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 later bitches (betsi)

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Vince Barlow


( play your cards )

/ avatar : Pleskun
/ crédits : old money (avatar) solosands (signature) solsken (icon)
/ autres personnages : billie, roméo, amos, bart, rio & tony
/ nombre de messages : 528
/ cartes en main : 5
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/ âge : 25
/ statut : en couple avec celeste, une relation fait d'amour et de haine, de passion violente
/ occupation : ancien dealer, reconverti en vigile pour le compte des McGrath, petite frappe préparant un grand coup, rêvant d'une autre vie
/ zone du queens : les zones d'ombres (hors queens, bronx)
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MessageSujet: later bitches (betsi)   later bitches (betsi) EmptyMer 24 Oct - 20:36

later bitches
betsi&vince


Tu vérifies une dernière fois, attrape la boîte sous ton lit. Qui irait chercher ça ici ? dans une vieille boite à chaussure poussiéreuse, sous un tas de photos et de papier en tous genres. Personne surement. Il est là, bien ranger, la sécurité enclenchée, les chargeurs pleins de balles à côté. C’est demain. C’est demain le grand jour. C’est demain que tout commence, que tu démarres une nouvelle vie ou que t’arrête ici. C’est demain que tu déménages à l’autre bout de la terre pour couler des jours heureux, ou demain que tout s’arrête, que tu crèves sur le bitume ou termine derrière les barreaux. T'a beau te répéter d’arrêter d’y penser, t’y arrive pas, c’est plus fort que toi. T'arrive pas à t’enlever cette idée de la tête, demain tu pourrais tout perdre. Mais ce soir encore, et t’espère pour la dernière fois, t’as quelques sachets à écouler, quelques poudres magiques à distribuer, marchand de sable des temps modernes. T’enfile la chemise, blanche, remonte les manches sur tes bras fins, le col bien mis, la veste ajustée. T’as sortie ta plus belle tenue, ton plus beau costume parce que ce soir, tu t’offres une soirée dans les beaux quartiers. T’as eu l’info par un pote, y a une grosse soirée dans les coins les plus huppés du Queens, le genre de soirée où tu peux te faire un max de blé, parce que ces petits cons de bourgeois sont prêts à tout pour se défoncer le crâne, pour finir raide à n’en plus pouvoir compter, et tu t’en aies jamais pleins. T'as jamais eu de pitié pour eux, t’en aura surement jamais pour ces gens-là, né du bon côté, ou tout leur a été offert. Tout ce que tu détestes. Tout ce qui te fait vomir. Mais t’aura des remords plus tard, parce que ton un sachet à vendre, une petite fortune. Tu rejoins le quartier, les poches pleines, bien ranger. Tu prends tes aises assez facilement, même si t’a l’impression de détonner dans ce décor qui n’est pas le tien, dans ce monde qui n’est pas le tien. C'est pas ta vie ça, les chemises griffées, les montres au poignet, les chaînent au cou et les grosses voitures au garage. C'est pas ta vie, et t’a toujours l’impression d’être le chien qui vient de chier sur leurs paliers. T’essais tant bien que mal de te fondre dans le décor, te sert un verre de la première bouteille qui arrive sous tes doigts. Champagne. Tu ricanes, passe entre les gens, repère les plus en besoin, fait passer les sachets de main en main, encaisse les billets. C’est simple, ton stock se vide peu à peu, jusqu’à ce qu’on te coince. Petite brune, sourire aux lèvres, elle est déjà à moitié bourrée, te demande si tu’as des comprimés. Elle n'a pas de tune, elle en a plus, son père lui a confisqué sa carte, ses comptes. Tu l’écoutes d’une oreille pendant que tes yeux se bloquent sur elle, la blonde un peu plus loin, le visage connu, le visage que tu croises depuis déjà des années. L’autre fille continue à te parler, tu l’écoutes plus, une main sur son épaule et tu l’écartes de ton chemin. « Excuse moi, je dois faire autre chose », tu la pousses un peu, traverse la foule pour rejoindre la blonde qui te captive depuis tant de temps. T’es partagé, entre le fait d’être heureux de la voir, de pouvoir contempler ses formes, son visage, son regard de garce. Et puis tu te souviens enfin qu’elle est l’incarnation de tout ce que tu détestes. « Tiens… enfin descendu de ta tour d’ivoire ? », tu sirotes la fin de ta coupe, la pose derrière toi, posant ton dos contre la table tout en l’observant. C’est peut-être ta dernière nuit sur terre, peut-être ta dernière nuit en liberté, tu pourrais bien la passer avec elle ?

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Betsi Braxton


( blow a kiss, fire a gun )

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/ statut : le coeur baroudeur et l'amour fugitif. t'aimes pas qu'on te retienne, t'aime pas qu'on revienne. c'est une danse perpétuelle entre toi, les émois éphémères et les désirs vagabonds.
/ occupation : vendeuse dans un sex shop. en proie aux vicelards qui s'la ramènent face à la blondinette au visage d'ange, les regards lubriques au détour des rayons de DVDs pornographiques et les coups d'oeil incisifs des bonhommes graveleux. un terrain de jeu. pernicieux. fétide. immoral.
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MessageSujet: Re: later bitches (betsi)   later bitches (betsi) EmptyVen 2 Nov - 2:47

vitsi / later bitches /

Tu roules des mécaniques avec une habitude qui crève les yeux, bien décidée à ne pas passer inaperçu. Toujours pas ce soir. C'était comme une hantise constante, une phobie déraisonné sur laquelle, fort heureusement, tu pouvais encore avoir un ascendant. Pour ça, il te suffisait de te faire pantin et de tirer toi-même les ficelles. Jouer, toujours jouer. Exagérer. Pousser tes allures à leur paroxysme autant que tu avais tiré tes cheveux de blés pour parfaire le chignon de ce soir. Il s'agissait là du détail qui t'empêchait de ne rester qu'une simple potiche plantée dans un coin pour n'être que belle et puis se taire, les meilleurs attributs en avant et les lèvres scellées au bord d'un verre. Parce que ça bb, ce n'était pas un rôle pour toi. Et pour cause, si tu peux sembler n'être que ça pour des yeux peu aguerris, tu guettes bb. Tu écoutes. Tu observes. Et surtout, tu repères.
Vince.
Le loup se trouve dans la bergerie.

Et il attaque déjà les plus frêles agneaux, comme s'il avait fait ça toute sa vie. Il a le bagout et l'attitude. Et il réussit petit à petit, se faufilant l'air de rien au sein d'un monde si haut pour lui qu'il était venu le faire dégringoler. Mais toi bb, tu n'étais à terre que si tu choisissais de l'être. Il n'en était jamais autrement. « Tiens… enfin descendu de ta tour d’ivoire ? » Tu soulignes l'évidence d'un simple haussement d'épaules, accompagnant ce sourire faussement innocent. « Pour posséder l'ivoire, il faut bien chasser les éléphants. » Tu prends le temps d'avaler la dernière gorgée de champagne que contenait ta coupe avant de déposer cette dernière sur le coin de la table la plus proche. Puis, les bras croisés comme pour signifier une concentration certaine, tu observes Vince, t'attardant çà et là sur les détails de son costume. « Dis-donc... » Tu pinces le rebord de sa veste à l'aide de ton index et de ton majeur avant de caresser délicatement le tissu. « C'est qu'on pourrait presque ne pas se rendre compte qu'il y a une tâche dans le décor. » Parce que lui, il n'appartient pas à ce monde. Ton monde. Il est le bâtard parmi les racés. Et toi, t'es un peu de tout à la fois. Princesse intouchable de jour. Hyène la nuit. Louve en intermédiaire. bb, tu es comme une poupée russe, toujours une autre en dedans. Un dé à six faces que tu pipes pourtant en permanence juste au cas où. Pour t'adapter au mieux. Peut-être bien à Vince pour cette fois. Le truc Betsi, c'est que tu vas là où on ne t'attend pas toujours, et c'est au courant inverse que tu t'adaptes, préférant toujours te présenter en opposante, par amour du jeu. « Tu viens faire quoi ? Le gigolo ? » Un sourire amusé prend possession de tes lèvres presque immédiatement après que tu aies craché la petite provocation. Pour un peu, tu lui rirais presque au nez, simplement pour l'agacer un peu plus.
Il était une fois, une histoire où la belle et le clochard n'étaient pas compatibles.

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MessageSujet: Re: later bitches (betsi)   later bitches (betsi) EmptySam 10 Nov - 18:13

later bitches
betsi&vince


Le dernier repas d’un condamné. Toi ça ressemble plutôt à la dernière soirée que tu passeras vivant, ou libre. Parce que demain tu sais que tout peut s’arrêter, que tout peut s’effondrer, un peu plus, devenir noir, sombre, terrible. Ta vie pourrait changer demain, devenir encore plus merdique que ce qu’elle n’est déjà, ou bien, s’améliorer. Et même si tu te laisses bercer par le doux espoir que vous y arriverez, que le plan marchera, et que vos poches seront pleines, tu peux pas occulter la petite voix qui te répète que ce sera peut-être la fin. À l'aube du grand jour ta pourtant rien changer à tes habitudes, enfiler le costume tellement miteux à côté des leurs, tellement différent. Tu fais tache, mais tu t’en fous, tu’es quand même accueilli comme le me si, parce qu’on commence à trop connaitre ta gueule de mauvais garçon, ta sale gueule de voyou, de marchand de sable et de bonheur. Tu commences à être une référence dans leurs soirées de petit enfant trop gâté, de fils à papa qui ne savent plus quoi faire de la belle qu’ont leurs offres. Alors il essaie de trouver la rédemption ou la petite flamme qui allumera leurs cœurs en se noyant dans les magnums de champagne, en plongeant leurs nez dans les rails de coke. Et toi, toi t’empoche. T’as peu d’état d’âme pour ceux-là, et ce soir, comme à ton habitude tu fais passer les sachets, t’accordent quelque douces paroles avec une belle, la quitte pour en rejoindre une autre. Si c’est ton dernier soir tu comptes bien en profiter, et ce soir au dîner, tu boufferas de la biche. La biche, c’est elle, Betsi. La belle Betsi qui hausse les épaules, joue à la gamine trop intelligente, trop riche, trop bien pour toi. Elle est venue chasser les éléphants, et elle n’a pas changé. Elle a toujours cet air suffisant sur ses lèvres roses, sur son visage de poupée. Tu détestes ça. Tu la détestes, pour tout ce qu’elle te fait ressentir. Elle croise les bras tout en détaillant, scrute le moindre détail de ton costume, s’accorde même le droit de toucher les bords, du tissu, de caresser la couture. Mais t’e pas dupe, tu vois clair dans son jeu, tu sais ce qu’elle ressent pour toi, ce qu’elle pense de toi. T’es la revue sur son pied, le bouton de herpes indésirées qui pointe sur son visage, ou pire, la petite coupure au palais obsédant et si dérangeante. Tu’n'es pas fait pour être dans son tableau, pas fait pour jouer dans la même cour qu’elle et elle ne tarde pas à te le rappeler. Elle te blesse pas. Pas vraiment. Plus vraiment en fait, ça fait bien des années où t’a accepté ta condition, celle de n’être que le serveur de ce genre de soirée, jamais l’invité. Et puis en fin de compte tu t’es fait une raison, t’auront un jour tes propres soirées ou le champagne coulera à flots, où les montres en or seront de rigueur, ou le fric laissera son odeur dans toute la pièce. Elle continue à t’observer, tu vois la saloperie pointer sur ses lèvres quand elle te demande ce que tu fais là, si tu’es le gigolo. Tu ricanes, une torsion de tes lèvres dans un rictus amusé. « Ça dépend, j'suis prêt à te faire un prix d’ami tu sais… », tu joues un peu de ton regard perçant, de tes sourcils taquins. Elle sait bien qu’un oui suffirait, mais elle ne sais pas ce qui se trame au fond de toi, le désir qui ne à chaque fois que tu la croises, ce désir ardent de prendre ce qui n’a pas de prix, d’arracher sa pudeur, son honneur. « Non tu vois, tes amis apprécient ma présence bien plus que toi… », tu lui montres d’un coup de tête tous ces fils de bourges un peu plus loin, une coupe de champagne dans une main, un sachet dans l’autre. « Tu devrais faire comme eux, ça te rendrait plus amusante… », tu grimaces, une moue sur tes lèvres. Tu sais qu’il y a bien des situations où elle se rendrait plus amusante…
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MessageSujet: Re: later bitches (betsi)   later bitches (betsi) EmptyJeu 22 Nov - 4:30

vitsi / later bitches /

Le monde tend naïvement à penser que tout ce qui brille est d'or. Mais toutes les personnes qui croient cet adage on tort. Toi tu le sais parce que vu de l'intérieur, les fondations sont bien souvent plus pourries que les façades n'ont d'éclat. Les autres sont comme toi bb, ils s'ennuient, faute d'une vie un brin plus rocambolesque. Aussi, les univers parallèles devenaient aisément plus attrayants que de raison, et Vince en connaissait toutes les passerelles, comme un putain de batelier. De quoi être connu comme le loup blanc jusque dans les hautes sphères. Tes hautes sphères. Il fait le beau comme pour compenser le moche de ses actes. Mais il possède toujours cette gueule qui ressemble au pécher. Et qui l'appellerait presque, aussi. « Ça dépend, j'suis prêt à te faire un prix d’ami tu sais… » Tes lèvres se pincent de manière à réprimer un sourire narquois qui menace d'en prendre possession. Les opales se perdent sur les alentours un instant, et tu reprends la parole sans même avoir la décence de porter une quelconque attention à ton interlocuteur. « L'intérêt des prix d'amis... c'est qu'on les fait à ses amis. » Le sourire désormais éclos, tu permets à ton regard de retrouver le sien à nouveau avant tapoter un doigt provocateur contre son torse. « Nous ne sommes pas amis. » Mais vous n'êtes pas non plus des inconnus. Pas de simples connaissances. Pas même amants. Si vous étiez bel et bien quelque chose, tu ne sais même pas de quoi il s'agit. Mais après tout, étiez-vous réellement du genre à apposer des étiquettes pour simplifier les choses quand le compliqué était si plaisant ? Et si finalement vous n'étiez rien ? Rien de plus que deux entités incompatibles, sans nul doute. Parce qu'il semblerait que tu représentes tout ce qu'il déteste quand lui n'était pas le quart de ce que tu mériterais, princesse Braxton. Et pourtant, tu le cherches sans vergogne. « Si je le voulais, je pourrais t'avoir gratuitement », tu conclus finalement avec cette assurance qui te rendait tout bonnement imbuvable. Mais là n'était pas officiellement son objectif. Ce sont d'abord les autres qu'il cherchait à avoir, dans le simple but de se remplir les poches en leur vidant la tête en contrepartie. « Non tu vois, tes amis apprécient ma présence bien plus que toi… » Tu hoches la tête, incertaine de cette affirmation autant que de ce que tu pouvais bien penser de lui. « Tu devrais faire comme eux, ça te rendrait plus amusante… » Surprise, tu laisses échapper un rire sans joie, teinté d'une légère vexation. « Je ne suis peut-être pas amusante », que tu concèdes difficilement avant d'avaler la dernière gorgée de champagne que contenait encore ta coupe. « Mais pourtant c'est ici que tu es, avec moi. » Sourcils haussés, tu l'interroges d'un bref mouvement de tête, comme pour l'inviter à réagir à cette remarque. Il avait l'embarras du choix ce soir. Mais dans la foule, au beau milieu de toutes ces options prétendument plus intéressantes que toi, quelque chose l'avait mené là.  « C'est un choix intéressant, tu l'expliques comment, dis-moi ? » Tu te la joue hautaine, le type insupportable à qui l'on assénerait bien deux paires de claques pour la faire redescendre sur terre. Mais tu sais pertinemment que Vince ne jouera pas à ce jeu-là. En tout cas, pas de cette manière. Mais tant qu'il était capable de garder en tête que tu ne jouerais pas non plus selon ses règles à lui, une nouvelle partie pouvait bel et bien être lancée.

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MessageSujet: Re: later bitches (betsi)   later bitches (betsi) EmptySam 15 Déc - 19:52

later bitches
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Tu sais plus vraiment quand ça a commencé elle et toi. Tu sais même pas si ça a déjà commencé, ou si c’est juste le prélude d’une histoire qui ne verra jamais le jour, d’un enfant déjà avorter. Toi et elle. Pire que l’histoire de la belle et du clochard, pire que tous les films à l’eau de rose, ou la prostituée tombe sur le riche homme d'affaires, ou sa vie change du jour au lendemain. Y'as pas de ça entre vous, y aura probablement jamais de ça. Parce qu’elle est tout ce que tu détestes, tout ce que tu hais au plus profond de toi-même et si un jour tu réussis à la coucher, ce sera juste pour piétiner son honneur, souiller ses draps. Pourtant tu restes là. Tu pourrais passer ta soirée ailleurs, la vivre avec une autre de ces filles qui voudrait bien de toi, elle par exemple, celle que tu viens de lâcher, de repousser pour venir voir Betsi. Betsi, Betsi, Betsi. Ce monstre de Betsi. Betsi qui sait ou trouver tes failles, les ouvrirs et jouer avec. Betsi qui demande si t’es un gigolo, prêt à vendre ton âme et ton cul pour un peu plus d’argent. L’arrogance qui fleuris au bout de tes lèvres, sa méchanceté qui réplique aussitôt. Parce qu’elle n’est pas ton amie. C’est vrai. Vous n’êtes pas mais. Vous ne le serez surement jamais. Surtout quand elle a ce petit air satisfaisant sur son visage, quand elle te provoque ouvertement, quand elle présume pouvoir t’avoir comme elle veut, quand elle veut, sur un claquement de doigt. Parce qu’on lui a tellement rabâché à Betsi, qu’elle pourrait tout avoir, posséder le monde entier si elle le désirait. Et toi t’es qu’un pion, et tu veux bien l’être entre ses mains si tu peux ensuite retourner la situation… tu rétorques, toi l’animal blessé, tu lui fais remarquer que ta présence ne gène qu’elle, qu’elle seule n’est pas contente de te voir, qu’aux yeux de tous ses amis tu viens comme un sauveur, un magicien aux poches bien pleines. Mais ils sont différents. Différents d’elle, plus amusant peut-être, tu lui dis, espérant la toucher un peu. Pas la blessée. Tu sais qu’il en faut plus que ça. Elle a un ricanement, profond, presque touché. Elle avoue finalement, avant de te faire remarquer que bien qu’elle ne soit pas la plus amusante, c’est avec elle que tu restes. C’est vrai. Elle a raison. Et elle te demande comment tu peux l’expliquer, quelle raison donner à ça ? Tu l’observes un moment avant de ricaner à ton tour, d’attraper la roulée dans ton paquet, de la coincer entre tes pulpeuses. Puis tu te penches vers elle, doucement, frôlant sa peau. « parce que t’es la plus belle », une vérité qu’elle sait déjà, qu’elle connaît déjà. Une vérité qu’elle ne pourra pas oublier tant on lui rappelle. Et tu sais bien que ça fonctionnera pas, pas suffisant pour la faire tomber ce soir, pas suffisant pour relancer une nouvelle joute verbale, non toi tu tires un drapeau blanc, t’éloignant un peu d’elle, reculant encore sans lâcher son regard. Tu finis par emprunter l’escalier menant au rooftop, la terrasse presque déserte, la ville sous tes pieds. T’allume le cône qui grésille sous la flamme, espérant au fond de toi qu’elle te rejoigne…
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MessageSujet: Re: later bitches (betsi)   later bitches (betsi) EmptyDim 23 Déc - 23:08

vitsi / later bitches /

Vince. Il était le roi à ce jeu-là. Pour te hisser sur un piédestal avant de donner dix coups de pied dedans. Pour appuyer sur la corde sensible jusqu'à irriter chacun de tes sens avant de te faire sentir comme le centre du monde. C'était une relation à double tranchant à la douleur curieusement exquise. Parce que tu savais bb, que chaque coup de couteau initiait toujours une caresse plus flatteuse à un moment ou à un autre. Et c'était bien là tout ce qui t'importait, princesse. Pour autant, lorsque le jeune homme justifie sa présence à tes côtés en encensant habilement ta beauté et ton ego avec, tu joues à la femme que le compliment n'atteint pas. Comme si on te l'avait déjà trop dit. Et on te l'a déjà trop dit, Betsi. Cent fois. Mille fois. Mais les éloges de Vince avaient toujours une saveur particulière : celle de d'une abdication temporaire que tu prenais soin d'apprécier à chaque fois. Parce que tu sais que ça ne dure jamais vraiment. Et les mots résonnent dans ta caboche, comme pour t'aider à t'en souvenir un peu plus longtemps. « Parce que t'es la plus belle. » Tu te surprends à être vexée lorsqu'il s'éloigne enfin et que son souffle ne rencontre plus ta peau de porcelaine, mais tu tiens le masque bb, et tu fais de ton mieux pour lui apparaître comme une reine de glace. Insensible à sa promiscuité. Insensible à ses abandons. Parce que c'est comme ça que tu le prends, toi, quand il quitte finalement la pièce, persuadée qu'il ne pouvait se détacher de ta présence si facilement. Alors poupée, les joues légèrement empourprées par la déception de ce goût d'inachevé, tu ne peux t'empêcher de suivre les restes de ce qui aurait pu rendre ta soirée plus palpitante que ce qui s'augurait à l'origine.
Une fois n'est pas coutume, tu ne tiens pas à te faire remarquer de Vince trop tôt. Aussi, tu prends soin de ne pas faire claquer tes talons, préférant prendre quelques secondes pour humer l'air glacé qui n'appartenait présentement qu'à vous, avant de briser enfin le silence. « C'est comme ça que ça devait se passer, non ? », tu l'interroges rhétoriquement, sachant pertinemment qu'il ne saurait pas où tu voulais en venir dans l'immédiat. Le regard incertain qu'il t'adresse achève d'ailleurs de confirmer cette pensée. Dans un premier temps, ça t'arrache un sourire bb, et tu profites de quelques pas exagérément chaloupés pour t'approcher un peu plus du jeune homme, sans le rejoindre pour autant. « Si on était dans un film ou une connerie du genre, ça se passerait comme ça, pas vrai ? », tu insistes, en précisant un tout petit peu plus tes précédents propos. Le héros se tire, l'héroïne le retient. Et quand bien même Vince avait davantage l'allure de l'antagoniste à tes yeux, contre toute attente, tu n'as pas pu t'empêcher de suivre cette règle (qui n'en avait sans doute que le nom). Le regard porté ailleurs, tu croises machinalement les bras d'une manière qui se veut détachée. « T'es parti trop tôt. » Une dernière justification que tu lui sers sans trop lui porter d'attention. Tu ne voudrais pas qu'il pense qu'il s'agissait là de ton propre avis, et par extension, de ton propre choix. Parce que si ça ne tenait qu'à toi Betsi, tu ne l'aurais jamais suivi jusqu'ici, n'est-ce pas ? Tu te racles la gorge, et c'est comme une réponse à toi-même. Une réponse que tu ignores avec une parfaite adresse pour l'avoir fait bien trop souvent. Et puis tu t'approches enfin, jusqu'à ce que tes doigts puissent atteindre sa clope que tu chipes sans vergogne avant de la porter jusqu'à tes pulpeuses. « C'est vrai que je suis la plus belle », tu admets sans une once de modestie. Tu tires une taffe, et par chance, ça t'empêche de sourire bêtement. « T'es con mais au moins t'es pas aveugle », que tu concèdes, un éclat de narquoiserie dans le regard noisette. « C'est comme ça qu'on marque des points. » T'es si confiante, Betsi. Si hautaine, si assurée aussi. À tel point que tu t'imagines sans mal qu'il n'a pour seul intérêt que de faire son maximum pour conquérir la princesse pourtant inatteignable. Ça te rend arrogante, presque imbuvable. Mais c'est en toi, bb. « T'en as peu mais t'en as, perds pas espoir. »

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MessageSujet: Re: later bitches (betsi)   later bitches (betsi) EmptyVen 11 Jan - 19:21

later bitches
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T’aime les défis Vince. Depuis que t’es gosse t’aime ça. Faire la course, sauter le plus loin, cracher le plus haut, être le meilleur, le premier, le numéro un. Sauter les passages piétons pour éviter la lave, collectionner le plus de billes, ou embrasser la plus jolie fille. T'a toujours eut ce truc, cette envie d’avoir l’inaccessible, ce qui ne se présente pas à toi, t’offre depuis toujours des défis intéressants. Et depuis quelque temps, quelques années, ce défit c’est elle. Le plus beau des défis pour certainement la plus douce des récompenses, quand enfin, un jour, une nuit, un soir, elle tombera dans tes filets. Et ce soir t’es bien décidé à enclencher une vitesse supérieure, à accélérer les choses. Tu la veux. Tu la veux depuis toujours. Tu l’auras ce soir, ou du moins tu feras tout pour l’avoir. Alors tu joues, dans son jeu, tu rentres dans sa danse, t’amuse d’elle, laisse ses remarques passer sur toi sans en être toucher. T’es habitué à tout ça, depuis le temps tu t’es persuadé qu’elle n’en pense pas la moitié. Et tu recules, après avoir balancé le compliment, après l’avoir flatté, lui avoir dit qu’elle était la plus belle, la plus désirable, que c’était bien l’unique et seule raison pour que tu restes auprès d’elle ce soir. Tu recules, jusqu’à quitter la pièce, t’avouer peut-être vaincu pour cette manche, tout en espérant en provoquer une autre en t’éloignant un peu, en retrouvant le calme du rooftop, la fraîcheur de la nuit. Tu l’oublies, Betsi, pendant un demi secondé, t’oublie le jeu et le désir ardant pour elle, t’oublie le reste aussi, Céleste, Staz, le braquage et tout ce qui en découlera. Tu restes seul, tête à tête silencieux avec la nuit et la ville presque endormie, t’allume le cône entre tes lèvres qui grillent un peu. Mais ton repos est de courte durée, quand elle s’éclaircit la voix, quand elle vient perturber ton calme d’une question que tu ne comprends pas. Tu sais pas tellement où elle veut en venir et tu fronces un peu les sourcils quand elle te parle de scénario du film, de ce genre de connerie à l’eau de rose. Tu fuis, elle te retient, tombe en pleurant dans tes bras, et là, la musique de fin, le tendre baiser donner sous la lune. Ils vécurent heureux, et blablabla. Tu sais bien que ce n'est pas pour vous. Pas pour toi. Alors tu ricanes, sans répondre. Tu t’imagines mal dans ce genre de film. Tu’es certainement pas le héros, plutôt le rôle du méchant. Tu tires une nouvelle taffe quand elle s’approche enfin, te faisant remarquer être parti trop tot. Tu gardes un sourire sur tes lèvres quand tu lui réponds, « il est encore très tot… », elle s’approche encore un peu, pour tendre la main, attraper ton cône qu’elle porte entre ses lèvres. Tu’n'es pas bien sûr qu’elle ai l’habitude de ces joints si bien charger, mais tu te dis alors qu’elle en a surement vu d'autres. Et puis un bédo n’a jamais tué personne. Elle répète Betsi, le compliment qui semble la hanter. Elle est la plus belle. Elle l’est. Et elle l’admet. Tu l’observes, sourire aux lèvres, tu acquiesces même. Même quand elle te dit que tu’es con, mais pas aveugle, que c’est au moins ça de pris, qu’elle t’accorde alors un bon point, une belle image pour le compliment. Tu la méprises, a cet instant, quand imbue d’elle-même elle en devient une vipère. Quand elle crache son poison pour mieux t’écraser, sans croire un seul instant que ça pourrait te toucher. Mais ce n'est pas le cas hein . Peut-être bien, peut-être pas, tu le montres pas, tu ricanes déjà, reprenant ton cône d’entre ses lèvres. « Malheureusement j'pourrais pas en collectionner plus... », tu’as plus le temps pour ça, pour ce jeu qui s’est installé entre vous depuis déjà bien trop longtemps. Tu’as plus le temps pour attendre, espérer, la travailler au corps, te battre avec elle. « J'aurais plus jamais le temps de les dépenser », tu craches la fumée de ton joint, recule d’un pas ou deux pour t’asseoir sur la table. Tu l’observes un peu, l’œil rieur, tu refais ses formes, les courbes de sa plastique, tu la graves dans ta mémoire. « J'ai jamais perdu espoir avec toi », sauf que ce soir là, l’espoir ne suffit plus, parce que tu sais que tout peut s’arrêter demain…
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Betsi Braxton


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MessageSujet: Re: later bitches (betsi)   later bitches (betsi) EmptyMar 15 Jan - 1:10

vitsi / later bitches /

Est-ce que t'es réellement tombé dans le panneau, Betsi ? Est-ce que tu lui as vraiment couru après quand il a décidé de t'abandonner là, au sein d'un monde pourtant parfait pour toi ? Pour quelqu'un qui a l'habitude de tirer les ficelles et faire de quiconque ton petit pantin personnel, ce serait presque pitoyable. Mais contre toute attente, tu ne te préoccupes pas de ça. Tu te contentes d'écouter ton instinct. De toute façon bb, t'as pas envie de passer une minute de plus face à l'ennui. Alors tu le suis. Vince. Qu'importe où il se tire. Parce qu'il n'était pas encore temps de partir. « Il est encore très tot… » Un rictus satisfait étire tes lèvres à cette réponse. Tu ne t'attendais pas à moins. Pour autant, tu restes silencieuse. Tu te permets même de chiper le bâton entre ses lèvres et d'en inspirer une bouffée, comme s'il se devait de tout partager. Le picotement au fond de la gorge te vaut un léger toussotement incontrôlé. Tu fronces les sourcils Betsi, presque en colère contre le joint dont, pour une fois, tu n'as pas été capable de maîtriser l'effet. Tu détestes ce sentiment, princesse. C'est comme si tu perdais un peu de ce qui faisait ta valeur, et c'est sans doute plus désagréable encore que ce qui avait provoqué ta toux. « T'as quelque chose à oublier pour l'avoir chargé autant ? », tu l'interroges alors que ta voix se fait naturellement plus aiguë. D'ailleurs, tu ne rechignes pas lorsque Vince retire finalement le joint de tes lippes pour en tirer une nouvelle taffe. Les yeux dans le vague, il semble se perde à quelques songes. Tu te demandes s'il réfléchit à cette histoire de bons points inventée de toutes pièces, simplement pour l'inciter à ne pas baisser les bras face à toi. Pour ne jamais cesser de te sentir désirée. « Malheureusement j'pourrais pas en collectionner plus... J'aurais plus jamais le temps de les dépenser. » L'incompréhension te fait à nouveau froncer les sourcils, et tu te pinces même la lèvre inférieure lorsque tu t'essaies à une réflexion un peu plus poussée que d'ordinaire. Parce que tu n'accueilles pas le sous-entendu de sa phrase comme tu le devrais, bb. Tu ne sais pas. Tu ne comprends pas. Alors tu t'appliques à en choisir ta propre signification. Manque de chance, même celle-là ne te conviens pas. « Quoi ? Tu veux dire que tu laisses tomber ? » La voix éraillée par une vague certaine de vexation, tu adresses une oeillade insistante sur celui qui semblait soudain se défaire de tout intérêt pour ta précieuse personne. D'un geste vif, guidé par la détermination, tu attrapes son bras le plus proche de façon à l'inciter à se tourner vers toi. Tu l'interroges du regard, mais y'a rien qui vient, bb. Rien qui ne te convienne. Ni dans ses yeux, ni dans ses gestes, ni dans ses mots. « J'ai jamais perdu espoir avec toi. » Et pourtant, ses mots avaient l'amertume de ceux qu'on utilise en fin de roman. Quand il n'y a plus rien à attendre si ce n'est que la dernière page se tourne. T'as envie de lui dire que ce sera sûrement utile un jour, mais tu ne peux décemment pas quitter ton statut de femme inaccessible. Ce serait trop simple. Vous deux, ça ne l'a jamais été. Et c'était sans nul doute ce qui rendait le jeu davantage savoureux. Mais cette fois, tu sens Betsi que l'heure n'est pas à l'opposition. « Y'a un truc », tu commences en croisant les bras, non sans lâcher le jeune homme du regard. « Y'a un putain de truc. » Tu le sais. Tu le sens. « Alors c'est quoi ? J'ai tout mon temps, j'partirais pas d'ici tant que tu ne m'auras pas parlé. » C'est pas vraiment que ça t'intéresse, princesse. Toi, t'es pas du genre altruiste. Les problèmes des autres, ils te passent au-dessus. Là où ça commence à te toucher personnellement, c'est que ça semble avoir un impact sur ta place dans sa vie, son esprit, ses envies, et partout où tu pensais avoir le droit de t'imposer. Alors poupée, t'as bien l'intention de changer ça au vol tant qu'il est encore temps.

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Vince Barlow


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MessageSujet: Re: later bitches (betsi)   later bitches (betsi) EmptyLun 4 Fév - 19:46

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T'avais pas vraiment prévu de lui en parler, ou juste de la mettre sur la voie, ou même d’évoquer subtilement le fait que tu ne pourrais pas revenir. Non, non rien de tout ça n’était calculer, tu as juste vu l’opportunité, la chance de pouvoir jouer au mec mystérieux, d’attirer son attention. Parce qu’elle fonctionne comme ça Betsi, comme toutes les autres filles de son rang qui ne prêterait même pas un regard à un article trop demandé. Devenez rare ? Et elle se jetteront sur vous. C’est le même effet quand elle se rend compte que tu pourrais disparaître de sa vie demain, qu’elle pourrait perdre son fan numéro un. Ce n'était pas vraiment dans tes plans, mais puisqu’elle semble mordre à l’hameçon, tu décides de foncer, d’éparpiller le moins discrètement du monde les quelques indices de ta future absence. Tu lui arraches le joint, hausse les épaules en guise de réponse à sa question. Elle est juste par faite pour ça. T’ignore même si elle a déjà posé ses lèvres si pulpeuse et désirable sur une feuille à rouler, si elle effriter une boulette de ses doigts fins et ses ongles manucuré. Non, certainement pas, t’à bien du mal à l’imaginer. Tu jettes une nouvelle bombe, tu veux la raccrocher, la reprendre en plein vol. Ça marche. Tu vois qu’elle cherche sous sa tête blonde, qu’elle cherche une raison, une issu, une explication a tout ce que tu dis. Elle essaie d’y trouver un sens. Te demande alors si t’abandonne. Non. Jamais. Tu secoue la tête. Et ce n’est pas suffisant, elle attrape ton bras, te force à te tourner vers elle. Mais elle crée le contact et tu sens ton échine traverser par un frisson. Elle a la peau douce Betsi, même au creux de ses mains. Tu la rassures pourtant, lui dit que tu n’as jamais, jamais perdu espoir avec elle. C’est le cas. Tu le sais qu’un jour vous aviverez une nuit ensemble, un moment unique et éphémère, une espèce de rêve qui laisse un peu pantois au matin, quand on se demande alors si c’était bien réel. Et voila qu’elle pige, les connexions sont faites. Elle croise les bras, l'air boudeur sur ses lèvres. Elle le dit, qu’il y a un truc. Un truc que tu ne dis pas, un truc qui te fait dire n’importe quoi, un truc qui te fait être un autre. Un truc qui la contrarie. Elle joue l’autorité, t’aime ça, ne veut pas te lâcher avant de savoir, elle te dit même qu’elle a toute la nuit. Tu lâches un rire, ou plutôt un rictus amusé qui tord tes lèvres. « y'a rien que je puisse te dire », tu plonge ton regard dans le sien, t’a beau chercher, y a plus aucune explication à donner. Elle pourra croire tout ce qu’elle voudra : que tu vas te suicider, ou bien te barrer à l’autre bout du pays, où te dénoncer pour un crime, ou peut-être taper dans le vrai en pensant que tu feras une connerie. Tu hausse les épaules, l’air distant. « Il va juste s'passer un truc qui pourrait changer ma vie », tu te penches un peu en avant, te laisse glisser le long du mur pour retrouver le sol, t’approcher d’elle, d’un pas, d’un seul. « et je pensais que tu voudrais me dire au revoir… », tu tires un dernier taff sur le pilon, l’envoie s’écraser plus loin. Tu restes silencieux un moment, détourne le regard vers le couple qui quitte la terrasse, vous laissant à nouveau seul. « tu te rend comptes… », une nouvelle pause, tu laisses traîner le suspens, repose enfin tes yeux clairs sur elle. « depuis le temps que ça dure nous deux… », encore une pause, décidément Vince, tu joues avec ses nerfs. « Ça pourrait s’arrêter ce soir… », tu plonge ton regard dans le sien, un sourire au coin de tes lèvres, t’espère avoir refermé tes filets sur elle.
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MessageSujet: Re: later bitches (betsi)   later bitches (betsi) EmptyMar 19 Fév - 3:57

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Vince, tu le sens ailleurs. Alors que toi Betsi, t'es là. Ce simple état de fait te laisse un goût amer au fond de la gorge. Alors tu cherches à savoir ce qui se passe. Parce qu'une princesse telle que toi ne peut décemment pas concevoir que quelqu'un se détourne de sa si attrayante personne sans raison aucune. Quelque chose semblait se tramer dans la vie du jeune homme, et force était de constater que ça ne te plaisait pas. En vue des conséquences qui impactaient sur son intérêt envers toi, ça te déplaisait même fortement. Les sourcils un brin froncés comme pour tenter de lire en lui, tu écoutes attentivement chacun de ses mots. « Y'a rien que je puisse te dire. Il va juste s'passer un truc qui pourrait changer ma vie. » Mélange de caprice, de mécontentement et d'impatience, tu tape légèrement du pied. Non, tu ne veux définitivement pas de ce genre de réponse. Tu soupires, agacée. Et toi qui pensais que la seule chose qui pouvait changer sa vie, c'était que tu acceptes de devenir sienne, gamine. Tu n'as même jamais douté de cette pensée égocentrique. Tu te voyais comme un trésor au beau milieu de sa vie de merde, comme si t'étais la seule chose pour lui qui puisse avoir un minimum de valeur. Dans ces rêves que tu transformais bien trop aisément en réalité bb, t'étais le noyau de son monde. Mais si ça avait été un jour le cas, ça ne l'était plus. Si ça ne l'avait jamais été, ça ne l'était toujours pas. « Quoi ? Tu vas épouser une riche héritière prête à claquer ? », tu railles, visiblement contrariée. Le sourire charmeur ne quitte pourtant jamais tes lèvres, bb. Mais intérieurement, t'as la mâchoire crispée, jusqu'à en grincer des dents. Parce qu'il te repousse un peu, Vince, se montre désintéressé (ou en tout cas, plus assez en comparaison de ce qui semblait le ronger). Et ça, ça t'offense. Tu n'as jamais été femme à passer au second plan. Tu n'as jamais été du genre à accepter d'être ailleurs qu'à la première place. Tu n'as jamais su accepter que qui que ce soit ni quoi que ce soit ait plus d'importance que toi. Rongée par la vexation, tes joues s'empourprent, mettant ainsi davantage en valeur leur rebondi. Parce que t'as le sang qui bouillonne. Chaque sens qui s'échauffe. Plus encore lorsqu'il se rapproche de toi et que son souffle frôle ta peau d’albâtre. « Je pensais que tu voudrais me dire au revoir… » T'as le coeur qui se serre à l'idée d'un au revoir. C'est trop soudain. Trop inattendu. Et tu détestes être mise au pied du mur. Tu secoues négativement la tête, lui signifiant très distinctement que tu n'étais pas d'accord avec son petit manège. Ni pour un départ. Ni pour un adieu. Mais ça ne l'empêche pas de poursuivre sur le même chemin, en dépit de ta très nette désapprobation. « Tu te rend comptes… depuis le temps que ça dure nous deux… » Y'a tout qui se bouscule dans ta caboche. Tu ne comprends pas, Betsi. Tu ne comprends plus. Y'a juste ce suspense qui te fait intérieurement partir en vrille, cette promiscuité qui te fait tourner la tête. « Ça pourrait s’arrêter ce soir… » Comme si tu venais de te brûler, tu recules d'un pas pour t'interdire de franchir la limite du pas de trop, celui qui te permettrait à nouveau de toucher sa peau. « Tu t'tires pas, Vince. » Le ton est froid. Presque autoritaire. Pourtant t'es qu'une gamine fragilisée par sa propre frustration. ce sont tes gestes qui en font preuve, Betsi. Prise de colère, tu abats frénétiquement tes petits poings contre le torse de Vince, jusqu'à ce que tu reprennes finalement la parole. « J'te préviens, je t'interdis de partir. » Et de te quitter. Physiquement. De te laisser toute seule. D'être dépourvue de ce désir qu'il avait pour toi. D'être abandonnée au manque de sa convoitise. « C'est pas comme ça qu'on clôture la partie », que tu conclus finalement en fronçant un peu plus les sourcils. Et puis finalement, tu prends le temps de te calmer, d'inspirer pleinement, de permettre à ton coeur de reprendre un rythme un peu plus régulier que lorsqu'il est en proie à la colère. Tu ravales même, les quelques centimètres entre vous que tu avais pourtant toi-même imposés une minute plus tôt. L'une de tes mains rencontre à nouveau son torse, mais cette fois, dans un geste plus doux. Suffisamment pour être tendre. Pas assez pour être affectueux. « La seule raison pour laquelle je pourrais te dire au revoir, Vince, ce serait justement pour t'empêcher de partir. » Un paradoxe qui ne s'expliquait que dans ta tête, bb. Te donner à lui pour qu'il reste. Te donner à lui pour garder ton jouet ; ton adversaire. T'as beau n'avoir aucune once d'idée quant aux raisons de ses propos totalement inexplicables, il y a une chose que tu sais : tu ne veux pas que ça arrive. Qu'importe de quoi il s'agit. Sans que tu ne t'en aperçoive, tu laisses tes lèvres s'approcher des siennes sans pourtant initier un quelconque contact. Tu refuses de le toucher maintenant. « Toi et moi... », tu marques une courte pause avant de remonter tes pulpeuses jusqu'à son oreille la plus proches, et d'achever dans un murmure : « Y'aura jamais d'adieu. »

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