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 NY, la ville qui ne dort jamais | LIBRE

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/ avatar : Chris Hemsworth
/ crédits : Starfire
/ autres personnages : L'ex tolard (dg), la patissière (lam) et la maman célibataire (ka)
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MessageSujet: NY, la ville qui ne dort jamais | LIBRE   Sam 23 Juin - 19:20

La ville qui ne dort jamais… Ruben a beau en être habitué puisqu’il a grandi et vécu la majeure partie de sa vie à New York, il est toujours étonné de voir à quel point la ville est active même lorsque la nuit est tombée. Il n’est pas vraiment un homme de la nuit, il tient à son sommeil. S’il ne dort pas il fatigue vite et ça se ressent dans son jeu. Son métier, sa passion lui demande de faire pas mal de sacrifice qui se ressent parfois dans sa vie, dans son alimentation et dans sa santé mais il a fait ce choix il y a des années et il ne fera pas de marche arrière. C’est sa vie désormais et même à la retraite de sa carrière il continuera ainsi ; il le sait !   Pourtant ce soir, il ressent le besoin de sortir. Les choses sont étranges. Il est marié. Il ne peut pas se plaindre, l’idée venait de lui. C’est assez original d’épouser une nana qu’on ne connait pas mai bon, il ne doit pas en parler puisque ce mariage n’est pas légal puisque c’était justement pour contrer les services d’immigration. Bien sûr, pour que tout soit crédible, il a dû la laisser entrer dans son spacieux appartement, si bien que malgré la taille de celle-ci il le perçoit comme trop petit. Il n’a pas l’habitude d’avoir de la compagnie quotidiennement chez lui. Il faut qu’il s’y habitue. Pourtant, malgré ça, il traine, à plus d’une heure du matin. Pas besoin de trouver une boite de nuit pour trouver de la vie. C’est ça qui fait le charme de la métropole. Un café, un simple café et pourtant il y a du monde, il y a de la vie. Il vient à peine d’arriver, les mains dans les poches, cherchant un endroit où se caler et il semble avoir trouvé son QG de la soirée. Il n’a pas envie de faire grand-chose mais boire un café l’aidera alors à rester éveillé. Il est tellement habitué à se coucher tôt ces derniers temps que l’optique de rester éveillée toute la nuit ne peut se faire sans goute de caféine. Certains de ses potes lui auraient plutôt conseillés des trucs plus forts comme une certaine poudre blanche mais Ruben ne touche pas à ses conneries. Ce n’est pas son style et puis, s’il est chopé en train d’en prendre ou même avec le moindre gramme dans le sang, il est foutu ! « Un café long s’il vous plait ! » Demande-t-il avant de prendre place à une table occupée. Il ne veut pas s’incruster n’importe où mais il va où il y a de la place. « Ça va ? » Demande-t-il à la personne qui n’a pas l’air dans son assiette : chagrin, substance ou tout autre ? Il faudrait que Ruben apprenne à se mêler de ses propres affaires.
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/ occupation : gardien dans un centre pénitencier mixte. descendant direct de la famille mafieuse gianetti, un rôle qu'il refuse d'endosser.
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/ beau bordel : ft luna, georgia, err, luz, ruben, belka, silvia.

MessageSujet: Re: NY, la ville qui ne dort jamais | LIBRE   Mer 8 Aoû - 21:29

il n'a pu contrôler ses émotions, comme trop souvent ces derniers temps. bien trop impulsif, bien trop vrai. lorsqu'elle a volé trop loin du lit, que son oiseau a demandé à quitter le nid. ça l'a abattu. l'idée que l'amour de sa vie puisse lui filer entre les doigts lui était insupportable. c'était pour cette raison qu'il était si possessif, si imprévisible en amour. il l'aimait à en crever. et à trop lui faire du mal, il risquait un jour d'en mourir pour de bon. il aurait aimé pouvoir partir loin d'elle afin de la laisser vivre à sa convenance. seulement, comment stopper un coeur qui ne demande qu'à battre pour l'autre ? il s'était énervé ce soir. il lui avait hurlé dessus. jusqu'aux larmes. jusqu'à ce que le chagrin ne l'emporte. alors, au lieu de l'affronter, il avait fui. lâcheté. il devrait être avec elle à la rassurer, à lui demander pardon. à s'excuser. à faire d'elle la poupée qu'elle mérite d'être. au lieu de cela, il est là, effondré sur son sort. une tasse de café à la main pour faire bonne figure. au cas où son patron ou une personne de son entourage ne passe, qu'ils ne le voient pas à boire ainsi. pourtant, il avait sorti une petite fiole d'alcool de sa veste et en avait versé le contenu dans la tasse. il ne fallait pas abuser, il avait tout de même besoin d'un remontant.
de son ongle, il gratte doucement la petite table en bois, machinalement. comme pour empêcher son esprit de lui jouer de mauvais tours. c'est lorsqu'un homme prend place à la même table que lui qu'il dévie son attention. « Ça va ? » dino plisse légèrement les yeux, en scrutant l'homme. il n'avait pas envie de parler, il voulait seulement ruminer, se crier à quel point sa perle était trop bien pour lui et son vieux coeur. il répond, d'un ton nonchalant. « qu'est-ce que ça peut t'faire ? t'es psy ? » ça sort tout seul. la tristesse qui parle, pas lui. il n'est pas comme ça dino, malgré les apparences. on pourrait le prendre pour un mauvais garçon avec ses mauvaises fréquentations et son devoir d'entrer dans la mafia. pourtant, il était fait de guimauve lorsqu'il ne s'agissait pas de sa belle amie. « excusez-moi ... j'ai eu une dure soirée. » il se passe une main sur le visage afin de se remettre les idées en place et ose enfin reposer son regard sur lui. « laissez-moi vous payer votre consommation pour me faire pardonner. » il tente un semblant de sourire. quelque chose de peu convaincant, mais de sincère.

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MessageSujet: Re: NY, la ville qui ne dort jamais | LIBRE   Dim 19 Aoû - 20:05

Ruben aurait dû s’abstenir de se mêler des affaires des autres même si ça ne partait pas d’une mauvaise attention. Mais bon, même s’il semble avoir énervé l’homme en face de lui, il n’y a rien de bien grave. Ruben hausse alors des épaules avant de répondre du tac au tac. « Et si je le suis ? » dit-il simplement d’un ton neutre comme un psy pourrait regarder son patient sans exprimer la moindre émotion pour que le patient continu de parler. Ruben n’est clairement pas psy, ça se saurait. Sans doute que s’il l’était, il s’aiderait lui-même à concentrer ses pensées sur autre chose que tout le bordel qu’est sa vie. C’est peut-être sa la solution finalement : avoir un psy et non pas uniquement le thérapeute qui intervient parfois dans les vestiaires pour motiver l’équipe. Un vrai psy à qui il pourra conter tout ce qu’il désire alors que ça restera uniquement entre eux. Mais là n’est pas le sujet. « Ca ne fait rien, je pense que pour venir ici c’est qu’on évite tous d’entrer chez soi et être à fleur de peau pour ça c’est normal » C’est son cas en tout cas mais il oublie que pas mal de personne vienne là car c’est leur train de vie. Tout le monde ne se couche pas aux aurores comme Ruben la plupart du temps. Ruben cherche toujours des excuses aux gens car pour lui, les gens ne sont pas tous foncièrement méchants. Jouant avec son gobelet, le faisant tourner d’un côté puis de l’autre, il se contente de dire d’un air décontracté « Ce n’est pas la peine c’est qu’un café, vraiment » Peut-être devrait-il le laisser payer car il ressent le besoin de pardonner son ton. Mais Ruben ne l’a pas mal pris, sinon une réflexion serait directement sortie d’entre ses lèvres. « Dispute ? » Essaye-t-il de comprendre ce qui la poussait à passer une mauvaise soirée.  Il n’est pas là pour lui faire passer un interrogatoire alors qu’il ne le connait ni d’Eve ni d’Adam mais il continu « Ou un connard de patron ? » S’il continu il peut le faire encore longtemps. Il ne le connait pas donc une multitude de possibilités peut expliquer son humeur. « Enfin désolé ça ne me regarde pas ! » Il porte le gobelet à ses lèvres et manque de se bruler à cause de la chaleur du liquide. S’ils continuent à s’excuser, la conversation va vite faire le tour. Au moins il est bien content, comme ça il ne pense pas à ses propres problèmes même s’il n’y a pas de quoi fouetter un chat de son coté, au moins il a eu raison de veiller et éviter de rentrer.
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MessageSujet: Re: NY, la ville qui ne dort jamais | LIBRE   Ven 7 Sep - 12:49

Lorsque Dino s'énerve ainsi, sans raison apparente, ce n'est rien de personnel. C'est contre lui qu'il en a. Il voudrait s'enfuir sous terre, et ne jamais réapparaître. Arrêter de faire du mal aux gens qu'il aime, et devenir un homme admirable. Mais son impulsivité, mêlé à son syndrome de ganser lui retire ce droit. La colère restera à jamais son trait marquant, même lorsqu'il n'en veut pas. Il fixe intensément le café dans sa tasse, il y voit ses propres pensées se noyer dans le breuvage. Il a mal, partout ; mais c'est son coeur le plus touché. « Et si je le suis ? » Il ne peut s'empêcher de lui adresser un sourire. Après tout, il aurait très bien pu être psychiatre. Mais, à ce compte-là, il ne devrait pas s'approcher de Donald. Un cas trop abandonné pour lui. « Alors, je vous conseillerai de ne pas vous attarder sur mon cas. Vous n'en finiriez pas. » Il garde sa tasse dans le creux de sa main. Une fine couche de liquide semble trembler à la surface, signe que sa main fait de même. Pas facile de rester immobile quand le coeur hurle dans la poitrine. « Ca ne fait rien, je pense que pour venir ici c’est qu’on évite tous d’entrer chez soi et être à fleur de peau pour ça c’est normal » Dino hoche la tête doucement, l'inconnu ayant raison. Il ne voulait pas rentrer chez lui, affronter ses yeux de biche. Il aimerait aller à leur appartement, foncer droit sur la femme que son coeur réclame, et l'étouffer entre ses bras. Il voulait lui donner tout l'amour qu'elle mérite, mais qu'elle ne peut pas lui donner. Mais il avait peur de sa réaction, d'être rejeté. Il ne savait pas ce qu'il ferait dans ce cas-là, et ne préférait pas y penser. Il remercie d'un signe de tête l'homme, lorsqu'il lui dit ne pas avoir besoin qu'on lui paie sa consommation. Dino verrait bien comment évolue la soirée. Si son interlocuteur avait la gentillesse de lui tenir compagnie, alors il paierait bien plus que ça. C'était à coup d'alcool fort qu'il avait envie de terminer la soirée. Enfoncer sa tête dans le sol, boire à en crever, et attendre que la mort vienne le chercher. Le plus tôt possible. « Vous avez raison, j'imagine que vous avez aussi vos démons enfermés chez vous. » Il prend une gorgée de café, puis secoue la tête lorsqu'il lui parle de patron. Non. Tout allait bien à son travail à la prison. au contraire, il savait qu'il allait pouvoir gravir les échelons plus vite que prévu, et en était honoré. Concernant la mafia, il se disait que tout n'était qu'un mauvais rêve, et préférait ne pas y penser. Non. C'était bien pire qu'un simple patron. « Enfin désolé ça ne me regarde pas ! » Dino lève une main doucement, signe de paix. Lui raconter un peu ses problèmes ne le dérangeait pas, et il sentait qu'il avait lui aussi des problèmes à résoudre dans sa vie. Il ajoute alors. « Ne vous en faites pas, ça ne me dérange pas. » Il ne répond pourtant pas à sa question, prenant une autre manière pour le faire. Ce n'était pas à cause d'une dispute, ni d'un patron, mais à cause de lui-même. La dispute avec Luna ne venait que de là. Il serre sa propre tasse entre ses deux mains, le regard toujours baissé, et arrive à articuler, étrangement. « Cela vous est déjà arrivé d'avoir l'impression d'être mauvais ? » Il relève les yeux vers lui. « Pas juste quelques coups de sang mais ..... d'être réellement dangereux ? » Il était peut-être le seul, après tout. C'était ce qui lui faisait peur. Seul au monde, sa colère pour seule compagnie.

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