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 the demon of a life can not win against two hearts (Jindia)

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Jihane Al Masrí


Jihane Al Masrí


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MessageSujet: Re: the demon of a life can not win against two hearts (Jindia)    the demon of a life can not win against two hearts (Jindia)  - Page 2 EmptyJeu 28 Mar - 19:47


India & Jihane.
the demon of a life can not win against two hearts.



La bonne étoile. C’est une croyance en laquelle t’avais plus envie de croire. Pourquoi faire ? Aider la vie à te faire un peu plus mal en croyant à tout cela ? La chance, la bonne étoile. Pas pour toi, car t’as déjà trop subit pour continuer à croire qu’un jour les bras de la vie finiront par te cajoler plutôt que de te détruire à petit feu. Un coup par-là, un coup par ici, peut être bien qu’elle le voit cette conne que tu n’es pas docile, que tu as la peau dur comme le cuir, que tu n’es pas une petite rose dont les épines lui ont été retiré pour protéger les mains des êtres désireux de s’accaparer ton être. Ça pique de te toucher, de te caresser, faut trouver le code secret pour que tu exploses ces piques qui sont là pour protéger ton âme, ton cœur encore plus. Petit bout de chose qui ne cesse de crier à la vie de cesser tout ça, de te laisser respirer, une bonne fois pour toute. « Malheureusement on ne peut pas forcer le destin, donc faut laisser faire la vie … » tu grimaces légèrement en pensant à celle-ci, la vie. La belle garde que tous ne cesse de combattre pour finir par se faire des bleus à l’âme. « Mais je suis sûre que tout ira pour toi ! » T’en doute pas. Punaise, elle aurait bien besoin d’un peu de bien pour elle, elle a subit, elle a combattu aussi, India elle mérite le meilleur, mais comme tout le monde, saura-t-elle saisir ses chances ? Comme tout le monde, t’as loupé des chances de profiter, de jouer ou d’être heureuse. Toutes les mêmes choses, ça doute et ça laisse la vie emporter dans une vague les chances qui se présentaient à vous. Toi princesse, t’as épuisé les chances, t’as le cul entre deux chaises, le dos au pied du mur, t’es coincée la belle. Complétement coincée. Aucun moyen d’échapper au démon, les démons de la vie, les démons que t’aimerais faire cramer le plus vite possible. Mais non. T’as encore l’impression d’entendre la destinée te rire au nez, pas cette fois poupée, cette fois tu ne pourras pas échapper à tes doutes, à tes peines. Tu le savais, tu le savais que trop bien. Et quand une merde arrive, une seconde arrive. Ce n’est pas encore un dicton, mais ça le devrait. Rien que Gabriel qui pointe à nouveau sa tronche, qui vient démolir toute cette confiance que tu as en toi, poupée qui a toujours dit qu’elle était forte, peu flancher, comme quiconque rencontre Satan. Lui. C’est Satan. T’écoute la douce voix d’India. Elle te guide sans doute dans la gueule du loup, mais peut être qu’elle n’est pas loin de la vérité. Ta rancœur à encore entourée ton organe central et tu ne contrôle pas grand-chose quand il s’agit de lui. Celui qui a fait naitre en toi tant de papillon, toi qui t’es laissé aller sous ses yeux, trouvant le toi qui te correspondait. Forte et féminine. Déterminée et redoutable. Magnifique. Une femme parmi tant d’autre qui croyez enfin en elle, loin de sa mère, loin de cette personne qui aurait dû ou pu te guider à devenir la belle blonde que tu es, celle qui ne veut plus avoir peur. Mais la peur elle te fait avancer, alors tu prends, tu prends mais t’as peur justement de retomber pour lui. De ne plus savoir comment respirer à ses côtés, l’entendre serait bien, mais redoutable à la fois, pas vrai. Tu le sais. « Je pensais être bien India … si bien que face à lui j’ai vrillé ! » Que tu lâches. « J’ai hurlé, était détestable, mais il le mérite, tellement. » Tu y repenses à tous ces commentaires sur ton corps, toi qui apprenais à vivre avec ta féminité, ton corps, car tu avais toujours été dans un monde d’homme et que c’était l’un d’eux qui t’avait aidé à t’ouvrir aux mondes femmes, les redoutables femmes, les femmes qui tuent d’un regard, qui charme et qui sont fière de ce qu’elles sont. T’avais appris tout cela dans les bras de Gabriel et il avait foutu un coup de pied dedans pour tout détruire comme un château de carte. T’es peut être conne. Idiote, d’imaginer ce qui t’attends alors que tu pourrais sortir les lèvres étirés sur ton joli visage, peut-être même heureuse de l’avoir fait. Mais t’en doute. Tu le sens moyen ton karma, tes gênes sont sans doute pourris, forcément. Les douleurs que tu imagines à ton bas ventre, tu ne sais plus si tu deviens folle, si tu confonds fantasme d’avoir raison, que ton karma est nul ou bien réalité. Plus de question ? Dur. Elles sont une kyrielle à te tomber dessus sans te laisser prendre de l’air, alors t’es vite en apnée. « Je sais c’est con … je suis conne. Bête de penser au pire, mais c’est plus facile d’être défaitiste, d’appréhender les choix que j’aurais à faire, tout ça. Tu sais je ne pense pas tant que ça à moi dans tout ça … mais à eux. » Ta famille. « Ils ont déjà vécu ça et je ne veux pas être celle qui laissera des larmes encore une fois toucher leur joue … » mais tu le sais qu’elle a raison la India, qu’elle te dit juste ce qu’il faut faire. Foncer, faire les tests, affronter la peur qui te terrasse. « Je sais … je suis désolée. » toujours le même mot : désolée. Tu te sens coupable en sachant qu’elle ait passé par là. « Puis je veux pas parler de moi, mais de toi, ça me fait toujours plaisir ! » c’est la pure vérité. Tu ris à ce qu’elle dit. T’as déjà eu des déclarations, mais pas de mariage en vue et heureusement. « Il avait choisi la robe et tout aussi … » que tu demandais en ajoutant. « Sinon tu t’es marié ou la date n’est pas passé ? » Limite tu ris, mais sait-on jamais elle avait peut-être voulu être gentille et lui en face que ce n’était pas possible. « Ça me fait du bien India de te voir tu sais. » les yeux qui se glissent dans les siens avec un certain plaisir.




 

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India Rosenbach


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MessageSujet: Re: the demon of a life can not win against two hearts (Jindia)    the demon of a life can not win against two hearts (Jindia)  - Page 2 EmptyLun 22 Juil - 23:00

c'est doux, c'est léger, c'est comme une petite brise du printemps qui viendrait faire voler ses cheveux et lui chatouiller les narines. y'a jamais rien de plus simple dans sa vie que quand elle croise le chemin de jihane. ce bout de femme arrivé de nulle part qui était devenue tellement en un claquement de doigt. sûrement parce qu'elles avaient partagé ensemble des instants chers au coeur de india. des instants qu'elle avait vécu le coeur solitaire, mais pourtant toujours aussi intensément. habituée à ressentir trop fort, elle laissait les émotions s'emparer de tout son être quels qu'en soient les éléments déclencheurs. et elle a la sensation que son organe vital a calqué le rythme de celui de sa partenaire. comme si quelque part, elle avait trouvé en elle une âme soeur. sans filtre, elle permet aux mots de passer la barrière de ses lèvres sans chercher à les analyser plus que de raison. rares étaient les personnes à qui elle donnait le droit d'entrevoir tous les sentiments qui la traversaient. pourtant, jiji était de ceux-là. ce sont les retrouvailles qu'elle partage, les erreurs qu'elle avait pu commettre qu'elle sous-entend. pas encore prête à dévoiler tout de ses secrets à ses proches. avec la jeune blonde, elle n'avait plus ce besoin de prétendre. une fois encore, elle coiffait tous les autres au poteau, parce qu'elle savait. et que ça faisait un bien fou à india de se confier à quelqu'un qui connaissait toute la vérité, quelqu'un avec qui elle n'avait pas besoin de tricher. elle aurait souhaité qu'elle ne soit pas la seule, elle aurait espéré pouvoir trouvé en elle le courage de tout coucher face à ceux qu'elle aimait. ce jour viendrait, tant qu'elle continuerait d'y croire de toutes ses forces. malheureusement on ne peut pas forcer le destin, donc faut laisser faire la vie… elle a raison, comme d'habitude. sauf que ce n'est aucunement ce qu'elle cherche à faire. elle prie seulement de toutes ses forces pour un coup de pouce, aussi maigre soit-il. parce que dans sa position, toute vibration positive était bonne à prendre. mais je suis sûre que tout ira pour toi ! un sourire s'invite sur ses lèvres presque instantanément. parce qu'elle a le don de lui faire voir la vie en rose jihane, même si elle ne possédait pas cette même particularité quant au regard qu'elle portait sur la sienne. pas un mot sur cette conversation n'est rajouté, elle n'est pas venue pour parler d'elle india. ni pour se plaindre d'une existence qui l'avait plutôt ménagé ces derniers temps. avec les années, tout s'était amélioré pour elle. et chaque être humain de cette planète n'avait pas eu ce coup de chance. alors elle tait ses angoisses et elle se mure dans un positivisme à toute épreuve. persuadée qu'à perpétuellement voir le monde en couleurs, il cesserait de faire resurgir sa noirceur. elle oriente elle-même la suite de leur échange la jeune pilote, quand elle lui apprend avec humeur que gabriel avait fait son retour dans sa vie. et qu'il ne semblait même pas en être le plus gêné. sa première préoccupation est de prendre la température, de savoir où son amie en était et comment elle avait su gérer la situation inattendue qui lui était tombé dessus. je pensais être bien india… si bien que face à lui j'ai vrillé ! elle marque une pause et india la laisse poursuivre sans la couper, ça devait déjà lui coûter d'avouer tout ça et d'en reparler. j'ai hurlé, était détestable, mais il le mérite, tellement. impossible de masquer ce hochement de tête. ce type avait été bien trop loin et il n'avait pas récolté le fruit de ses erreurs. quelques cris étaient un moindre mal. t'as pas à t'en vouloir, ni à te le reprocher jiji. ça faisait trop longtemps que tu gardais ça pour toi et il méritait d'entendre tout ça. il n'a pas mesuré le mal que ses actes t'ont fait alors il est grandement en mesure d'encaisser tes éclats de voix. la rassurer sur le bien fondé de sa réaction lui semble être la priorité. t'avais besoin de te défaire de ce poison que tu gardais en toi, parce que t'as jamais eu la chance de lui balancer ses quatre vérités. est-ce que ça t'a fait un peu du bien au moins ? balancer ce qu'on pense peut parfois servir d'exutoire, comme permettre à ce qui vous empoisonnait la vie jusqu'à aujourd'hui de disparaître loin. comme une libération durement acquise. il a réagit comment ? elle brûle d'entendre la manière qu'il avait pu avoir de se défendre, parce que la moindre de ses excuses se seraient révélées irrecevable. elle le savait d'avance. il n'y avait aucun moyen de passer au-dessus de ce qu'il avait fait, il avait été trop loin. et comme un malheur n'arrive jamais seul, c'est de sa santé qu'elle parle désormais jihane. des tests que india avait connu aussi à une certaine période. sauf qu'elle se laissait bouffer par la peur et qu'elle repoussait l'échéance. en oubliant qu'elle repoussait ses chances de guérison par la même occasion. je sais c’est con… je suis conne. bête de penser au pire, mais c’est plus facile d’être défaitiste, d’appréhender les choix que j’aurais à faire, tout ça. tu sais je ne pense pas tant que ça à moi dans tout ça… mais à eux. ils ont déjà vécu ça et je ne veux pas être celle qui laissera des larmes encore une fois toucher leur joue… c'est humain d'avoir peur jihane, on a tous connu ce sentiment un jour. moi la première. elle commence avec douceur, pour ne pas la brusquer. mais si ça se trouve, tu te fais peur pour rien. si ça se trouve, t'es en parfaite santé. et au pire des cas, plus tu te soigneras rapidement, plus tes chances de t'en sortir se multiplieront. elle ne peut pas faire beaucoup plus india, elle ne peut pas la forcer. uniquement la conseiller. sans mal, elle remarque pourtant qu'elle veut fuir cette conversation trop sérieuse, alors elle n'insiste pas davantage. c'est pour rendre leur échange plus gai qu'elle lui raconte ses mésaventures sur la toile. un mariage déjà prévu, avec un marié qu'elle n'avait jamais rencontré. il avait choisi la robe et tout aussi… sinon tu t’es marié ou la date n’est pas passé ? c'est un air outré qu'elle affiche avant de lui répondre. pour qui tu m'prends ? tu penses que j'aurais osé faire ça sans te prendre pour témoin ? non, tu n'imaginais pas te marier sans compter jihane à tes côtés. non, tu n'imaginais pas te marier avec cet inconnu non plus. à vrai dire, tu n'avais même jamais pensé à t'unir pour la vie. c'était un sentiment tout nouveau. ça me fait du bien india de te voir tu sais. elle sourit parce que c'est plaisant à entendre et c'est surtout réciproque. dis jihane, t'as déjà pensé à te marier ? enfin... tu crois que tu te marieras plus tard ? certain était pour, d'autre contre. ce pourquoi, elle avait envie de savoir où son amie se situait dans cette histoire.

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MessageSujet: Re: the demon of a life can not win against two hearts (Jindia)    the demon of a life can not win against two hearts (Jindia)  - Page 2 EmptyMar 29 Oct - 8:31


India & Jihane.
the demon of a life can not win against two hearts.

Tu t’épanches sur cette souffrance que Gabriel a laissé à ton petit organe. Oublier, avancer. La blague. T’y croyais vraiment que c’était si simple de passer à autre chose, d’oublier la douleur qu’il avait fait naître en toi, de toute part. tu te veux plus forte que prévu, mais t’es parfois fragile, un souffle et tu peux te briser. Le passé, le présent qui font écho à ce pauvre cœur qui est encore marqué par ces affaires, par son odeur. Tu fuis sa présence, ce qui te rappel, tu veux sans doute oublier l’insouciante que tu es à son contact, laissant juste votre amour que tu pensais vous enivrez, alors que c’était tout simplement pour mieux te voir souffrir. Tout prévu ? Tu ne sais plus. Tu ne sais plus rien. Le besoin de faire crier ta vérité, le mal qu’il avait fait couler dans ta vie, la confiance qu’il avait su t’apporter et te reprendre. Tu t’étais construite à nouveau sans lui, mais ce n’était pas assez, pas assez pour l’affronter. T’avais pas prévu de le croiser lui, t’avais jamais pensé le voir à nouveau, ô jamais. Amour de jeunesse, devenue amour catastrophique. Pas sa faute. Toujours la même musique, amour mécanique qui fait tourner le monde. Il avait récolté sa semence après tant d’absence, il ne méritait pas mieux, pourtant le cœur essayait de te faire dire le contraire. Maudit organe. Traitre. Le sourire qui s’impose sous les mots de India, la douceur qui est d’accord avec toi. elle sait parfaitement te rassurer dans le fait que tu n’es pas une hystérique comme dirait la plupart des hommes, cachant derrière ce mot trop souvent donné aux femmes, que pour être si folle fallait toujours y trouver un homme ayant blessé. Toujours le même schéma, qui devrait être modifié. Un jour. Chaque chose en son temps. Les opales qui se perdent dans les siennes, le sourire qui fait du bien, elle est rassurante la brune, ça fait un bien fou. « il n’a pas eu le choix de les assumer, j’ai presque envie d’espérer qui ne fuira pas, qu’il m’affrontera à nouveau … » pour t’apaiser, pour que tu puisses avancer réellement et ne pas juste le prétendre. Tu méritais de connaître l’accalmie de ces blessures qu’il avait conçu par ses actes. « énormément sur le coup … » oui sur le coup tes mots taillés dans son cœur t’avaient donné un peu de bienfait, mais ça avait fini par passer, s’estomper, quand tu t’es aperçu que l’amour d’antan était encore collé à ton organe central. « puis je me suis souvenue… » souvenue que tu ne pouvais pas oublier d’un clin d’œil, jalousant ceux qui prétendaient y arriver. T’avais peur de ne plus pouvoir aimer princesse, mais finalement tu le savais encore, même que tu le savais trop bien, mais l’amour te collait encore à la chair, de l’amour à la haine, le détester pour oublier que tu l’aimais. « il m’a laissé faire, comme ci il savait … » c’était comme ci il t’autorisait à le lyncher, à le poignarder là où ça faisait mal. Ronger ton frein, comme un coup de couteau qui transperce ton cœur avec vergogne, ne laissant aucune chance à ce dernier. La peur de franchir le pas, cette hantise de revivre l’histoire à la place de ta mère, tu n’es pas prête, tu en trembles d’avance. Le courage manque la poupée que tu es, toi qui fonces pourtant à des vitesses folles sur des circuits où tu te mets en danger à chaque instant. « je sais que c’est humain … je ne veux pas affronter seule et pas être un poids pour quiconque à la fois … » tu ne veux pas de ta famille, tu ne veux pas qu’ils soient là souffrant à nouveau de la perte d’un autre membre de la famille. Tu penses à tes amies, la peur d’affronter leurs opales qui seront pleine de buer, tu ne peux pas te résoudre à foncer tête baisser vers la vérité, pourtant une réalité qui finira par te rattraper bien assez vite, avant même que tu ne daignes prendre une quelconque décision par toi-même, à force de laisser le temps couler. Et si ce n’était rien. Juste un test que tu réussiras ? « Je sais que je me prends que trop la tête … j’ai peur de tout foutre en l’air … » de briser la vie de tout le monde, la tienne dans le fond ce n’est que le caduc de tes angoisses. « je ne veux pas devenir elle … » ta mère. « peiner mes proches … » et pas affronter. Trop de peur qui se confronte, s’entrechoquent sans te laisser une chance de plonger dans l’abysse de cette vérité qui te tend les bras. « je n’ai jamais cru que j’aurais besoin d’une main pour tenir ma main, mais je ne peux pas demander à quiconque, même pas à toi … je ne sais pas être égoïste. » t’aimerais, ça soulageait ton pauvre cœur qui va finir par succomber sous cette pression. Un peu taquine, changement d’humeur qui fait du bien. « on ne sait jamais … tu sais les coups de folie ça frappe tout le monde même les frimousses brunes … » que tu lui dis, le sourire qui s’impose sur tes lèvres. Puis la question qui fait rage en toi, celle que India t’avait posé. « euh … » les mots te manquent, ce qui en est étrange. « je pense que ouai, mais je ne sais pas quand… je pense que je n’ai jamais imaginé le style de mariée que je pourrais être, mais que j’aimerais lier ma vie à une autre personne … » Tu le sais que tu aimerais, que tu le feras, mais t’avais jamais projeté des rêves de petite fille dessus, non car toi tu rêvais de circuit petite, loin d’être une princesse. « pourquoi tu me demandes ça , tu songes à te marier ? » Que tu lui demandes, alors que tu finis ce que tu avais commandé, la conversation t’ayant poussé à consommer, pour ne pas trop en dire, peut-être.


 

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