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 you're mine - quarya

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Quinn Ziegler


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/ avatar : Linda Hardy
/ crédits : hoodwink
/ nombre de messages : 111
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/ âge : 43
/ statut : doigt enchaîné à un époux terrifiant, homme de ses cauchemars, désirant lui échapper depuis plus de vingt ans sans jamais pouvoir y parvenir. un cœur en proie au désespoir, qui trouve réconfort dans la présence d'une demoiselle venue illuminer ses nuits, lorsque l'horreur ne la prend pas totalement.
/ occupation : repos lors de ses longues journées dans un travail censé l'aider à s'évader, elle est éditrice, rêvant de laisser son esprit s'éclipser sous les pages des auteurs qu'elle fréquente.

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MessageSujet: you're mine - quarya   you're mine - quarya EmptyDim 19 Mai - 9:59

☾ ☾ ☾

you're mine
(arya & quinn)

Comme un besoin qui s’évaporait dans la nature. Comme une nécessité qu’il fallait retrouver. La nuit la plus belle qu’elle voulait réitérer. La nuit la plus belle dont le souvenir était flambant neuf, et dont le corps avait l’urgence de recommencer. Parce que comment pouvait-il en être autrement ? Arya s’était révélée être encore plus douce que dans les plus folles des imaginations d’une Quinn hypnotisée. Elle était un trésor, un véritable petit trésor qu’elle ne pouvait plus savoir loin d’elle. Et même si cela ne faisait que deux jours qu’elles s’étaient quittées, au petit matin, à l’hôtel, alors que le sommeil avait été des plus apaisant, alors que la douceur avait été parfait, Quinn n’en pouvait plus. Elle n’en pouvait plus de compter les heures, de compter les minutes, les secondes même. Elle avait besoin de la retrouver, c’était comme si sa vie ne dépendait que d’elle. C’était comme si elle dépérissait en la sachant trop loin d’elle. Sans parler de l’hideux mari qui n’avait pas compris le sourire de sa femme, de son objet, lorsqu’elle était rentrée, ce matin là. Il n’avait pas cru à une tromperie, il n’avait pas cru à une nuit, il avait juste pensé qu’il fallait punir ce sourire béat, il avait juste pensé qu’il fallait se ressaisir des chaînes invisibles qui serraient le cou de sa femme, qui partaient de son annulaire, pour la transpercer en plein cœur. Il ne voulait pas la voir heureuse, cette femme qui n’avait su lui donner un enfant. Elle ne devait pas l’être, elle n’était que sa possession. Pourquoi diable sourirait-elle ? Alors il l’avait frappée. Et la lèvre avait été fendue, le sang avait coulé, mais l’espoir était revenu, et il ne pouvait plus le retirer. L’espoir, en la personne d’Arya.
L’espoir qu’elle voulait à tout prix conserver.
L’espoir qui lui tiraillait les entrailles.
Elle ne pouvait plus attendre.
Quelques sms envoyés, et elle avait une idée. Retrouver la femme de ses rêves, celle qui lui permettait d’espérer, celle qui lui permettait de vivre. Une surprise, alors qu’elle sortait des cours, une surprise qu’elle s’imaginait lui plaire. Parce que pour elle, pour la Ziegler, Arya ne saurait qu’être pleinement heureuse de la voir ainsi l’attendre, sourire sur les lippes et envie d’aller manger un morceau avec elle, un café, ou juste de parler. Une envie de faire partie de sa vie, de connaître sa vie, et d’une certaine façon, de la contrôler. D’être sa vie.
C’était son désir.
Son désir, pour cette jeune femme qui lui revenait de droit, qu’elle méritait, plus que tout au monde. Son désir, pour cette belle blonde, qu’elle ne voulait rien que pour elle, qu’elle voulait dans ses bras.
Son désir, qui la prenait, qui l’envahissait, qui lui permettait de sourire. De sourire pour elle, et uniquement pour elle. De sourire pour elle, et uniquement avec elle.
Parce qu’elle était la seule, Arya. La sirène de ses nuits, la muse de ses jours, et la déesse de chacun de ses rêves. Celle qui la sortait d’une misère, d’une torpeur infinie. Celle qui la relevait, alors même que le destin s’évertuait à la rabaisser, à la coller au sol, à la mettre plus bas que terre, sans pour autant la laisser nourrir les vers.

Alors elle l’attendait. Elle l’attendait, avec une interminable précipitation, avec une impatience qui ne lui allait pas, à cette femme dénuée de vie, autrement que dans le regard d’Arya. Elle l’attendait, le cœur battant, et la peur au ventre. La peur de l’effrayer. La peur de lui faire peur. Parce qu’elle ne lui avait rien dit. Juste une question que ses horaires, et un silence quant à ses intentions, pour que la surprise soit surprise, et que la joie qu’elle imaginait alors dans le regard de la sirène soit la plus belle possible.
Si seulement elle avait su.
Si seulement elle l’avait prévenue.
Peut-être n’aurait-elle alors pas eu à voir la femme de ses rêves, la femme de sa vie, celle qui lui revenait, qui lui appartenait, et qu’elle ne voulait partager avec personne, entourée de deux garçons lorgnant sur sa personne. Entourée de deux garçons qui firent monter une rage, une boule de jalousie en la poitrine de Quinn. Une jalousie peut-être un peu trop déplacée, surtout alors que ce n’était que la seconde fois qu’elles se voyaient. Une jalousie un peut trop déplacée, qu’elle ne montrait pas, alors qu’elle s’avançait, regard focalisé que ceux qui menaçaient de lui prendre sa Arya à elle. Regard détourné vers les pupilles de sa belle, et sourire cachant le mal-être, alors qu’elle l’interpellait. Un Coucou ! je voulais… je voulais passer te voir… te faire une surprise… comment vas-tu ? sorti d’entre ses lippes, et une envie de rajouter « ma belle », à l’intention à la fois de la femme, mais des deux hommes qui n’avaient rien à faire autour d’elle. Une envie restreinte, parce qu’elle ne pouvait pas l’effrayer. Un visage contrôlé, une expression maitrisée, pour ne laisser aucune trace de jalousie sur son visage fatigué, à la lèvre enflée.
Pour ne pas la faire fuir, elle qui était sienne.



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Arya Warren


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/ crédits : ASTRA
/ autres personnages : kristina, peyton, meg.
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/ âge : 20
/ statut : célibataire, un cœur trop abîmé qui ne demande pourtant qu’à être aimé.
/ occupation : étudiante en médecine et comédienne à ses heures perdues.
/ zone du queens : queens vert, chez son oncle, Nikolaï.
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MessageSujet: Re: you're mine - quarya   you're mine - quarya EmptyDim 19 Mai - 12:58

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La journée se termine doucement alors que son dernier cours en fait de même. Elle doit pourtant bien reconnaître qu'en cette fin de journée, elle n'a pas été très attentive, Arya. Pour cause, elle a reçu un message de Quinn. Message en entraînant un autre, puis un autre encore. Elle ne l'a pas revu depuis trois jours, depuis leur première rencontre. Depuis cette nuit passée avec elle, cette nuit dans les bras l'une de l'autre. Une nuit étrange qu'elle ne pourra pas oublier. Une nuit imprévue qu'elle ne pourra pas effacer. Au petit matin, elles ont échangé leurs numéros de téléphone. Chose qu'elle n'avait pas prévu, une fois de plus, Arya. Mais l'hypothèse de la revoir n'a pas été exclue, l'hypothèse de la revoir s'est même affirmée un peu plus encore, en voyant le sourire de la quadragénaire après cette nuit. Elle a quelque chose. Elle a quelque chose de différent. Quelque chose de cassé. C'est ça qui te plaît, tu peux l'admettre, Arya. La façon dont elle s'est comportée ce soir-là. Cette envie fulgurante de la connaître. Ses hésitations laissant apparaître un véritable chagrin. Son besoin de s'évader de son quotidien. La proposition de dormir avec elle. Ses gestes, sa proximité, cette étreinte qui a duré toute la nuit. Et ses remerciements, simplement pour lui offrir sa présence. Tout. Tout n'a été que preuve. Preuve que quelque chose ne tourne pas complètement rond. Et au fond, c'est certainement ce qui l'a poussé à rester près d'elle. Certainement ce qui l'a poussé à lui offrir cette affection, à son tour. Pourtant, elle n'a pas envoyé le premier message. Elle n'est pas douée pour ce genre de choses, Arya. Plus depuis qu'elle a mis un cadenas autour de son cœur. Et puis, même après cette nuit, la situation ne devient pas plus normale pour autant. Quinn reste une femme de plus de vingt ans son aînée, et Arya n'est pas certaine de savoir comment se comporter avec elle. Alors elle se laisse aller, simplement. Elle se laisse guider, sans penser, sans supposer. C'est ce qu'elle fera, la prochaine fois qu'elles se verront toutes les deux. Sans imaginer que cette prochaine fois arrivera bien plus rapidement qu'elle ne le pense. Alors qu'elle quitte le bâtiment universitaire avec des amis, retrouvant ainsi l'air frais et la lumière du jour, elle discute avec eux jusqu'à ce qu'elle entende une voix. Jusqu'à ce que son regard se pose sur elle. Quinn. Juste là sous ses yeux. L'étonnement la gagne inévitablement, elle ne s'attendait pas à la voir ici. D'autant plus qu'elles se sont parlées quelques minutes plus tôt et que Quinn n'a rien laissé paraître. Elle n'a rien dit. Visiblement pour lui faire une surprise. Mais elle est tout de même heureuse de la voir, intriguée aussi, de voir à quel point la brune semble avoir besoin de la voir. Elle s’avance d’un pas, s’approche d’elle, avec un beau sourire. - Hey, salut… Je ne pensais pas te voir ici ! Sourire qui ne s’efface pas, alors qu’Arya pose sa main contre le bras de Quinn. Une façon de lui dire bonjour. Une manière de la saluer avec douceur. Elle apprécie la surprise, elle doit bien l’avouer, même si elle n’en reste pas moins étonnée. - Ça va, et toi ? La question a déjà été posée plus tôt, par message, mais lorsque les yeux de l’étudiante se pose sur elle, elle aperçoit la même fatigue sur son visage. La même fatigue que lorsqu’elle l’a rencontré. La même fatigue percutante. Et sa lèvre, un peu différente, un peu plus enflée. Elle ne s’inquiète pas, Arya. Pas encore. Elle se demande simplement si Quinn va bien.  - Alors tu voulais me faire une surprise ? Regard charmeur, sourire qui l’est tout autant, comme toujours. C’est quelque chose qui fait partie d’elle, quelque chose qu’elle développe de plus en plus, à défaut de développer des sentiments.

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MessageSujet: Re: you're mine - quarya   you're mine - quarya EmptyMer 22 Mai - 7:05

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Sa Arya… Il s’agissait de sa Arya, de son trésor, de son ange gardien à elle. Et la voir avec deux autres, garçons, filles, peu importait, lui était déjà insupportable. Mais elle se tenait, elle se retenait, restant à carreaux, restant douce et agréable. Elle ne pouvait décemment pas lui faire une scène. Elle ne pouvait pas l’effrayer, alors que la relation commençait à aller dans son sens. Elle ne pouvait pas lui nuire, elle ne pouvait pas lui dire qu’elle ne voulait plus qu’elle se rapproche autant de quelqu’un comme ces « amis ». Elle ne pouvait pas laisser libre cours à ses pulsions, à ce besoin. Pas tant qu’Arya ne serait pas totalement à elle. Chose à laquelle elle comptait bien remédier, et cette surprise était un premier pas vers son rêve, celui de l’avoir pour elle seule, à ses côtés, qui la calmerait, qui l’apaiserait, qui laisserait son empreinte, sa marque indélébile de douceur et de chaleur sur le corps de Quinn.
Non, décidément, elle était bien incapable de montrer à quel point elle était jalouse, et elle laissait un sourire orner son visage. C’aurait sans doute dû être un faux sourire, comme pour montrer son mécontentement de ne pas être seule à seule avec Arya, mais le visage de la blonde, le sourire de la belle, était immanquablement une drogue au bonheur, et son sourire devint aussi vrai que possible. Parce qu’elle était incapable de ne pas sourire, quand l’étudiante lui faisait un aussi beau sourire, et lui prenait le bras doucement, doigts la touchant, lui faisant déjà tant de bien. Parce que c’était pour cela qu’elle était là. Pour être bien. Pour enfin faire taire un instant de plus ces cris ténébreux qui s’entremêlaient dans le fond de son cœur meurtri. Pour enfin arrêter de penser à son tortionnaire, et à ce qu’il pouvait bien imaginer pour, encore, la faire souffrir.
Pour enfin sourire.
Et l’attention que lui porta la blonde ne fut pas sans conséquences, puisque l’âme en furie de Quinn fut doucement apaisée. La fureur de voir ces deux jeunes hommes proches de son Arya était toujours là, mais elle laissait passer la joie de la voir, de la sentir auprès d’elle, avant l’envie meurtrière qu’elle pouvait avoir en cet instant là pour ceux qui avaient osé l’approcher. Ceux dont elle refusait catégoriquement la présence. Elle n’allait pas partager un tel bonheur, une telle source de joie.
La main de la quadragénaire passa sur celle d’Arya, celle qui lui caressait le bras, doucement, tandis qu’elle lui répondait, lui assurait faussement que tout va bien oui. réel mensonge, en témoignaient son visage fatigué, son corps épuisé, sa lèvre enflée, et ses douleurs tant physiques que psychologiques. Mais elle ne pouvait pas l’inquiéter davantage. Déjà qu’elle n’avait aucune explication valable à lui donner concernant sa lèvre qui la piquait un peu…
Mais si la jeune femme dévisageait la brune, cette dernière faisait de même. D’un naturel profond, elle laissa son regard parcourir les formes de la belle ange en face d’elle, de celle qu’elle voulait terriblement. Elle pouvait voir son regard, qui se faisait doux, son sourire, qui n’avait rien à envier au plus beau sourire au monde, et son étonnement. Une surprise qu’elle espérait belle, tandis qu’elle fut ravagée par les yeux charmeurs d’Arya, lorsque cette dernière décida de jouer, de lui demander si c’était dans son but de lui faire une surprise. Et Quinn voyait clair dans son jeu ? Elle voulait s’amuser, elle voulait rire un peu, et nul doute que voir une femme de son âge se plier en quatre pour une étudiante avait quelque chose de malsain, de spécial… Elle le voyait bien, Quinn. Qu’Arya tentait de s’amuser. Mais comment résister, face à ces yeux, face à ces pupilles qui la regardaient avec tant de force, tant d’envie. Euh… oui. Je… Elle était déstabilisée. Ce regard était comme l’auréole d’un ange. Comme les ailes d’un séraphin. C’était divin. Et elle ne pouvait ni y échapper, ni vouloir le faire. Elle n’était que perdue dans ces iris magiques, et alors qu’elle reprit contact avec la réalité, elle réalisa que durant un bref instant, sa main était venue sur la joue d’Arya, pour la caresser, pour trouver un point de douceur supplémentaire. Pardon je… main qu’elle retira comme si elle avait fait une bêtise. C’est juste que… tu es tellement belle… je… je n’ai pas pu résister… Elle ne pourrait jamais résister.
Arya était inscrite dans son adn, dans sa tête, dans son cœur.
Elle ne pourrait jamais résister.
Tu veux… aller boire quelque chose ? café ? verre ? même s’il est un peu tôt pour un verre… ou alors manger quelque chose ? te promener ? marcher ? Elle insistait peut-être un peu trop.
De quoi laisser la jeune femme dans une potentielle interrogation.
Mais elle avait besoin d’elle.
Besoin de sa présence. De son amour.



@Arya Warren
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Arya Warren


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MessageSujet: Re: you're mine - quarya   you're mine - quarya EmptyJeu 23 Mai - 15:46

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Elle sent son cœur se gonfler, lorsqu’elle se trouve en présence de Quinn. Elle le sent, parce qu’elle n’est pas complètement naïve, Arya. Elle ne parvient peut-être pas à percevoir quelles sont les attentions de la brune, mais elle voit bien de quelle manière elle la regarde. Elle voit bien à quel point elle la trouble. Et évidemment, cela lui fait quelque chose d’avoir une telle emprise sur quelqu’un. D’autant plus sur une femme de son âge. Lorsqu’elle voit Quinn, elle a la sensation d’avoir un certain magnétisme, quelque chose qui l’attire inévitablement vers elle. Et elle aime ça. Elle aime ça. Peut-être même qu’elle en joue, parce qu’au fond, c’est tout ce dont elle a besoin. Ressentir cette importance aux yeux de quelqu’un. Cette importance que semble lui vouer la quadragénaire. Elle en joue, elle en profite, sans réaliser qu’elle n’a peut-être pas totalement le contrôle de la situation, Arya. Sans réaliser qu’il s’agit peut-être de quelque chose qui la dépasse grandement. Et la situation est spéciale, peut-être malsaine, mais c’est pour cela qu’elle reste, Arya. Pour cette façon qu’a Quinn de se comporter avec elle. Approche-toi, Quinn, continue, mais tu risques de te brûler. Et elle est intriguée, Arya, intriguée par cette femme qui ne ressemble en rien à celles qu’elle a pu rencontrer. Intriguée par cette femme qui semble avoir besoin de son contact à un tel point qu’elle se demande pourquoi. Par cette femme qui a l’air d’être en deux phases, perdue entre ce qu’elle souhaite et ses moments de panique, d’indécision. Certainement le fruit d’une douleur, une douleur bien trop profonde qu’elle tente d’oublier. Oublier avec elle ? Avoue-le, Arya. Tu vas t’enfoncer, tu vas y aller. Jusqu’à ce que tu aies peur. Peur de souffrir à nouveau. Peur d’être abandonnée à nouveau. Mais il n’est pas question de cela, avec Quinn. Pas pour l’instant. Il n’est question que d’un jeu, un jeu uniquement. Que d’une soirée, qui s’est prolongée jusqu’à aujourd’hui. Une attirance malsaine, pas destinée à aller plus loin. Ce n’est qu’un jeu. Pourtant, Arya s’assure tout de même qu’elle va bien, une fois de plus. Une fois de plus, parce que ce visage fatigué, elle n’a pas pu le voir par message. C’est une question à laquelle elle s’intéresse, véritablement. Mais elle compte bien passer un petit moment avec Quinn, alors si quelque chose ne va pas, elle le réalisera bien rapidement. Elle sourit alors simplement pour acquiescer, alors que la main de la quadragénaire vient se poser contre la sienne. Elle ne bouge pas, Arya. Elle la regarde, toujours avec ses grands yeux malicieux, toujours en arborant ce sourire charmeur. Elle la déstabilise, presque sans le vouloir, mais elle apprécie. Elle apprécie cet effet qu’elle lui fait. Mais sans qu’Arya ne s’y attende, l’autre main de Quinn vient doucement caresser sa joue. Un acte que Quinn ne semble pas réaliser elle-même, tant elle est ailleurs. Et la jolie blonde esquisse un sourire, mi intimidé, mi satisfait. Ce parfait mélange entre le doux et le piquant. Quelques secondes, quelques secondes seulement, avant que Quinn ne revienne à la réalité, réalisant qu’elle était une nouvelle fois en train d’établir un contact beaucoup trop fort, une proximité particulière. Retirant sa main, la culpabilité sur le visage, les yeux affolés. Quinn a tellement peur de mal faire, avec elle, que s’en est presque touchant. T’aime, ça, Arya. T’aime ça, voir à quel point elle semble tenir à ce que vous avez, à ce que vous partagez. Et son sourire ne la quitte pas alors qu’elle entend les paroles de Quinn, ses excuses soupoudrées d’un doux compliment. - Tu n’as pas à t’excuser, Quinn… Ce n’est rien. Une voix rassurante, des paroles bienveillantes. N’aies pas peur, Quinn. Tu peux y aller. - Et merci, pour le compliment. Merci pour la façon dont tu me regardes. Et puis elle essuie toutes ses interrogations, elle laisse échapper un rire amusé en entendant toutes ses questions venir à la suite les unes des autres. En réalité, elle l’attendrie de plus en plus, Quinn. Et elle acquiesce d’un signe de tête tout en reprenant la parole rapidement pour la rassurer une nouvelle fois. - Oui ! Arya se retourne alors, retrouve ses amis l’espace d’un instant pour les saluer. - A demain les garçons ! Un sourire envers eux, et la voilà de retour au près de Quinn. Elle accepte de passer ce moment avec elle, cette soirée, parce qu’elle est curieuse. Parce qu’elle a envie d’en savoir plus sur elle. Parce que cette relation qu’elle commence l’intrigue. Parce que son besoin serre son cœur. L’étudiante commence alors à marcher à ses côtés, attrapant son bras, lui donnant le sien. Un contact avec Quinn qu’elle engendre elle-même, cette fois. - On peut aller manger quelque chose, c’est bientôt l’heure. Par contre, c’est moi qui t’invites cette fois. Un regard envers elle pour appuyer ses paroles. Quinn l’a déjà invité la soirée dernière, et Arya n’a aucune envie de profiter d’elle. Pas de cette façon. Attendant sa réponse, elle continue à marcher, près, tout près d’elle.

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MessageSujet: Re: you're mine - quarya   you're mine - quarya EmptySam 25 Mai - 6:59

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Elle n’avait pas à s’excuser. C’était ce que la douce petite ange qui illuminait sa vie par sa simple présence, malgré le peu de temps qu’elles avaient passées ensemble, lui disait. Elle n’avait pas à s’excuser. Mais c’était plus fort qu’elle pour le moment. Elle avait tellement peur de faire une erreur, et de la perde à jamais. Elle avait tellement peur de faire une bêtise, et de la voir s’eclipser. Elle avait tellement peur de ne plus la voir. C’était sa hantise, sa nouvelle hantise, au milieu de tous les cauchemars provoqués par son enfoiré de mari, celui là même qui lui assurait qu’elle ne serait jamais heureuse.
C’était sa nouvelle frayeur, perdre Arya. Perdre Arya, alors qu’elle ne la possédait pas encore. Perdre Arya, avant même de pouvoir la dire sienne. Parce qu’elle n’était pas encore tout à fait sienne, justement. Et qu’un rien pourrait peut-être l’envoyer ailleurs, la faire fuir avec un sourire, avec un pleur, ou avec une fureur. Et qu’un rien pourrait rendre la quadragénaire plus seule encore, perdue dans un océan de ténèbres, ensevelie sous le sable maudit d’un mariage malheureux.
Elle n’avait pas envie.
Elle ne pouvait pas.
C’était impossible. Pas maintenant. Pas maintenant qu’elle tenait enfin la solution à son calvaire, la solution à ses problèmes, entre ses doigts, main dans la main, main presque sur la joue, qui se résorbait, qui se recroquevillait comme si les flammes l’avaient prise.
Elle n’avait pas à s’excuser, et pourtant. Et pourtant, elle savait qu’elle le referrait. Pour Arya, elle le referait mille fois. Pour sa belle, elle le referait encore et encore. Parce que c’était important.
Elle était la femme de sa vie, la seule personne qui l’aiderait. C’était indéniable, écrit dans le destin, écrit dans son destin. C’était une certitude que d’autres auraient appelée malsaine, et qui vivait dans le cœur de la Zeigler, incapable de s’en séparer, incapable de penser autrement. Arya était sa destinée, Arya était son future, Arya lui était dû.

Un sourire s’empara de ses lippes lorsque la jeune blonde au sourire de déesse la remercia pour le compliment, et un de rien, je le pense vraiment. s’échappa d’entre les lèvres de la brune fatiguée. Là encore, elle avait besoin de justifier. De le dire, de le préciser. Tant de fois, son époux, rustre et infernal mari, tortionnaire au sourire affreux, avait douté d’elle. Il ne la croyait jamais. Elle n’était qu’un objet, pour lui, alors pourquoi en serait-il autrement ? Pourquoi la croirait-il, lorsqu’elle lui assurerait, larmes dans les yeux, qu’elle n’avait pas parlé de sa situation et de son état à quiconque ? Pourquoi la croirait-il lorsqu’elle lui dirait que ce n’était pas elle qui avait bu la dernière canette, mais bien lui, après avoir enfilé toutes les autres bières de la maison ? Pourquoi ?
C’était là une marque de soumission. C’était là le souvenir d’une soumission, qui régnait encore en elle, qui obscurcissait encore ses pensées. Alors elle le disait. Alors elle l’assurait. Alors elle voulait être sûre qu’Arya enregistre bien le message.

Même si certains messages ne passaient pas. Parce que le regard empli de jalousie de Quinn revint aussi sec, lorsque sa belle se retourna vers les deux énergumènes qui osaient s’approcher d’elle. Oh, si elle avait eu le courage, la force, et surtout, si Arya avait fermé les yeux, la quadragénaire ne se serait pas gênée pour leur faire du mal, à ces garçons que son ange verrait le lendemain. Un choc. Un choc, qui lui affaissa le visage. Bien sûr, elle s’en doutait. Mais elle ne voulait pas. Elle ne voulait pas, Quinn, que sa muse les revoit. Qu’ils la pourrissent, qu’ils la maudissent, et la transforment. Elle ne voulait pas savoir que l’un d’eux, ou les deux, se rapprochaient. Elle ne voulait pas savoir. Elle ne voulait rien croire. Elle ne voulait pas voir.
C’était trop difficile.
Tellement que lorsque sa belle se retourna vers elle, ce fut un regard perdu, et triste qui s’afficha. Un regard interrogatif d’Arya suffit pour que Quinn énonce Ce n’est rien, ne t’en fais pas… Une mauvaise pensée. Trop de mauvaises pensées. Il n’y avait que cela. Mais alors que la blonde commençait à lui dire qu’elle voulait bien aller manger, assurant donc cette seconde soirée, et peut-être nuit, en bonne compagnie, Quinn sembla retrouver une joie immense, un sourire jusqu’aux oreilles, qui tremblotait à cause de la lèvre enflée, et un regard heureux. Oh oui ! Bonne idée… Italien, ça te dit ? Et comment ça c’est toi qui invite ? Elle laissa un sourire taquin remplacer le sien, et un regard charmeur, bien qu’épuisé, se remettre en action. C’est très gentil, ma belle… mais… tu es étudiante, et je ne veux pas que tu gaspilles pour moi… Tu sais… ça me fait plaisir… ça me donne l’impression d’être importante. Importante aux seules yeux d’Arya. Importante pour la seule qui le méritait.
C’était une impression.
Comme si avec Arya, la solitude s’envolait.

Et elles marchèrent. Sourire franc et sincère sur les lippes de Quinn, rires par moments, il ne fallut pas bien longtemps pour arriver devant l’enseigne du restaurant, et trouver deux places, l’une en face de l’autre. Alors… que veux tu manger ? Elle se rendit compte qu’elle était juste en face de la belle Arya qu’au moment de s’asseoir. Elle fut subjuguée, hypnotisée. Elle resta bien une ou deux minutes bloquée… A la regarder.
A la regarder, cette merveille qu’elle voulait toucher, qu’elle voulait caresser, et serrer dans ses bras.



@Arya Warren
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/ occupation : étudiante en médecine et comédienne à ses heures perdues.
/ zone du queens : queens vert, chez son oncle, Nikolaï.
/ beau bordel :
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MessageSujet: Re: you're mine - quarya   you're mine - quarya EmptySam 25 Mai - 18:19

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(quinn & arya)

Un compliment que Quinn appuie en lui assurant qu’il est sincère. Un compliment qui lui va droit au cœur. Ce n’est que qu’un compliment sur son physique, sur sa beauté, mais au fond c’est bien plus, aux yeux d’Arya. Parce qu’elle voit son regard. Elle voit combien elle semble attirée par elle. Depuis le premier jour. Le premier soir. Et elle se pose des questions, Arya. Parce qu’elle n’a aucune idée de quel genre d’attirance il s’agit. Elle n’a jamais eu une telle relation avec qui que ce soit. D’habitude, tout est beaucoup plus limpide. Beaucoup plus direct. Avec Quinn, c’est… C’est comme marcher à l’aveugle. Comme sauter dans le vide. Comme plonger dans l’inconnu. Avec Quinn, c’est tout un tas d’émotions contradictoire. Une envie brûlante de jouer. Un mystère à découvrir. Une femme qui se montre de plus en plus touchante. Une femme qui se montre presque vulnérable, face à elle. La peur de mal faire, la peur que tout s’arrête soudainement. La peur de la voir partir. La même peur qui l’a envahi l’autre soir, lorsqu’elle a pris sa main, lorsqu’elle a eu peur d’aller trop loin. Elle lui offre un sourire, un sourire sincèrement attendri par la quadragénaire. Et puis elle s’apprête à partir avec elle, saluant ses amis, avant de faire face à ce même combat intérieur qui semble s’être installé dans l’esprit de Quinn. Son visage est fermé, souffrant, avant qu’elle ne lui affirme avoir eu une mauvaise pensée l’espace d’une seconde. Oh, Quinn, tu sembles tellement perturbée. Dis-moi tout, confie-moi tes peines, raconte moi tes malheurs. Depuis que son regard s’est posé que Quinn, elle a cette impression, Arya. Cette impression de voir une femme qui souffre. Une femme qui a besoin de voir autre chose, de découvrir autre chose. C’est peut-être pour cette raison qu’elle a cette envie de passer du temps avec elle. De la fréquenter, elle. Parce qu’a priori, elles n’ont rien en commun. Tout les sépare. Et pourtant, Quinn semble empli de bonheur à ses côtés. Dans ses bras, l’autre nuit. - Oh, tu sais, si tu as besoin de parler de quoi que ce soit, n’hésites pas. Un petit sourire alors qu’elle caresse doucement son bras, celui qu’elle tient. Elle se montre rassurante, parce qu’elle imagine une mauvaise journée au travail, des problèmes de famille. Elle imagine tout. Tout sauf la réalité. Tout sauf que Quinn crève de jalousie. Comment pourrait-elle imaginer une telle chose, après tout ? Elles se connaissent à peine. Elles partagent une relation qui n’a pas encore de nom. Quinn a au moins une quarante d’années. Non, elle ne peut imaginer. Mais elle est là, ce soir, pour lui changer les idées. Elle est là, pour la faire sourire. - Italien, c’est parfait ! S’exclame-t-elle en souriant, avant d’entendre ses paroles. Des paroles aussi intrigantes que touchantes. Elle se sent importante, en l’invitant. Importante, en passant du temps avec elle. - Je n’ai pas envie de profiter de toi, de ta gentillesse, Quinn. Je passe du temps avec toi parce que j’en ai envie, Quinn. Je passe du temps avec toi parce que je veux te connaître. Et pourtant une partie d’elle apprécie être traitée de cette façon, elle aime être traitée comme une princesse. C’est même quelque chose dont elle a besoin. Et elle ne luttera pas si Quinn tient à l’inviter de nouveau, cependant, elle trouvera le moyen de le lui rendre, un jour. Une fois au restaurant, elle s’installe en face d’elle, remarquant de nouveau avec quelle intensité elle la regarde. Elle semble déstabilisée, et fascinée aussi. Ce qui provoque un nouveau sourire chez l’étudiante. Attrapant la carte, elle regarde quelques instants avant de répondre. - Pâtes farcies aux truffes ! Et toi ? Elle pose la carte pour donner de nouveau entièrement son attention à la brune. - C’était gentil cette petite surprise. Bien agréable, de voir à quel point je te fais de l’effet, Quinn.

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Quinn Ziegler


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/ statut : doigt enchaîné à un époux terrifiant, homme de ses cauchemars, désirant lui échapper depuis plus de vingt ans sans jamais pouvoir y parvenir. un cœur en proie au désespoir, qui trouve réconfort dans la présence d'une demoiselle venue illuminer ses nuits, lorsque l'horreur ne la prend pas totalement.
/ occupation : repos lors de ses longues journées dans un travail censé l'aider à s'évader, elle est éditrice, rêvant de laisser son esprit s'éclipser sous les pages des auteurs qu'elle fréquente.

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MessageSujet: Re: you're mine - quarya   you're mine - quarya EmptyDim 26 Mai - 17:19

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you're mine
(arya & quinn)

Comment pourrait-elle comprendre, la belle ange, la belle Arya ? Comment pourrait-elle comprendre, de son jeune âge, de son regard empli de bonnes intentions, de son feu qui s’épanouissait ? Comment pourrait-elle comprendre, à quel point elle était importante ? C’était un combat intérieur, une lutte des plus difficile, dans l’esprit de la quadragénaire, qui luttait pour ne pas lui faire peur, qui luttait pour ne pas s’afficher, qui luttait, jalouse, incapable de baisser sa garde, incapable de se relâcher, ne comprenant pas pourquoi on cherchait à lui voler son trésor, sa lumière à elle. Elle se faisait presque mal, à ne rien dire. Un visage fermé, l’espace de quelques secondes. Elle ne pouvait rien dire, alors elle se taisait, et son esprit criait, hurlait de rage, à la simple idée que ces garçons puissent se rapprocher, plus qu’ils ne le devraient. A l’idée qu’ils puissent la toucher, alors que seule elle devait en avoir le droit. A l’idée qu’ils veuillent l’embrasser, alors que ses lippes n’étaient que pour elle…
Lorsque la blonde s’aperçut de son visage, de cette terrible peine qui recouvrait sa peau, et illustrait sa lutte mentale, Quinn se sentit obligée de la rassurer. Elle ne pouvait décemment rien lui dire, alors elle mentait. Presque. Elle cachait la vérité, plutôt. Parce qu’elle avait effectivement eu une mauvaise pensée, mais qu’elle n’allait jamais la révéler. Du moins, pas tant qu’elle ne serait pas certaine que son trésor ne voyait qu’elle, n’aimait qu’elle, ne voulait qu’elle.
Mais qu’est-ce qu’elle était touchante, Arya, à lui demander, à la rassurer à lui dire qu’elle pouvait parler, se confier. Elle était si douce, si attentionnée, et son bras dans le sien, et ce toucher qui se voulait doux, chaleureux, presque aussi brûlant que son esprit. Elle lui faisait de l’effet, elle l’apaisait, elle lui faisait du bien. Elle sentait qu’elle était là. Et c’était le plus important, pour Quinn. Arya était là. Tel un ange gardien veillant sur elle. Arya était là, mettant du baume sur son cœur, sur sa lèvre enflée, et définitivement dans son esprit. Arya était là, et c’était tout ce qui comptait. Non non… je ne veux pas t’embêter avec mes états d’âme… ça passera. Mais merci. Un remerciement qui venait du fond du cœur, et sa main qui venait trouver la sienne, qui venait la serrer doucement, comme une demande, une prière, de ne pas la lâcher, de ne jamais la quitter. Comme un besoin exprimé de toujours sentir sa peau contre la sienne, de toujours sentir sa présence auprès d’elle.
Comme pour lui dire, lui révéler, à quel point elle était importante, Arya, pour elle.
La plus importante au monde.

Et alors qu’elle lui demandait si un restaurant italien lui plairait, elle se retrouva confrontée à cette gentillesse exacerbée, encore. Quelque chose qui la touchait, qui lui faisait du bien. Mais pour Quinn, il était hors de question qu’Arya paie. Pour Quinn, c’était une princesse, et elle méritait qu’elle se plie en quatre pour elle. Du moment que par la suite, elle lui appartenait complètement, corps et âme, cœur à jamais devenu le sien. Je t’invite ! C’est moi qui propose, Arya, ce n’est pas toi qui me le demande. De ce fait, tu ne profites pas, ne t’en fais pas. Et puis, ça me fait vraiment plaisir. Que… que tu acceptes de passer du temps avec moi… Si jamais tu veux me remercier, alors… Elle ne savait pas si elle faisait bien de se lancer sur ce sujet, aussi tôt. Elle ne savait pas si elle pouvait lui dire, aussi tôt. Elle avait peur de faire une bêtise, et cela se remarquait par la façon qu’elle avait de retenir ses mots. Mais elle se lança. Alors promets moi que ce ne sera pas la dernière soirée que l’on passera ensemble… et qu’il y en aura d’autres… s’il te plait… C’était comme une prière. Une prière désespérée, d’avoir quelqu’un, d’avoir Arya, près d’elle, le plus souvent possible.
Parce qu’elle ne s’en rendait pas compte, la blonde. Mais elle était le rêve que Quinn avait fait, toutes les nuits de sa vie. Celui d’être enfin libre, d’être enfin heureuse. D’être apaisée.

Et elle l’était. Là, dans ce restaurant, assise devant une femme des plus belles, ses cheveux tombant sur ses épaules, de quoi la rendre féérique. Arya. Arya, qui, à la lumière du restaurant, semblait encore plus magique, comme si les lueurs avaient envie de montrer à quel point elle pouvait resplendir. Ce fut un moment des plus doux, un moment inscrit à jamais dans la mémoire de la quadragénaire, qui se promettait de toujours chérir ce trésor. A qui elle demanda, tout naturellement, ce qu’elle voulait manger. Sa réponse lui tira un sourire. Elle avait bon goût. Je vais prendre la même chose, tiens… Un sourire. Un vrai sourire. Comme seule Arya pouvait lui en créer. Un sourire qui la rendait belle, malgré la fatigue, malgré sa lèvre, malgré son corps qui hurlait à l’agonie. Je suis ravie que ça t’ait plu… Passer du temps avec toi, c’est tellement agréable… Et un autre sourire. Aussi vrai que les autres. Ce fut à ce moment que le serveur arriva, et que la commande fut passée, avec la boisson du choix d’Arya.
Puis ce fut l’attente. Un instant magique, durant lequel Quinn voulut en savoir plus sur sa jeune protégée, protectrice, muse… Alors, raconte moi Arya… comment était ta journée ? une question basique, mais elle y tenait.
Et puis vint la question qui lui serrait tant le cœur. Y aurait-il un coup de foudre quelque part, avec ces deux garçons que j’ai vus ? C’était tellement dur de poser cette question. Tellement douloureux. Parce qu’elle ne pouvait pas le supporter, Quinn. Elle ne pouvait pas supporter le fait qu’Arya se tourne vers quelqu’un d’autre.
Elle était à elle.
Point final.



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MessageSujet: Re: you're mine - quarya   you're mine - quarya EmptyDim 26 Mai - 19:11

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Elle lui propose de parler, Arya. Elle lui propose de se confier, pour peut-être pouvoir se libérer. Pour peut-être pouvoir s’apaiser. Elle lui propose de confier parce que ce visage symbole de douleur, ces yeux tristes, ils parlent d’eux-mêmes. Certes, il ne s’agit là que de la seconde fois qu’elle la voit, mais elle parvient à ressentir cette souffrance, rien qu’en posant ses yeux sur elle. Elle parvient à sentir une certaine retenue, une peur d’aller trop loin, d’aller trop vite. Et au fond, c’est ce que Quinn confirme en affirmant ne pas vouloir l’embêter. Paroles accompagnées d’un remerciement. Un remerciement sincère, et une main venant agripper la sienne. La serrer, doucement, mais également avec une certaine force. Comme si elle avait peur qu’elle s’envole, comme si elle avait peur qu’elle disparaisse. Un regard jeté sur leurs mains entrelacées, main qu’elle la laisse tenir, et puis elle relève de nouveau les yeux vers elle. Vers Quinn. Vers son visage. Oh Quinn, si tu savais à quel point tu es belle, avec cet air tourmenté. De toutes les femmes que j’ai vues, ta beauté est bien inégalable. Ta beauté est différente, différente de celle des autres. Peut-être parce que depuis le départ, elle semble renfermer en elle une montagne de choses. Des choses pas forcément jolies. Pas forcément agréables. Des choses qu’elle préfèrerait certainement oublier. Ces choses qui, pourtant, lui donnent certainement cette profondeur unique, parfaite. Cette profondeur qui fait que ses tourments brisent, que paradoxalement, ces sourires éclatent. Eclatent tout sur leur passage. Un petit coup de tête pour acquiescer, elle serre tout de même sa main à son tour, juste pour la rassurer, juste pour lui dire je suis là, Quinn. Elle écoute ses paroles suivantes alors qu’elles arrivent au restaurant. Des paroles qui la touchent en plein cœur. Parce qu’elle réalise que la quadragénaire souhaite simplement passer du temps avec elle. Que tout ce qu’elle désire, c’est elle, elle et uniquement elle. Rien d’autre. Rien de plus. Et t’as pas ressenti ça depuis bien longtemps, Arya. Voir quelqu’un qui ne veut que toi. Qui ne désire que toi. C’est même ce qui t’a poussé à te faire mal. Un nouveau sourire apparaît sur son visage. Mais c’est un sourire différent. Il n’est pas charmeur. Il n’est pas aguicheur. Ni joueur. Non, ce sourire-là, il est attendri. Il est sincère. Il est profond. Touchée par une Quinn suppliante, ne demandant qu’à être avec elle. Pourquoi ? J’aimerais tellement comprendre pourquoi, pourquoi tu tiens tant à moi ? A être avec moi ? Je le saurai. Un jour. Et alors qu’elles sont assisent l’une en face de l’autre, ses grands yeux viennent se plonger dans les siens alors que ses doigts passent légèrement sur la main de la quadragénaire. - Ce ne sera pas la dernière soirée. Tu peux me faire confiance. Elle a envie de la revoir. Encore. Elle a envie de découvrir ce qui se cache derrière ce visage parfait de poupée fissurée. A l’intérieur de cette esprit retourné. Au fond de son cœur qui semble hurler vouloir être aimé. Elle a envie de la revoir. Elle apprécie ce qu’elles ont toutes les deux, ce qu’elle voit encore comme un jeu. - J’aime aussi passer du temps avec toi. Un sourire, une malice, une pensée à peine dévoilée. Parce qu’elle ne montre pas, Arya. Elle ne montre plus ce qu’elle ressent. Elle s’empêche même de ressentir, ressentir quoi que ce soit. Elle ferme son cœur, elle ferme son esprit. Elle se protège d’une éventuelle souffrance. Du moins, elle tente de se protéger, sans réaliser qu’elle se jette probablement la tête la première dans la gueule du loup. Dans une relation qui lui fera peut-être bien plus de mal qu’autre chose. Elle ne le voit pas. Pas pour le moment. Parce que Quinn ne se montre qu’adorable, avec elle. Elle la regarde comme si elle était la huitième merveille du monde, elle la traite comme une princesse, elle s’intéresse sincèrement à elle. A sa vie. - Ma journée, intense comme d’habitude. Mais bonne. Et la tienne ? Ton nouveau roman ? Vient alors la question sur les garçons. Question qu’Arya n’avait pas prévu. Question qui l’intrigue. Dis-moi, Quinn, tu veux quoi avec moi ? - Oh, eux, ils ont certainement tous les deux le coup de foudre pour moi. Dit-elle en riant, de la façon la plus malicieuse qui soit. - Moi, j’apprend à les connaître. Parce qu’elle est comme ça, Arya. Elle est comme ça, maintenant. Elle joue. Elle les attire, comme le miel attire les abeilles. Elle les attire, et au fond elle sait qu’ils finiront par partir. Comme tout le monde. Personne ne reste jamais vraiment. Et elle cherche à déceler la moindre émotion sur le visage de Quinn, parce qu’elle se pose toujours des questions. Sur elle. Sur ses intentions. Une relation qu’elle ne comprend pas. Une attirance envers elle qu’elle ne comprend pas. Est-ce que tu craques pour moi, Quinn ? - Et toi, dis-moi, tu es bien mystérieuse… Ses yeux se plongent dans les siens, cherchant à en savoir plus, sur elle. Sur ce qu’elle veut. - Quel âge as-tu ? Une question qu’elle pose avec douceur. Une première question qui lui semble importante. Une première question pour savoir qui elle est. Pour comprendre pourquoi une femme de son âge s’intéresse à ce point à une gamine comme elle. A une étudiante. Et la situation est tellement peu banal, qu’elle a besoin de savoir.  

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MessageSujet: Re: you're mine - quarya   you're mine - quarya EmptyMer 29 Mai - 4:53

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Un apaisement certain qui s’affichait sur son visage, c’était ce qu’Arya pouvait voir, Ô douce Arya qui régnait sur ses pensées, sur ses rêves, et délaissait ses cauchemars… C’était comme si les mots de l’ange, de la jeune blonde avaient un tel pouvoir, que les traits fatigués d’un visage épuisé, d’une souffrance cachée, pouvaient se détendre. Détendue, c’était le mot. Avec elle, avec Arya, avec sa Arya, rien qu’à elle, elle pouvait enfin entrevoir un monde où l’angoisse n’était pas reine, un monde où le bonheur n’était pas mort, un monde où l’espoir résidait. merci… merci beaucoup, Arya. laissa-t-elle entendre, lorsque cette dernière lui assurait que ce ne serait pas la dernière soirée, et chassait alors ses craintes, pour un temps. Parce que la plus grande peur de la quadragénaire, c’était ce départ qu’elle redoutait tant. Ce n’était pas normal, ce n’était pas logique, et avant de voir la blonde dans ce bar, cette peur était son mari, comme durant tous les jours de sa longue, trop longue vie. Une vie qui lui avait tant coûté. Mais désormais, avec l’étudiante, c’était comme si le destin jouait avec elle, et lui donnait un sens, une raison de s’accrocher. Elle avait juste terriblement peur que le jeu ne s’arrête. Alors tous les mots de sa belle petite muse, attablée à ses côtés, étaient des perles qu’elle gardait au chaud, dans ce cœur qui marchait au ralenti, dans cette machinerie qui pensait être morte mille fois. C’est gentil… ça me fait vraiment plaisir, tu n’imagines pas à quel point. Non… Elle ne pouvait pas imaginer, justement. Elle ne pouvait pas comprendre, pas encore. Elle ne pouvait pas savoir, pas encore. A quel point elle était devenue importante, à quel point elle était désirée… A quel point elle avait une emprise aussi puissante qu’un monarque sur la vie de Quinn, sur le cœur qui ne rêvait que d’elle, sur cette âme, esseulée jusqu’alors. Sur cet esprit, qui commençait à s’ouvrir, à se rendre vulnérable, ôtant peu à peu sa carapace pour laisser entrer, pour la première fois, quelqu’un. Un endroit si intime, un endroit dévoilé, que même son infâme mari ne pouvait pas connaître, ne pouvait pas imaginer.
Arya était la seule. La clé. Probablement le remède, qui pourrait la soigner. Elle n’était pas réduite à un simple trésor, dans les pensées de l’éditrice. Non, elle était plus que cela. Un tout, un monde, un amour.
Elle était la seule.
La seule en face d’elle, alors que les commandes étaient parties en préparation, et que la quadragénaire au regard si faible se lançait dans une série de questions, d’interrogation. Preuve qu’elle voulait la connaître, et par cœur. Preuve qu’elle voulait s’intéresser, et que jamais elle ne pourrait trouver le moindre de ses mots ennuyeux. Elle était son tout, elle était sa vie, elle était l’espoir d’un renouveau, une obsession nécessaire, malsaine, probablement, mais qui ne pouvait disparaître. Elle était l’élue… Et sa réponse lui tira un sourire, à cette brune. Tant mieux. Intense ? C’est-à-dire ? Et… écoute, ce roman est vraiment génial… l’histoire d’une femme qui se retrouve enfermée dans un palais mystérieux, dont chaque pièce possède une histoire, une énigme, et une quête. C’est… je ne sais pas comment décrire, mais je te laisserais le lire avec plaisir. C’était un pur acte généreux. Elle ne savait pas si elle pouvait montrer ces pages à quelqu’un d’autres, le contrat avec l’auteur ne stipulait rien à ce sujet, mais elle ne voulait pas que son trésor puisse passer à côté d’une histoire qui pourrait lui plaire, et l’enchanter, qui pourrait faire naître ce sourire qui charmait tant la Ziegler.
Et c’était si bon, de pouvoir parler ainsi. De tout, de rien. Pour Quinn, c’état la preuve indéniable qu’elles étaient faites l’une pour l’autre, qu’elle avait attendu Arya toute sa vie, dans l’unique but de connaître la liberté, et une joie qu’elle n’avait jamais ressentie. Cependant, comme toute prophétie sur le destin, comme tout espoir, il y avait des questions qui se devaient d’être éclaircies, il y avait celle qui lui brûlait la lèvre, et manquait de la consumer. Celle des garçons, celle qu’elle ne voulait pas entendre, mais dont la réponse négative deviendrait une source de soulagement. Celle qui la tuerait en cas de réponse positive, cependant. Mais elle tenta le coup, demande lancée, et réponse qui ne sut trouver sa place entre bonne et mauvaise, entre positive et négative. Parce qu’elle assurait qu’eux avaient le coup de foudre pour elle – normal, vu cette beauté qui pouvait faire valser le cœur de n’importe qui –, ce qui enragea la quadragénaire. Parce qu’elle disait apprendre à les connaître, et donc ne pas refuser leurs avances, ce qui échauffait l’esprit de Quinn. Mais elle ne laissa jamais entendre qu’elle avait le coup de foudre, ou qu’elle était intéressée. Seule source de réconfort, dans un visage d’un coup devenu si dur, si difficile, avec un regard fermé, et l’espoir envolé. Seule la main d’Arya sur la sienne, qui la touchait, qui la rassurait, et qui lui permettait de ne pas sombrer dans une colère noire semblait faire effet. Ceci, et la question qui suivit. A propos de son âge. Ce fut si inattendu qu’elle en oublia la pression de son esprit sur ce duel intérieur, sur cette jalousie qui gagnait du terrain. Elle la regarda, comme interloquée, avant de dire Quarante-trois ans… je sais, c’est vieux. Tu n’as pas besoin de me le dire. laissa-t-elle entendre dans un sourire sincère. Tu peux en rire, tu sais… une quadragénaire qui veut passer du temps avec une étudiante… je sais que ça peut paraître… louche. Son visage qui se crispait. Je ne saurais t’expliquer… je ne saurais trouver les mots… c’est… c’est juste… Une hésitation. Elle avait peur de mal faire, encore… Et sans la main d’Arya qui continuait à caresser la sienne, elle n’aurait sans doute pas eu le courage. Je ne me suis jamais sentie aussi bien qu’à tes côtés… C’était dit. Et elle baissa les yeux… Parce que forcément, ce fut une larme qui poussa, au coin de son œil, sans qu’elle ne la contrôle. Larme qu’elle effaça, qu’elle essuya doucement. Et toi Arya ? Pourquoi passes-tu du temps avec une vieille comme moi ? la question retour. Elle avait peur de cette réponse, Quinn. Peur de se rendre compte qu’Arya jouait, et ne s’intéressait pas à elle.
Une peur qu’elle s’enfuie, une peur qui revenait, encore.



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MessageSujet: Re: you're mine - quarya   you're mine - quarya EmptyMer 29 Mai - 19:42

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(quinn & arya)

Elle ne s’est jamais retrouvée face à quelqu’un comme Quinn. Elle n’a jamais rencontré quelqu’un comme elle. Quelqu’un qui semblait la remercier pour tout. La remercier de lui parler, de passer du temps avec elle, de la regarder. Elle la remerciait presque d’exister, au fond. Et c’est quelque chose qui touche extrêmement Arya. Elle ne comprend pas ce qu’elle a bien pu faire pour que la quadragénaire soit à ce point sous le charme, pour qu’elle l’estime à ce point. En réalité, elles n’ont passé qu’une seule et unique soirée, toutes les deux. Et pourtant, depuis la première fois qu’elle a senti le regard de Quinn sur elle, elle le ressent. T’as vu, t’as vu dès le départ avec qu’elle intensité elle te regarde, Arya. Et ce malgré ses yeux fatigués. Et ce malgré cette lueur éteinte qui semble s’éveiller, rien qu’un peu, à son contact. Cette lueur qui fait accélérer le cœur de la blonde, chaque fois qu’elle la voit dans les yeux de Quinn. Elle aime se sentir importante pour elle. Importante pour quelqu’un. Et elle n’imagine pas encore à quel point elle l’est, Arya. Et c’est un sourire qui s’installe sur son visage, un beau sourire, alors que sa main ne quitte pas celle de Quinn. Un sourire pour lui dire de rien, un sourire pour la rassurer. Une main caressant avec douceur la sienne pour lui montrer qu’elle accepte d’être là. Plus encore, qu’elle a envie d’être là, avec elle. Je veux passer du temps avec toi Quinn, encore. Parce que je veux te découvrir. Découvrir la femme incroyable que tu as l’air d’être. Et alors qu’elle l’écoute parler de son roman, les yeux d’Arya s’illuminent parce qu’elle trouve Quinn encore plus belle. Elle a l’air passionnée, complètement plongée dans son travail, dans ce qu’elle fait, dans ce qu’elle semble aimer faire. Elle l’imagine déjà, lire, corriger, tous les romans qui passent entre ses mains. - On a beaucoup de travail, mais on trouve quand même un peu de temps pour s’amuser. Un petit sourire avant de reprendre rapidement. - Oh oui, si tu as le droit, avec plaisir. Si tu l’aime, je suis certaine de l’aimer aussi. Elle lui offre un petit clin d’œil, un peu charmeur, une nouvelle fois. - Tu as l’air d'aimer sincèrement ton travail. Je suis admirative. Elle apprécie. Elle apprécie apprendre à la connaître. Elle apprécie découvrir chaque petite facette d’elle, entrer en profondeur dans ses pensées, dans son cœur, dans sa vie. Et pourtant, t’as pas encore tout vu, Arya. T’as vu que le beau, le pure, et pas ce qui se cache derrière ce visage blessé. Mais elle cherche, elle fouille, et elle en vient à lui poser cette question. Cette question surprenante à laquelle Quinn ne s’attendait pas. Question peut-être un peu trop directe. Lui demander son âge. Si brutalement. Et le couperet tombe. Quarante-trois ans. Quarante-trois ans, et Quinn n’est pas totalement à l’aise. Arya la voit, commencer à s’angoisser, elle commence à la cerner et elle commence à comprendre son mécanisme. Elle a toujours peur de la faire fuir, de lui faire peur. Et peut-être que sur ce coup-ci, elle devrait fuir, Arya. Vous avez vingt-quatre ans d’écart, toutes les deux, qu’est-ce que cela signifie ? Non. Non, elle ne fuit pas. Elle ne s’en va pas. Elle est surtout beaucoup plus touchée, en entendant ses paroles, en voyant l’émotion dans ses yeux, son visage inquiet. Alors sa main se fait plus présente sur celle de Quinn, elle ne la caresse plus, elle la tient. Juste avant de répondre avec sincérité, en la regardant dans les yeux. - Je ne vais pas en rire. Non, elle ne se moquera pas d'elle. - Je suis heureuse que tu sois si bien avec moi. Et... Tu saurais me dire pourquoi ? Son sourire ne s’efface pas. Ses paroles sont tellement fortes, trop fortes alors qu’elles se connaissent à peine, elle ne s’est jamais sentie aussi bien qu’avec elle. Et elle aurait pu douter, Arya. Elle aurait pu douter, mais elle voit bien la sincérité dans son regard, elle l’entend dans ses paroles. Peut-être qu’elle est juste perturbée, Arya. Peut-être qu’au fond, c’est ce qui te plaît. Et la question tombe. La question se retourne. Quinn a besoin de savoir, elle aussi. Et après tout c’est bien normal. Le serveur apporte alors leurs plats, poussant Arya à retirer sa main de celle de Quinn, mais elle répond tout de même. - Pour être complètement honnête avec toi… L’autre soir, je me suis laissée entraîner, je me suis laissée porter. Et puis, j’ai apprécié ce moment, alors pourquoi ne pas te revoir ? Evidemment, elle la relève, cette différence d’âge. C’est peut-être même la première chose qu’elle a vu. Mais vieille ou non, Quinn l’intrigue. Et puis, cette nuit, ce câlin, c’était particulier. C’était bizarre. Peut-être malsain. Mais ce n’est pas quelque chose qui s’oubli.

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