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 Take from me, what you want, what you need (bonnie)

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MessageSujet: Re: Take from me, what you want, what you need (bonnie)   Take from me, what you want, what you need (bonnie) - Page 2 EmptyMer 14 Nov - 12:36

Jax & Bonnie
You came in the summer and time was winding down


Il lève les yeux aux ciels le sourire aux lèvres quand elle lui lance quand le poulet c'est la vie. Depuis qu'elle est gosse elle ne jure que par ça, tandis que lui s'en fout, tant qu'il y a de la bière. Du coup, depuis longtemps ses repas avec Bonnie se résument à ça ; de la bière, du poulet, parfois même un DVD en fond. Ils ont leur petite routine depuis si longtemps déjà. Sauf, que ce soir il ne sera pas question de comme d'habitude alors il la prévient.

Je sais pas s'il y aura du poulet là où je t'amène...mais du canard t'aime ça, le canard ?

Il lui jette un coup d'oeil soucieux - manquerait plus qu'elle ne bouffe rien - avant de mettre comme il faut la ceinture de sécurité comme à sa demande. Un sourire crispé il lui rétorque.

Il en faut plus qu'un oublie de ceinture pour me tuer, voyons.

La voiture démarre, il ne peut pas s'empêcher de regarder comment elle s'y prend comme un moniteur d'auto-école. Il a envie de lui faire quelques petites remarques comme ; regarde bien ton rétroviseur, ajuste ton siège, sois moins tendu, dé-serre le volant, mais il se retient et se dit qu'elle se débrouille même plutôt bien. Elle allume le chauffage et il se frotte les mains content de cette initiative. Il espère qu'il ne va pas autant neiger que l'année dernière, pour se rendre au boulot c'était un véritable enfer. Il plonge dans ses souvenirs de l'an passé, puis revient sur Terre quand il entend la voix de Bonnie. Il sent à la manière dont elle avale sa salive, qu'elle ne va pas lui dire quelque chose de facile. Il la regarde, bienveillant mais il ne peut pas s'empêcher de détourner la tête une fois sa question posée. Si lui trouve qu'ils sont trop proches ? Lui non, mais les autres si. Il regarde par la fenêtre et se souvient des remarques de certains de ses collègues qui pensaient que Bonnie était sa copine et non sa soeur. Elle reprend de plus belle demandant à présent si le départ de ses nombreuses conquêtes serait dû à elle. Il n'y a jamais réfléchi. Elle soulève quelque chose que lui-même n'aurait jamais imaginé. Il ne sait pas si c'est vraiment ça, elle pourrait être un facteur, mais pas non plus la décision. Enfin, il n'en sait vraiment rien. Il se masse la nuque, perdu.

Non on est pas trop proche, enfin, j'ai des petites réflexions par ci par là, mais on a rien fait de mal donc je vois pas où ce serait dérangeant...

Il se mord la lèvre car il repense à l'événement de la dernière fois, sa main sur son petit cul bien ferme. Le feu lui monte aux joues, non car il est gêné mais car il est honteux, honteux d'un tel acte. Mais même cet acte, cet accident, arrive à tout le monde ? Enfin, plein de grands frères corrigent leurs petites soeurs sans que ce soit un crime. Et compte aux nanas c'est une autre histoire... C'est certain que suite à la dispute à cause du string, sans le vouloir il a mis de la distance et puis elle prend énormément de place dans son coeur, donc ça empiète sur ses relations, mais ce n'est pas la raison de rupture. Plein d'hommes sont très proche de leur mère, ça n'empêche pas leurs copines de rester. Il s'humecte les lèvres et finit par déclarer le regard fuyant.

Tu prends beaucoup de place dans mon coeur, mais j'en laisse aussi pour une autre femme alors non t'y est pour rien. Ce serait comme si je te disais que t'as pas encore de copain par ma faute, toi même tu sais qu'au fond il y a tout un tas de raison qui font que voilà...


Il n'est pas très à l'aise. Il ne sait pas réellement si elle est encore célibataire ou non. Il a bien remarqué qu'elle envoie des textos à un gars, mais il n'a pas cherché à savoir qui. Heureusement, elle semble avoir perçu à quel point il est tendu et change de sujet, elle essaie de le rassurer suite à ce qu'il lui a dit au sujet du prêtre. Il inspire longuement pendant qu'elle lui dit qu'il n'est pas mauvais, qu'il a fait ça car il avait eu peur. Il n'est pas convaincu alors il se contente de hausser les épaules. Il y a véritablement une part en lui sadique. Il en est certain, depuis qu'il a commis cet acte odieux il y a 7 ans... Des images veulent lui revenir de cet "accident" mais il les stop. Pas le moment d'y penser alors que sa petite soeur est à ses côtés. D'ailleurs, elle semble avoir remarqué son agitation car elle vient poser sa main sur son bras. Il lui offre un sourire doux.

T'avais pas à me défendre, t'es adorable. Ce prêtre n'a rien contre moi, aucune preuve, rien. Il sait mon identité que parce que c'était une intuition. Jax n'a pas envie de lui faire peur, mais c'est plus fort que lui, il a besoin de le dire, de se confier. Je regrette pas ce que j'ai fait, aucun remord, même si c'est un innocent, au final, pour moi ils méritent tous ce qu'il leur arrive.

Il essaie de ne pas s'énerver, de penser à sa main chaude sur son bras, mais c'est plus fort que lui...Pour lui, ils devraient tous crever pour soutenir cette religion qui s'est bâti sur le sang, l'or et la prostitution. Il a envie de venir poser sa main au-dessus la sienne, mais il n'y arrive pas.

Je comprends pas pourquoi tu te rends là-bas, tu crois en Dieu ? Tu sais que c'est que de la merde tout ça ? Augustin estimait que la prostitution était nécessaire à la société comme les toilettes à une maison et maintenant des siècles plus tard, les chrétiens font des manifestations contre. Il n'y aucune logique, aucune parole du divin, rien, tout est fondé sur la volonté des hommes.

Jax est dépité mais il se stop, conscient qu'elle n'a pas forcément envie d'écouter ses critiques. Il espère au fond qu'elle n'y aille que pour les beaux yeux du prêtre à défaut de réelle conviction. Le feu passe au vert, il s'enfonce dans son siège.

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MessageSujet: Re: Take from me, what you want, what you need (bonnie)   Take from me, what you want, what you need (bonnie) - Page 2 EmptyMer 14 Nov - 21:53

Bonnie & Jax
You came in the summer and time was winding down

Je ne savais pas où il m'emmenait et j'avais encore du mal à croire à tout cela. Hier encore j'étais rentrée tête baissée chez moi, chez nous, à aller tout droit dans ma chambre pour réviser un contrôle jusqu'à pas d'heure. Depuis qu'il avait posé sa main sur moi, mon corps, mes fesses, que j'avais réagi en ayant honte de moi-même en éprouvant presque du plaisir alors que ses mots étaient tranchants et blessants, tout avait changé entre nous. On s'ignorait, on ne se regardait plus et aujourd'hui il m'offrait une voiture jusqu'à m'emmener à un endroit dont j'ignorais encore le nom.

- Le canard ? Je ne savais même pas qu'on en mangeait... C'est bon? Je suis sûre que je vais aimer.

Je n'étais pas compliquée niveau nourriture, voire même assez facile. Même si je pourrais me contenter du poulet et de frites pour le restant de mes jours, je savais que je devais varier un minimum.

- En attendant mets la. Je ne veux pas te tuer, point final.

Je prenais un air autoritaire mais mon rire me trahit. Jax m'écoutait sans trop grande difficulté, il était désormais bien attaché mais toute cette atmosphère me faisait un peu paniquer. Je passais aux oranges, j'étais un peu brutale dans mes mouvements, je ne mettais pas toujours le clignotant mais on était encore en vie, donc je supposais que ça pouvait aller. Je voyais très bien ses yeux inquiets me regarder de temps à autre mais il se passait de commentaires. Il devait se dire qu'il voulait éviter des remarques négatives et pourtant il en avait soumis l'idée quand il avait souligné qu'on était peut-être trop proches... Ses petites-amies, tout. Pourtant une part de moi n'était que joie lorsqu'il m'avouait être célibataire et je me trouvais cruelle à ce sujet. Est-ce que toutes les soeurs de ce monde étaient heureuses de voir leur frère malheureux car célibataire désormais et donc tout à elles ? Je soufflais doucement, un peu honteuse, je me taisais, écoutant ses mots.

- Des réflexions ?

Inquiète, je le regardais jusqu'à faire un léger dérapage sur la route tant ce terme m'avait choqué. Des réflexions ? Quelles genres de réflexions ? Les gens nous traitaient de fous, d'incestueux, de dégueulasses ? De quoi? Où était le problème à aimer son frère? Je repris vite possession du volant, nous étions quasiment arrivés, dans même pas 500 mètres. J'en avais presque les larmes aux yeux. Alors quand il dit que je prenais beaucoup de place dans son coeur mais qu'il avait de la place pour une "copine" mon estomac se serra. Je ne voulais pas et pourtant il le fallait... Je ne voulais pas qu'une autre me prenne mon frère, la chose la plus précieuse que j'ai au monde. Il était mon tout, ma vie, mon univers et voir une femme me le prendre je ne me le pardonnerai jamais... Jamais.

- Je suis célibataire par choix... Non à cause de toi, oui...

Faux. Ou vrai. Je ne savais pas... Jax prenait beaucoup de place dans ma vie. Ce n'était pas de sa faute directement, mais de la mienne, moi qui était trop attachée... J'aimais trop mon frère... Il était là dans mes pensées, mon coeur, mon âme, mes poumons, mes tripes. Je pourrais tuer pour lui, quitte à me tuer moi-même si je venais à le perdre un jour. Je ne supporterais pas de vivre une seule seconde loin de lui.

- D'ailleurs je parle à un garçon et... Donc tu vois, rien de bizarre.

Pourquoi je disais cela ? C'était ridicule... Et pourtant ma main était toujours là sur son bras, j'avais besoin de ce contact, de son contact. De sentir son odeur, de le sentir près de moi, dans mon lit, la nuit, il éloignait tous mes cauchemars, mes angoisses, mes craintes. J'avais besoin de lui. De lui plus que tout au monde... Mais Taj dans tout cela ? Je ne savais pas... Je l'appréciais beaucoup, j'aimais sa compagnie. Avec lui je ne culpabilisais pas de m'imaginer... Nue face à lui, dans le même lit, mes lèvres sur les siennes alors que lorsque mes rêves m'échappèrent et que mes envies prenaient trop de place dans mon imaginaire, je m'en voulais. Je m'en voulais car avec Jax tout était parfait mais c'était mon frère... Nous venions du même monde, du même endroit, du même utérus... Est-ce que j'avais un soucis ? Est-ce que lui avait aimé palper mes fesses lorsqu'il m'avait plaqué sur ses cuisses pour me punir ? Me punir de quoi au final ? Car j'avais sous entendu l'hypothèse que je pourrais avoir plusieurs partenaires sexuels alors que je n'en avais eu qu'un où cela s'était très mal déroulé ?

Nous arrivons enfin à la destination indiquée sur le GPS. J'avais enlevé ma main à contre coeur de son bras pour me garer en marche arrière histoire d'être prête pour partir correctement. Jax tenait à me parler de Toby, de Dieu, l'Église, la religion... Il semblait très bien renseigné, voir même plus que moi, limite remonté encore.

- Je... Non enfin...

Je coupais le moteur, j'éteignais les lumières, gardant juste le chauffage dans la voiture et une lumière intérieure pour nous éclairer un minimum.

- Je savais pas pour Augustin.... Mais... Parfois... Quand je me sens seule, j'aime me dire que là-haut j'ai une bonne étoile. Comme quoi un jour je pourrais être...

Je me stoppais. Heureuse? Si je disais cela il allait croire que j'étais la fille la plus malheureuse du monde mais je ne voulais pas l'inquiéter. J'étais heureuse mais... Il me manquait quelque chose dans ma vie : l'amour ? Jax m'en donnait beaucoup et les gens me faisaient mal à trouver cela horrible.

- J'aime bien l'idée qu'il y ait une force au-dessus de nous pour nous aider... Je n'ai pas beaucoup d'amis et me dire que quelqu'un ou quelque chose puisse m'aider par des pouvoirs magiques... Ca me rassure. Je me sens moins oppressée et seule. Je travaille beaucoup pour mes études, en plus du stage... Parfois un petit coup de main de "là-haut" pour ne pas que je craque peut me rassurer. Je ne fais rien de mal... Je te le promets.

Je regardais Jax, mon sourire se voulait rassurant et réconfortant.

- Puis quand je ne peux pas t'aider... J'aime bien parler à cette petite voix pour qu'elle prenne aussi soin de toi alors que moi je ne peux pas.

Mes épaules se haussèrent toutes seules. Je semblais bien niaises et il avait raison. Lors de cette nuit où tout avait dérapé, il ne faisait que me dire à quel point j'étais immature et enfantine. Que personne ne voudrait me baiser ou les seuls qui m'estimeront "dignes" de cela le feraient sans pitié et respect par pur plaisir sadique et agar.

- Tu me promets de ne jamais me laisser et que personne ne nous séparera ? Même les personnes qui nous trouvent trop... proches ? On ne fait rien de mal Jax, n'est-ce pas ?

J'avais besoin qu'il me rassure, peut-être trop souvent, peut-être qu'il en avait marre de devoir le faire et qu'il aimerait être avec une "vraie" femme et non une femme-enfant en pleine rebellion et découverte de soi.
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MessageSujet: Re: Take from me, what you want, what you need (bonnie)   Take from me, what you want, what you need (bonnie) - Page 2 EmptySam 29 Déc - 16:09

Jax & Bonnie
You came in the summer and time was winding down

Jax n'a pas l'habitude de sortir des viandes "traditionnelles" généralement il se contente du bœuf, du poulet et du cochon, c'est seulement lors grands événements tels que les mariages, les dîners aux chandelles qu'il s'éloigne de ses habitudes et consomme du canard et parfois de l'agneau. Lorsque Bonnie lui demande si c'est bon, il hoche naturellement la tête et lui adresse un sourire affirmatif. ça ne lui étonne pas qu'elle, n'en ait jamais consommé, pas le genre des parents, qui se contentent d'une dinde pour Noël et Thanksgiving sans jamais varier les plaisirs. Le brun poursuit la conversation et s'exécute quand elle lui demande de mettre sa ceinture avec un ton autoritaire, bien loin de s'offusquer il se joint même à son rire et se dit qu'il aime son petit côté dominant. La voiture démarre, il lui jette alors un regard en coin, la voilà adulte, la voilà femme. Il observe minutieusement chacun de ses mouvements jusqu'à ce qu'il se résigne à la considérer comme une bonne novice. Elle allume le chauffage, il rapproche ses doigts bien heureux de sentir un peu de chaleur sur ses paumes, il songe alors à l'an passé et toute la neige qui était tombée, il espère qu'il ne se produise pas la même chose ce soir histoire de pas coincer la bagnole. Bonnie rompt le silence, elle lui demande hésitante s'ils sont trop proches. Il n'ose pas la regarder dans les yeux, il ne sait pas vraiment quoi répondre à un truc aussi direct, surtout, qu'entre eux c'est plutôt compliqué. Il n'aurait jamais cru pouvoir se dire que sa relation avec sa propre soeur soit complexe. Il finit par lui répondre que non, mise à part des réflexions, il ne pense pas qu'ils soient trop proche. Pourtant, une petite voix en lui susurre le contraire, il se mord la lèvre en se remémorant les derniers moments entre eux. Elle l'interroge sur les réflexions en question. Il tourne la tête, faisant mine d'être concentré sur le paysage. Les interrogations ça le gonfle. Il a l'impression de revivre la même chose

Des réflexions comme quoi t'serais ma femme des conneries du genre

Il n'a pas envie de s'étaler, lui-même déteste la profération de telles paroles. Malgré ça, il se sent obligé de se justifier sur la place qu'elle occupe dans son coeur et le fait qu'il soit célibataire, il ny' voit pas corrélation au contraire pour lui ça n'a rien à voir. Elle lui confirme la même chose qu'il pensait ; ils sont tous les deux célibataire par choix et non à cause de l'un et l'autre. Face à son approbation il se contente de lui offrir un sourire, trop aveugle pour s'avouer une vérité pourtant évidente. Elle semble troublée par le sourire qu'il lui offre et se justifie à son tour. Elle parle à un garçon donc rien de bizarre. Il hausse les sourcils, l'air entendu. Oui il n'y a donc rien de bizarre, deux personnes normales qui essaient de rencontrer comme ils peuvent l'amour. Il ajoute du tac au tac..

Moi de même je parle à des filles donc rien de bizarre.

Il sent sa main posée contre son bras et se répète en boucle que rien n'est bizarre malgré son trouble. Il suffit seulement d’une légère caresse et son sang commence à bouillir et son pouls à s'accélérer. Il ne comprend pas ; tout est absolument normal. Il a bien dû garder son parfait sourire, tout est normal, oui. Il déteste ce pressentiment comme quoi il a faux, sur toute la ligne. Il se met soudain à transpirer, à se sentir mal à l'aise, tendu. Elle change instantanément de sujet, à son grand bonheur. N'importe quel sujet est mieux que celui-ci, même celui du paroissien. Elle lui explique qu'elle l'a défendue auprès de Toby. Il secoue la tête, exaspéré, Bonnie n'a pas à le défendre, il n'est coupable de rien, si le prêtre avait surveillé ce qu'il faisait il n'y auraient jamais eu ses abjects ragots. La réputation de sa soeur a été traîné dans la boue suite à cet événement, il méritait ce qui lui était arrivé comme tous les autres. Il commence à débattre sur le sujet, expliquant sa manière de pensée mais il se coupe se disant que de toute manière elle ne changera jamais d'avis sur la question. Chacun est comme il est après tout. Elle confirme ses soupçons lorsqu’elle lui confie croire en une étoile qui veille sur elle. Il secoue la tête, amusé, cette réponse ne l'étonne pas du tout, elle a toujours été du genre petite princesse, à grandir dans une atmosphère de fée et de bisounours. Elle a toujours été tellement douce... Il lui lance un regard empli de tendresse. Elle est tout son contraire et pourtant, ça ne le dérange pas, ça le satisfait. Les gens comme lui l’entrainent vers le bas lui est attiré par les gens lumineux, solaire, comme Bonnie. Il lui sourit franchement lorsqu’elle se défend de faire quoi que ce soit de mal en croyant à un “là-haut” loin d’être sévère, il se montre à son grand étonnement compréhension. Est-ce parce que c’est elle et qu’elle est spéciale à ses yeux ? Probablement. Lui-même un tel recule l’étonne lui qui est d’habitude si intransigeant sur les sujets.

Je comprends ton point de vu, ça aide toujours de croire en quelque chose c’est sans doute pour ça que t’es aussi optimiste.

Il lui donne une petite pichenette sur le nez, la charriant, mais il perçoit à dans la manière dont elle plonge ses yeux dans les siens qu’elle redevient sérieuse, elle est angoissée. Encore. La question lui brûle les lèvres et à sa formule Jax vient caresser tendrement ses pommettes. Non, bien sûr que rien ne les séparera, il aimerait tellement la rassurer, lui montrer...Il continue de caresser, avidement son visage, son si joli visage. Les mots lui viennent tout seul et il jette ses armes à ses pieds, s’abandonnant.

Tu es tout ce que j’ai Bonnie et tout ce que je veux bien sûr que je ne t’abandonnerai jamais...      

Il est si sérieux, chacun des mots prononcés sonne solennel, il ne se reconnaît pas. Son visage est tout près du sien, à quelques centimètres de ses lèvres pulpeuses.

Bien sûr qu’on ne fait rien de mal, non ?

Il mêle son souffle à celui de la métisse, pas du tout certain de ce qu'il entreprend. la voiture est arrêté, il devrait couper le contact et l'accompagner jusqu'au restaurant mais le temps est comme suspendu, il a terriblement envie de gouter à un fruit pourtant interdit. Il est hypnotisé par ses prunelles, par son charme par tout...
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MessageSujet: Re: Take from me, what you want, what you need (bonnie)   Take from me, what you want, what you need (bonnie) - Page 2 EmptySam 29 Déc - 22:10

Bonnie & Jax
You came in the summer and time was winding down

Je lui en demandais trop sans doute, lui qui voulait juste faire plaisir à sa soeur, ce soir, sans mille et une questions, sans interrogations philosophiques, sans remises en question sur la vie, sans se demander ce qu'on était vraiment au fond... On était quoi ? Des frères et soeurs trop fusionnels ?

- Je suis désolée si ton entourage pense que je suis... ta femme.

Je me mordais ma lèvre inférieure gênée, tracassée, j'essayais de lire à travers ses yeux si ça le dégoûtait, l'embêtait, l'enrageait... Mais il fuyait mon regard alors j'avais eu ce besoin de toucher son bras, comme pour le sentir vivant et encore présent à mes côtés, puis peut être pour le rassurer aussi. Sauf que lorsqu'il affirma "parler à des filles", mon estomac se noua mais je m'étais promis de ne rien dire. Il y avait encore @Taj Stein par là, pas loin, là, dans mon esprit, le seul à qui je parlais, que je "voyais" même si nous n'étions rien mutuellement. Et là, ses yeux entrèrent en contact direct avec mes prunelles. Je le dévorais du regard, je le mangeais presque, je ne déclinais pas la direction de mes iris, je buvais son regard, son odeur, tout. Tout de lui me rendait heureuse et dès qu'il me heurtait mon monde s'écroulait tant pour moi, mon monde, c'était lui.

Ma main ne quitta pas son bras, j'étais bien ainsi et il ne semblait pas me rejeter. Sa voix s'était apaisée, tranquillisée, se voulait rassurante, aimante et je sentais mon coeur se réchauffer par autant d'amour.

- Faut bien qu'un de nous deux soit optimiste non ?

Je riais, je le taquinais en continuant de caresser son avant bras de façon tendre et délicate et il me rendit vite une petite pichenette sur mon nez. Je sursautais légèrement en riant doucement mais sa main presque froide resta sur mon visage. Il caressa ma joue d'une façon si enivrante que j'en avais envie de fermer les yeux et me laissais aller, sauf que mon regard fut maintenu par le sien, lui aussi si sérieux, et sans que je ne comprenne, son visage se rapprochait et ses pupilles se dilataient. Je déglutissais en m'humidifiant mes lèvres, sans trop savoir pourquoi. Plus il s'approchait, plus mon coeur battait la chamade et plus j'avais l'impression que mes mains devenaient moites. Alors quand il susurra près de mon visage, les mots qui me firent tomber de dix étages de bonheur, mon coeur manqua plusieurs battements jusqu'à que ma respiration se coupe sur le champ.

Je ne clignais plus des yeux, j'enroulais de mes doigts son avant-bras, continuant mes faibles caresses alors que lui, sa main ne quittait pas mon visage et j'avais l'impression que ses yeux me dévoraient. Est-ce que j'interprétais bien le message? Rêvais-je ? Hallucinais-je? Étais-je dans mon monde idyllique ?

- Aimer ce n'est rien de mal...

Murmurais-je tandis que ses lèvres s'approchaient dangereusement de mon visage... Mais là, la tentation était trop forte. Je cédais... J'avais à peine avancé mon visage vers le sien que nos lèvres respectives se touchèrent. Mon dernier baiser était le prêtre @Toby Fleming je n'avais guère d'expérience dans le domaine mais mon coeur m'avait dit de le faire. J'aimais Jax, plus que tout au monde. Je pourrais mourrir pour lui et là, je me laissais emporter dans ses bras, ma main sur son bras remonta jusqu'à sur sa nuque. Mon baiser était chaste, innocent, je ne savais pas embrasser avec la langue. Je voulais juste sentir son amour, sa protection, ses lèvres tièdes sur les miennes, là, pour réchauffer mon coeur, mon corps et mon âme. Nous ne faisons rien de mal, je l'aimais... Il était tout ce que j'avais, nous étions liés depuis toujours, qui d'autre à part lui serait le plus apte à m'aimer? A m'apprécier à ma juste valeur ? Il savait tout de moi, je savais tout de lui. Alors je vins capturer son visage entre mes mains, je déposais de multiples baisers sur ses lèvres charnues, entrouvant machinalement ma bouche pour plus d'amplitude mais ma langue restait à sa place.

- Jax...

Un mot, un prénom, susurrait entre deux baisers. Est-ce que c'était ce qu'il fallait ? Est-ce que c'était ça que les gens jugeaient de mal ? J'étais partagée entre l'envie et la raison. Pourquoi aimer mon frère était un crime? Un châtiment ? Sans comprendre, une larme coula le long de ma joue, une larme de peur, de stress mais de bonheur aussi. Depuis le temps que je rêvais de ce contact, de ce moment, de cette déclaration... Tout était trop beau pour être réel.

- Je t'aime, tu le sais ?

Je posais mon front contre le sien, laissant mes yeux clos, comme peur d'affronter son regard, peur de retomber dans la réalité où Jax serait désormais dégoûté par un tel geste, lui, si perdu et peiné par ses relations amoureuses passées.
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