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 black (lexane)

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Vince Barlow


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/ statut : en couple avec celeste, une relation fait d'amour et de haine, de passion violente
/ occupation : ancien dealer, reconverti en vigile pour le compte des McGrath, petite frappe préparant un grand coup, rêvant d'une autre vie
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MessageSujet: black (lexane)   black (lexane) EmptyVen 31 Mai - 15:35

il y a des habitudes qui ne se perdent pas, des mauvaises choses qui restent, pour toujours, trop ancrées en toi, trop profond. des habitudes qui te confortent, te rassurent en quelque sorte, bien qu’il n’y ait rien de bien rassurant à traîner dans les rues. tu sors du club, il est encore tôt, trois ou quatre heures du mat’, pas plus. la capuche de ton sweat sur ton crâne rasé, t’allume la première clope, la première d’une longue série. Y avait cette habitude avant que tu ne rejoins les Mc Grath, que tu ne deviennes pas un chien, un mouton bien ranger dans une case, un travail officiel, des horaires officiels, des fiches de paie. putain regardes-toi Vince, regarde ce que tu’es devenue, tu détestes ça, tu détestes ta vie depuis des semaines. tu l’avais déjà imaginé loin d’ici, des rues du Bronx, de new york, de l’Amérique, terre de liberté mon cul. Tu’avais déjà imaginé bien d’autre chose pour ton futur, et tu sais par ou ça a foiré, à quel moment ça a mal tourné, à quel moment tes plans se sont vu réduits à néant. tu te détestes pour être encore là, tu te détestes pour ne pas avoir agi une nouvelle fois, un nouveau coup, un autre, mieux réussis, t’offrant la porte de sortie que tu souhaites tant. tu commences à marcher, quitte l’animation du centre des queens, le téléphone coincé contre l’oreille. Molly répond pas. Molly joue encore à sa Molly, cette sale gosse qui refuse toujours qu’on l’aide, qui refuse toujours ta présence à ses côtés, refuse que t’essaie d’assumer ton rôle de grand frère. peut-être qu’il est juste trop tard pour tenir ton rôle, peut-être que t’a raté le coche, tout simplement. tu pestes. contre Molly. contre céleste qui te donne toujours pas de nouvelle non plus. vous êtes séparé. encore une fois. pour combien de temps ? t'en sait rien, peut-être plus que d’habitude, peut-être que ce sera la dernière fois, la bonne, celle qui vous séparera pour toujours au fond ? t'en sait rien, tu sais juste que dès le jour ou t’as rencontré Céleste, dès le premier jour où tes lèvres ont embrassé les siennes, tu savais que cette histoire ne durerais pas pour toujours. parce qu’elle est de ces histoires qui marquent, qu’on n'oublie pas, qu’on aime autant qu’elle nous fait souffrir.

c’est le message que tu reçois qui te fait changer de destination, modifie ton itinéraire, revenir sur tes pas. les quelques mots numériques envoyer par Lexane. t’hésite un instant, crachant la fumé de ta clope. tu l’as pas revu depuis votre rencontre officielle, le café dans ce bar, les confidences, l’échange de numéro. tu sais pas bien si c’est une bonne idée, pourtant tu’écris déjà les quelques mots, demande si tu peux passer. elle n'arrive pas à dormir, t’en a pas l’intention non plus. tu rebrousse chemin, jusque chez elle, l’adresse qu’elle te donne, que tu connaissais déjà. Ta l’impression de marcher sur des œufs avec elle, d’être un putain d’équilibriste sur un fil tendu, juste au-dessus d’une fausse d’emmerdes. Des pirouettes habiles pour qu’elle ne découvre pas la vérité, qu’elle ne reconnecte pas les pièces du puzzle manquantes sur cette nuit-là, sur le braquage qui à jamais, changera sa vie. tu traverses la rue, te plante devant l’entrée de son immeuble, le mégot sous ton talon. monte jusqu’à son appart, la découvre là, dans l’encadrement de sa porte. “salut…”, t’attend qu’elle t’invite à entrer, l’observe seulement, son joli minois et sa mine fatigué. “Est-ce que ça va ?”, bien sur que non. bien sur que non elle ne va pas bien, bien sur qu’elle a le sommeil difficile, et comment ne pas l’avoir, après ce qu’elle a vécu. ce que TU lui a fait vivre Vince....

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Lexane Porter


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MessageSujet: Re: black (lexane)   black (lexane) EmptyVen 31 Mai - 17:22

Sacs de courses au bout des mains tu remontes l'avenue qui mène du métro a ton appartement, le casque vissé sur les oreilles qui crache de la musique bien trop forte pour que ca ne soit pas abrutissant. Quand t'arrives, tu tires la porte et tu montes les étages qui te séparent de ton appartement avant de claquer la porte que tu as ouverte de façon malhabile, un pot de beurre de cacahuète qui manquait de s'échapper de dessous le bras. Quand c'est enfin terminé, tu te jettes dans ton canapé en soupirant, passant une main dans tes cheveux, tu regardes l'heure et tu soupirer. Trop tôt. Beaucoup trop tôt. Vingt heures. T'aurais voulu rentrer chez toi plus tard, histoire de pouvoir te jeter dans tes draps et ne pas dormir. Tu sens ton palpitant qui s'affole quand tu penses a dormir et tu serres la mâchoire. Bordel. Tu te fais réchauffer un plat rapidement et t'allumes la télé, ne prête pas attention a l'émission télévisée qui tourne pendant que tu écris dans ton journal, t'écris les sensations qui t'ont prise lors de ta journée de travail. Cher journal, aujourd'hui j'ai encore cru que j'allais crever. Quand la porte a claqué a cause du sale temps, j'ai sursauté et quand un client m'a demandé un renseignement j'étais pas là. J'étais ailleurs. Chienne de vie. Bande de connards. Bande de connards en quête de fric. et tu ratures la dernière phrase, énervée. Putain.

Quand il est une heure décente de la soirée, tu passes sous la douche, détend tes muscles, tu fermes les yeux et tu t'endors sous l'eau. La sensation d'étouffer te prend et tu tousses en te tenant aux parois de la douche. Tu sors de la, fébrile, tremblante et tu attaches tes cheveux mouillés avant de preparer ta robe et tes talons pour demain, les sous-vêtements sur le dessus et tu enfiles un pantalon de yoga et un débardeur avant de te foutre dans ton lit, les yeux grands ouverts. Cette semie sieste dans la douche t'as montré a quel point t'es foutue, t'es déréglée. Tu restes allongée, les yeux grands ouverts et tu passes sur ton téléphone, les réseaux sociaux, Facebook, Instagram, Twitter. Tout y passe. Puis tu regardes l'heure, deux heures trente. T'envoie un message a Vince. Tu n'sais pas s'il va te répondre mais au pire, c'est pas grave. Dire que t'arrives pas a dormir te fait te rendre compte de ta vie complètement sans dessus dessous. tu te lèves, te dirige jusqu'au placard qui contient tes petites pilules, il te demande sil peut passer. Tu réponds que oui, lui donne l'adresse, regarde le flacon et tu le déposes sur le plan de travail en posant tes deux mains a plats. Réveille toi Lexa, ça peut pas continuer comme ça. Quand ça sonne, tu ouvres sans te demander qui c'est. Tu sais qui c'est. Tu l'attends sans l'encadrement de la porte et tu souris quand il arrive mais le sourire ne contamine pas le regard parce qu'il est vide le regard. « Hey... » tu te décales pour qu'il entre et tu retiens ton souffle quand il te demande si ça va « Oui ça va. » sèche la réponse. Tu déglutis et tu passes une main dans tes cheveux . « Non ça va pas. J'deviens tarée. J'arrive pas a dormir. J'ai somnolé sous ma douche, j'ai cru que j'allais crever et la j'dors pas. » Tu pètes un plomb Lexa. Tu fermes les yeux avant de le regarder « Tu veux boire une bière, un truc ? » Tu le laisses te suivre jusque la cuisine et tu ramassés le pot de cachet a la va-vite pour le balancer dans le placard.  T'as pas envie qu'il voit que t'es complètement fucked up. Tu lui sors alors une bière et lui tends avant d'en prendre une toi. « Et toi ça va ? »
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MessageSujet: Re: black (lexane)   black (lexane) EmptyDim 9 Juin - 20:04

À quoi tu joues Vince ? Franchement à quoi tu joues ? Qu’est-ce que ça t’apporte de lui tourner autour ? De débarquer au premier message qu’elle t’envoie, quand elle te dit qu’elle ne trouve pas le sommeil, qu’elle croit devenir folle. t'espère quoi ? Pourquoi tu fais ça ? tourner autour du feu que tu as toi-même allumé, sauter par-dessus en espérant quoi ? Que les flammes te chatouillent sans te brûler ? impossible. tu finiras en taule avec tes conneries. pour l’avoir approché de trop près alors que tu devais juste la surveiller. juste garder un oeil sur elle. t’assurer qu’elle n’aille pas trop souvent parler aux flics, que la mémoire ne lui revienne pas. et si ça arrivait ? si ça lui revenait quand tu seras là, en face d’elle, dans son salon. si elle croisait tes yeux océan, et que d’un coup, elle fasse le lien. tu feras quoi de tout ça Vince ? tu feras quoi si elle décide d’aller te balancer au flic ? tu l’élimineras ? soit pas idiot, t’en est juste incapable.

Pourtant t’hésite pas, et c’est surement ce qui fait de toi quelqu’un d’idiot. de vraiment idiot. tu te plantes devant la porte de son appartement, sonne sans hésiter. au fond tu crois que tu l’aime bien cette fille, différente de ce que tu’avais imaginé. dans un autre monde, une autre vie, où tu n’aurais jamais eu besoin de braquer cette bijouterie, t’aurait pu t’enticher d’elle. ouais, tu’aurais pu la rencontrer dans une de ces soirées que tu ne fréquentais que pour vendre tes sachets, y croiser son regard de feu, sa plastique de rêve, en tomber amoureux. seulement pour un soir. flirter. rentrer chez elle. et la suite on la connaît. ouais t’aurais pu. sauf que la vie en a voulu autrement, que t’est rentrée armée jusqu’aux dents dans cette bijouterie, le canon du flingue sur la tempe, les choses qui s’accélérant, vont trop vite pour qu’on puisse les arrêter ou même juste les freiner. et vous l’emmener.
elle t’accueille, la mine fatiguée, le regard vide. question d’usage, tu demandes quand même comment elle va. mal, évidemment. comment espères-tu que ce soit autrement ? elle déballe toute la belle, te dit qu’elle devient folle, en perd le sommeil, en perd la raison. elle dort plus, somnole seulement, et tu l’imagines assez facilement, ombre fantomatique de sa propre vie. elle te propose une bière que tu acceptes d’un hochement de tête, la rejoint dans la cuisine. elle te retourne la question, te demande si ça va, la broutille à la bouche tu hausse les épaules. “ouais...”, tu l’observes, d’un calme qui ne te ressemble pas. “Est-ce que… tu vois quelqu’un pour tout ça ? pour parler de ce qui t’est arrivé je veux dire”, tu penses à un psy, de la famille, une amie, quelqu’un pour la conseiller, l’écouter, l’aider aussi. tu pourrais le faire Vince, l’aider. tu pourrais l’aider à exorciser les démons qui semblent la hanter. “l’enquête avance ?”, tu poses ton épaule contre l’encadrement de la porte, l’observe avec intérêt. t’espère que non. t’espère qu’elle te renseignera.

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MessageSujet: Re: black (lexane)   black (lexane) EmptyLun 17 Juin - 22:02

T’as le coeur au bord des lèvres, tout le temps. Quand tu fais un pas tu manques de te casser la gueule parce que tu ne dors plus. Parce que tu dors deux heures et encore, tu ressens encore la sensation qui t’prenait quand t’avais le flingue contre la tempe, comme un parasite, un moustique qu’on veut chasser en pleine nuit, mais là, c’est à l’intérieur, à l’intérieur du crâne, dans les pensées, au fond du coeur. Tout est noire dans ton coeur Lexa, il est nécrosé, et tu n’sais pas ce qu’il faut que tu fasses pour que ça aille mieux, ton psy il se contente de faire des hum hum, tes parents s’en cognent, et toi, t’es là, avec tes démons. Tu devrais peut-être aller voir un autre médecin, un qui te prendrait au sérieux, mais tu n’peux pas parce que c’est pas le médecin que les flics t’ont donné à aller voir. T’entends encore leur voix, parfois. Et des fois t’as l’impression de les entendre même quand tu fais tes courses, quand tu marches dans la rue. Alors tu sursautes et tu traces, des fois qu’ils veulent encore te faire du mal. Alors quand t’as l’occasion, tu lui envoies un message, parce que c’est peut-être la seule personne qui ne te juges pas et ça te fait du bien. Il rapplique, encore, t’as besoin de lui. T’as besoin qu’il te donne des conseils, comme à son habitude, il n’a pas l’habitude de te donner des conseils bidons. Quand il est là, tu n’sais pas, tu te sens en sécurité, tu te sens mieux. Mais tu sais que ça finira par te péter à la gueule ça aussi. Le karma se chargera de toi. Quand tu lui tends sa bière, tu le regardes, le regard est vide, dénué de tout sentiments. Tu serres les dents et tu prends une gorgée de ta bière. Tu vas finir ivre, parce que tu ne tiens pas l’alcool premièrement et ensuite, tu es trop fatigué pour le tenir aussi. Tu marches jusque ton canapé et tu joues avec l’alcool que tu tiens dans tes mains en le regardant quand il te pose une question « Ouais, j’vois un psy qui en a rien à foutre mais qui se contente de prendre le pognon que j’veux bien lui filer parce que c’est un connard. » Et il te pose l’éternelle question sur l’enquête. Tu sens ton coeur qui se serre un peu et tu resserres la bouteille entre tes mains avant de passer une main tremblante dans tes cheveux, rien que d’en parler, ça te rend folle et ça te donne la nausée. Tu déglutis et tu le regardes, le regard vide, le regard qui appelle à l’aide. « Non, elle avance pas. Enfin j’en sais rien. Y’a ce flic qui arrête pas de venir me faire chier, mais il m’en dit pas plus. Mais de toutes façons, tout repose sur moi et mes souvenirs. Et comme j’fais un blocage, on va dire qu’elle avance pas. » Tu fermes les yeux, si fort que t’as l’impression que ta tête va exploser. Le coeur cogne dans la poitrine et tu poses ta main dessus en respirant bien trop fort. Et tu le regarde encore, encore l’appel à l’aide. Encore l’envie de faire partir les ténèbres. « Viens te poser, j’te ferais pas payer plus cher. » t’essayes d’ironiser Lexa, mais tu sais que c’est peine perdue, l’ironie ne teinte pas la voix. Et quand il vient s’poser, tu pinces tes lèvres « Dis moi qu’ça ira Vince. » Tu n’sais pas ce que tu veux qu’il te promette mais ta main attrape la sienne comme pour te rendre compte qu’il est bien là. Qu’il est pas parti, que c’est pas un mirage. « Dis moi que ça ira, que j’vais pas devenir folle que j’vais pas avoir envie d’me flinguer en pleine nuit. » Et tu lâches sa main parce que c’est gênant avant d’ouvrir la boite de Pandore devant toi, et tu en sors un objet délictueux, que tu cales entre tes lèvres avant de l’allumer. Tu tires dessus et tu lui tends « y’a qu’ça qui me fait du bien. »
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