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 don’t fuck with me, i fuck back – laurox.

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Mad Knollys


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MessageSujet: don’t fuck with me, i fuck back – laurox.   don’t fuck with me, i fuck back – laurox. EmptySam 1 Sep - 0:29

ustensile qui grince contre l’assiette qui t’fait face, tu t’amuses à y esquisser des formes biscornues, étouffant les paroles des géniteurs attablés par un tollé provocant.
par ennuie.
par envie, aussi.
pour faire chier la maternelle qui t’lance un r’gard assassin. celui qui t’indique qu’tu seras privé d’carte de crédit s’tu mets pas rapid’ment un terme à c’vacarme qui fait grimacer vos convives.
t’as gagné.
plus ou moins.
d’mi sourire satisfait qu’étire tes lippes alors qu’t’abandonnes ton instrument d’torture contre la table nappé. tu détailles chaque exuvie à tour de rôle, tes opales qui s’arrêtent sur laure, brune qui, autrefois, était ton amie.
vous étiez proches.
avant qu’une idée s’incruste dans ton crâne.
avant qu’une envie malsaine tourmente ton esprit.
avant qu’le bien-être d’tes couilles détrône votre amitié.
ça fait des semaines qu’elle ignore tes sms, reporte tes appels. boîte vocale qu’t’es plus capable d’entendre, t’as perdu patience, forcément. t’as organisé c’dîner pour réunir vos deux familles à nouveau, sachant qu’la princesse pourrait pas s’défiler, cette fois-ci.
et, comme par magie, elle est là.
devant toi.
probablement moins enthousiaste que toi tu l’es, par contre, elle qui semble pas tellement enchanté à l’idée d’te retrouver. vas savoir ! p’t’être à cause de c’fameux vidéo. celui qu’est devenu ton moyen d’pression pour obtenir c’que tu veux d’ton ancienne amie.
TOUT c’que tu veux.
et c’que tu veux, knollys, tu l’veux maint’nant !
tu lèches tes lèvres avant de t'racler la gorge pour attirer l'attention d’la vieille, elle qui t’dévisage pour la énième fois d’la soirée.
j’peux sortir de table, s’teplait ?
elle t’congédie dare-dare d’un mouv’ment saccadé d’la main alors qu’son attention s’pose sur la domestique qu’apporte l’apéritif. t’en profites pour t’éclipser, agrippant l’bras d’laure lorsqu’tu passes derrière elle.
j’vous l’emprunte, m’dame al khalir !
sourire charmeur que t’offres à sa daronne avant qu’tes prunelles s’accrochent à ton véritable festin de c’soir ;
laure et ses courbes séductrices.
elle qu’tu traînes derrière toi avec autorité et qu’tu relâches uniquement lorsqu’elle franchit l’seuil d’la porte d’ta chambre. cette dernière qu’tu claques avant d’pivoter les talons pour faire face à ton invité, crocs qu’t’exhibes d’un rictus carnassier, avide d’elle et d’sa chair.
avide tout court, en fait.
ta vieille… elle est toujours aussi bandante !
insanité qu’tu profanes sans sourciller, t’contentant d’observer la réaction d’la brune face à votre intimité. d’ailleurs, elle t’doit des explications.
et tu les veux de suite !
j’sais pas si ELLE, elle répondrait à ses sms si j’lui envoyais c’vidéo… j’devrais p’t’être tenter.
tu fais mine d’réfléchir avant d’palper les poches d’ton jean à la recherche d’ton portable, c’dernier qu’t’extirpes d’sa cachette alors qu’tu déverrouilles l’écran sous les yeux d’sa fille bien-aimée.
les menaces…
c’sont un peu tes préliminaires, mad.

@laure al khalir

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MessageSujet: Re: don’t fuck with me, i fuck back – laurox.   don’t fuck with me, i fuck back – laurox. EmptyLun 10 Sep - 2:10

T’es posée là, silencieuse. Toi qui te contentes d’observer le plat dressé devant toi. Celui que tu n’as même pas daigné goûter. Parce que t’as simplement pas d’appétit. Comment le pourrais-tu ? Alors que tu sais pertinemment qu’il n’y a aucune fin joyeuse à cette soirée. Toi, qui préfèrerait d’ailleurs être partout ailleurs, pour ne pas te retrouver ici. Mais on ne t’avait pas vraiment laissé le choix, inconsciemment. Oh oui, parce que tu aurais pu daigner de te trouver une excuse pour ne pas y assister. Mais ça tu l’aurais encore plus regretté.
Alors tu subis le poids de cette soirée entre amis organisée. La tête basse. Toi, qui participe habituellement activement aux conversations, cette fois tu te tais dans un coin. Espérant qu’on finisse par t’oublier. Ou plutôt, qu’il finisse par le faire. Sa simple présence, à quelques mètres de toi, qui te dérange, qui te rend inconfortable. Et le fait qu’il en mette des tonnes qui ne t’aident pas à l’oublier. Puis sa voix qui finit par s’élever. « j’peux sortir de table, s’teplait ? » Et y’a ce soupir, que tu peines à retenir. Parce que tu ne sais que trop bien ce qui va se produire si on lui accorde de quitter cette table. Ton regard qui se relève légèrement vers la mère du jeune homme. Avant de le rebaisser aussi. Et merde. Frisson qui te parcoure l’échine à l’instant même où ses doigts viennent s’enrouler autour de ton bras. « j’vous l’emprunte, m’dame al khalir ! » Toi, qui aimerais bien laisser percevoir toute ta détresse à ta mère, simplement pour qu’elle te retienne. Et pourtant, tu sais très bien que tu ne peux pas faire ça. Non, parce qu’après, il te faudrait dire pourquoi ça n’allait pas. Princesse, qui a toujours été une bonne comédienne. Qui offre donc simplement un sourire aux autres convives avant de le suivre, en silence. De toute façon, il ne te laisse clairement pas le choix.
Puis la porte claque, derrière vous. Et toi, tu restes immobile alors qu’il se tourne finalement vers toi. Alors que tu croises son regard pour la première fois de la soirée. Et clairement, t’es loin d’apprécier ce que tu vois dans les traits de son visage. Toi, qui n’as qu’une seule envie, celle de lui faire ravaler ce sourire. Mais tu ne peux pas. « ta vieille… elle est toujours aussi bandante ! » Commentaire, dont tu te serais bien passé. Commentaire qui ne te surprend pourtant pas plus que ça. Comme si c’était à s’y attendre avec lui. Tout du moins, depuis que tu connaissais sa véritable nature. « j’sais pas si ELLE, elle répondrait à ses sms si j’lui envoyais c’vidéo… j’devrais p’t’être tenter. » Son portable, qu’il ne tarde pas à sortir de sa poche. Soupire qui s’échappe de tes lèvres. Encore et toujours des menaces. Quoi que c’est sûr qu’il continue, parce qu’il voit bel et bien que ça fonctionne avec toi. Quoi que peut-être bien que si tu n’avais pas autant à perdre, ce serait probablement bien moins efficace. « peut-être bien qu’elle te répondrait oui. mais t’as pas besoin de faire ça… » Non en fait, tu sais très bien qu’elle y répondrait. Et il le savait tout aussi bien que toi. Non, là ce qu’il voulait, c’était des explications. Il voulait savoir pourquoi tu l’avais ignoré pendant tout ce temps. Quoi que ça te semblait un peu évident. « tu voulais que j’réponde à tes sms ou que j’vienne mad ? » Tu poses la question, mais tu connais déjà la réponse. Seulement le problème, c’est qu’il aurait probablement souhaité que tu viennes avant aujourd’hui. Seulement voilà, toi tu n’en avais tout simplement pas envie. Et c’était toujours le cas d’ailleurs. « parce que je suis là, j’te ferais remarquer. alors que j’aurais pu simplement esquiver ce repas. » Toi, qui cherche à esquiver les explications. Qui cherche à t’éviter de devoir trouver les bons mots, ou plutôt une raison qui parviendrait à le satisfaire. Seulement, tu savais très bien qu’il n’en existait aucune. Et probablement qu’il te ferait regretter de l’avoir ignoré même si tu lui en fournissais une. Quelques pas que tu fais vers l’avant, réduisant ainsi la distance qui vous sépare. Brin de confiance que tu cherches à démontrer, alors qu’au final c’est tout le contraire. « donc j’pense que tu peux ranger ça… » Tes doigts qui se glissent habilement entre sa main et son portable. Pour t’en emparer. Pour prendre le temps de le fermer, de le déposer un peu plus loin, sur sa commode. Puis tu finis par relever le regard vers lui. Et à cet instant, tu aurais pu lui demander ce qu’il te voulait, pourquoi il t’avait fait venir ici. Seulement, tu avais l’impression que tu ne voulais pas vraiment le savoir.
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MessageSujet: Re: don’t fuck with me, i fuck back – laurox.   don’t fuck with me, i fuck back – laurox. EmptyMer 26 Sep - 0:01

les yeux revolvers, tu la fusilles du r’gard, tes paroles qu’agissent comme des projectiles argentés. menaces qu’tu mitrailles dans sa direction, sa carcasse qui t’sert de mire, maint’nant criblé d’balles.
t’es loadé comme un gun, mad.
peut-être bien qu’elle te répondrait oui. mais t’as pas besoin de faire ça…
ah non ?
opales qui quittent l’faisceau lumineux d’ton portable, sourcils qui s’haussent pour lui désigner qu’t’es prêt à baisser les armes si elle daigne t’offrir une putain d’bonne raison qui justifie son silence.
tu voulais que j’réponde à tes sms ou que j’vienne mad ?
les deux.
quelle question !
parce qu’on t’ignore pas, toi. jamais.
p’is elle le sait. alors tu te d’mandes bien à quoi elle joue, la belle laure. si elle teste ta patience – qu’t’as pas, d’ailleurs – ou bien tes limites qu’elle dépasse un peu trop souvent à ton goût, ces derniers temps.
sourcil qui s’arque machinal’ment, réponse qui, selon toi, est plus qu’évidente et tu t’doutes qu’elle soit bête à c’point, au contraire.
elle est maligne !
elle s’amuse, elle t’use.
p’t’être qu’elle espère qu’tu brandisses l’drapeau blanc, symbole de paix, mais, mad… elle est naïve si elle pense qu’t’es prêt à tirer une croix sur l’opportunité en or qu’t’as d’faire mumuse avec elle.
elle et sa silhouette aguicheuse.
celle qui fait naître en toi l’homme lovelace qu’tu prends un malin plaisir à incarner.
parce que je suis là, j’te ferais remarquer. alors que j’aurais pu simplement esquiver ce repas.
non.
non, elle aurait pas pu.
et c’justement pour c’te raison précise qu’t’as manigancé c’repas. sa daronne laiss’rait jamais passer l’occasion d’faire bonne figure auprès d’une famille aussi puissante et riche qu’la leur. or, laure étant son meilleur atout – une jeunesse cristalline ankylosé d’une beauté incandescente – elle n’pouvait passer à côté d’cette faramineuse chance qu’tu lui as offerte sur un plateau d’argent.
tout était calculé.
jusqu’à l’infime bribe d’une miette.
t’as envie d’rire face à ses discours insensés, ceux qui s’apparentent davantage à une échappatoire qu’une explication rationnelle.
elle s’dérobe, la princesse al khalir.
toi qui s'contente d’la r’garder s’enfoncer, s’enliser un peu plus après chaque mot qu’elle miaule.
féline hypocrite qui s’meut jusqu’à toi, nippé d’une confiance artificielle.
donc j’pense que tu peux ranger ça…
ses doigts s’immiscent entre ta chair et la bombe qu’tu t’apprêtes à lâcher. tes iris rivés sur la brune, elle s’empare d’ton précieux alors qu’tu demeures immobile, encore choqué des piètres excuses qu’elle t’a balancé.
comme si c’était suffisant.
comme si c’était acceptable.
objet qu’elle dépose un peu plus loin, hors d’ta portée.
p'is toi, mad, tu soutiens son r’gard lorsqu’elle ose percuter l’tien.
effectivement, t’aurais pu esquiver c’dîner…
souffle glacial qui s’dissipe d’entre tes lippes alors qu’la pulpe d’tes doigts effleure l’épiderme dénudé d’ton amie. r’vers d’sa main en guise d’point d’départ, tu r’montes douc’ment l’long d’son poignet.
exactement comme t’aurais pu répondre à mes sms.
prunelles qu’abandonnent les siennes, tu mates sa peau qui réagit à ton contact.
flopée d’frissons qui lui sert d’manteau.
sourire satisfait qui s’dessine sur ton visage.
c’est justement là qu’ça d’vient embêtant, laure. c’est qu’t’avais l’choix. p’is qu’tu l’as pas fait…
lèvres qui s’pincent, sourcils qui s’froncent.
tes doigts poursuivent leur ascension le long d’son avant-bras, sans ambages.
en résumé, t’m’as volontairement ignoré. p’is, même si l’résultat final n’change pas, l’principe aussi, reste l’même…
opales qu’tu lui révèles d’nouveau alors qu’tes doigts s’resserrent autour d’son bras.
mâchoire crispée, r’gard qui s’assombrit.
ta poigne qui s’veut d’plus en plus oppressante lorsqu’ta bouche s’ouvre pour lui cracher ton venin.
tu m’prends pour un putain d’con ! p’is, ça, j’apprécie pas des masses, tré-sor.
t’es pas débile, mad.
t’es même doué dans l’art d’la manipulation.
p’is c’exactement c’qu’elle cherche à faire avec toi, à c’moment précis ; t’manipuler. t’amadouer pour, ensuite, mieux t’ach’ver. p’is, rien qu’pour ça, ta vengeance s’ra abominable.
à l’image du monstre qui cohabite à l’intérieur de toi.

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MessageSujet: Re: don’t fuck with me, i fuck back – laurox.   don’t fuck with me, i fuck back – laurox. EmptyMar 23 Oct - 5:21

T’as des rêves d’autre part. Parce que clairement, tu préfèrerais être partout, sauf ici. Surtout parce que tu es avec lui. Princesse qui a tout mis en marche pour repousser cet instant au maximum. Parce que t’as l’impression d’avoir un couteau sous la gorge toi. T’as l’impression qu’on t’a mise dans une cage, qu’on a fait de toi un bête de foire. Tout ça suite à une erreur. Une qui te coûtera cher, longtemps. Parce que t’as beau espéré qu’il oubliera, qu’il finira peut-être par en avoir marre de se jouer de toi. Mais à quelque part, tu te doutes bel et bien que c’est beau de rêver. Que ce n’est surement pas près d’arriver. « effectivement, t’aurais pu esquiver c’dîner… » Le ton de sa voix, complètement désagréable. Si ce n’est sa voix, tout court. Puis tu sens ses doigts se poser contre ta peau. Ton corps qui se raidit à ce contact. Oh oui, tu aimerais être ailleurs. N’importe où. Pourvu que tu ne sois pas avec lui. Princesse qui a un peu trop de mal à accepter qu’elle soit soumise, prise au piège. « exactement comme t’aurais pu répondre à mes sms. » Toi qui avait espéré, simplement détourner le sujet. Qui avait souhaité ne lui fournir aucune raison pour expliquer de l’avoir ainsi ignoré. Parce que le problème, c’est que tu n’en avais pas, de raisons. Ou plutôt tu n’en avais aucune qui allait le satisfaire. Aucune qui pourrait le contenter. Et y’a tout ton corps qui se met à frissonner à cet instant. Un soulagement, enfin presque, qu’il s’attarde à ce détail. Parce qu’autrement, il aurait pu voir, au fond de tes prunelles, à quel point tu es terrorisée. « c’est justement là qu’ça d’vient embêtant, laure. c’est qu’t’avais l’choix. p’is qu’tu l’as pas fait… » Tes lèvres qui se pincent à cet instant. Pas parce que tu culpabilises. Bien au contraire. Disons plutôt que tu appréhendes la suite. Et t’as bel et bien raison de le faire. « en résumé, t’m’as volontairement ignoré. p’is, même si l’résultat final n’change pas, l’principe aussi, reste l’même… tu m’prends pour un putain d’con ! p’is, ça, j’apprécie pas des masses, tré-sor. » Et y’a ses doigts qui se referment autour de ton bras. Qui se resserrent un peu plus au fil de ses mots, alors qu’il te crache ces paroles en plein visage. Puis faut bien le dire, tu n’es pas vraiment surprise de cette réaction. Princesse, qui prend une grande inspiration. Tes yeux qui se ferment un instant, pour se rouvrir l’autre d’après. Parce que t’essaies de garder ton calme. Parce qu’à cet instant, t’es à deux doigts de t’emporter, de faire quelque chose que tu sais que tu vas regretter. Sauf que tu marches en terrain glissant Laure. Et à tout moment tu pourrais perdre pied. « j’te prends pas pour un con. » Que tu annonces, sincère. Parce que clairement, tu sais bel et bien qu’il ne l’est pas, con. Enfoiré de première peut-être, mais pas stupide. « tu veux que j’te dise quoi ? » Et tu t’emportes un peu, princesse. Malgré toi, parce que tu ne peux t’en empêcher. Toute cette situation, elle te dépasse. L’impression de ne plus avoir le contrôle sur ta vie, sur rien. « t’as qu’à m’le dire c’que tu veux entendre. » Clairement ce serait plus simple ainsi. Mais peut-être moins satisfaisant pour lui. Oh oui, parce que tu es bel et bien convaincue qu’il prend un malin plaisir à ce jouer de toi. À te voir ainsi te démener, alors que c’est clairement une question de survie. « parce que j’pourrais bien te dire toutes les raisons du monde, aucune ne va te satisfaire. j’ai pas raison ? » Parce que tu le connais. Ou plutôt, tu as appris à le connaitre. Son regard que tu soutiens, pour tenter de le convaincre que tu n’es pas intimidée, que tu n’es pas effrayée. Et pourtant, c’est bien loin d’être la réalité. « parce que j’pourrais te dire que ma mémoire fait défaut. que j’ai oublié de répondre à chacun de tes précieux sms. » Ta langue qui claque contre ton palais. Première raison qui te passe par la tête. Qui ne saura clairement pas le convaincre. « ou encore que je ne les ai pas reçu. » Que tu ajoutes. Mais encore, tu serais naïve de croire que ça aurait été suffisant. « ou peut-être que j’me suis fait voler mon téléphone. » Et tu pourrais continuer, encore et encore, à lui sortir toutes les raisons du monde. Mais tu sais bel et bien que c’est inutile, peine perdue. Parce que même avec la meilleure des raisons, il ne te pardonnerait pas ce qu’il considère être une faute. Et il te le fera payer, tu n’en doutes même pas une seule seconde. « non toi c’pas une raison que tu veux. » Triste vérité. Autrement tu lui en aurais simplement sortie une. Mais ça aurait été bien trop simple. « tu veux simplement m’faire comprendre que tu bluffes pas. que si j’arrête de faire c’que tu m’dis, tu vas l’envoyer cette vidéo. et clairement j’serais pas là si j’le savais pas. » Et c’est bien ça qui te faisait peur à toi. Que cette vidéo ressorte au grand jour. Qu’elle détruise ta vie. Pourtant tu étais là. Pourtant, il ne l’avait toujours pas envoyé. Alors qu’il avait eu l’occasion de le faire mille et une fois déjà. Et tu savais bien qu’il y avait une raison pourquoi il ne l’avait toujours pas fait. Et le pire dans tout ça, c’est que tu étais prête à presque tout pour garder ta réputation intacte. Pour ne pas qu’on te détruise, en emportant toutes ceux qui te sont chers dans cette vague d’humiliation. « donc j’imagine que tu peux m’lâcher. » Ta propre main, qui se resserre contre son avant-bras. Tes ongles, que tu enfonces dans sa chair sans ménagement. Peut-être bien parce que tu cherches à te convaincre que tu as encore un semblant de contrôle dans cette situation. Bien que ce soit loin d’être le cas finalement.
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