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 (matcha) call out my name.

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/ avatar : noah centineo.
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/ statut : (c'est compliqué) le coeur en tenaille, prit en otage ; elle te tient. t'es son prisonnier, son jouet ; tu lui aurais même vendu ton âme. pourtant, t'as commis une erreur, une seule ; et depuis les cris et les pleurs fusent. c'est moche, destructeur. c'est ton poison.
/ occupation : (cascadeur) tu fends l'air, grimpes les hauteurs sans peur. l'asphalte est ton terrain de jeu, ton gagne-pain ; c'est que t'es doué petit singe. l'adrénaline qui pulse dans tes veines, t'en veux toujours plus.
/ beau bordel :
mattieintriguesuttonlilybad bloodjill

MessageSujet: (matcha) call out my name.   Mer 10 Oct - 15:24


call out my name


Tu n'as rien oublié. Tu te souviens des mots obscènes qui s'entrechoquent contre les murs, tu te souviens de ses mains qui s'abattent avec violence sur ton petit corps d'enfant. Les années n'ont malheureusement rien fait, glissant avec douceur sur ton visage ; mais n'effaçant en rien les souvenirs qui te tourmentent. Ils te hantent ces souvenirs, s’immiscent dans les couloirs sinueux de tes pensées durant la journée ; et dans tes rêves après le coucher du soleil. Et à chaque fois c'est la même chose, le rituel est toujours pareil. Une douleur vive au flanc gauche te réveilles, à l'endroit exact où ce connard que t'as dû appelé 'papa' ; t'as brisé les côtes. D'un sursaut, tu te redresses ; les perles d'une sueur froide coulant avec lenteur sur ton visage. T'as du mal à respirer, t'as mal, et putain t'as peur. Tu détestes te réveiller de cette manière, tu te sens misérable, terriblement vulnérable. T'as l'impression de redevenir cet enfant, ce petit bonhomme qu'on brise et qu'on jette comme un vulgaire jouet. T'es qui bordel ? Tu te sens seul. C'est là, précisément, que tu penses toujours à Lily. Douce dissonance ; les sentiments ébranlent, chatouillent les limites du raisonnable. Parce que t'es lié à elle d'une manière particulière ; jumeau de corps mais aussi - et tu en es persuadé -, de l'âme. Une unité parfaite, un tout que personne n'aurait jamais dû séparer. Pourtant, les années glissent, le temps vous a isolé l'un de l'autre ; et un fléau, l'oublie, te privant peu à peu de tous tes souvenirs. Tu couves depuis lors une colère sourde, contre tout le monde, contre la vie aussi qui n'a jamais été tendre avec vous. Tu oublies doucement ce qui t'es le plus cher, tu t'acharnes donc à retrouver le trésor perdu ; ta famille, sans vraiment y parvenir.

T'es qu'un orphelin. Cherchant perpétuellement à recouvrir une solitude qui le consume de l'intérieur. Tu regardes autour de toi, trouvant rapidement une présence qui réchauffe tes draps. Elisa. Tu glisses tes doigts dans les cheveux de la belle endormie, embrassant son front, et lui murmurant à l'oreille un « Je suis désolé ... » Parce que tu l'es putain ; t'as beau n'échangez que des saloperies avec la belle en ce moment, t'es désolé. Désolé de l'avoir trompé, désolé d'être aveuglé par un bébé qui n'est même pas de toi, désolé d'être aussi con … Désolé pour ce que tu t'apprêtes à faire. Tu te lèves. Le sommeil n'est plus, tué par les cauchemars ; assassiné par ton père. T'as besoin de la voir, elle. Mattie. Des cries, des hurlements, des mots violents qui se perdent ; pourtant des sentiments qui s'égarent un peu plus chaque fois entre les murs de cet appartement, où s'est déroulé le seul et unique pêché que t'as commit avec elle. Pour ensuite la retrouver parce que tu n'arrives pas à te la faire sortir de la tête ; non, de ta vie. Tu prends une douche, et tu t'habilles. T'as besoin de savoir. Alors tu te rends chez elle, qu'il fasse nuit ou pas, tu t'en fous. Tu jettes le bâtonnet fumant avant de frapper à sa porte. Le cœur battant la chamade. Tu attends. Le stress se propageant. Et le soulagement t'envahissant lorsque la porte s'ouvre. Tu entres, sans sa permission. Le palpitant près à sortir de ta poitrine. « Mattie … Faut qu'on parle. » En général, quand tu commences une conversation comme ça, ça fini toujours mal.
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/ statut : petit bébé n'est jamais tombée amoureuse, pas le temps, pas le cran. t'as flirté, couché tout ça pour savoir ce qu'un personnage devait ressentir, pour se mettre dans le bain,comme t'as dis. autant dire que t'as surtout mis un polichinelle dans ton utérus. mais si c'était si simple qu'un bébé.
/ occupation : bébé médicament, tu pensais y échapper un jour. échapper aux médecins. tu pensais être une starlette, tu l'es, tu es l'une des stars d'une série pour jeunes adulte. vivre enfin ta vie. en vrai tout ça n'est qu'un choix, un putain de choix à prendre entre deux êtres et la vie que tu veux mener.
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MessageSujet: Re: (matcha) call out my name.   Ven 12 Oct - 19:00


Chadwick & Mattie.
call out my name..

Le sourire qui frôle ton doux visage, des mots lancés d’une voix suave à la belle Tasha. Tu te sens heureuse et prête à tout, prête à te lancer dans un saut inimaginable, un saut qui pourrait te mener à l’autre bout du monde. Mais ce n’est pas Mattie qui sera amené là-bas, mais bien Nilza. Douce petite femme qui se découvre, qui se connait de plus en plus. Et toi, Mattie t’es encore totalement dans le vague. Tu es qui ? Quoi ? Tu ne sais pas. Sans doute une poupée brisée et renversée par la douleur de sa vie du moment. Un pantin qui est en train de tenter de briser ses liens qui la maintienne debout. Alors, es-tu prête à tomber ? Tu n’en sais rien. Tu ne prévois pas grand-chose sauf la mort. Voilà ce qui se trame dans ton esprit. Tu ne sais pas trop, tu ne sais jamais rien petit blondinette. Tu sais juste que là tu as perdu, tu t’es perdu dans le bruit de ton esprit oubliant celui du tournage. Il est tard  ou bien tôt, sept heures du matin. Tu as tournée toute la nuit et tu as vécu, tu as vécu la vie de Nilza. Tu as laissé son âme te pénétrer encore et tu es comme obnubilée par Teagan ta partenaire du moment. «   Mattie !  »  Tu secoues la tête en souriant au producteur. «   Désolée …  »   Il te regarde et tu vois cette tête de pitié, une habitude de voir les gens te regarder ainsi. «   Allez tout le monde peut rentrer, vous avez tous fait du beau travail on reprend ce soir à minuit.  »   Les scènes de nuit sont les plus dur, car tu n’arrives pas à dormir la journée. Trop de bruit, trop de pensée. Trop de tout.

Alors, tu rentres, laissant le chauffeur te conduire à l’endroit où tu partages une coloc avec d’autre personne. Des personnes qui sont une famille, mais si c’était si simple, si facile. La famille tu ne sais que trop peu ce que c’est dans ta vie, mais celle de Nilza, la famille est si importante, que tu as cru comprendre qu’une famille aurait été bien pour toi. Le paysage défile sous tes yeux, tu essayes de ne pas te poser à nouveau la question, de te demander encore ce que tu ferais entre le bébé et Soléane. C’est horrible, tu reçois des messages vocaux de ta mère te disant de bien avorter et vite. Une fois tendre, une voix méconnaissable et parfois de la rage qui ne fait que découler des mots que tu lances sur ton répondeur. Toi tu as le cœur en berne, la tête pleine d’interrogation. Briser tes chaînes c’est ce qu’on te dit, mais tu n’es pas vraiment sûre d’être en mesure d’assurer, de pouvoir faire ce qu’il faut. Une bonne mère ? Une mauvaise sœur ? Tout est trop confus et tu ne sais pas quoi faire au sujet des pères. Devant ton immeuble, tu quittes la voiture, laissant un sourire à ton conducteur, qui ne t’a jamais trop vu si taciturne. Tu aimes le questionner, te préoccuper des autres, c’est plus facile que de penser à toi. Mais pas ce matin.

Dans l’appartement, tu croises tout le monde qui finit par partir bosser. La solitude est parfois bonne, mais cette dernière te rend dingue. Tu joues toute la journée avec ton téléphone, à te demande si tu prends ce rendez-vous. Comment expliquer à Gabriel ou même Wicky que tu renonces à être mère. Tu n’es même pas quelqu’un dans ce monde. Tu ne sais pas trop ce que t’aimes, ce qui te ferait plaisir dans la vie. Tu n’as pas l ‘impression tout bonnement d’avoir une réelle place sur cette terre. T’es malheureuse quand on ne dispose pas de toi, quand on ne t’assigne pas des ordres, des choses à faire. Incapable de te gérer par toi-même. Alors, un gosse. Autant dire que ce n’est pas possible. Et comme toujours tu y penses, puis tu tortures ton esprit. Et cet enfant, il n’a pas demandé ça. Tu commences à sentir que l’air manque, alors que non, c’est juste toi qui pique une crise d’angoisse. Imaginant l’enfant mort ou ta sœur. Plus rien ne va. Car Soléane c’est la seule et l’unique qui a toujours su être là pour toi. Tu te remémores ces moments avec elle, à te lire ses histoires, à prendre soin de toi quand tu servais de traitement. La seule à te tenir la main quand tu souffrais et que tes parents n’avaient d’yeux que pour elle. Et tu les sens ces larmes qui te menace de couler, puis tu es coupée dans tout ça. Tu penses à Lilian. Qui était venu te voir aussi brutalement la dernière fois, un moment sans vous voir et ce fût un choc énorme, peut-être. Douce petit Mattie ouvre la porte et fini par déposer ses opales sur Wicky. Pas le temps d’assimiler sa présence qu’il entre chez toi, que tu le laisses entrer puis tu es là à te demander quoi répondre. Il est où ce putain de scénariste qu’il te donne ton dialogue, car tu n’es vraiment qu’un pantin, un chiffon Mattie. Il te faut voler, peu importe la douleur que tu devras supporter pour être toi, te découvrir pour de bon. Le pire c’est que c’est avec eux que tu t’es toujours senti vivante, une personne à part entière. Wicky, Lilian, Gabriel et Solèane. Et tout ça te tue. Tu devrais vivre, respirer et ouvrir cette cage dans laquelle tu es enfermée depuis ta putain de naissance. «   Je t’écoute !  »  Que tu lâches sans aucun relief dans la voix, tes opales se plongeant dans les siennes et ton cœur battant si fort que tu ressentais beaucoup trop les coups qu’il donnait.
 

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MessageSujet: Re: (matcha) call out my name.   Sam 13 Oct - 23:59


call out my name


T'es en face d'elle, vos regards qui se jaugent, et qui remplacent les mots. Putain, tu la trouves belle ; peut-être même un peu trop. C'est ce que tu redoutais, appréhender. T'as toujours eut cette peur inexplicable ; celle que ça change entre vous, que tout devienne différent. C'est que t'es naïf, Wicky. T'as vraiment cru que ce serait toujours pareil, qu'elle serait toujours cette amie d'enfance ; alors que tu te souviens encore de chaque minute de chaque instant de cette nuit-là, passé dans ce même appartement ? Corps qui s'imbrique parfaitement, dans un méli-mélo d'émotions que tu n'as pas pu contrôler. Par faiblesse ou tendresse, t'en sais rien mais putain ... Petit con, qui s'est laissé dépassé par les événements, et qui se prend la leçon du jour en pleine figure ; que chacun de ses actes a des conséquences. Douloureuses et irréversibles. Karma, cosmos, ou destin ; quel que soit son foutu nom, il t'emmerde bien. Oui, ça te fait chier. Vraiment. Ça te fait chier de constater que tu ne la regarderas peut-être plus jamais comme avant. Alors tu brises le lien de vos pupilles, non seulement parce que t'as peur qu'elle le remarque, mais aussi et surtout, parce que tu n'es pas venue pour ça ; mais pour parler de quelque chose qui vous dépasse. Le bébé. Il n'est pas de toi certes, mais il est le symbole d'un espoir que t'as pas eu depuis longtemps. Tant que t'as l'impression que t'en as jamais eu finalement. Petite lumière qui grandit dans son ventre, il représente ce que t'as toujours voulu, et à la fois, ce que t'aimerais retrouver un jour. Une famille.

Toi, l'orphelin de père, de mère, de sœur ; que la Vie a privé également de babillement, et de couche culotte. Elle a décidé pour toi que tu n'aurais jamais d'enfant. La garce. À croire que depuis ta naissance t'es sur liste noire, car elle ne te rate pas. Jamais. Faut toujours qu'elle te coince quelque part, qu'elle te rappelle qu'il y a les nés chanceux, et ceux qui ont eu la chance de voir le jour. T'es de la deuxième catégorie évidemment, bien que tu ne vois pas où est ta chance vu tes antécédents familiaux. « Écoute … T'en as peut-être rien à foutre de ce que je dis, mais je crois que tu devrais le garder. » Tu ne tiens pas en place, gamin. Comme un animal en cage, tu marches dans le salon faisant les cent pas ; une main glissant dans tes cheveux constamment ébouriffés. Tu ne comprends pas ce malaise que tu ressens en face d'elle, alors qu'il y a peu encore, tu pouvais rire de tout et de rien avec elle. Il a suffi d'une seule fois, bordel. Une seule fois pour que tout change, que tout soit différent. T'aimes pas ça. T'as l'impression d'avoir perdu une amie quelque part, d'avoir dit au revoir à cette enfance que tu partages avec la jolie blonde. Mattie n'est plus cette petite fille équipée de ses rollers roses ; elle n'est plus la douceur qui t'as fait aimer tes dernières années avant d'entrer dans l'âge adulte. Cette gamine n'est plus. Et pour quoi finalement ? T'as bousillé quelque chose entre vous ; tu n'aurais peut-être pas dû la 'consoler' de cette manière. Des 'et si' constant qui t'angoisse depuis.

« Je ne sais pas si je suis le père ... » Oh si, tu sais très bien. C'est bien ça le problème. En ce moment, t'es menteur. Tu mens à tout le monde, au point que s'en est peut-être devenu pathologique maintenant. Tu n'avais jamais menti avant, sale gamin, qu'est-ce qui t'arrive ? Cette envie de devenir père, de devenir enfin quelqu'un, te bouffe tellement que t'en oublie qui tu es vraiment ? « … Mais je compte prendre mes responsabilités. » Ah, ça c'est vrai. Tu lui tournes le dos, t'approchant d'une fenêtre qui t'offre une vue de la ville et dans laquelle tu te perds. Tu cherches tes mots, ce qui est rare ; t'es né grande gueule toi. Néanmoins, elle arrive à te faire perdre tes moyens. Elle a ce pouvoir Mattie. C'est peut-être la douceur qu'elle dégage qui te fait dérailler ; t'en sais rien, mais tu t'es souvent posé la question plus jeune. Après tout, elle dénote de toutes ces filles que tu fréquentes. Mais c'est ce qui la rend unique, spéciale à tes yeux. Puis finalement, tu craques. Tu te retournes, trouvant rapidement son regard. Tes yeux brillants de cette perpétuelle lueur sauvage, indomptable. « Faut qu'on discute de cette nuit aussi, bordel. Ça ne voulait rien dire, mais putain, c'est bizarre entre nous maintenant. Tu ne trouves pas ? » Ou c'est toi qui te fais des films ? C'est toi le problème tête de con ; c'est toi qui as quelqu'un dans ta vie, et qui n'as rien dit.
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MessageSujet: Re: (matcha) call out my name.   Ven 19 Oct - 16:55


Chadwick & Mattie.
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Opale face à opale. Silencieuse et mal à l’aise. Tu es dans le vague, beaucoup trop. Tu ne penses plus sereinement, car tout est trop complexe, bien trop. Tu voudrais que ce soit simple. Pour tous c’est simple, du moins ça à l’air comme ça. Relativement facile. Peut-être trop. Mais toi c’est déjà une plaie, une grosse histoire qui tiraille tes entrailles ainsi que ton cœur. C’est remettre des vies entre tes mains cette histoire et toi tu ne sais déjà pas trop quoi faire de toi, tu ne sais pas quoi faire de ta vie, alors de celle d’un enfant ? Qu’est que tu en sais. Tellement incapable que tu ne sais pas qui est le père. Tu te sens bête et esseulée. Sans aucune solution qui n’engagerait une vie, même la plus infime qui soit. Alors, te retrouver devant Wicky te met à mal lui comme Gabriel, ils ont sans doute un droit de regard, un droit de dire oui ou non à tes choix. Même si c’est ton corps. Qui es-tu sauf un pantin désarticulé qui ne sait pas ce gérer. La même réflexion encore et encore. Tu ne sais quoi faire et où tout ça va se terminer pour toi. Puis les mots de Wicky t’assomment, rajoutant une pression de plus. Aller contre l’avis de quelqu’un princesse tu ne sais pas faire. Tu suis le mouvement, les indications et tout se passe bien ou alors tu subis, mais dans le fond ça te va. Car ta vie ne t’a jamais appartenu. Mais Wicky connait Sol, il sait ce qu’elle a subit, il sait tout. Alors, t’hésite à te lancer, lui apprenant pourquoi tu hésites. Pourquoi tu trucides ton propre esprit avec tant de pensées négatives. Un jour ça ira mieux ? Tu n’en sais tellement rien, que ça brûle ton estomac, ça continue de te déclencher des crises de pleurs, tu as envie de pleurer, envie de t’effondrer. Mais sois forte, tu le dois. Il te stresse, il bouge, pas après pas, il tourne en rond dans cette pièce qui te paraît si petite, alors qu’elle est immense. « Arrête. » Que tu lances d’une petite voix, une petite voix qui ne donnerait clairement aucun ordre et pourtant c’est le cas, ou alors une supplication, car tes opales ne peuvent pas continuer à le suivre sans te rendre malade. Le stress, la grossesse, t’en sais, mais tu n’aimes pas la nausée que ça te donne. « J’aimerais que tout soit si simple, que cet enfant je pourrais le garde … » Pinçant tes lèvres, tu le sens ton myocarde qui s’affole beaucoup trop. « Mais elle m’a dit de le faire partir … » tu n’utilises pas les mots de ta génitrice, non, car ces derniers tournent en boucle dans ton crâne, d’une violence inouïe, tu ne voulais pas imposer à Wicky. « Sol est malade et ils ont besoin de moi, elle a besoin de moi ! » Pinçant tes lèvres, tu fermes les paupières te laissant dans une pénombre si douce, si bonne que tu ne voudrais plus jamais ouvrir tes yeux pour rien au monde.

Toujours dans la douceur de la nuit que tu t’imposes, tu entends les mots de Wicky, puis il ne t’en faut pas plus jolie poupée pour craquer, pour plonger dans une avalanche de larme. Tes opales qui t’éclaires à nouveau, tu secoues la tête, la lèvre tremblante. « Je suis tellement désolée d’être un problème ... » Tu pinces tes lèvres, tu sanglotes et tu sens ton organe central exploser, te laissant es morceaux à chaque coin de ton être. Il est dévasté ce cœur, ta tête ne va pas tarder à en faire la même chose en explosant. Du mal à ne pas laisser tes yeux papillonner partout sauf sur lui. « Je me retrouve à devoir jongler avec deux pères, je suis une mauvaise fille. » Et tu imagines déjà tous les mots que ta mère, ton père pourrait utiliser à ton encontre, tu le sens le poids des mots s’imposer sur tes épaules, alors que ce sont des choses qui ne se ont pas encore produite. « Je suis désolée … vraiment Wicky. » La gorge sèche, tu parviens difficilement à sortir les mots, mais tu finis par te poser contre le dossier du canapé, fixant avec tristesse l’être de ton ami d’enfance qui laissait ses opales flirter avec le paysage qu’offrait la fenêtre dans laquelle il s’était perdu. Tes opales finissent dans les siennes et tu es silencieuse, le cœur en mauvaise posture, tout comme toi. Les mots tu les écoutes, une lame qui se plantant à ses mots. Douloureux. Tu es une poupée blessée, blessée par les mots. Rien dire. Oui. Mais c’est douloureux, repensant à toi en demandant, suppliant presque à Lilian d’être le premier, une proposition d’être le seul, puis tu as glissé vers des méandres qui n’était clairement pas fait pour toi. Tu n’es pas assez bin pour personne, juste là pour être la poupée dont les ficelles ne sont guidées par tous sauf toi. Tu ne contrôles rien, tu n’as pas ton mot à dire, alors pourquoi pour cette grossesse tu l’aurais. « Oui, je suis une erreur … » Comme toujours. Et tu t’en veux, car tu ne veux tellement pas malmener la vie de Wicky, tu ne voulais rien de tout ça, tu voulais juste que tout soit comme avant, car il a raison. La gêne est là, mais tu sais faire, tu sais aller contre ta gêne, le boulot, le job. Tu sais affronter la gêne ou encore la douleur. « Tu as sans doute raison …. Et c’est ma faute. » Tu ne sais pas quoi penser et tu préfères penser comme les autres, mais dans le fond, au plus profond de toi, tu aurais envie de demander à finir dans une île isolé, seule … ne plus être un problème pour personne. « Je t’ai embarqué dans une situation et je suis désolée … » Désolé, le mot que tu as en bouche depuis bien longtemps maintenant. Désolé d’être vivante, désolé d’avoir eu une courte vie, désolé d’être là. « Même pas capable de savoir qui est le père … » les larmes coulent, ruisselle comme une petit rivière, alors que tes opales quittent les siennes, tu finis par fixer tes pieds, pour te terrer dans un silence, le laissant répondre, te saccager peut être même encore un peu.

 

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MessageSujet: Re: (matcha) call out my name.   Lun 22 Oct - 17:54


call out my name


Ton désir qu'on t'appelle 'papa' un jour s'amoindrit, se meurt peu à peu dans les explications légitimes de Mattie. Perdre un espoir, un rêve ; c'est douloureux. Alors tu pleures en silence, les larmes ne coulant pas sur tes joues ; mais dans ce palpitant qui se vide de solitude depuis des années maintenant. Tu pleures une vie, tu pleures un désir, une aspiration que tu sais depuis peu chimérique. Elle a raison, tu le sais. Ce bébé tu l'as tellement voulu que t'en as oublié Soléane, l'évidence pourtant. Une vie pour une vie, tu serais vraiment capable de payer le prix ? Évidemment que non, t'es pas aussi con, pas aussi égoïste que les gens le prétende. Alors tu ne dis rien, te repassant en boucle les mots empoissonnés de la jolie blonde. Tu remues un peu plus le couteau dans la plaie, t'infliges tous les maux dans l'espoir vain de tuer une bonne fois pour toute cette envie de devenir parent. Jamais ça n'arrivera. Jamais. Enfant du monde, petit orphelin ; par instinct de survie t'as toujours eut cette capacité à faire taire tes désirs les plus primaires. Ce que tu fais, là, maintenant. Car l'espoir est un poison, il assassine à petit feu. Tu l'as comprit enfant quand tu demandais aux étoiles de faire revenir ta mère, tu l'as aussi comprit quand tu priais le ciel pour que les coups de ton père s'arrêtent. Désillusionné avant l'âge, enfant devenu adulte trop rapidement. Espérer, c'est mourir. Et toi, t'as assez donné, en quête perpétuelle d'un néant ; tu te veux éteint, sans aspiration quelconque que tu sais déjà inatteignable. Et ce bébé l'est ; petit oasis de ce désert aride dans laquelle tu te perds depuis ta naissance. Ce n'est qu'un mirage. Alors tu lui dis au revoir, tu lui dis … « Quel que soit ton choix, je serai là. » Parce que c'est le cas, malgré la résignation dans le son de ta voix. T'as toujours été là pour Mattie. Avant, maintenant, ou demain. Ce sera toujours le cas, pas vrai ? Parce qu'elle est spéciale ; unique dans son genre. Tu la regardes, tu oses poser tes yeux dorés sur elle ; des perles éphémères coulant sur ses joues rondes à peine sorti de l'enfance. Réminiscence de cette petite fille aux genoux abîmés ; souvenir d'une nuit interdite et charnelle aussi. Tu chéri ces souvenirs, et t'en sourirai presque de nostalgie, mais tu n'en fais rien.

T'as conscience, tu sens son mal-être, sa tristesse ; la douleur qui tiraille tout son être. T'es triste toi aussi, tu n'as jamais aimé voir les femmes pleurer te faisant repenser inévitablement à ta mère ; aussi éplorée que droguée. Alors, quand elle pleure comme à chaque fois depuis que tu la connais ; tu lui dis sans douceur « T'es affreuse quand tu pleures. » Tu n'as jamais su parler aux filles, ayant un manque flagrant de tact. Pourtant, si les mots se veulent un peu abruptes, ton corps est en totale contradiction. Tu t'approches, tes putains de jambes étant pour ce soir leur propre maîtresse. Tu sais pourtant qu'il est dangereux de s'approcher d'elle, mais ton corps est sans appel ; il mange à chaque pas la distance entre vous. Et te voilà face à elle, ni trop près, ni trop loin. Assez pour que tu sentes son doux parfum, mais insuffisant pour que tu sentes sa chaleur. Une vraie torture pour les sens qui se réveillent à son simple touché. Parce que tu ne fais pas que regarder, t'es téméraire petit con ; un peu trop peut-être. Tes doigts glissent doucement sur sa peau douce et laiteuse, récoltant avec tendresse ses larmes qui se meurt. Arrête de pleurer. C'est ce que tes yeux lui disent. « T'es désolée pour quoi ? Pour le bébé, ou pour avoir couché avec moi ? » Tu ne la quittes pas des yeux, espérant peut-être y percer des secrets enfoui profondément. « J'veux pas de tes excuses, parce que j'suis pas désolé moi … Je ne regrette pas cette nuit-là. Pas du tout. » T'as bien conscience d'être un putain d'enfoiré en disant ça, alors que t'as une nana qui pleure dans ton lit presque tous les soirs. T'es vraiment un sale con ; mais tu ne mens pas, et c'est peut-être ça le pire. T'as voulu l'aider cette nuit-là, avec sincérité comme tu l'as toujours fait. Alors non, bordel, t'as pas de regret, même si t'as quand même des remords. Main aventureuse qui se glisse sur la nuque de la jolie blonde, une caresse qui se veut rassurante. Tu veux que ses larmes cessent. Tout de suite. « Mattie … Putain, t'es pas une erreur. Je t'interdis de dire ça. » Implacable et concis. C'est un ordre. Tu te sens mal. Dis-lui la vérité, abruti.
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(matcha) call out my name.
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