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 be my sister again (nash)

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Jill Botsford


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MessageSujet: Re: be my sister again (nash)   be my sister again (nash) - Page 2 EmptySam 29 Juin - 15:46


Jill aurait pu nier. Elle aurait pu mentir. Même pas besoin de s’offusquer, juste refuser de boire et l’histoire était close. Mais elle n’est pas mauvaise joueuse. Et ça fait trop longtemps qu’elle ment. Elle ne sait pas ce qu’elle ressent pour Shabh. Elle n’ose pas. Ça lui fait peur. Mais elle ne peut plus nier que Pan ne quitte jamais longtemps ses pensées. D’autant plus depuis qu’elle l’a retrouvée, que ça a réveillé quelque chose de beaucoup plus tangible qu’un simple souvenir nostalgique, là dans le creux de son ventre. Alors, oui, elle peut au moins dire que ça s’appelle une alchimie, cette attraction presque hypnotique qu’elle ressent.

Mais pas de quoi en faire toute une histoire. Pas de quoi tout bouleverser dans sa vie. Si ? Non, bien sûr, elle ne va pas jeter trois ans de relation avec Ethan, des fiançailles, pour ça. C’est Ethan qu’elle aime, long fleuve tranquille de sa vie. Loin des eaux agités que sont Peter. « Fais gaffe, qu'on ne vienne pas te kidnapper princesse. Parce que moi, ton Ethan, il m'a l'air d'un sacré douchebag en costume cravate hors de prix. » Jill ne peut s’empêcher de pouffer de rire, mini-trahison envers cet homme que son rôle de future femme devrait l’amener à défendre coute que coute. Elle imagine ça comme on se permettrait de rêver éveiller, les enfants perdus qui viendrait la sortir de son monde doré, aseptisé. Les aventures qui recommencent. Comme si c’était possible. Comme s’ils n’avaient pas laissé tout ça derrière eux en même temps que l’enfance. « Tu dois reconnaître que c’est sexy, un douchebag en costume cravate hors de prix. » Elle s’est toujours dit que ça faisait partie des raisons pour lesquelles elle l’aimait, Ethan : parce qu’elle était une des seules personnes à avoir vraiment accès à lui, à qui il était vraiment sous les apparences. Fantasme que sous ses airs de fils de riche prétentieux, il y ait un vrai cœur en or.

Pour s’empêcher de continuer de penser à tout ça – de remettre en cause pour la millième fois sa romance avec son fiancé – Jill veut changer de sujet. Et vite. Si vite qu’elle ne prend pas le temps de réellement réfléchir à sa question. Alors que c’est évident, pourtant, que la cicatrice que Nash porte dans son cou ne peut pas être synonyme de bonne nouvelle. Les bonnes choses ne laissent pas de ce genre de marques.

Elle ne s’en rend compte que quand il est trop tard, quand elle a déjà prononcé la question. Nash change, tout son être jusqu’ici lumineux devient plus sombre. Elle descend un shot d’alcool fort pour se donner du courage. Jill voudrait ravaler ses paroles. Wendy ne ferait jamais de mal à la Guigne. « Hématome intra-cranien, sous-dural, traumatisme cranien, quatre côtes cassées, la clavicule en miettes.... Un joyeux bordel qui m'a valu un an de coma. Ils m'ont intubé pour reposer mon corps et l'aider à respirer. » Le choc lui fait froncer les sourcils. Un an de coma, ça se fracasse contre son crâne, se répercute cent fois comme un écho monstrueux. Un an de coma ? C’est pas ce qu’on appelle un petit accident, un an de coma. Un an de coma toute seule. Un an de coma sans elle, sans qu’elle ne vienne lui rendre visite. Un an de coma sans qu’elle le sache. La culpabilité se mêle à l’inquiétude. Comment est-ce qu’elle a pu laisser quelque chose d’aussi atroce arriver ?

Ses yeux la scrutent sans qu’elle n’ose rien dire. Elle l’analyse comme pour être certaine qu’il ne reste plus rien de cassé. Comme si son regard, presque maternel, posé sur elle pourrait soigner les derniers maux. Avant qu’elle ne pose de question, les réponses arrivent. « J'étais bonnie, il était clyde. » Un homme ? C’est un homme qui lui a fait ça ? Jill devine un amour toxique, de ceux qui se jouent derrière des portes fermées. Elle n’interrompt pas l’histoire, attend patiemment les réponses. « Neverland a changé après ton départ, wendy. Pan est devenu aigri, constamment en colère. La plume m'a abandonnée, le bon zigue s'est fait la malle et aucune nouvelle du frisé. J'étais paumée, et il m'a trouvé. » La culpabilité qui lui prend la gorge d’un coup, d’une violence qui lui filerait presque la nausée. En désertant Neverland, elle a laissé la Guigne se faire attraper par les pirates. Interdite, elle doit presque se retenir au bar, tant elle sent son monde s’effondrer autour d’elle. « Six mois de rééducation et me revoilà. »

Les agissements de Wendy sont alors purement instinctifs. Elle se lève de son tabouret de bar pour mieux pouvoir venir la prendre dans ses bras, la serrer contre elle, tout en luttant pour ne pas laisser les larmes filtrer sous ses paupières closes. Elle a besoin de sentir le cœur de Nash battre contre le sien, sentir que Clyde n’a pas réussi à le détruire pour de bon. « Je suis désolée », elle murmure. Pas seulement désolée d’être partie, désolée que ça soit arrivé. Ça n’aurait jamais dû. Si Shabh et elle avaient continué de veiller sur Nash comme elles le faisaient avant, ça ne serait jamais arrivé d’ailleurs, si ? « J’ai peur. », elle souffle ensuite, « C’est con parce que c’est fini mais j’ai peur. Je veux pas qu’il t’arrive du mal. Putain, pas à toi. » Elle se détache un peu pour la regarder à nouveau dans les yeux. « T’habites où maintenant ? Seule ? Il est devenu quoi ? S’il est encore un danger, tu peux venir vivre chez Ethan et moi. On te protégera. » Elle veut savoir ce que ce mec est devenu, parce qu’elle veut savoir si elle peut encore le mettre en prison ou si quelqu’un d’autre a déjà eu le privilège de le faire. Elle ne veut pas le laisser s’en sortir avec une petite peine et du sursis. Elle veut pouvoir lui infliger la plus lourde peine possible. Merde, elle en regretterait presque que la peine de mort soit abolie. « Nash, j’aimerais tellement pouvoir effacer ça... quel cauchemar. » C’était pas ça qui était censé se produire. Non, ils étaient censés se protéger les uns les autres et être heureux ensemble pour toujours. Comment est-ce que ça a pu merdé, à ce point ?


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MessageSujet: Re: be my sister again (nash)   be my sister again (nash) - Page 2 EmptySam 29 Juin - 22:25


be my sister again
Wendy - La guigne

« Neverland? Fastoche! Deuxième étoile à droite et tout droit jusqu'au matin. »Peter.
T'as toujours été comme ça, à toujours tout retenir. A contenir soigneusement chacune de tes émotions, les effacer parfois. Parce que les autres sont plus importants, les autres passent toujours avant. Tu te souviens du décès de tes parents, tu te souviens surtout que c'est également le jour de ta rencontre avec les enfants de la rue. Ce onze septembre 2001. Un miracle parmi tout ce chaos. Tu te souviens de siobbhan qui se demandait bien ce que des enfants faisaient à jouer dans la rue malgré les événements secouant new-york. Les larmes avaient roulé sur tes joues, car siobbhan pleurait. T'étais pas capable de comprendre grand chose, pourtant ton empathie prenait déjà le dessus. T'as perdu ta famille, pour en trouver une autre. Celle qui t'as vue grandir, qui a forgé ton caractère, celle qui à fait la femme que tu es devenue. Ils étaient là, à chahuter gaiement s'appelant par de drôles de surnoms. Ils vous ont vu défiler, et tandis que S te tenait par la main pour te faire avancer, toi tu n'avais envie que de les rejoindre. De t'éloigner de ce monde d'adultes pour rencontrer ces enfants perdus.

T'as jamais été la plus à plaindre, malgré la perte de tes parents et pourtant t'as toujours été la petite protégée de la bande. L'enfant chétif, un peu fragile qui ne tient pas sur ses jambes correctement. Toi, t'avais siobbhan et milo aussi même si parfois il te tirait les couettes trop fort, ou qu'il refusait de jouer avec toi. Tu te rappelles avoir fait le mur de nombreuses fois, haute comme trois pommes pour rejoindre les enfants de Neverland et leurs ramener des provisions. Tu connaissais les goûts de chacun sur les doigts. La pâte d'amande pour Peter, les twinkies de la plume, le paquet de marshmallow du frisé qui ne pouvait s'empêcher d'établir un record à chaque fois. Le brownie du bon zigue et les chewing-gums de Wendy sans oublier la réglisse de clochette. Tu ramenais des jeux de cartes, des couvertures pour pas qu'ils n'attrapent froid. Puis parfois vous vous faufiliez tous dans ta chambre, après avoir escaladé la gouttière en prenant soin de ne pas faire de bruits. Vous vous racontiez des histoires, vous avez cartographié Neverland jusque très tard le soir. Vous viviez les uns pour les autres, et ça vous suffisait. Le monde n'avait qu'à en prendre bonne note, de votre serment sacré. Enfant perdu un jour, enfant perdu toujours.

Tout aurait été si simple si personne n'était parti, pourtant, tu le sais que c'était inévitable. Inévitable que le monde des adulte vous rattrape et ne vous happe loin de votre repère secret et de vos jeux innocents. Tu ne te rappelles encore que trop bien du piètre tableau dressé par Pan le soir de vos retrouvailles. Wendy trop occupée pour partir à notre recherche, ou bien trop effrayée de quitter sa cage dorée. Le frisé, ce grand bonhomme courageux bouffé par les produits qu'il vendait. Plume, dont tout ce qu'il te reste ne sont que les métaphores qu'il te laisses. Bon zigue disparu des radars consumé par sa jalousie envers Pan et Clochette dont la drogue est devenue bien trop peu étrangère. Et toi, la bonne à rien toujours trop couvée qui s'emmêle dans les filets du pirate. C'est pas ce que tu voulais, c'est pas ce que vous vous étiez promis. Et si personne ne le fait, alors ce sera toi. Tu leurs doit bien ça, après tout. Tu seras le ciment qui fera tenir les briques de votre amitié. Parce qu'elle est magnifique, précieuse, unique.

Wendy te sort de ta rêverie, en te prenant dans les bras. De cette façon maternelle, qu'elle a toujours eu de le faire. Tu le sens, le coeur de la princesse battre fort contre le tiens. Tu te sens réchauffée, par ses bras enroulés autour de toi. Tu te contentes de la serrer fort, en lui caressant le dos de ta main. "Ca va Wendy, je vais bien. Je suis bien là, je respire comme une grande." tu te souviens, de ce tube dépassant de ta gorge. De cette gêne oppressante dans ta trachée, de cette sensation de soif intense et de tes lèvres coupées par les gerçures. De ta peur de perdre ta voix, surtout car tout mais pas ça. t'aurais pu devenir aveugle, perdre un bras c'est pas grave à la rigueur tu peux continuer de bosser sans. Mais ta voix c'est ton unique talent, la seule chose qui te démarque. "J'vis pas trop loin, et seule. Siob à vendu le manoir il y a quelques années avec moi et Milo partit je ne peux que comprendre."

Un rire incontrôlable te secoue, quand tu entends wendy te dire qu'elle aimerait tout effacer. D'une certaine façon, ta mémoire s'en est chargée elle qui à toujours été si affûtée. Tu ne te souviens pas de Warren, tu ne te remets pas ses traits ni sa voix. Tout ce qui le concerne est comme une tâche sombre et brumeuse dans ton esprit hantant tes nuits. Tu ne te rappelles pas de votre appartement, ni de votre premier baiser. Tout ce que tu sais de lui est le peu que l'on à bien voulu te rendre pour réussir à créer un fil conducteur pour ta mémoire abîmée. Et pourtant, Clyde reste à ce jour le mystère qui te nuit le plus. Sa silhouette t'obsèdes, tard le soir quand tes médicaments t'anesthésient. Quand ton esprit se livre dans un combat terrible entre culpabilité et ta certitude d'avoir été victime de sa colère. "Je m'rappelles de rien, princesse. Elle est belle, ma mémoire photographique hein" que t'ajoutes à voix basse, ton regard baignant dans un des derniers shooter remplis présents devant vous. Tu en descends un de nouveau, celui ci te brûles un peu plus et te laisses un gout amer. Elle l'a dit, Wendy que son douchebag régalait la soirée.

"Siobbhan à eu une restriction d'approche, il ne s'est jamais pointé où que ce soit depuis." que t'ajoutes à l'égard de la princesse perdue de Neverland. Vaudrais mieux qu'il reste caché, Crochet. Car peu à peu, les tiens reviennent à la maison. Et la reformation des enfants perdus risque de lui faire mal, très mal. Parce que tu le sais, que Pan bouillonne à chaque fois que son regard se porte sur ta trachée. Tu le sais, qu'elle et la plume iront lui faire la peau pour le donner à bouffer aux crocos.

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I'm sad inside, but I know it's for the best, right? You had to realize where you drew the line. I would cross the line a thousand times. You've got what I need, bae, I need your spotlight. Along the lines of social suicide, I refuse to die not by your side. So I'll take what I can from you, then I'll hide and save the "Lucid Dreams" for another time. ☾☾
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MessageSujet: Re: be my sister again (nash)   be my sister again (nash) - Page 2 EmptyDim 30 Juin - 15:12


Nash répond à son étreinte et c’est la Guigne qu’elle a à nouveau dans ses bras. Comme avant, comme à la grande époque des enfants perdus quand ils étaient encore soudés comme les cinq doigts de la main. Elle ferme les yeux, sent les larmes se battre pour échapper à ses paupières alors que Nash qui caresse doucement le dos. Apprendre ça après les faits, c’est vraiment étrange. Et elle a peur, comme si ça venait d’arriver, comme si Nashandrä était encore dans le coma. Elle s’en veut aussi, de ne pas avoir été là. De ne pas être venue tous les jours lui lire une histoire différente. Tant pis si les adultes n’écoutent pas d’histoire, il paraît que les gens dans le coma sont parfois conscients de ce qu’il se passe à l’extérieur. Quel bordel. Elle n’aurait jamais dû laisser la vie l’éloigner des enfants perdus. Aussi complexe que soit la situation, avec ses parents, avec Peter. Merde, ils sont faits pour veiller les uns sur les autres, normal que tout tourne mal quand ils ne sont pas ensemble. « Ça va Wendy, je vais bien. Je suis bien là, je respire comme une grande. » Elle acquiesce doucement mais ne la lâche pas encore. Elle a trop besoin de cette étreinte. Pour continuer de sentir sa poitrine se soulever sous la sienne, son cœur battre si près du sien, maintenant qu’elle a pris conscience à quel point elle a réellement failli la perdre.

Mais c’est fini, les conneries, et, lentement, se forme dans son esprit la volonté de l’aider à retrouver tous les enfants perdus pour qu’ils puissent enfin reformer leur bande. Quoi qu’il en soit, il faut qu’elle sache si l’homme qui lui a fait ça est encore un danger. Où est-ce qu’elle habite ? Qui est-ce qui veille sur elle ? « J'vis pas trop loin, et seule. Siob à vendu le manoir il y a quelques années avec moi et Milo partit je ne peux que comprendre. » Jill s’éloigne un peu d’elle pour la regarder et fronce les sourcils. Ça ne lui plait pas tant que ça de la savoir seule. Ça la rend trop vulnérable. « Bon. Je t’annonce que je risque de dormir chez toi de temps en temps, alors. » À l’ancienne, comme à l’époque du manoir, quand elle échappait à la surveillance de ses parents pour venir dormir avec les autres.

D’ailleurs, ça lui fait quand même un certain coup au cœur d’apprendre que Siobhan a vendu le manoir. « On va être forcés de se trouver notre manoir à nous, alors... », elle dit en souriant. Sans tout à fait se rendre compte de ce que ça implique et qu’il n’y a plus vraiment de place pour les enfants perdus dans sa vie actuelle. Après tout, le plan c’est d’épouser Ethan, lui faire des enfants, et grimper les échelons au boulot. Chargé, comme planning d’activités. Plus vraiment la place pour le jeu, pour construire un nouveau repère secret avec les enfants perdus.

Quand elle souhaite, du fond du cœur, pouvoir effacer tout ça, la gorge de Nash se secoue d’un rire qui n’annonce rien de bon. Sourcil arqué, Jill la détaille et attend qu’elle explique ce qui vient de lui traverser l’esprit. « Je m'rappelles de rien, princesse. » Elle fronce les sourcils, interloquée, alors que Nash descend un nouveau shot sous ses yeux. Elle a perdu beaucoup de souvenirs après son accident ? Comme la Guigne ne semble pas vouloir détailler, elle pose la question : « Tu sais encore son identité exacte ? Je risque d’en avoir besoin... » Pour le faire enfermer dans la prison la plus glauque du pays. Parce que c’est ça, il court toujours les rues aujourd’hui, n’est-ce pas ? « Siobbhan a eu une restriction d'approche, il ne s'est jamais pointé où que ce soit depuis. » Jill acquiesce. C’est déjà franchement mieux que rien. Mais, franchement, il s’en sort bien, ce fils de pute. « Il a pas intérêt. », elle répond, même si elle se rend compte que des menaces ne valent pas bien cher entre ses lèvres. Ce n’est pas comme si elle était capable de violence. Ce n’est pas comme si elle faisait le poids face à un mec qui a pu la plonger dans le coma pendant un an.

« T’en a parlé aux autres ? » Enfin, les autres, ce n’est peut-être que Peter pour l’instant. Peter qui, s’il est au courant, pourrait bien s’être mis en tête d’aller lui régler son compte elle-même et l’estomac de Jill se tord à cette idée. Certain qu’elle ne va pas la laisser faire. Beaucoup trop dangereux. Ses doigts effleurent son téléphone dans le creux de sa poche et elle envisage de lui envoyer un sms qui dirait simplement n’y pense même pas. Mais après tout, ce n’est pas comme si elle avait encore de l’influence sur elle. Et puis, de toute façon personne n’empêche Peter de faire ce qu’il veut. « T’envisage de l’attaquer en justice ? Avec la force de frappe de mon cabinet, il pourrait le sentir passer... » Mais ça, c’est seulement si la Guigne se sent la force de l’affronter au tribunal. De sa petite expérience, ce n’est pas gagné. Les victimes acceptent bien trop peu souvent de poursuivre leur agresseur. Quoi qu’il en soit, toujours avec l’idée de faire croire à Ethan qu’elle paye des verres à ses collègues, Jill fait signe au barman : « Quatre Long Island, s’il-te-plait. » Elle sourit à Nash. « T’inquiètes, si tu sais plus marcher, je te paye le Uber. » Elle sourit, un peu malicieusement. Elle n’a pas l’intention de laisser la soirée rester triste bien longtemps. L’homme qui lui a fait ça payera d’une façon ou d’une autre, c’est certain. Ce que Nash peut faire de mieux en attendant, c’est être heureuse. Son bonheur, c’est ça la victoire.

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MessageSujet: Re: be my sister again (nash)   be my sister again (nash) - Page 2 EmptyLun 1 Juil - 20:24


be my sister again
Wendy - La guigne

« Neverland? Fastoche! Deuxième étoile à droite et tout droit jusqu'au matin. »Peter.
Tu te rappelles de cette façon que les gens avaient de te prendre avec des pincettes à ton réveil. Y compris les tiens, siobbhan, sasha, sans s'en rendre compte elles aussi te regardaient avec ce regard plein de pitié. T'étais ce petit oiseau à qui on avait volontairement cassé les ailes, le petit oiseau qui était resté sur le trottoir agonisant en attendant qu'on vienne enfin te porter secours. T'as attendue sonnée par cette douleur horrible dans tout tes membres, le sang s'échappant de ton crâne tachant le parquet de votre salon d'une flaque rougeâtre. T'oublies bien trop souvent l'horreur de la scène, t'oublies bien trop souvent que t'as bien failli y passer. Tu minimises, si t'as réussir à te relever c'est que tu devais pas être si à terre que tes proches ont bien voulu te le raconter. Pendant un moment t'étais même persuadée qu'elles mentaient, siob et sash. Lorsqu'elles te disaient qu'il t'avait abandonné. Que t'étais tombée, que t'avais fais une mauvaise rencontre en rentrant des cours le soir. Tes souvenirs t'empêchaient à l'époque de douter de la culpabilité de Warren. D'abord Plume, puis Crochet qui met les voiles. Tout les hommes de ta vie te lâchent à un moment où un autre, comme si tu n'en valais pas suffisamment la peine. Comme si tu ne méritais pas qu'ils restent.

Puis les flashs se sont mit à te revenir, sans prévenir ni crier gare. Comme ça de fouet, en pleine gueule de façon gratuite à n'importe quel moment de la journée. Dans tes cauchemars, même une fois bien réveillée. Tu t'es mise à revoir cette ombre menaçante, hanter le coin de ta chambre réveillant tes blessures en voie de guérison. Tes côtes pourtant guéries se mettaient à te lancer violemment, ta tête se mettait à vrombir comme sur le point d'exploser. Quand tu tentais de te tenir debout lors de tes séances de ré-éducation et que tu ne pouvais t'empêcher de le sentir dans ton dos te faisant t'effondrer après ne serait-ce que d'avoir posé un pied par terre. Lorsque Wendy te demandes si tu te souviens de l'identité de Clyde, tu ne peux t'empêcher d'hocher la tête négativement. "Warren." son prénom n'a pas prononcé tes lèvres depuis des années maintenant. Ton échine frissonne lorsqu'il s'échappe entre tes lèvres dans un mince filet de voix. Tu ne l'appelais pas comme ça, tu n'aimais pas ça. Warren ne t'appartenait pas. Il était volage et furibond. Immature et impatient. T'es tombée amoureuse de Clyde, la seconde face de la pièce. Plus effrayante et sombre, plus torturée et dévastatrice. La partie de lui qui t'observais toute ces années dans le noir quand tu chantais dans des bars pourris de Brooklyn pour te faire connaître. Celui avec qui tu buvais jusque très tard et jusqu'à l'ivresse. Jusqu'à ce que les barrières de votre petit jeu du chat et de la souris ne soit plus, et que vos corps fondent sous les draps.

La princesse de Neverland recommande une tournée, tu soupires discrètement comme pour marquer un temps de répit. T'as pas trop écouté Jill, bien trop perdue dans tes souvenirs brumeux. "Pan m'a demandé si j'étais toujours avec, si il ne m'avait pas mariée moi non plus." tu comprends mieux, les dires de shabh à cette instant. La pique dissimulée, la blessure suintante dans ces mots. Peut être qu'elle avait peur que toi aussi, t'ai un gros caillou au doigt. Un gros caillou que vous ne pouvez pas porter dans votre jeu d'enfants. Tu revois la rage de Pan brûler dans ses iris, noircit par la colère. Tu revois son corps tendu, animal et sauvage, prêt à réclamer la tête de crochet. T'oses à peine imaginer ce que Tadhg à pu penser ou ressentir en te voyant inanimée dans ton grand lit d’hôpital. Tu frissonnes de nouveau, noyant ce dégoût dans ta bouche par le doux nectar alcoolisé détendant tes nerfs à défaut de tes médicaments. "On aura beau essayer, rien ne pourra les empêcher de chercher Crochet." t'espères qu'il est loin, très loin et que jamais il ne reviendra. Parce que tu sais pertinemment qui saura l'accueillir si jamais ses filets viennent de nouveau traîner sur les plages de Neverland.

T'évites un peu volontairement le sujet des poursuites, t'as pas vraiment envie de plus en parler pour le moment. Tu préférais profiter de la jolie Jill plutôt de ressasser les mauvais souvenirs d'un passé pas si lointain que ça. Tu ris, quand elle propose de te payer un uber pour rentrer. "Ah parce que tu comptais me laisser rentrer seule?" une pointe de défi dans les yeux vient adoucir un peu le contexte glauque sur lequel vos retrouvailles s'étaient trouvées un court instant. "J'compte bien te ramener avec moi, faut pas me proposer une soirée pijama deux fois!" T'as vu pan? T'as vu ça? On y arrivera à faire revenir Wendy. On arrivera à briser l'emprise de Mr et Mrs Darling. Notre princesse sera de retour à Neverland, à tes côtés comme ça a toujours été. Si l'un jour on te demande à qui va ta loyauté, tu répondras sans ciller. C'est aux enfants perdus que ton cœur appartient, envers et contre tout. "Oh et penses pas à te défiler, j'te kidnapperai ce soir aussi s'il faut Wendy."

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MessageSujet: Re: be my sister again (nash)   be my sister again (nash) - Page 2 EmptyDim 7 Juil - 13:40


Jill voudrait connaître l’identité de l’enfoiré qui lui a fait ça. Pour lui faire payer et, si possible, d’une façon légale. Après tout, c’est pour ça qu’elle s’est lancée dans le droit à la base : défendre les plus faibles, ne pas laisser ceux qui leur ont fait du mal s’en tirer sans conséquences. Au fil des années, la réalité était devenue un peu différente. Droit des affaires, pour faire comme les autres, parce que c’est plus prestigieux, plus classe. Avec quelques affaires en pro bono au milieu, parce que c’est obligé. L’histoire de Nash, pourtant, lui remet ses anciens objectifs en face des yeux. Elle voudrait pouvoir faire quelque chose pour l’aider. Mais tout ce qu’elle obtient de l’identité de crochet, c’est un prénom. « Warren. » Comme il y en a certainement des milliers rien que dans le Queens. Alors qu’il n’y traine certainement plus depuis bien longtemps, c’est trop dangereux pour lui. D’autant plus maintenant que la Guigne n’est plus seule. Il y a Peter, maintenant Wendy, peut-être que les autres enfants perdus suivront. Parce qu’en tout cas, la vie semble avoir voulu leur faire comprendre que tout part à vau-l’eau quand ils ne sont pas ensemble.

Constatation qui lui fait un peu peur. Comme une angoisse qui s’infiltre dans son ventre alors que ses certitudes de ces dernières années se fragilisent un peu plus.
Remise en question de son mode de vie qu’elle préfère noyer dans l’alcool. Quatre long island, ça devrait faire l’affaire.

Son sourire revient, son attention se refocalise sur Nash. Qui est là, bien là avec elle. L’horreur est derrière elle et tout ce que Jill peut faire aujourd’hui, c’est essayer de contribuer à son bonheur. Parce qu’elle aimerait revoir la malice faire briller ces yeux vairons qui lui rappellent tant la douceur de son enfance. Elle aimerait à nouveau pouvoir apporter de la tendresse dans la vie de la Guigne. « Pan m'a demandé si j'étais toujours avec, si il ne m'avait pas mariée moi non plus. » Jill arque légèrement un sourcil. Son cœur remue un peu alors qu’il entend à nouveau parler de Shabh, qu’il croit comprendre que ça la travaille pour de vrai, cette histoire de mariage. Wendy tend à nouveau les doigts vers la Guigne, caresse la peau de son épaule nue. « Heureusement non, il est hors de ta vie maintenant. » S’il était encore là, il aurait eu de sacrés ennuis. S’il était encore là, même elle, aurait pu être séduite par des moyens moins doux qu’une poursuite judiciaire pour le faire disparaître.

Moyens qui doivent tourner dans le crâne de Peter depuis qu’elle a eu vent de l’histoire, c’est certain. Ce qui n’est pas pour lui plaire. Elle voudrait l’en empêcher. Lui envoyer un message pour lui dire de ne surtout pas faire ça. Surtout pas se mettre en danger. Surtout pas prendre le risque de retourner en prison. C’est viscéral et c’est vraiment très con, de ressentir tout ça, pour une personne qui était sortie de sa vie depuis presque dix ans et qui vient à peine d’y ré-entrer. C’est n’importe quoi. « On aura beau essayer, rien ne pourra les empêcher de chercher Crochet. » Nash trouve une façon de le dire qui la fait sourire, dédramatise peut-être un peu les choses, comme s’il s’agissait encore et toujours d’un jeu. « Bah, raison de plus pour essayer de retrouver Bon Zigue, il serait dans mon camp, au moins. » C’est sûr que le lapin serait contre cette violence, même s’il n’était pas le dernier à dérailler, quelques fois. Elle n’a aucune idée de ce qu’il est devenu aujourd’hui. Peut-être qu’il est tombé dans le même genre de piège qu’elle, séduit par un début de vie bourgeoise. En tout cas c’est ce qu’il lui avait confié, un soir, pendant que les autres dormait : lui ce qu’il voulait c’était se mettre en couple pour la vie avec une fille qu’il chérirait.

Quoi qu’il en soit, où que les autres se trouvent, elles, elles sont là. Jill récupère un des cocktails qu’elle vient de commander et, amusée, dit à Nash qu’elle lui payera le Uber si elle est trop déchirée pour rentrer chez elle tout à l’heure. « Ah parce que tu comptais me laisser rentrer seule ? », cette dernière relance, n’ayant visiblement pas l’intention de la laisser filer si facilement après leurs retrouvailles. Ça lui fait chaud au cœur, elle non plus, n’aurait pas voulu que cette soirée soit juste une anomalie, une pause dans leur vie à toutes les deux, de quoi se dire plus tard avec le sourire c’était sympa mais c’est fini. Elle sait maintenant qu’elle n’est pas venue ce soir pour lui dire au revoir mais bien pour la retrouver. Recommencer quelque chose.

« J'compte bien te ramener avec moi, faut pas me proposer une soirée pyjama deux fois ! » Jill rit et commence déjà à secouer un peu la tête, comme si elle ne pouvait pas accepter l’invitation. « Oh et penses pas à te défiler, j'te kidnapperai ce soir aussi s'il faut Wendy. » Ça la touche, son sourire s’agrandit alors qu’elle fait mine de lever les yeux au ciel. « Ah ouais, me kidnapper, rien que ça... » Elle la regarde un instant et, encore une fois, se laisse toucher par le bout de femme qu’elle a devant elle. La Guigne qui est devenue si belle et qui transpire quelque chose de tendre, malgré son histoire si dure. « J’sais pas trop comment je vais justifier à mon mec que je suis pas rentrée à la maison après une soirée entre collègues mais ouais, j’ai bien envie de rentrer avec toi ce soir. » C’est trop agréable, cette vraie amitié qu’elle redécouvre. D’ailleurs, la Guigne n’est pas vraiment une amie, plutôt une sœur. À nouveau, elle effleure son téléphone des doigts. Avec l’idée, cette fois, de peut-être envoyé un message à son fiancé. Pour le prévenir. « Tu sais, avec Ethan on s’dit tout. Ce qu’on fait, ce qu’on mange, avec qui on est. Je l’ai toujours laissé avoir accès au moindre centimètre de mon esprit. Ou c’est ce que je pensais. Parce que vous, putain, vous, il ne vous connaît pas. Vous êtes trop à moi. Je saurais pas l’expliquer. C’est quand même dingue. » Les enfants perdus, il ne pourra pas les avoir.

Mais est-ce que, finalement, ce n’est pas une preuve qu’alors qu’elle avait l’impression de tout lui donner, elle ne lui donnait rien du tout ? Rien qui ne soit vraiment elle. Juste ce qu’elle pensait devoir être ? Elle hausse les épaules, chasse à nouveau ces pensées trop angoissantes. « Enfin bref. J’vais lui dire que je suis tombée sur une cousine. Ce serait pas vraiment un mensonge. T’es un peu la famille pour moi, Nash. Je le ressens, là. », elle dit en souriant, touchant son cœur. C’est sûrement l’alcool qui lui permet de se lancer dans cette déclaration d’amour un peu bancale mais ça n’en est pas moins vraie. Les enfants perdus, c’était sa famille. Putain, qu’est-ce qu’elle a envie de retrouver sa famille.


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MessageSujet: Re: be my sister again (nash)   be my sister again (nash) - Page 2 EmptyLun 8 Juil - 22:33


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Wendy - La guigne

« Neverland? Fastoche! Deuxième étoile à droite et tout droit jusqu'au matin. »Peter.
"Ni lui, ni plume." Ta langue est amère, tu le chuchotes presque tellement le goût de ces mots t'es désagréable. Ça fait mal, d'admettre qu'aucun homme n'a su rester à tes côtés. Ni une femmes d'ailleurs, créatures féminines que tu gardes dans tes draps pour une nuit avant de leurs demander de rentrer, amère. T'as peut être bien touché le niveau de ton maître après tout. Il n'y a que Sasha, douce sasha, féline sasha. La seule contre qui tu t'autorises à t'endormir le palpitant cognant dans ta maigre poitrine. Parce que chatchat, elle ne te quittera pas. Parce que Sasha, elle était là lorsque tu l'appelais tard la nuit la voix tremblante après une dispute avec crochet. Parce que Sasha, elle était là pendant ton sommeil de princesse au bois dormant, parce que sasha, c'est le premier visage que t'as vu lorsque tu t'es réveillée. Elle t'as supportée lorsque tu étais au bout de ta vie, prête à lâcher prise. Elle t'as supportée lorsque la colère était trop forte et que tes mots avaient besoin d'un défouloir pour que tu puisses respirer. Vous avez fait le serment scellé de votre sang. Elle aurait pu, être une enfant perdue ta meilleure amie. Faire entièrement partie du tableau de ta vie, du début jusqu'à la fin.

T'écoutes longuement réagir la princesse de Neverland lorsque tu évoques ton désir de la ramener chez toi. Parce que tu peux pas laisser filer Jill si facilement, tu peux pas la laisser si facilement retourner dans les bras de son cher douchebag à la maison hors de prix. Parce que c'est pas la Wendy que t'as connue, que cette étiquette docile ne lui va pas. Toi tu te souviens de la jeune fille comme curieuse, prête à relever les défis, revêche lorsqu'il s'agissait de défendre sa relation lorsque la petite fée s'en venait leurs jouer des tours. Possessive, prête à se battre pour ceux qu'elle aime, infiniment rêveuse à inventer des histoires les plus douces les unes que les autres. T'es triste, un peu. Tu vois une nouvelle fois où Pan voulait en venir. Princesse à bien grandit, femme parfaite sous tout rapports. Mais à Neverland il n'y a aucune perfection qui tienne, aucun artifice, aucun masque. Juste la vérité, même si elle est pas tout le temps jolie. La sincérité, car depuis tout gosses vous êtes un groupe unis. Un pour tous et tous pour un, pas juste une parole en l'air mais bel et bien quelque chose que vous vous étiez promit.

Tu ne peux pas t'empêcher d'avoir un léger sourire triste sur le visage. Oui, certes vous apparteniez avec Wendy. Mais au lieu de vous cacher en vous gardant secret, elle aurait pu passer le mot des enfants terribles. Elle aurait pu en être persuadée, de notre retour au pied de sa prison dorée venant la réclamer. Parce que Neverland n'est rien sans Wendy Darling. Parce que les enfants perdus ne sont rien sans cette présence maternelle, bienveillante, siégeant aux côtés de Peter Pan. Wendy, elle aime tout les enfants perdus, même la petite fée bornée plus qu'elle n'aimerait se l'avouer. Parce que chez vous la rivalité n'est pas sensée durer. Tout comme la rancœur ou les quiproquos. Combien de fois vos voix se sont élevées? Certes les leurs plus que les tiennes, parce que toi t'étais cette éternelle observatrice. La gamine mal assurée qui ne disait pas grand chose de peur de déranger toujours bien trop polie. Tu t'es toujours contenter de rester un peu en retrait, l'amie de tout le monde, celle qui ne prend jamais de parti. T'as appris à soigner les bobos auprès de Jill, à sauter au dessus des flaques avec Pan. Plume lui, t'as appris à manier la fronde avec laquelle vous tiriez dans des canettes de soda vides. Clochette quant à elle t'as apprit à être bornée, sûre de tes choix. Le frisé à être généreux pendant que le bon zigue aiguisait ton bon sens.

Tu la sens vraie, Jill. Quand sa main vient se placer tout contre son grand coeur te disant que vous êtes bien là. Un frisson parcourt ton échine, te mettant les larmes aux yeux alors que tu reposes ton second long island après l'avoir descendu d'une traite tant tes souvenirs heureux te reviennent. L'alcool, la fatigue, ces retrouvailles les plus émouvantes les unes que les autres tu sais pas vraiment ce qui fait couler silencieusement les larmes sur tes joues. La joie sûrement, ce bonheur immense que de commencer à récupérer les tiens à tes côtés. Te rendant plus belle, plus forte, plus sûre de tes choix. Parce tu es eux, et qu'ils sont toi. Vous seriez les sept doigts d'une même main si c'était possible, unis jusqu'à ce que mort s'en suive. T'as pas de mots, pour cette magnifique déclaration d'amour à la sauce Botsford.

Cette fois, c'est ton corps qui quitte le siège pour venir celui de la princesse. Tu la serres de tout ton être abîmé, tout comme t'as serré Peter cette nuit là. Vos deux corps se choquent, vos coeurs battant l'un contre l'autre. Peu importe ce que le monde autour peut bien penser de vous, peu importe les regards étonnés lorsque ton tabouret se met à trembler après que tu ne te sois levée d'un bond. Vous êtes comme ça, authentiques. Vos actions sont spontanées, plutôt que d'être réfléchies. "J'te promets Wendy, j'y arriverai. S'il faut un ciment qu'on m'utilise. S'il faut que je veille nuits et jours pour les retrouver j'le ferais." T'as promis à Pan d'être forte, t'as promis à Clochette d'être à ses côtés, et maintenant tu promets à la princesse d'être celle qui vous réunira. Tu feras de ton mieux, tu te feras médiatrice, inquisitrice, conservatrice. "Et si on mettait la poudre d'escampette et on regagnait mon appart? J'aimerais au moins te jouer une chanson!" parce que Wendy, elle ne t'as jamais entendu chanter. Elle ne t'as jamais vu jouer sur scène, mais cela ne saurait tarder.
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MessageSujet: Re: be my sister again (nash)   be my sister again (nash) - Page 2 EmptyDim 21 Juil - 17:33


Peut-être bien qu’elle ne lui avait jamais dit, jusqu’à aujourd’hui, qu’elle la considérait comme sa famille. Peut-être bien qu’elle avait oublié ces sentiments, après toutes ces années d’une autre vie. Ça lui fait un peu peur, la force de ce sentiment. Parce que, maintenant qu’elle en a pris conscience, maintenant que son cœur se rappelle qu’il est possible de ressentir quelque chose d’aussi brillant, elle ne pourrait plus revenir aux sentiments fades qui composaient sa vie jusque-là. D’ailleurs, c’est sûrement pour repousser ce moment le plus loin possible – ce retour à la réalité – qu’elle accepte de rentrer dormir chez elle. Escapade spontanée, suffisante pour déverser de l’adrénaline dans ses veines. Aventure dont Ethan n’aura jamais aucune idée. C’est grisant de liberté.

La Guigne saute de son tabouret pour venir la prendre dans ses bras. Si c’est l’alcool ou Wendy qui reprend le contrôle sur Jill, elle n’en sait rien, mais des larmes ne tardent pas à se bousculer au bord de ses paupières. Elle les laisse s’échapper sans aucune honte, sans retenue. Sous l’œil critique du barman qui, décidément, doit bien se demander qui sont ses femmes qui ne se ressemblent pas, donne l’impression de ne rien avoir à faire ensemble, et sont pourtant ostensiblement si proches. Effusion d’émotion que Jill considérerait presque vulgaire et que Wendy accueille avec soulagement. À nouveau, elle referme ses bras autour de Nash, à nouveau, elle sent son cœur battre contre le sien. C’est rassurant, addictif, lumineux. Vrai. Très loin de ce qu’elle attendait quand la curiosité a mené ses pas jusqu’à ce bar, jusqu’à ces retrouvailles. « J'te promets Wendy, j'y arriverai. S'il faut un ciment qu'on m'utilise. S'il faut que je veille nuits et jours pour les retrouver j'le ferais. » La promesse remue son cœur, lui tire un sourire plus grand encore. « On le fera ensemble, la Guigne. » Ce n’est pas son genre de la laisser se battre toute seule contre le destin. D’ailleurs, il y a peu de chance qu’elle la laisse encore se battre toute seule contre quoi que ce soit.

« Et si on mettait la poudre d'escampette et on regagnait mon appart ? J'aimerais au moins te jouer une chanson ! » Jill acquiesce vivement, le cœur toujours battant fort. « Carrément. » Elle tend son Amex au Barman pour régler leurs consommations. Elle ne pense pas au fait qu’elle utilise l’un de leurs comptes communs pour une activité qui les éloigne un peu plus. Elle attrape ensuite la main de son amie retrouvée pour la guidée à travers la foule. « Putain, c’est pas tous les jours qu’un canon m’invite à rentrer chez elle. », elle dit en souriant, réellement heureuse de s’enfuir vers la bulle de Nash pour s’y réfugier, le temps d’une nuit. Une fois dehors, elle s’approche de la Jaguar au volant de laquelle elle a eu la mauvaise idée de venir. « Tu fais confiance à ma capacité de conduire bourrée ou j’commande un Uber ? » Ce serait sûrement plus sage mais elle n’est pas persuadée d’avoir envie d’être sage. D’autant moins à l’idée de la gueule que tirerait Ethan s’il la voyait maintenant. « Allez, viens, je suis pas si bourrée que ça. », elle ajoute sans attendre sa réponse en s’asseyant à la place du conducteur. « Entre ton adresse dans le GPS. » Parce qu’elle a beau la considérer comme une sœur, ce n’est pas pour autant que ça efface toutes ces années d’absence et le fait qu’elle n’est plus au courant de grand-chose dans sa vie. Situation à laquelle elle a bien l’intention de remédier le plus rapidement possible.


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MessageSujet: Re: be my sister again (nash)   be my sister again (nash) - Page 2 EmptySam 27 Juil - 4:19


be my sister again
Wendy - La guigne

« Neverland? Fastoche! Deuxième étoile à droite et tout droit jusqu'au matin. »Peter.
Le jour des retrouvailles ne saurait tarder, vous n'avez qu'à tenir un petit peu plus. La route est bientôt achevée, plus besoin de demander quand s'en vient l'arrivée. Le fil marquant la fin de la course est bien là ne demandant qu'à être déchiré. L'ordalie finalement achevée, vous permettant de vous retrouver. C'était dur, de traîner ta carcasse sans les tiens uniquement animée par cette envie de ne plus jamais vous séparer, de vous reformer, de revenir plus conquérant que jamais. Peu importe les différences, les querelles passées. Il n'y a que ce futur arrogant qui vous tend les bras, ne quémandant qu'à être dévorer. Parce que vos crocs, ils sont acérés. Vous êtes bel et bien là pour chercher ce que vous réclamez. Enfin d'avoir la chance de vivre de cette infime possibilité. Celle d'être de nouveaux ensembles, vos épaules serrées. Plus jamais. Plus de disputes, plus jamais vous ne vous séparerez. C'est trop important, trop précieux, trop sacré.

Tu roules des yeux, lorsque la princesse de Neverland vient régler vos commandes de shooter et de long insland après avoir séparés vos corps de cette étreinte conquérant le blizzard. Petit à petit, tu te sens de nouveau à la maison dans ces bras que tu as déjà serrés de maintes fois. Tu peux pas t'empêcher d'avoir ce sourire béat sur la gueule, d'enfant amusée. Comme si t'y croyais plus, comme si tu reprenais vie. Parce que c'est pas une lubie, vous étiez juste éparpillés. Vous aviez juste besoin de ce petit coup du destin pour redevenir plus fort que jamais. Ton album aurait servi de bouteille à la mer, portant le nom de votre royaume. Comme si les ondes allaient suffirent à porter ton message, venant donner un peu plus d'éclat à ces fils rouges noués à vos petits doigts. Parce qu'il vous est interdit de lâcher, pas quand il y a encore un espoir de se retrouver. D'être fort ensemble et de se relever. Marginaux dans l'ombre, vous avez pas fini de montrer les dents. Comme le breakfast club, issus de milieux différents, aux histoires invraisemblables. Et pourtant, vous n'avez jamais été aussi forts qu'ensemble.

Tu ris, à gorge déployée savourant chaque instant que la vie t'offres. Parce que ce soir, t'auras pas besoin de tes comprimés. T'es déjà assez défoncée de cette extase pure, celle qui chasse tout les nuages noirs de l'horizon de Neverland. Vous titubez, gloussez comme des adolescentes en tentant de gagner la sortie du bar, théâtre de ces douces retrouvailles toujours pas terminées. Parce que tu comptes bien ramener la princesse chez toi, chanter jusqu'au lever du jour en votre gloire, comme s'ils étaient capable d'entendre les notes projetées par ta voix dans la nuitée bien avancée. Tu l'as promis, signé, certifié. Tu serais celle qui réunirait les enfants perdus, arrangeant les conflits, prenant les coups s'il le faut. Parce que votre amitié est trop belle pour être oubliée, trop authentique pour être jetée aux oubliettes sans ne serait-ce qu'un regard en arrière. Peut-être bien pour ça que Pan et Wendy se sont retrouvées, t'en as pas vraiment idées dans le fond. Tout ce qui importe, c'est ces mains familières que tu serres de tout ton coeur, de toute ta petite âme abîmée. Comme un mea culpa de leurs avoir tourné le dos lorsque Crochet t'attirais dans ses filets. Comme si tu demandais pardon d'avoir été trop faible pour te battre, pour résister.

Vous débouchez dans les rues du Queens, encore bien animées en cette heure tardive de semaine. Bras dessus bras dessous, vous voilà comme deux siamoises conquérant le pavé new-yorkais sous vos pieds. Princesses d'un royaume que vous ne connaissez trop bien, pour y avoir passé l'entièreté de votre courte vie jusqu'ici. Une jaguar soigneusement garée s'illumine de ces phares xénons venant casser l'obscurité. "Eh bien mazette, joli bolide qu'on a là my lady." que t'ajoutes avec un sifflement indicatif de ta surprise. T'es jamais rentrée dans une voiture aussi hors de prix, passant ton temps dans les transports en commun ou en bm double pattes comme le commun des mortels habitant la grande pomme. Jamais t'aurais pensée te faire ramenée jusqu'à ton appartement dans une voiture de luxe que tu ne pourras sûrement jamais t'offrir à moins d'atteindre une carrière internationale. Putain, Jill déconnes pas quand elle disait avoir réussi. "Vers l'infini et l'au delà!" que t'ajoutes le bras tendu dans l'air, bourrée, aussi raide que tes pieds après avoir entré l'adresse de ton appartement dans le GPS intégré.

Et c'est le coeur léger, mais néanmoins fatigué des émotions ressenties au cours de cette soirée que le moteur se met à gronder à travers la nuit en direction de ton appartement. Parce que plus rien ne vous arrêtera maintenant, plus jamais.

END

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