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 tempête (rhéa)

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MessageSujet: tempête (rhéa)   tempête (rhéa) EmptyMer 3 Avr - 16:28


Têtes couronnées et pourries gâtées. Belles et joyeuses descendances, héritières de fortunes bien trop grandes pour l’amplitude de leurs rêves. C'est la tête libre de tous soucis, quoique, le regard un peu terne que tu sors, croisant ces gamins fiévreux d’expériences. Un appel à la débauche sublimée par la luxure, une nouvelle invitation aux rencontres intéressées, que les sollicitations, si nombreuses soient-elles, pourraient te faire craquer. Une sorte de soirée aux étranges allures de gala mondain, d'un vice exacerbé et tape-à-l'oeil C’est le genre d'évènement stéréotypé au possible, que tu aimes éviter. C'est pas tellement que tu n’es pas à l'aise, émile, et il faut dire que t'as le profil parfait. Panoplie impeccable de ton t-shirt sans plis, d'une blanc immaculé, jusqu'à la lueur de défi relevant ton regard. T’es juste trop en décalage pour apprécier ces folies bien trop huppées et ses codes comportementaux trop étriqués pour ton esprit plus volage, avide d’autres passions et d’autres plaisirs. Une envie de découvrir, de comprendre, d'aller plus loin que la superficialité qu’apporte l’argent. Mais c’est cette envie de capter des rires et des sourires, de capter des regards remplis de sous-entendus qui t'amènes. T’inspirer d’une jeunesse à l’enveloppe dorée, cachant une noirceur plus profonde, trop belle pour être vraie, mélancolique comme toi. Tu baisses la tête vers ton verre désormais vide. Autour de toi le chahut des banalités pèse et affaibli la justesse de l'image que tu essaies de te faire de la soirée. Ton regard balaye la salle, incertain de trouver ce qu'il recherche. Au milieu de ces corps qui se frôlent et qui s'évitent. Ses peaux qui se mêlent et se démêlent, aux jeux d’attraction lubriques, c'est tout autre chose qui attire ton attention et attise de nouvelles questions. Elle danse et sa silhouette se détache des autres. Elle bouge, animée par un rythme soutenu, de ses mouvements fluides et millimétrés. D'une grâce jusqu'au bout des doigts,  l’envie de se faire remarquer. Et elle brille par la simple délicatesse de ses mouvements, leur souplesse synchrone avec les basses de la musique. C’est une aisance à faire chavirer les têtes qu’elle dégage. A faire pâlir les garces aux jupes trop courtes et à la tête bien trop haute. On t’arrache à cet envoûtant spectacle, abordé pour des banalités sans fond et tu marmonnes pour toute réponse, bien plus contrarié que tu le pensais. Le temps de tourner la tête tu la repères seule échouée au bar, loin des conversations soporifiques des autres familles, justifiant une indécence rare mais calculée. Le coeur terni par les déceptions mais le sourire accroché aux lèvres, tu te rapproches d'elle. T’aurais été incapable de la rejoindre au centre de la salle. T’es pas de ce genre de type à danser un collé serré avec la première venue, non que ça te dérangerait de brusquer tous ces fils de, mais c'est pas dans ton caractère. Un nouveau verre dans ta main et un second pour elle, tu enjambes les quelques pas vous séparant, profitant de sa solitude. Un gin. pause, les yeux braqués vers les siens guettant la moindre réaction. T’avais pas de verre. deuxième pause, tu ne sais même pas pourquoi t’as choisi ça, t’as jamais eu de bons goûts pour t’enivrer. Et t’as pas l’air de boire que du champagne. que tu lances, propre d’insinuations. Tu t'offusquerais presque de ce genre de banalités que tu lui sors, si bien que tu serais étonné de ne pas la voir partir loin de toi. Tu dénotes un peu au milieu de tout ça. ça que tu montres d'un mouvement balayant la pièce. Elle te fascinait presque avec ses grands sourires, à présent disparus derrière une méfiance naissante. Ta curiosité est piquée à vif. Elle s’intègre parfaitement au paysage sans en faire partie, mais tu n’en dis rien. Tu ne la sondes même pas, voulant la découvrir et être étonné. Tu pourrais lui imaginer dix mille vies, mais tu cherches juste à l’intéresser. Et ce serait presque trop facile.

@rhéa ballarini tempête (rhéa) 3227196488
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MessageSujet: Re: tempête (rhéa)   tempête (rhéa) EmptyMar 23 Avr - 23:25

le sourire éclatant, tu remercies le serveur et son plateau de bonheur. tu ne veux rien. rien de lui. c’est plutôt d’un autre que tu attends. de cet homme que tu continues de regarder du coin de l’oeil. c’est lui, que tu veux. c’est lui, que t’as repéré avec louison. c’est lui, qui aurait dû t’approcher depuis bien longtemps. mais ça traîne en longueur. commence à t’agacer sur ton tabouret au bar vide, alors que tes doigts tapent avec frénésie sur le tactile de ton portable. un message que tu envoies à louison, l’intention de peut-être bientôt filer d’ici pour aller fumer le joint qut’as besoin depuis quelques minutes, c’est la présence sur ton côté gauche qui te fait relever ta tête, retourner ton portable sur le bar sans envoyer le message, en le verrouillant simplement. Un gin. ça sonne doux, derrière toi. voix masculine d’un homme sûr de lui. ou prétendant l’être dans les vibrations d’une voix ayant muée depuis quelques années sans doute. déplacement de ton corps, elles glissent légèrement tes fesses pour te placer presque de profil. elles se croisent tes jambes longilignes, là où la fente de ta robe longue, empruntée à lousion dans le plus grand des secrets pour tous les hôtes de la mondanité, te le permet. elle dévoile l’une de tes jambes nues, légèrement à mi-cuisse, rien que ce qu’il faut pour engendrer un mystère. pas assez pour certains et peut-être beaucoup trop pour d’autres. tu l’es toujours, rhéa dans ce genre d’événement. juste pour attirer le regard certain. juste pour que l’attention des plus beaux hommes de la soirée se portent sur toi. encore plus pour que les plus riches tombent sur toi. exit le déhanchement de tes hanches quand thelxinóê vient posséder ton corps, simplement pour laisser une trace d’enchantement dans ton sillage telle une trainée de poussière d’étoiles.
mais derrière toi, rhéa, ce ne sont pas de simples étoiles qui volent. elles illuminent, enchantent comme les yeux de la méduse entourée de ses serpents. elle fige dans la pierre leur victime, juste pour que t’es le temps de prendre ce qu’il te faut. du fric. une montre de luxe, comme celle que tu vois au poignet de l’inconnu. de l’argent. un héritage. une voiture offerte pour t’entretenir. et même un coeur s’il faut. un brisé. un foutu par ton passage, par ton départ.
t’avais pas de verre. iris neptuniens se relevant sur son visage, tu le découvres. la tête qui se penche, les cheveux soleil glissant pour s’échapper vers l’arrière de ton épaule à ton dos. ça glisse leur douceur comme il glisse ton regard sur son visage. découvre ces traits masculins, doux, lentement, comme la méchante sorcière réveillée de son sommeil profond par inadvertance par le gamin. c’est pas celui que tu attendais rhéa. pas celui que tu avais dans le viseur pour ce soir. aucun mot de tes charnues alors qu’il reprend la parole, semble justifier son acte, et t’as pas l’air de boire que du champagne, par une phrase pleine de jugements. mais bien trop proche de la vérité. une autre se serait offusquée avant de partir. mais toi, rhéa, ça bouge enfin sur ton visage. c’est léger, le début de l’ensorcellement à la commissure de tes lèvres. ça se relève légèrement dans un amusement dissimulé alors que ta main s’avance vers lui. frôlement de tes doigts contre les siens quand tu attrapes le verre avec douceur, passage d’un territoire marqué que tu démarques du tien. j’ai l’air d’être une fille à boire du gin, donc ? ta main qui s’éloigne, c’est pas l'offense dans tes mots. juste la curiosité de ce que tu peux laisser paraître. qu’est-ce que tu vois ? parce que si tu savais, inconnu, à quel point jme saoule à tous les alcools, l’argent manquant pour t’acheter du champagne aussi cher que celui qui coule à flot ce soir. jme laisse planer, habituellement, à dix mille lieux d’ici par l’alcool et la drogue. tu dénotes un peu au milieu de tout ça. ce n’est pas ton regard qui suit le mouvement de sa main pour te montrer l’endroit, tu n’as pas besoin. si tu savais voyageur sur ton bateau, tu navigues encore sans le savoir que ton destin se scelle. que celui-ci a forcé pour que tu te retrouves là.
alors, que jt’avais pas choisi, délicieux.
le regard que tu détournes vers ta cible première qui ne te porte toujours aucune attention, tu reviens le fixer le garçon. encore une fois, tu pourrais tourner ton nez. trop guindée à te sentir vexer si tu étais de son monde. parce qu’il l’est, n’est-ce pas ? de ce monde. et pourtant, les apparences sont trompeuses. après tout, tu es là alors que sa simple et sainte personne vaut sans doute plus chère que la tienne. sa vie est plus estimée que la tienne. rhéa, un des fantômes du queens, là où ta disparition ne serait remarquée que par tes plus proches amis. ou peut-être seulement que par louison. j’aime me complaire à ce petit plaisir. détonner au milieu de tout ça. être explosive dans la mondanité, marqué les esprits comme tu l’as toujours rêvé. mais dans le fond, tu deviens inquiète par celui qui porte sur toi des yeux curieux, semble avoir trouvé avec facilité à quel point tu avais quelque chose de différent. à moins que cette observation soit négative ? le verre que tu lèves légèrement vers lui, pour le remercier, avant que tu ne le portes à tes lèvres. dis-moi bel inconnu que tu vois seulement la beauté, que c’est celle-ci qui te fait penser que je suis spéciale. rassure-moi que t’es incapable de lire en moi, incapable de voir mes mauvaises intentions, ma vie bien différente de la tienne. qui es-tu d'ailleurs ?

@emile sartier tempête (rhéa) 3794924939
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MessageSujet: Re: tempête (rhéa)   tempête (rhéa) EmptyJeu 13 Juin - 0:12


minuit sonne. l’heure n’est plus aux confidences feutrées mais aux promesses éphémères d’oiseaux nocturnes débauchés. comportements décadents et hasardeux venant s'entrechoquer, des  odes à la vie et aux amours, dont les quelques fois  aux allures de premières fois s'étreignent jusqu'à l'aurore pour les amants d'un lit. la soirée qui avait si mal commencé pourrait t’offrir d’autres projets pour la nuit, émile. la nuit, et ses quelques heures chronométrées aux éloges célestes. quelques heures pour s'enfuir loin de ces peurs trop réalistes. de ces craintes où tout construire avec quelqu'un pour tout perdre en un souffle n'est plus qu'une idée vaporeuse. idée que tu refoules parfois au creux d'un cou inexploré, dont le corps que tu effleures du bout des doigts ou de ta bouche, te conduit vers la simplicité d’un moment. vers les satellites de l’amours, le désir et la luxure. attirance, séduction, possession, gloire, pouvoir, argent ; tout un vocabulaire propre à ce soir. sainte trinité des plaisirs et des péchés dont tu pourrais te satisfaire. et la belle pourrait t’échapper ce soir, partir à la recherche d’autre chose alors tu ne la quittes pas des yeux. mais il est peu certain que l’avenir ne se lise sur ses lèvres joliment rosées quand son attention semble ailleurs. elle se déporte vers la salle, l’embrasse d’un regard avant de revenir vers toi pour te sonder de ses iris brûlantes. une beauté féline hors de ta portée, dont le contraste avec ce qui l’entoure la rend d'autant plus irréelle. un monde superficiel dont tu ne loues que les artifices, où les aspérités tapageuses viennent sublimer ses traits. et c’est son expression que tu dévores de tes opales friandes. elle est maligne, presque sauvage et c’est un drôle d’air qui flotte sur ses traits. un mélange de soulagement et d’interrogation, à laquelle elle s’empresse d’y mettre des mots. j’ai l’air d’être une fille à boire du gin, donc ? tu hausses un sourcil en portant ton verre à tes lèvres. simple supposition. subtile hypothèse sans être des plus judicieuses mais elle reste à tes côtés. j’aime me complaire à ce petit plaisir. détonner au milieu de tout ça. et elle détonne. l'inconnue use de ses charmes. elle en abuse même, mais elle te plait. son aura solaire vient flirter avec l'éclat opalescent des lumières artificielles. Son ombre semble se mouvoir en rythme avec la musique de fond, un chant des sirènes envoûtant les corps, emprisonnent les âmes. et tu ne sais pas si c’est l’ennui, l’envie ou la curiosité qui t’a amené auprès de la belle. danse millimétrée, gestes gracieux, jambes infinies. dans la mer de visages et de corps haletants, c’est à ses côtés que tu recherches ces histoires à conter et raconter, émile. à inscrire sur sa peau les maux de tes mains. réécrire les histoires de son corps le temps d’une nuit. et d’où viens-tu belle inconnue ? parce que tu penses qu’on ne vient pas du même monde ? paroles aventurières, en quête d’un idéal ignoré, tu ne peux t’empêcher d’esquisser un sourire devant le mystère planant entre vous. ce soir tu peux être qui tu souhaites, émile. Tu pourrais être un homme simple et désintéressé, le coeur encore vierge de propositions aléatoires. mais tu pourrais aussi te mettre à nu, parler de tes voyages et de tes ambitions. parler de tes histoires et de combats. mais l’éréthisme de vos énigmes t’anime et te porte une confiance tout autre. pour un émile ambitieux et confiant, pour un émile heureux à moins que cette observation soit négative ? bonheur fixé sur tes lèvres pour un fragment d'éternité, elle est piquante, vive de curiosité. si elle l’était, tu serais déjà partie, je me trompes ? tu joues avec le verre en cristal, le portes à tes lèvres pour en avaler une gorgée brûlante de courage. l'alcool effleure ta langue, désinhibe tes propres appréhensions. tu serais prêt à te languir pour elle en toute illégalité, d’une pudeur timide qui ne te ressemble pas. tu attends quelqu'un que tu lorgnes l'autre côté du bar ? un coup d'oeil en sa direction dépeint ces zéros s'alignant derrière des yeux brumeux, trop saouls pour être clairs. une énième soirée pour ces fortunes décriées. argent balancé par les fenêtres afin d’assouvir la soif illimitée de reconnaissance d’un jeune déjà trop vieux. pour la renommée familiale, ces dynasties à perpétuer. n’importe qui ne peut se pointer dans la soirée la bouche en coeur. à moins que tu aies convaincu le maître de cérémonie à coup de long robe fendue le verre toujours dans les mains, tu désignes sa tenue sinon j'dis jamais non à un peu d'action. si jamais t'es partante pour un moment en ma compagnie. où-tu veux. quand tu veux du moment que tu restes avec moi. j'attends un signe de ta part. tu lui rêves un nom. tu places un mot sur une envie. ton être brûle devant son visage. tu étires sur tes lèvres l’esquisse d’un sourire certainement trop shooté à l’adrénaline de ces intentions naissantes dans ton esprit. dis moi oui.

@rhéa ballarini tempête (rhéa) 3227196488
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MessageSujet: Re: tempête (rhéa)   tempête (rhéa) EmptyMer 3 Juil - 15:37

minuit, entends-tu les cloches du château du prince sonnées ? d’ici quelques minutes, la princesse perdra de sa superbe sans l’elixir. simple supposition. le sourcil qu’il hausse, énigmatique. assez pour que tu t’intéresses plus encore à lui. la beauté élégante, le costume à la coupe parfaite attire l’attention de la femme vénale. toujours qu’en surface, les connaissances profondes d’une introspection toujours interdites par principes, par sûreté. parce que tu penses qu’on ne vient pas du même monde ? les yeux que tu relèves finalement sur son visage, une analyse de sa personne que tu n’as caché sans honte. je viens de tous les mondes. et toi ? promesse des rêves allongés sous les étoiles. un putain de virus, belle mauvaise herbe, tu t’infiltres. le lierre qui s’accroche, s’enroule autour des piliers de vie. une capacité de te fondre dans la masse, métamorphe qui cache la plus laide des créatures avec ses rires et le levé de ses commissures. joueuse et piquante comme on l’aime. si elle l’était, tu serais déjà partie, je me trompes ? ou parce que tu n’as nulle part ailleurs où aller rhéa. avec qui t’irais discuter ? dans quel groupe de pimbêches t’irais te mêler pour faire semblant ? autour de quel homme charmant t’irais te coller sous le regard lointain de son épouse ? qu’est-ce que tu ferais, une fois chez, toute seule ? je ne suis pas le genre de fille à me vexer facilement. un éclat de rire direct, le doigt qui tourne autour du verre. il en faut plus ou peut-être pas. seules les remarques les plus intimes te vexent. seuls les fantômes d’une vie passée te heurtent de plein fouet.
tu attends quelqu'un que tu lorgnes l'autre côté du bar ? un coup d’oeil de sa part vers le groupe de personne que tu fixais de temps à autre avant qu’il arrive. la cible masculine parmi celui-ci, tu te crispes presque qu’il ait remarqué, touché presque du doigt les prémisses d’une chute d’un homme d’or. non. je vérifie, me méfies, je crois que cet homme là-bas s’intéresse un peu trop à moi. c’est feint dans ta voix le mensonge, ce que tu fais inverser pour faire passer le quarantenaire pervers, l’adultère imaginé que tu prends à outrage dans une moue sur tes pulpeuses. ton verre qui les rejoint, doucement, tu termines ton verre. doucement, trop facilement, l’étranger te détourne de ta première envie. n’importe qui ne peut se pointer dans la soirée la bouche en cœur. à moins que tu aies convaincu le maître de cérémonie à coup de long robe fendue d’une main, il désigne ta robe. tu ne le quittes du regard. mince… comment as-tu deviné mon super pouvoir ? d’une fausse grimace tu joins ta phrase. sinon j'dis jamais non à un peu d'action. si jamais t'es partante l’intérêt brille dans le fond de tes yeux mais y a l’hésitation aussi qui grouille sous le grain de ta peau. un coup d’oeil impossible de l’autre côté du bar à présent maintenant qu’il sait, un pour et un contre pensés. j'attends un signe de ta part. il sourit et t’éblouit presque. avec un coup de robe fendue ? le regard malicieux que tu diriges vers lui, entendu. une complicité nouvelle et étrange alors que tes lèvres continuent d’afficher le positif d’une vie trop merdique cachée.
il est pas si loin de la vérité l’inconnu. un coup de robe fendue, un sourire de damnation, un rire enchanteur, un jeu du corps pour une entrée fracassante. des crocs s’accrochent au corps, des tentacules qui s’enroulent autour de l’âme, frappant le coeur pour faire plier les genoux devant toi.
devant la robe fendue.
tu passes le bras par-dessus le bar sous les yeux du barman occupé plus loin à servir un couple. sourire, clignement de ton oeil à son encontre et tu récupères la bouteille avant de te détourner. l’objet de convoitise glissé sur le bar, tes yeux reviennent sur lui. je suis rhéa. et toi, qui es-tu ? la main que tu tends vers lui. promesse ou pacte scellé de deux paumes l’une contre l’autre qui attend. et ça tombe bien, j’adore vivre dans l’action. et dans le danger. la vie rythmée par les deux. cacophonie des vies, des rencontres, des envies et de tes peurs. lentement, tu poses tes talons au sol, libères le tabouret haut pour te mettre debout, la jambe nue qui glisse puis se recouvre de la soie. nymphe à présent face à l’intrigue créature.
j’aimerais bien me casser d’ici. invitation dans un défi. rien ne te retient ici. et lui ? maintenant que tu l'as presque eu. tes yeux glissent sur la main que tu tends toujours vers lui avant de les relever dans les siens.
prends là pour la serrer.
prends là pour ne jamais la lâcher.
la nuit est à nous.
ou l’éternité immortelle.
rhéa, reine de l’univers.
seras-tu cronos, l’inconnu ou rien qu'une aide ?
ton corps que je piétinerai pour l'atteindre ?


@emile sartier tempête (rhéa) 3176379322
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