, les mêmes qui ont retenus la pure bestialité de jabez. c'est terminé la douceur, terminé les baisers entre deux griffures. maintenant le jeu se fera à feu et à sang où ne sera pas. la paume retourne la ritale soumise à son désir, mais il ne la prend pas, pas tout de suite. il prend un plaisir monstre à la voir se tordre sous l'envie, tendre ses bras en arrière pour en demander plus. les tatouages qui ornent entièrement son dos prennent vie sous les mouvements d'anna. ils sont tous uniques, réalisés dans une perfection que jab n'égalera jamais. ce n'est pas son but à cet instant précis. les pieds de l'encré se débarrassent des derniers morceaux de tissu gênants, ce boxer qui reste accroché à ses chevilles. c'est à son tour de se retrouver dans son plus simple appareil, mais il pense à prendre un accessoire, celui qui ne tardera pas à faire son apparition pour dresser un escalier qui mène tout droit à la folie.  « Possèdes moi, Jab... » la posséder comme le diable au corps, comme un fou heureux de vivre dans son monde imaginé de toutes pièces. avant d'accéder à sa demande, les doigts reviennent s'emmêler dans les cheveux rougis, lui qui pensait ne jamais le faire au début de la séance, en tout cas pas de cette façon. sa tignasse est tirée en arrière pour l'obliger à se cambrer, lionne prisonnière. les canines de jab viennent se planter dans son cou, il s'insère en elle en même temps, lui arrachant un long gémissement. le plaisir mélangé au désir qui ne cesse de grimper l'incite à rendre ses coups de bassin directement brutaux, tant pis si la douleur s'invite à la partie. elle va devoir s'y habituer. il aimerait devenir lion jabez, pour rugir de plaisir au fil des mouvements, mais à la place ce sont des grognements gutturaux qui se mélangent aux gémissements d'anna. «  je ne t'ai pas autorisé à faire du bruit il me semble ? » la provocation s'efface pour laisser les ordres prendre le dessus. jabez est jabez. vivant. complet. il est lui-même quand le cuir de la ceinture vient se plaquer contre la gorge d'anna, quand la sangle passe dans la boucle froide pour serrer un peu plus fort dans le but de limiter son apport en oxygène. il est lui-même quand la main qui n'est pas plaquée sur les lèvres mutines sert à marquer ses fesses d'une teinte violacée, il impose son territoire, signe de l'empreinte de sa paume violente. il empêche l'italienne de s'exprimer aussi fort que lui quand les muscles se contractent violemment pour la seconde fois de la soirée. c'est quand le corps porcelaine se tord, que l'orgasme pointe le bout de son nez que les vas-et-viens ralentissent sans s'arrêter. il n'y a que le bout de son membre qui rentre et ressort, il veut la faire plier, la forcer à le supplier malgré la ceinture qui se resserre, malgré les doigts meurtriers de jabez qui n'ont qu'un seul but : la rendre encore plus folle que lui.



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Joanne De Luca


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/ statut : "oui je le veux" prononcé avec un taux d'alcoolémie plus important que jamais. Promesses oubliées dès le lendemain lorsque la moitié s'est envolée. Amour se noyant dans le whisky, vœux déjà oubliés.
/ occupation : tatoueuse aux doigts de fée, tu piques sans relâche les épidermes qu'on t'offre.
/ zone du queens : un peu partout dans l'queens.
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MessageSujet: Re: (hot/hard) inachevés (annalisa)   (hot/hard) inachevés (annalisa) - Page 2 EmptySam 6 Juil - 21:10



Inachevés
Jabez - Annalisa

«Welcome to my life, tattoo. I'm a man now, thanks to you I expect I'll regret you but the skin graft man won't get you. You'll be there when I die, Tattoo» the who
Vos souffles bestiaux, vos cœurs sur le point de rompre, les vêtements de Jabez qui finit de tomber au sol. Autant de bruits qui ravissent tes oreilles contribuant à ta folie. Ton cœur aussi, bat la chamade dans ta poitrine venant cogner le bois de la table froid. Ses doigts avides de ta chevelure viennent la retrouver l'étreignant fermement t'arrachant une plainte d'excitation. Tu veux lui appartenir à Jabez, que vos corps ne fassent qu'un reliés par vos intimités brûlantes et avides de ce lien entre vous. L’israélien n'a de cesses que de te faire patienter, avant ce moment fatidique que vous avez tant recherché. Puis ses dent s'enfoncent dans ta chaire, tout comme son membre puissant s'insinuant d'un coup de bassin autoritaire. D'un gémissement sonore portant le nom de Jab. Tu ne te laisses pas totalement dominer, lionne affamée de sa chaire encrée par tes soins. Ton bassin vient le chercher, le percuter l'incitant à te prendre un peu plus à chaque fois, à rentrer en toi un peu plus fortement, plus sauvagement. Tes mains griffent le peu qu'elles peuvent saisir de l'entrave dans laquelle tu es bloquée. Boule de plaisir, feulant sa passion.

Tu le vois sous son vrai jour, ton visage tiré en arrière aimanté vers le sien. Sa langue claque contre ton oreille, dominante, menaçante un sourire sadique lui déformant le visage. Toujours en toi, te percutant de cette façon bestiale qui vous va si bien. Ta grande gueule est incapable de rétorquer quoi que ce soit qui ne soit pas une supplication de plus, lui demandant de continuer encore et encore. Alors tu te mords la langue, la barre de ton piercing fermement serrée entre tes dents. Celles du zombie ont quitté avec beaucoup de mécontentement de ta part ta peau irradiante de ces caresses buccales. Puis il revient à la charge, te punissant un peu plus de tes affronts de la soirée. Le cuir de sa ceinture vient se lier autour de ta jugulaire se resserrant, te faisant perdre pieds toujours plus. Tu le sens, ton nectar inonder tes cuisses lorsque sa main vient trouver ta bouche pour étouffer tes plaintes animales. Alors tu serres, autant qu'il te malmène suffoquant sous ses vas et viens plus offerte que jamais. Tes griffes lacèrent la peau se rapprochant de toi lui rendant la pareille. Sa main vient claquer ta fesse immaculée d'encre dans une morsure exquise n'en rajoutant qu'à ton nouvel orgasme montant. Plus puissant, plus ravageur encore que le précèdent.

Tu te sens une nouvelle fois partir, tes jambes écartées se mettant à trembler de bonheur. Ton ventre se contracte, tout comme tout le reste de tes muscles alors qu'un nouvel orgasme commence à te gagner. Tes plaintes de plaisir se font entendre malgré ce lien à ton cou et cette main plaquée entre tes dents acérées. Son sadisme ressort en même temps que sa virilité quittant la chaleur de ton corps pour en venir titiller uniquement l'entrée. Un grognement de mécontentement s'échappe de tes lèvres serrées pendant que tu le sens s'éloigner, cet orgasme qui t'étais promis. Il peut pas te laisser comme ça, pas en si bon chemin. Mais tu la vois, cette lueur dans ses yeux désireux de te faire plier entièrement à son bon vouloir. Sur ce plan vous êtes égaux. Comme sur tout les autres, tu ne laisseras pas Jabez prendre le dessus. Jamais trop longtemps. Parce que t'es pas comme ça toi Anna, t'es pas comme les autres nanas fades qu'il a pu avoir entre les doigts. T'es revêche, indomptable, incandescente. Tu comptes hanter ses nuits et marquer sa mémoire au fer rouge de façon indélébile. Lui aussi t'en demanderas encore, lui aussi voudras embarquer de nouveau dans cette folie presque carnivore.

Tes mains libres viennent pousser ses cuisses musclées entre tes jambes faisant basculer l'israëlien en arrière pour atterrir sur le sofa non loin de lui. Attirée avec lui, se retrouvant à présent assit sur ton convertible avec toi sur ses cuisses l'ayant de nouveau profondément en toi.  Tu viens à présent le chevaucher lui offrant ton dos comme toile à ses ongles, ta gorge toujours reliée à sa poigne d'acier. C'est tes muscles qui imposent le rythme, tes fesses montant et descendant le long de sa verge bandée en ton intimité. Tu ne t'humidifies que de plus belle, le sentant cogner dans le creux de ton ventre dans une sensation exquise tant l'angle et l'un de tes préférés. De nouveau, tu peines à articuler. Toujours le souffle coupé de cet ceinture te liant d'une autre façon à Jabez. Il est Crocus régnant sur ses enfers, maintenant sa sulfureuse Libitina d'une poigne de fer sur sa jugulaire. Tes mains sur ses cuisses s'y enfoncent d'une façon délicieuse tandis que tu laisses finalement éclater dans une longue plainte. S'il ne ne veut pas te l'accorder, ton orgasme, tu n'as qu'à te le donner.

Toujours de façon plus rapide, toujours plus fort. Tu ne rigolais pas, précédemment, que tu lui disais que tu voulais qu'il te possède. Qu'il face de chaque parcelle de ton corps sa propriété la marquant de sa trace rougeâtre. Qu'il te remplisse de toute son âme, de tout son être en oubliant que peut être la retenue, ou la bienséance. "Jab!" ta voix déchire enfin ce concert animal pour reprendre sa place dans la nuit. Tu cries, où du moins le son produit aurait pu ressembler à un cri si ta gorge n'était pas assaillie de cette boucle serrée. Tout ton corps se met à trembler, tant le plaisir t'assaille. De la pointe de tes cheveux à celles de tes pieds, t'es entièrement électrisée, secouée de soubresauts aléatoires tous plus délicieux les uns que les autres. Lui aussi tu veux le faire craquer, le sentir se décharger une nouvelle fois en toi mais cette fois-ci dans un endroit différent. Au plus profond de toi, de la plus intime des façons. Tu ne lâches pas, impitoyable à ton tour. Ton système nerveux s'embrase, ta peau s'hérisse d'un énième frisson.Vos peaux claquent l'une contre l'autre intimement serrées, baigné par l'astre lunaire vous illuminant de l'extérieur dans un rythme saccadé.

Sois à moi et je serais tienne.
Abandonnes toi, appartiens moi pour cette nuit qui durera le temps qu'elle durera,
Et j'en ferais de même.
Je ne rêves que de ta jouissance mêlée à la mienne,
Ne comptant que pour un énième blasphème.


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MessageSujet: Re: (hot/hard) inachevés (annalisa)   (hot/hard) inachevés (annalisa) - Page 2 EmptyDim 7 Juil - 10:44



tout fonctionne à la perfection, le temps semble se modifier pour s'aligner avec leurs mouvements acharnés. bien au-dessus de la rage, bien au-delà de la passion des corps, il y a cette alchimie qui les fait vivre un peu plus. les heures fauves n'ont pas besoin de mots, seulement des soupirs et des coups de griffes acérées pour se comprendre. s'apprendre. il y a eu quelques filles dans la vie de jabez, mais rarement des tigresses prêtes à lui sauter au visage à n'importe quel moment. il y a un réel feeling entre eux, quelque chose qui leur semble indestructible, qui les pousse à aller toujours plus loin dans leurs retranchements. ces ceux-là, ils ne forment plus qu'un à cet instant. un seul et même être pour mieux gravir l'escalier menant au septième ciel. elle n'est pas passive pour autant anna, son bassin vient participer à la danse, les peaux claquent plus intensément, toujours plus brûlantes, plus avides de ces moments-là. l'implosion est là, toute proche, attendant patiemment un laisser-aller pour surgir avec au moins autant de violence que la première fois. ce n'est pas assez. jabez baisse le rythme, il ne reste qu'à l'entrée de son intimité pour que ses cris résonnent dans tout l'appartement. il n'en faut pas plus pour que l'italienne s'exprime dans un grognement animal. des bruits plus que des mots. c'est une torture pour lui aussi, la sensibilité de son membre en devient presque douloureuse, il ne reprend pas pourtant. sa main vengeresse passe sa frustration sur la peau porcelaine, il la marque comme de la peinture sur une toile déjà peinte. le supplice prend fin quand la sulfureuse les fait tomber d'un coup de pied sur le canapé juste derrière, c'est sans attendre qu'elle s'empale de nouveau profondément, sans limitation, sans torture. le plaisir à l'état pur, ce plaisir brutal qui coupe la respiration sous son intensité. c'est dans un long grognement que le rythme reprend de plus belle, cette fois il est dicté par la ritale même si jab laisse ses hanches envoyer des mouvements sans retenue de force. les quenottes de l'encré viennent goûter au dos d'anna, elles remontent en dessinant ses tatouages jusqu'à terminer leurs courses sur sa jugulaire toujours occupée par la ceinture. il laisse son empreinte partout où c'est possible à la place de ses mains, trop occupées à malmener sa poitrine galbée. il va défaillir, son torse remonte pour se plaquer contre le dos féminin. elle peut sans aucun doute sentir son palpitant à travers leurs peaux collées. il impose toute sa force pour la garder contre lui, que leurs corps ne se détachent pas jusqu'à ce que l'aube les éloignes. une des mains de jabez quitte la poitrine de l'italienne pour glisser sur son clitoris qu'il titille une nouvelle fois. il veut lui donner son orgasme en même temps que le sien, que les étoiles envahissent d'un voile leurs regards pour quelques secondes. le visage se crispe sous le plaisir, les cris n'en finissent plus, abiment les gorges qui ne savent plus qu'exprimer du plaisir. plus que quelques secondes, un cri plus intense et les deux paires de jambes ressemblent à des feuilles. deux feulements, le déferlement des vagues détruit tout sur son passage, les mains se crispent. c'est tout le corps de jabez qui se contracte, ce même corps qui se soulage de son nectar dans l'intimité la plus profonde avant le relâchement ultime. les lèvres se posent une unique fois sur la mâchoire d'anna avant que l’israélien laisse son corps retomber en arrière. la respiration est encore saccadée quand ses yeux se posent sur le tableau de son dos. la fatigue de l'orgasme l'assomme, mais il trouve la force de se retirer pour se redresser. les jambes engourdies manquent de céder sous son poids, le monde autour tangue un instant. juste quelques minutes de pause avant un prochain round, la lune est encore droite et fière dans le ciel, la nuit est encore loin d'être terminée. ses pas le mènent jusqu'à la chambre non loin pour chercher une bouteille d'eau, quelque chose pour calmer son palpitant, des perles de sueur coulent le long de son épiderme. premier tiroir ouvert, les jouets qui apparaissent sous ses yeux n'ont rien d'enfantins, il en faut peu pour s'imaginer des idées pour la suite des évènements. jabez fait résonner sa voix plus calme dans l'appartement. « jolie collection ! » il ignore comment sa voix peut encore être taquine avec son essoufflement. il finit par trouver le saint graal : une bouteille d'eau à même le sol. il en avale le contenu sans gène, attendant sans aucune patience la réaction de l'italienne. son corps commence déjà à refroidir sans la présence d'annalisa, tout son être l'appelle pour jouer encore, se sentir vivant un peu plus longtemps.
   




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MessageSujet: Re: (hot/hard) inachevés (annalisa)   (hot/hard) inachevés (annalisa) - Page 2 EmptyDim 7 Juil - 19:17



Inachevés
Jabez - Annalisa

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T'oublies tout, de nouveau. Ton prénom, l'endroit où te trouves, le sien de nom. Vos râles se mélangent, t'abîmant un peu plus la gorge fermement maintenue. Sa jouissance déferle en toi mêlée au ras de marrée de la tienne dans un long feulement animal. Ton cerveau se déconnecte, tu es incapable de penser à autre chose qu'au zombie collé à ton dos, ses dents l'ornant également de sa trace. Jabez possédant ton bouton de plaisir aux abois le maltraitant du bouts de ses doigts, Jabez dont le membre tressaute encore en toi. Tu ne sais pas combien de temps tu restes secouée par la force de ton orgasme, seul les lèvres de l'encré se posant contre ta mâchoire te ramènent à la réalité te faisant au passage frissonner. Il retombe en arrière, épuisé et haletant. Vos corps tremblent à l'unisson de vos cœurs aux rythmes saccadés. La chaleur, la soif, la fatigue, cette sensation de bien être extrême d'avoir atteint le septième ciel et plus haut encore. Vos corps se séparent t'arrachant un autre gémissement. Tu retombes un bref instant sur le convertible que Jab quitte dans un élan. Tes paupières se ferment, ta cage thoracique se calmant doucement. Une pensée furtive te traverse t'arrachant un léger sourire, qui aurait pu prédire que deux âmes calcinées puissent à ce point retrouver un peu de leurs vivants. Il te l'avait dit, ton tatoueur d'une soirée. Et tu sais que Jabez ne ment pas, pas à toi.

Ton repos est de courte durée, tu t'en viens gagner la salle de bain et t'y absentes le temps d'une légère toilette. Retournant dans le salon, attrapant le cadavre de ta bouteille de sambuca de la nuit précédente. T'entends Jab, qui sans gênes trouve ta chambre. Ce n'est pas comme si tu ne comptais pas l'y emmener après tout. Tu tends l'oreille lorsque sa voix apaisée revient jouer un peu, juste pour te taquiner. Ton tiroir récréatif à sa vue, il ne peut s’empêcher d’émettre une légère raillerie. Tu te tiens dans l'encadrement de porte menant à ta chambre toujours aussi nue qu'il ne se peut. Tes yeux ont toujours cette lueur de défi, parce que t'en veux toujours plus. Parce que cette nuit ne fait que commencer, et les fauves que vous êtes sont loin d'être rassasiés. Tu t'avances de ce pas félin qui te vas si bien admirant le corps tendu de Jabez avalant une grande rasade d'eau. Tu continues ton ascension jusqu'à te trouver dans son dos. Le goulot quitte tes lèvres et ta langue alcoolisée rétorque, comme à son insolente habitude tout contre sa peau. "Attends de les voir en action..."

Petit joueur, tu lui tends la bouteille d'alcool anisé. "Tu ferais mieux de faire le plein de carburant, j'crois qu'on a pas vraiment fini notre cours sur l'anatomie." et t'aurais foutrement bien besoin d'une douche. Tes côtes se mettent à te lanciner de nouveau, l'encre de ton nouveau tatouage commence à dégorger et tu as besoin de le protéger un minimum aux vues de cet instinct animal qui vous animes lorsque vos corps rentrent en transe. Tes mains défont l'étau toujours autour de ton cou, le cuir pendant contre ta peau à présent parsemée de tâches rougeâtres et bleutées que tu envoies voler sur ton lit un sourire complice sur le coin de tes lèvres pulpeuses. Tu quittes la peau de Jabez, à laquelle tu pourrais restée cramponnée indéfiniment la saisissant une dernière fois du bout de tes ongles, impitoyable. L'adrénaline te permettant de tenir encore debout te permets d'atteindre de nouveau ta salle de bain, dans un maigre élan de sagesse. La lumière te brûle les yeux, et tes cheveux semblent encore plus à une jungle que l'amazonie. Tes yeux balaient ton corps portant les traces de jab sur tout ton long. Sur tes côtes droites, à présent teintes des plus jolies couleurs qu'il aurait pu t'offrir. Puis sur ces marques de dents sur tes clavicules, sur ta poitrine. Ta gorge rougie par cette ceinture de cuir t'ayant arraché de nombreux gémissements pendant qu'elle t'étreignait délicieusement. Sur tes fesses violacées par les mains de Jabez, mordantes et sifflantes.

Tu ne penses qu'à vos corps qui se comprennent, s'abandonnent enfin l'un à l'autre quand tu regardes ton reflet dans le pan de mur miroitant de ta salle de bain. Tes pas te mènent jusqu'à ta large douche, italienne elle aussi. Tu pousses la porte de la longue cabine et pousses directement le poussoir. L'eau froide tombant en pluie au dessus toi vient rafraîchir ta peau, la faisant frissonner. Tes cheveux se disciplinent, l'encre dégorgeant de ton tatouage se laisse emmener par l'eau coulant sur tes courbes. T'allais ouvrir ta gueule, pour inciter Jabez à te rejoindre. Parce que sa peau te manque, te laissant un gout de trop peu. Tu désires ce contact incroyable entre vous, vos intimités se mutinant mutuellement parfois, pour mieux faire durer le plaisir. Se torturant, pour le laisser exploser d'une vague enivrante vous transportant tout deux vers des contrées lointaines. T'allais venir le piquer, sachant qu'il ne manquerait pas de répondre à ton appel habité par l'envie de te remettre à ta place comme à son éternelle habitude. Un nouveau sourire prend place sur ton visage quand tu entends du bruit dans la salle d'eau provenant de dans ton dos. Tu veux qu'il te rejoigne, que de nouveau ses mains se posent sur toi. Tu veux saisir ses lèvres encore et encore, que vos langues dansent de leurs rythme emballé tout comme vos reins lorsqu'ils se cherchent. Tu veux sentir Jabez venir gagner chaque centimètre de ta personne te comblant de tout son être.

Ton corps tendu, la tête légèrement relevée vers l'arrière tes mains viennent gagner ta tignasse de feu à présent légèrement assombrie par l'eau tombant sur ton visage. "T'en as mis du temps." que tu lâches, lorsque la porte de la douche s'ouvre derrière toi.
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MessageSujet: Re: (hot/hard) inachevés (annalisa)   (hot/hard) inachevés (annalisa) - Page 2 EmptyDim 7 Juil - 20:41



jabez ne l'admettra jamais, mais cette fille a un total contrôle sur lui. sur ses pensées, ses orgasmes, même sur la mâchoire qui se contracte quand elle le cherche un peu trop. dans son crane, c'est elle qui domine, le corps entier du tatoué est un appel à celui de l'italienne. à sa façon elle a apposée sa signature dans une belle douleur. une douleur qui injecte du plaisir en continu depuis le début de la soirée. c'est un peu comme le plaisir de trouver ses jouets personnels dans un tiroir. il ne s'est pas trompé sur son cas, aucun jeu n'est joué, aucune mimique forcée, c'est seulement de la vérité et du sauvage à l'état pur. il ne résiste pas à l'envie de lui faire remarquer, peu importe la fatigue physique, le mental reste intact. regain d'énergie quand le corps nu apparait dans la chambre, cette lueur animale brille toujours chez elle aussi, la bouteille d'alcool de retour dans ses mains plus si innocentes. jab ne perd pas une miette quand elle vient se placer dans son dos, son souffle vient chatouiller son épiderme toujours sensible. « Attends de les voir en action... Tu ferais mieux de faire le plein de carburant, j'crois qu'on a pas vraiment fini notre cours sur l'anatomie. » la bouteille d'eau est vite remplacée par celle de sambuca alors que la ritale s'éloigne en direction de la salle de bain. trop vite, trop loin. jabez en redemande déjà, le manque de leurs corps qui ne forment plus qu'une seule entité est déjà bien présent. il laisse le nectar anisé tapisser le fond de sa gorge, il avale sans aucune mesure, le but n'est pas de finir ivre mais de retrouver l'énergie nécessaire pour le prochain combat. l'envie ne tarde pas à être trop forte pour la patience déjà inexistante de l'encré. il se redresse malgré les courbatures, laisse la bouteille vidée de son contenu sur le lit qui sera certainement défait un peu plus tard. le bruit de l'eau aiguise son ouïe pour le mener jusque dans la salle de bain. la douche italienne est spacieuse, mais surtout les miroirs reflètent le corps de l'italienne. il lui tarde déjà d'observer leur union dans un reflet, voir ce qu'ils ont à offrir au monde extérieur. « T'en as mis du temps. » sa voix le titille, lui réinjecte une dose de rage supplémentaire, le regard calme reprend sa teinte plus sombre. il ne répond pas directement, ses pas sont lents, trop pour que ce soit naturel. il se place face à elle, la regarde de haut et en un geste le dos de ritale claque contre la paroi vitrée de la douche. elle sait parfaitement comment attiser sa flamme, son envie de dominer tout ce qu'il existe sur cette ville. la démarche du fauve est toujours lente quand il vient se rapprocher, frôler leurs épidermes frissonnants. l'eau coule dans le dos de jabez, réveillant les marques de griffures infligées un peu plus tôt. quelque chose lui dit que ce n'est pas la fin des blessures, pour leur plus grand bien. « tu ne la fermes jamais ? » les lèvres se frôlent à présent sans vraiment enclencher un baiser qui les mènera tout droit vers l'étape suivante. les doigts caressent le cou meurtri par la ceinture, ça force un sourire satisfait sur les lèvres de jab. satisfait d'avoir réussi à soumettre la lionne qui reste pourtant indomptable. un animal sauvage en cage ne devient pas domestique pour autant. dans toute sa brutalité, jabez rompt le peu d'espace entre les lippes humidifiées. les langues se retrouvent sans mal, elles ne cherchent qu'à se retrouver pour mener une danse qui fait tout son effet. les cuisses d'anna se retrouvent vite soulevées par les mains tatouées, plaquant son dos un peu plus contre la cloison. tout se fait dans la précipitation de l'envie, tout comme le membre déjà au garde à vous de jab qui revient dans l'intimité de la lionne sans préparation préalable. il n'aurait jamais dû quitter cette position qui lui arrache un nouveau gémissement. « je ne t'entends plus, c'est étrange. » les lèvres viennent se plaquer rapidement pour lui éviter de répondre quoi que ce soit alors que les mouvements de bassin sont directement rapides, ils atteignent le fond avec force que jabez ne contrôle plus. il laisse anna s'accrocher pour libérer l'une de ses mains. un unique doigt vient s'immiscer entre ses fesses, plus lentement cette fois pour contraster avec la sauvagerie de leurs bassins. les cœurs se remettent à battre au même rythme endiablé, les grognements sauvages couvrent le bien de l'eau ruisselante. à cet instant il peut le jurer, pour rien au monde il ne cessera ses coups de bélier invoqués comme un miracle.


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Joanne De Luca


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( libitina, maestro of ink )

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/ occupation : tatoueuse aux doigts de fée, tu piques sans relâche les épidermes qu'on t'offre.
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MessageSujet: Re: (hot/hard) inachevés (annalisa)   (hot/hard) inachevés (annalisa) - Page 2 EmptyLun 8 Juil - 16:57



Inachevés
Jabez - Annalisa

«Welcome to my life, tattoo. I'm a man now, thanks to you I expect I'll regret you but the skin graft man won't get you. You'll be there when I die, Tattoo» the who
Il joue avec toi, retenant un peu plus le moment où vos corps se rapprocheront pour la troisième fois de la soirée. Parce que ton corps est froid, sans sa chaleur. Sans ses doigts qui te font danser, sans son étreinte ferme et ses lèvres sauvages cherchant ta bouche. Il se retient, prêt à te bondir une nouvelle fois dessus. Vos yeux se percutent, se cherchent, se jaugent. Vous n'aurez donc de cesses que de brûler de cette passion animant vos êtres abîmés. Ses pupilles d'un naturel plus claires que les tiennes sont tintées de noir trahissant cette envie animale. Cette envie de te posséder en ton entièreté, repoussant toujours plus loin vos limites, vous offrant un peu plus à chaque fois. Jabez vient te plaquer contre la paroi vitrée vous séparant du reste de la salle de bain. Le froid de celle-ci mord ta peau ardente des diverses petites traces infligées par l'encré. Ça t'arraches un gémissement de satisfaction, ce froid que tu savoures. L'eau tombant en pluie vient à présent couler sur Jab, dont la peau vient te frôler. Tes yeux ne peuvent que se ravir de cette scène magnifique, l'israélien dans sa tenue d'adam que les gouttes de pluie dévalent son épiderme couvert de ton art. Il est magnifique, superbe, splendide. Tu ne le caches pas, ce sourire de satisfaction dont il se délectera surement.

Ses lèvres à quelques millimètres des tiennes t'électrisent. Sa langue s'agite de nouveau pour te demander si tu ne la fermes jamais. Tu l'as fermée, durant ces premières heures de tatouages. Lorsque tu t’aplatissais contre lui totalement silencieuse pendant ton dermographe parcourait son épiderme le couvrant de ton désespoir. T'étais en guest, ici à New-York quelques mois avant que tu ne viennes t'y installer. Ta gueule puait la défaite, t'étais sans dessus ni dessous, l'alcool toujours dans tes veines seul poison que tu t'accordes. T'as même refusé les médicaments prescrits après ton hystérectomie. T'as souffert le martyr, brûlante de fièvre, ton corps à la limite de la rupture. Juste cette rage te dévorant le peu d'entrailles te restant, ces nouvelles funérailles s'ajoutant à celles de Pierre. Ton tout petit en terre, t'as pris l'avion et t'as fui. T'as fui au plus long que tu ne le pouvais, entièrement brisée. Le pilote automatique s'est enclenché, c'est même pas vraiment toi qui étais aux commandes en vérité.Il a commenté ta tête de mort, ça t'as sidéré. Pourtant, il avait bien raison l'encré. T'as levé les yeux de sa peau pour trouver les siens, tu l'as foudroyé. T'as rétorqué, que venant d'un mort vivant c'était déplacé.

Ca t'arraches un grognement toujours aussi gorgé de plaisir que les précédents quand la main de Jabez vient retrouver ta jugulaire rougie dans une caresse infinie lui décrochant à son tour cette mine satisfaite. Vos langues se retrouvent, enfin te replongeant dans cette folie dans laquelle vous vous êtes laissés aller. Vous êtes un duo félin, toujours à la recherche de dominance, de voir l'autre courber l'échine premier. Tes mains parcourent son torse dans son entièreté, viennent frôler son membre contre ton bassin. Elles remontent, aventureuses plaçant tes bras autour son cou où ils se ferment dans un étau. Vos hanches se cherchent, tes dents mordent ses lèvres sans retenues. Il ne te laisse pas le temps de réfléchir, Jabez qu'il revient d'un coup de rein puissant en soulevant tes cuisses de ses mains tatouées. Te voilà à présent maintenue par le zombie, contre cette épaisse paroi vitrée commençant à s'embuer. De nouveau, tu te retrouves incapable d'articuler quoi que ce soit qui puisse avoir du sens, alors tu te mords la langue quand elle n'est pas occupée par celle de l'encré. Tu laisses le plaisir t'envahir de nouveau pendant qu'il reprend ses allers et venus pour lesquels tu es prête à te damner cent fois s'il le fallait.

Il en rajoute, toujours plus à ton supplice. Il se délecte de te voir frissonner sous ses coups de butoir, toujours lui intimant de continuer. L'une de ses mains vient se loger entre tes fesses l'un de ses doigts s'insinuant en elles pendant qu'il continue ses aller et venus de diable. Tu ne peux retenir cette longue plainte qui en découle, tout ce plaisir qui te submerge t'empêchant d'avoir les pensées claires. Tu quittes les lèvres de Jabez pour gagner sa gorge où tes dents s'y enfoncent profondément laissant plus tard une trace violacée. Tu étouffes contre sa chaire ces grognements animaux voulant s'échapper de ta gorge meurtrie avec passion. Tu veux qu'il continue, et le mort vivant ne le sait que trop bien. Peut-être que cette fois, un peu plus facilement tu te laisses aller. Cependant, tu t'arraches de lui pour venir lui offrir une nouvelle fois ton dos.

La poitrine serrée contre la vitre à présent recouverte de buée, tu viens d'une main chercher le membre de Jabez toujours bien dressé pour venir le faire glisser un bref instant contre ton entre jambe trempée d'eau et de plaisir. Ton bassin dicte la reprise des hostilités et tu viens y donner le même rythme rapide qu'un peu plus tôt. "C'est dommage, t'aimes ça pourtant, m'entendre." Ta main droite vient gagner l'intérieur de tes cuisses pour y soulager ton clitoris suppliant de ne pas être oublié pendant que celle de gauche tente d'agripper tout ce que Jab aura a te donner. T'aimes ça, Annalisa lui appartenir à Jabez lorsqu'il s'insinue en toi. T'aimes ça quand vos corps ne forment qu'un, tout comme vos gémissements et le souffle de vos prénoms se mélangeant.

(c) DΛNDELION


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† devil on my shoulder telling me i’ll die soon i don't really want that to impact you. but i don't know, maybe i’m just paranoid. i just want the best for you,
I just want what's left of you.
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