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 rage en moi.

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Jihane Al Masrí


( play your cards )

/ avatar : dove bae cameron
/ crédits : kaiji.
/ autres personnages : nika. sinon j'suis folle.
/ nombre de messages : 2004
/ cartes en main : 0
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/ âge : 22
/ statut : célibataire , le manche de ton homme entre la main gauche. tu maîtrises complètement ta vie surtout à ton volant.
/ occupation : pilote professionnelle de stock-car.
/ zone du queens : la baies du queens avec lyzea.
/ beau bordel :
in progress
teagan lyzea (2) al masri nevaeh (2) peyton(2) lyes india sera atlas (2) ilenzo ✽ #full


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MessageSujet: rage en moi.    rage en moi.  EmptyJeu 11 Avr - 14:28

Tu ne l’as pas revu depuis la dernière fois l’homme. Tu ne sais pas trop quoi en penser de tout cela, tu ne sais pas trop comment voir les choses, tu ne parviens toujours pas à tout comprendre. Peut-être bien que tu le vois ainsi, que tu ne veux pas creuser le pourquoi du comment il aurait fait ça le Atlas. Mais depuis la dernière poupée t’as l’esprit si embrumé, si instable. Le cerveau en ébullition qui ne parviens pas à calmer sa folie, à calmer cette rage et surtout cette peine qui fait aigreur en toi. T’as toujours respecté l’homme, comme un père, ou peut-être plus comme un frère. Tu ne parviens pas à t’expliquer les choses, ton esprit tournant en boucle et toi qui désespère dans le fond d’avoir une explication. Alors, c’est peut-être pour ça que tu es en train de laisser le chauffeur d’uber t’emmener jusqu’à chez Atlas. Le besoin d’avoir des réponses, de pouvoir le comprendre, ce besoin dingue de trouver peut être des excuses à son choix, son comportement. T’as le cœur qui tape si fort que tu n’entends que cette mélodie qu’il crée. Le cœur est lourd et le son est enivrant, peut être trop. Les opales qui découvrent l’obscurité de tes paupières avec douceur, toi te laissant bercer par le mouvement de la voiture. Le calme amène la tempête, non ?alors la tempête allait arriver. Tu le savais, tu testeras d’être calme, de rester le plus calme possible, mais tu es le feu poupée, tu t’enflamme bien vite. En un clin d’œil. Les paroles de l’homme qui survole à nouveau ton esprit, tu te doutes de ses réponses, mais tu lui en veux, tu lui en veux d’avoir refusé d’ouvrir sa bouche, de laisser courir ses mots sur toi pour que tu le comprennes. T’étais pas d’humeur, t’étais pas ouverte à entendre ses plaintes, sa peine, car toi-même tu avais le cœur serré, noué. Les réponses te tombent dessus, des questions sur l’avenir qui survole ton bel esprit, voilà, tout ce que tu dois affronter. Et étrangement au lieu de penser à la santé, tu cours, tu voles même à aller le trouver lui. L’homme qui est un repère dans l’écurie où tu cours, t’as besoin d’Atlas, c’était l’un des seul qui t’avait fait confiance, peut-être pour ça que tu avais vu le démon en découvrant ce qu’il avait fait. Ta la tête toujours embrumé, pas sûr de savoir comment tu allais faire, comment tu allais exploser cette fois. Mais fallait qu’il parle, qu’il dise plus que la peur de perdre encore quelqu’un, toi conne que tu es, tu n’avais pas fait un quelconque rapprochement avec son accident et la mort de sa famille. Car, tu ne le pouvais pas, tu ne le voulais pas non plus. C’est bête, mais c’est ainsi, maladroitement tu n’avais vu que toi et ton monde. Le monde qui est le tien il te fait tant souffrir, que c’est presque normal que tu es vu rouge, trahis par celui en qui tu n’aurais jamais prévu une si grosse trahison. La voiture qui se stop, tes opales qui découvrent le jour à nouveau. Les yeux qui piquent et toi qui t’efforces à les garder ouvert en payant l’homme. Sortant de la voiture, il est temps d’affronter le Atlas. L’homme avec qui tu n’aurais jamais imaginé ça. La main qui cogne sa porte en bois, tu regardes cette dernière espérant qu’elle s’ouvre, tu l’as vu sa voiture qui n’avait pas quitté l’endroit, mais conduit-il encore, t’en sais rien. Il est vrai que deux mois après la mort de sa femme, tu as sans doute cessé d’être là avec les courses, sans doute par m’égard. Tu ne sais pas. Peut-être car toi-même tu avais du mal à voir une autre personne souffrir du deuil, que tu avais eu à vivre quand tu étais jeune, trop jeune même. Porte qui s’ouvre sur lui. Tu dévisages l’homme laissant le temps à ton esprit d’apprivoiser ses traits, avant de voir une fatigue ou autre, tu n’as pas le temps d’analyser ces derniers pour le moment. « Bonjour ! » T’as l’air con. Bien trop même. « Faut qu’on parle de la dernière fois ! » Tu t’attends à toutes les réactions et tu ne pourrais pas lui en vouloir s’il te fermait la porte au nez.
@atlas mclaren 



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MessageSujet: Re: rage en moi.    rage en moi.  EmptyMer 17 Avr - 18:22

La douleur qui te prend aux tripes et encore une fois tu n’as t’en prendre qu’à toi-même encore une fois. Tu lutte contre toi-même et contre cette envie de tout envoyer balader. Bousiller par cette peur qui t’anime. Qui guide tes foutus pas, ta foutue respiration. Celle de perdre le peu qu’il te reste mais, que te reste-t-il vraiment ?!  T’en sais rien t’es juste devenu qu’un foutu lâche. L’égoïste centré sur ton mal à en oublier le monde autour. Les gens qui tiennent à toi et que tu ne veux pas voir. Ceux que tu blesses à ne pas voir le mal de tes actes. T’es l’abruti qui se morfond sur lui-même et refuse d’avancer. Bloquer dans un passé que tu ne pourras pas changer. La fichue fatalité de ta vie. Toi, qui commence à réaliser comme un réveil. Violent le réveil. Retour à la réalité au présent. Tu t’enfermes dans la solitude et envie d’en sortir sans en être capable. L’esprit qui vogue, qui s‘accroche à l’illusion d’un infime espoir ou à se désir malsain. Tu tournes en rond dans le salon depuis des heures à en perdre la notion du temps. Tu te perds dans les méandres de tes pensées qui dérivent irrémédiablement à elle. Tu repenses à cette soirée sur le toit et tu t’auto-flagelle de la chaleur qui vient réchauffer ton être. Tu ne t’autorise pas cette douceur. Tu tentes désespérément de les oublier ces démons qui te hantent. Le fantôme de ta femme qui te hante. Tazmin. L’image d’un cadre que tu baisses pour ne pas avoir à affronter ce regard d’outre-tombe qui te fixe. Tu n’y parviens plus à affronter ces regards. Son regard. Tu n’arrives plus à te faire violence. Pensé paralyser ou peut-être la raison en sommeil. Plus conscient de rien. Tu te les repasses en boucle tous ces événement car, tu n’avais plus que ça. Il ne te reste plus que ça à faire. Rester avec toi et tes putains de tourments. Les derniers jours tu les avaient passé enfermer dans cette villa que tu ne pouvais même plus te voir. Surement noyer dans l’appréhension de recroiser Jihane. Pas prêt à affronter les émotions qu’elle avait fait naître en toi. Cette colère qui ne faisait que secouer les sentiments qui noient ton cœur. Qui t’étouffes. Littéralement. Encore une preuve de ta lâcheté. –quel homme que tu fais Atlas, quel exemple que tu donnes- Tu te refusais à la vulnérabilité comme tu te refusais à aller de l’avant. Tu te voyais comme l’homme qu serait continuellement piégé dans son passé. Le corps avachi dans l’un de tes imposants canapés et le regard rivé sur le plafond à broyer du noir. Tu attends. Toujours dans l’attente de l’instant d’après. Du temps qui passe et qui te rapprocherais de la fin. Non, tu n’es pas suicidaire mais, sans but, sans point d’ancrage tu ne te sens comme plus légitime à respirer. A vivre. T’es enfermé dans le silence ambiant à la recherche d’une libération que tu ne trouveras surement jamais. Dans ton silence. Tu n’as plus l’énergie de te battre même contre toi-même. Tu t’enfonces petit à petit peut-être bien secrètement dans l’attente que quelqu’un te secoue. Te réveil. Comme une réponse à ces pensées la sonnerie qui retentis dans la quiétude de la villa. Un instant de vide. De vent. Un moment pour réaliser que la réalité t’a rappelé. Revue à toi à de dire que c’est surement Isabella qui viens faire sa visite de contrôle et surement que tes bien loin de t’attendre à la silhouette que tu découvres en ouvrant la porte. « Jihane ! »  Pris de cours avec presque cette envie de retourner dans ton canapé en refermant la porte et faire comme si de rien était. Ces mots qui te réveil. Ces mots qui te secouent sans un mot le corps qui se décale pour la laisser entrer sans un mot. « Que restes-t-il à dire ?! » son regard que tu n’affrontes pas. Le corps qui s’éloigne machinalement vers la grande pièce à vivre. C’est vrai, que restait-il à dire ?!  
@Jihane Al Masrí 
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