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 Don't reject me, again... (mattie)

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/ avatar : Herman Tømmeraas
/ crédits : ilyria87
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Noa kurtoassian Mattie Kristina

MessageSujet: Don't reject me, again... (mattie)   Jeu 30 Aoû - 18:25

“ The walls start breathing, my mind's un-weaving
Maybe it's best you leave me alones”
Sans faire exprès je me retrouve là, devant chez elle. C'est une pure erreur, mes pieds m'ont amené là. Moi, vouloir la revoir ? Elle est enceinte, peut-être même qu'elle vit avec le futur père de son enfant... J'ai une pointe au poumon droit, faut pas que je reste là, vaut mieux que je me barre, ouais. C'est mieux que ce soit terminé sur ça, plutôt que sur autre chose. Bon, j'avoue j'ai pas envie de bouger, ou plutôt je peux pas. Je sors une clope de ma poche et je l'allume. Je vais rester là, dans la cage d'escalier et attendre que l'envie de la voir me passe et tant pis si ça pue, tant pis si les voisins sont pas contents de cette odeur de clope. Je suis vraiment trop con de toute façon, j'ai le béguin que pour les fantômes ou que pour les meufs enceintes. J'inspire la nicotine comme si elle me donnait le courage de la laisser tranquille pour de bon, comme si en inhalant cette vapeur toxique j'allais avoir les esprits plus clairs. Peut-être même que j'le connais le père, peut-être que j'ai déjà rigolé avec lui, on a peut-être bu un café ensemble. Ce serait la meilleure. Putain que ça me fout les boules de l'imaginer rire avec cet homme. C'est ça, elle va vivre sa petite vie de mère et m'oublier, moi qui pensais qu'il y avait un petit truc entre nous. Merde. La clope faisant pas l'effet escompté, je l'écrase vulgairement contre le sol et je sors cette fois-ci ma flasque à alcool rempli de gin pamplemousse. Seuls quelques gorgés ça fait du mal à personne. Je devrais me raconter des blagues pour recouvrer le sourire, du genre "qu'est-ce qui est plat et long", Bah une cravate, ah ah... C'est minable. Je peux pas faire semblant, y'a personne pour qui jouer la comédie. Y'a que moi-même et cette flasque que je vais torcher d'un coup et tant pis si ça me donne envie de dégobiller sur son paillasson "welcome". Je la finis d'une traite, sentant chaque gorgée que je viens d'avaler encore dans mon œsophage brulant. Mon bide est pas content non plus, il fait du bruit.. J'ai peut-être déconné sur ce coup et tant qu'à faire, autant déconné jusqu'au bout. Je me lève, bien décidé à aller lui dire mes quatres vérités à cette allumeuse. Le pas assuré, je m'élance jusqu'à sa porte et j'appuie sur la petite sonnette. Plus qu'à attendre qu'on m'ouvre. Ou je peux encore m'enfuir, j'ai encore le temps, puis, j'ai oublié ce dont je voulais lui parler, là. Je me gratte l'arrière du crâne, au bout de ma vie. On finit par m'ouvrir et je sais plus quoi dire, je trouve plus les mots face à elle. Je suis paralysé, les yeux grands comme des soucoupes, à croire que je suis surpris qu'elle soit là, chez elle. Je finis par lancer après de longues secondes de blancs

▬ J'suis venue te dire que j'vous souhaite tout le bonheur du monde à toi, à ton homme et à ton futur enfant. Envoyez-moi des cartes postales à noël.

Je sais plus ce que je raconte mais j'ai envie de partir, et cette fois pour de bon. Si elle me retient pas, j'me casse et ciao, je reviendrais plus, adieu. Au moins elle aura pu rire une dernière fois de moi "envoyez-moi des cartes postales" c'est à s'en fondre la poire, tellement j'dis des conneries, parfois...


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/ statut : petit bébé n'est jamais tombée amoureuse, pas le temps, pas le cran. t'as flirté, couché tout ça pour savoir ce qu'un personnage devait ressentir, pour se mettre dans le bain,comme t'as dis. autant dire que t'as surtout mis un polichinelle dans ton utérus. mais si c'était si simple qu'un bébé.
/ occupation : bébé médicament, tu pensais y échapper un jour. échapper aux médecins. tu pensais être une starlette, tu l'es, tu es l'une des stars d'une série pour jeunes adulte. vivre enfin ta vie. en vrai tout ça n'est qu'un choix, un putain de choix à prendre entre deux êtres et la vie que tu veux mener.
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MessageSujet: Re: Don't reject me, again... (mattie)   Ven 31 Aoû - 18:34

“ The walls start breathing, my mind's un-weaving
Maybe it's best you leave me alones”
Les rumeurs elles courent, elles volent laissant bien des peines sur leur passage. Ton histoire est déjà relayée par bien des journaux à scandale. La jeune Pippa est sorti de l’hôpital. Mattie tu vas devenir maman et pourtant tes larmes elles roulent le long de tes joues, elles cavalent à une vitesse inouïe, tu ne sais pas trop comment être, quoi penser. Tu as stoppé ton téléphone, laissant ton avenir entre bien trop de main. Tu ne sais pas comment tout ça va finir. Tu essayes de laisser ta main loin de ton ventre, tu essayes, c’est bien le mot. Car tu t’es surprise toi-même à caresser ton ventre arrondis, mais qui laisse encore présager que tu es juste trop mangé de fondu durant cet été. Mais non, t’as mangé de la glace, des salades, fait du sport, fait du roller, puis t’es tombée enceinte aussi. Voilà. Ça aurait pu être simple, le choix était simple. L’enfant tu le gardais, mais y a Soléane, ta famille. Puis tu succombes, tu ne sais plus quoi penser, quoi faire. Au lieu de demander de l’aide, tu t’enfermes, tu restes dans la colocation bien trop vide, bien trop calme à ton goût. Le manque des autres se fait ressentir pendant que toi tu sens la nausée t’assommer, te consumer de toute part.
 
Ça sonne. Tu t’y attendais pas quand la sonnette a retenti, tu étais plongée dans tes pensées, plongés dans les choix que tu devais faire, dans ses larmes qui rendaient ta vue bien trop trouve à ton goût. Tu ne sais pas trop si tu dois aller ouvrir, t’as un peu, beaucoup trop peur de ce que tu pourrais trouver derrière. Tu voudrais être sur une ile déserte, que ton cœur puisse choisir, que tu puisses réussir à te poser, sans les volontés d’x et d’y. Mais ça te paraît bien trop irréaliste. La paume sur la poignée, tu reprends ton souffle, tu respires, tu évacues cette peine qui te tord l’estomac depuis quelques jours. Tu ne veux pas louper le fait que ça pourrait être l’un des colocataires et que tu fondras forcément en larme, peu importe qui est la personne derrière. Les yeux toujours rougis, tu l’as ouverte ta porte. T’aurais dû fuir, te planquer dans la baignoire. Tu aurais dû faire ça, mais t’es là bouche-bée par la présence de Lilian face à toi. À te jeter des mots dont tu cherches encore la signification. C’est trop pour toi, ton cœur il va éclater, tu vas décoller, t’envoler dans les airs pour t’éloigner de ce monde de fou qui ne te correspond pas. T’es trop douce, trop gentille pour être ici, subir tout ça. La porte tu la claques, tu ne le réalises même pas. Pas un mot, rien. Mais la fermer, mettre cette porte entre vous te déchire les intestins, te fait encore plus de mal que de bien que tu aurais pu le croire en la claquant.
 
Tu récapitules, mais non tu n’as pas le temps. Tu rouvres la porte. Tu le regardes, combien de seconde ont elle put filer durant ce court laps de temps. «  .. »   t’es entrouvert la bouche, c’est un bon début. Tu le regardes, tu l’observes et tu le sens mal, puis ça te brise un peu plus, ton cœur cède en million de morceaux, il est irrécupérable, puis toi tu ne comprends pas tu comprends jamais rien façon. T’es bien blonde quand il s’agit de sensation, de relation, tu n’y connais rien. Tu ne sais pas ce que tu pourrais apporter à ton gosse dans le fond, peut être que lui dire au revoir maintenant serait une bonne chose ? « Tu m’as manqué … »   Pour une fois tu n’as vraiment pas réfléchis avant de dire quoi que ce soit. Tu sors autre chose, rien à voir avec ce qu’il était en train de te chanter l’instant d’avant. Mais il t’a manqué, tu lui en veux, tu lui en veux de t’avoir fait sentir comme une crotte, mais t’es qui toi pour être assez bien pour n’importe qui ? T’es là pour accepter les choix des autres, répondre oui et c’est ainsi depuis toujours, même sur le tournage c’est ainsi, t’es pas une star, t’es une pièce, qu’on bouge aux grés de chaque personne. 
“ My mind is just a crutch and I still hope
that you will miss me when I'm gone ”


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MessageSujet: Re: Don't reject me, again... (mattie)   Lun 3 Sep - 1:43

“ The walls start breathing, my mind's un-weaving
Maybe it's best you leave me alones”
Je sais pas si c'est le bruit de la porte ou de mon coeur qui vient de claquer, mais ce qui est certain c'est que je compte pas rester là m'en assurer. Je serre les poings et j'abandonne, je lâche tout, absolument tout. Au moins, j'aurais eu le dernier mot, c'est déjà ça de gagner. Puis, de toute manière, personne ne la connaît Mattie, hein. C'est pas comme si elle jouait dans une série et que je n'étais pas condamné à la voir apparaitre encore et encore, sans cesse. Je me vengerais. Je suis sur le point de tourner les talons, quand j'entends grincer, je m'assure que ça vient bien du pallier. Semblerait que oui, puisque je me retrouve nez à nez avec Mattie, pour une seconde fois. Peut-être que qu'elle va m'insulter, m’hurler dessus. Délire de femme enceinte. Je demeure silencieux et complètement blasé. Je me tiens prêt à encaisser n'importe quoi qui puisse sortir de sa bouche. Enfin, faudrait pour ça qu'elle ose l'ouvrir. On se regarde dans le blanc des yeux depuis au moins dix secondes. Je me mets à la fixer contrarié, peut-être même légèrement anxieux. Elle va encore me claquer la porte à la gueule, ou quoi ? J'aime pas quand les gens s'expriment pas et se complaisent dans leur mutisme. Je devrais me barrer plutôt que d'attendre qu'elle m'achève davantage. Ouais, me barrer. Je me prépare à tourner quand je l'entends enfin balbutier quelque chose. Un début de quelque chose, un début de phrase. Tu me... Tu me manques. Mon expression se fige quelques instants. Je me répète sa phrase en boucle, mais ça prend pas. Je comprends pas, en fait. C'est quoi ce délire ? Un sourire narquois s'invite sur mes lèvres.

▬ C'est exactement l'impression que tu m'as donné en me claquant ta porte au visage...Je reprends déboussolé, blasé, complètement ironique, C'est peut-être l'idée de la carte postale qui était mauvaise, j'suis pas très bon quand ça concerne les métaphores.

Y'a tout qui se mélange en moi. Colère, tristesse, satisfaction, joie. Je suis peut-être au bord de l'hystérie. Je me contrôle plus, je me touche le visage, l'oreille, l'arcade, la nuque. ça doit se lire à mille lieues que je suis mal à l'aise et absolument pas dans mon élément. J'essaie de me reprendre, de me calmer, en fourrant mes mains dans mes poches et en inspirant lentement. Je finis par lâcher au bout de quelques secondes, avec une certaine gêne et un sourire forcé.

▬ Je voulais dire, genre, on reste en contact. Après tout, j'avais l'impression qu'on s'entendait bien toi et moi.


Avant, avant, ça. Je fixe son ventre pas encore tout à fait arrondi mais je m'y attarde pas. Je veux pas qu'elle me voie zieuté en direction de sa future progéniture. Je plonge donc à nouveau mes yeux dans les siens. Je remarque d'ailleurs seulement maintenant qu'ils sont rouges et bouffis. Sans doute qu'elle a pleuré. Je passe surement au mauvais moment, elle veut être seule. Je prends sur moi et inspire un grand coup avant de pointer le doigt vers la sortie.

▬ Je tombe surement à un mauvais moment, j'devrais partir, c'est mieux comme ça.


Je me retiens de pas faire les yeux de chien battu pour que ce soit plus facile pour elle de m'éjecter. D'toute manière, j'm'en fous.

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MessageSujet: Re: Don't reject me, again... (mattie)   Mar 4 Sep - 18:06

“ The walls start breathing, my mind's un-weaving
Maybe it's best you leave me alones”
Tu fus médusée et la porte se referma en un claquement. Le temps à ton organe central de décéder, de rendre les armes. Contre cette porte les secondes te paraissent une éternité, tu imagines bien qu’il est déjà dans une autre rue quand tu songes à rouvrir cette porte. Un élan de courage, un élan de Mattie. Un petit truc. Une petite chose, c’est ce que tu es. Tu songes de trop et à force tu vas finir par périr, périr de peur, de doute et surtout d’angoisse. Tu ne t’y attendais pas, le cœur en berne, il crie sa mort sans nul doute. La porte s’étant ouverte par ton choix, il te faut parler, il le faut. Mais tout ce mélange, tout s’éparpiller dans ton esprit. Comment assembler les mots pour faire des phrase, comment cette chose si simple te paraît être hors de tes compétences à présent. Le mauvais timing, le mauvais moment. Les larmes ont coulés, laissant des rougeurs sur ton doux visage, le détériorant de sa beauté. Puis ça sort. La vérité sort, t’y pensais pas tous les jours, pas ton style, pas toi. Tu ne sais pas qui tu es et alors tu oublies le reste, tu mets une touche d’opale sur les choses qui te font mal, te brise et tu souris à nouveau. Petit robot deviendra grand un jour. Il t’a manqué. Il a manqué. Tes amis manquent. Mais tu ne sais pas aller vers les autres, la peur de déranger, d’être de trop alors tu te laisses éblouir par la présence de personne qui ne te voudrons jamais réellement de bien, mais juste toi, ta popularité du moment et ton argent. Le peu d’argent que tu as. Toute cette merde est éphémère et tu le sais. Ta vie n’est qu’un reflet, un reflet qui s’estompe en clignement de cil. Un petit rejeton, voilà ce que tu as la sensation d’être, encore. Tu l’écoutes, il ne tergiverse pas dans le temps, pas comme toi.

Métaphore ? Tu cherches encore c’était quoi la métaphore. Tu ne verrais pas le nez d’un clown au milieu de son visage, malgré sa couleur. Tu ne comprends pas tout, encore moins quand on tourne autour du pot, qu’on fait des métaphores. Tu pinces tes lippes et tu finis par en coincer une entre tes dents. Un air désolé s’affublant sur ton visage. T’es mal à l’aise. T’es pas bien. T’as ouvert la porte. T’assume. Aphasie est tienne. Le parler, le comprendre. Tu bloques quand tout se précipite en toi, ça crépite de toute part, ton cœur, ton esprit … puis tu succombes, à un pas de glisser à trois milles mètres sous terre. «   Reflexe.  »  Bien un mot. Tu avances, on peut être fière de toi sans doute. Petite fille caché dans un corps de jeune femme. Tu es terrée si profond dans ce corps que tu cherches tels les héros de maze runner. T’es dans un labyrinthe et tu cherches la sortie pour arriver à Lilian. L’envie y est, mais la jugeote sans doute moins. Un sourire, un réel sourire loin des mécanise que tu es capables d’envoyer à la pelle à n’importe qui. C’est pas n’importe qui le beau brun, non. Mais il a brisé ton cœur ? T’es pas sûr, t’es sûre de rien. Tu t’es convaincue que c’était rien, juste un coup comme ça, puis voilà. «   Je veux bien de la carte postale … une par jour …  »  Tu pinces tes lèvres et tes opales se nichent dans les siennes. Tu perds le fil, tu perds le nord, le sud et tu lâches le tout. Tu te sens libre et tu oublies. Il est le remède à la souffrance et aux problèmes ? T’en sais rien.

S’entendre bien ? Et tout te reviens en pleine face. Les éclats de rire, les paroles, puis la fin. Une fin horrible. Tu te contorsionnes sur toi-même. Tu secoues la tête. T’es d’accord vous vous entendiez bien, puis il t’a rejeté, éjecté de sa vie comme si tu n’étais rien. Menteuse. Tu l’as fui après qu’il ait dit non. C’est toi, mais t’es bloquée, tu es blottie dans les bras de ce mensonge que tu t’es esquissée pour te rassurer, pour ne pas affronter la peur que tu avais justement de braver à nouveau son regard. Ton cœur se décompose, petit à petit des miettes échouent sur tes pieds. Froussarde. Lâche. Ça en fait des qualificatifs peu cool à ton actif. «   Non !  »  Le non est sorti sur le fil, dans la seconde. Tu ne veux pas le voir s’éloigner de toi, pas de suite, pas là. Tu veux son intention, tu veux le retrouver. Mais ce n’est pas forcément une bonne chose, pas vrai ? Ami ? Une amitié ? Tu n’en sais rien. «   Interdit de partir !  »  Tu souris et tu as l’impression que tu pourrais revenir à l’avant, avant cette demande stupide et cupide, mais une envie si forte avec lui. Une bonne âme, une bonne personne, du moins tu le vois ainsi à tes yeux, mais tu ne pouvais pas le forcer. Pas le forcer à apprécier la chose que tu étais, personnes ne l’avait jamais fait. Alors personne ne le fera sans doute jamais. Cette pensée elle te tue, les larmes reviennent et tu tournes, tu tentes de contrôler. Tu es censées savoir contrôler ça, toi la comédienne, retourne toi et souris. Fais-le.  Tu exécutes parfaitement la danse. Tu souris, le cœur n’y est pas, c’est froid, sombre, mais peu importe. «   Entre !  »  tu te décales et tu retiens juste ton souffle espérant que tout aille bien.
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@Lilian Wedge je me suis un peu lâchée

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MessageSujet: Re: Don't reject me, again... (mattie)   Dim 23 Sep - 20:26

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Concentré sur la lippe de sa bouche, je suis suspendu à ses lèvres. J'attends sa justification, parce que il y a exactement une minute et trente secondes sa porte claquait contre mon visage. Elle finit par se déterrer de son mutisme pour déclarer que c'était un "réflexe". J'arque le sourcil, effaré. Il n'y a aucune logique, bordel, on ne fait pas une telle chose par réflexe, non. J'ai pas vraiment la force de le souligner, de faire à nouveau une petite remarque acerbe. Cette fois-ci je laisse tomber et me contente de hausser les épaules. Je n'ai rien à ajouter. Je ne la regarde d'ailleurs plus, car je suis déçu, car ça me fait mal de plonger mes yeux dans les siens. Je vois bien qu'elle se veut douce et agréable à présent, qu'elle essaie de se rattraper, mais il va me falloir un peu plus qu'un sourire. Rancunier ? Carrément. Elle reprend, toujours avec sa voix, sa voix qui m'a terriblement manqué, qu'elle veut bien que je lui envoie une carte postale chaque jour. Mes yeux s'écarquillent, surpris, ça veut dire qu'elle veut que je reste dans sa vie  ? Qu'elle veut que je revienne ? Malgré moi je peux pas m'empêcher de sourire. Je ressemble à un idiot heureux. Putain, y'a deux secondes je lui en voulais à mort et maintenant tout ça parce qu'elle m'a lancé un truc que je voulais entendre, je suis content. Elle est forte pour m'avoir par les sentiments. Je me mords la lèvre, je lutte, mais j'crois j'ai déjà perdu.

Chaque jour ça fait beaucoup, mais si c'est toi, ça m'va

Je rentre en contact avec ses prunelles et mon coeur se met à me picoter. Plus je la regarde et plus je la trouve belle et plus je me rends compte qu'elle est rougie par les pleurs. Mon coeur se serre. C'est pas l'heure de revenir dans sa vie. Elle est enceinte, Lilian. Je veux partir, plus nous infliger tout ça. Je lui propose de me barrer sur-le-champ, enfin proposer est un grand mot car j'suis déjà sur le point de tourner une énième fois le talon droit. Je me fige car elle me sort dans la seconde, presque en criant "non". Je me décompose, comment ça non ?  C'est mieux comme ça,  Mattie, mieux pour tout le monde, mieux pour le bébé qui va arriver dans quelques mois. Je me tourne prêt à descendre les escaliers à toute vitesse. Elle me l'interdit, alors cette fois-ci je la regarde, torturé. Une petite voix me susurre que j'dois pas rester, que j'dois décamper, pas foutre la pagaille dans sa vie rangée, mais une autre, me pousse vers elle, vers son corps, vers le petit être qui grandit en elle. Je contracte la mâchoire. Je vais sans doute commettre la plus grosse connerie de mon existence.

D'accord, je reste un peu.

Je réponds à son sourire, tout aussi forcé, avec un naturel à m'en iriser les poils. Je ne sais pas par où regarder une fois à l'intérieur, alors je me pose instinctivement sur son canapé, les deux bras prenants appuis sur ma jambe, et mes doigts entrelacés. Je suis tendue, mais j'essaie de ne pas le montrer. Elle semble l'être tout autant. Je décide de détendre un peu l'atmosphère en lançant un sujet bateau.

Alors, sinon quoi de neuf ?

Je zieute à droite, à gauche, pas l'ombre du petit-ami, ça me démange de lui poser des questions sur lui, mais je peux pas, je peux rien demander, tout simplement car j'ai peur de ma réaction. J'ai peur d'entendre qu'elle est heureuse, j'ai peur d'être blessé. Je sais que ça doit être faux, qu'elle ne doit pas nager dans la joie au vu de ses yeux, mais son comportement indique le contraire. Je ne sais pas pourquoi elle envoie des signes aussi contradictoires. Je la fixe, très sérieusement.

Tu sais tu peux tout me dire, Mattie

Elle agit comme si j'étais un inconnu, comme si c'était d'accord pour me mentir, pour jouer la comédie et ça m'emmerde. Elle fait ce que je fais avec tout le monde, ça m'emmerde franchement.


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MessageSujet: Re: Don't reject me, again... (mattie)   Dim 7 Oct - 19:29

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Maybe it's best you leave me alones”
Des mots qui se percutent dans ta tête et qui sont enfermés dans ton silence. Tu ne sais pas quoi dire, quoi faire. Mais tu laisses tes opales saisir chaque parcelle de son visage, ses lippes qui te séduisent quand elles s’étirent et te donne envie. C’est con princesse, mais quand tu lui as demandé, tu ne savais rien, tu n’étais rien et rien n’a changé. Sauf que tu n’es plus seule, plus seule dans ton être, tu es deux. Loin d’imaginer que vous êtes en réalité trois, tu ne le sais pas, mais bientôt ce sera la découverte. Il est là, son être a manqué à ta vie, ce fut douloureux, mais t’a avancé, te disant que c’était ainsi, faisant ce que tu sais faire, le pantin. La petite Barbie qui écoute, obéit au doigt et à l’œil. Tu aurais pu le laisser partir, rester blottit en sécurité derrière ta porte, pour ne pas revivre une énième fois un recadrage, un non en bonne et due forme : jamais. Il ne voulait pas t’aider à perdre ta virginité, t’apprendre alors que tu en mourrais d’envie, car c’était lui. Juste lui. Mais tu n’as jamais su ouvrir ton cœur, le laisser couler à ses pieds sans avoir peur d’être faible, d’être une incapable. Et là, tu le supplie d’avoir une carte par jour, une photo du monde, un monde qui est sans doute bien mieux à ses côtés, pas vrai ? T’en sais rien. Mais tu le sens ton organe central qui se débat trop dans ta poitrine. Puis tu mords ta lèvre à ses mots, le sourire qui pourrait être plus grand que celui du Joker. Le cœur chantonnant, tu ne sais plus quoi dire ou faire. Alors, tu restes silencieuse, un moment. Mais pas trop. «   J’attendrais le facteur avec assiduité …  » Pinçant tes lèvres entres elles tes yeux fuyant le regard de Lilian tu déposes tes opales sur tes gambettes essayant d’oublier cette sensation que le rouge te monte aux joues.

T’as conscience de rien princesse. Tu es trop innocente, trop le pion qu’on cherche à faire avancer en échant & math. Tu ne serais même pas si tu parviendrais un jour à décider par toi-même, tu doutais encore y a quelques minutes sur le choix à faire, ce qui était bon pour toi, soléane et le petit. Puis ton cœur il échoue, il tombe dans ton ventre, il n’apprécie pas le choix de Lilian de partir. Tu ne pensais pas que tu puisses dire non d’une telle façon, il venait du plus profond de ton être, tu ne veux pas qu’il t’abandonne encore, même si dans le fond, tu as toi-même fuit le garçon quand il t’a rejeté pour te faire vivre ta première fois. Pinçant tes lèvres, tu veux juste qu’il reste et il te l’accorde. «   Beaucoup !  » Tu souris. Tu réponds au tac-o-tac. Impossible pour toi de le laisser repartir, le voir t’as fait du bien ,t’a fait oublier que tu étais en train de vivre un tournant dans ta vie bien trop gros, trop grand pour la petite femme que tu es. Tu veux oublier le rejet, tu veux oublier qu’il n’a pas voulu de toi quand tu es venu le prier de t’aider, de te donner ce que tu aurais aimé avec lui, des mots maladroit pour une demande bien trop spéciale. Le cœur déchiré de sa réponse, de son absence et c’était bien trop difficile à subir, mais il est là, c’est ce qui t’’importe dans l’instant. Lilian est de retour, pour le moment, tu voudrais l’enfermer dans une cage en or, mais tu ne le peux pas. Pinçant tes lèvres, tu songes à cette question.

Quoi de neuf ? La question que beaucoup de magasine va pouvoir répondre à ta place. Toujours. Pas besoin de parler, de conté ta vie, quand des pages glacés le font pour toi. Quoi ajouter ? «   Une nouvelle télé …  » Tu souris et tu glisses ta main dans tes cheveux en déglutissant. «  Rien de plus que les journaux ont à dire sur moi …  » mais dans le fond, tu en sais quoi qu’il lit tout ça toi ? Il s’en fiche peut être de ta vie via les magazines. Puis il ajoute que tu peux tout lui dire, tout. Tu souris et tu sens des larmes qui viennent à tes yeux, mais tu retiens, puis tu l’ouvres. «   Une nouvelle saison, je suis enceinte, célibataire, ma sœur est malade puis je suis seule.  » Seule dans tous les sens possibles et imaginable. Pas de copain, pas de famille et un putain de choix horrible à faire. Les larmes recommencent de plus belle et tu ne sais pas, mais tu le regardes, tu le fixes en pinçant tes lèvres. T’aurais envie de te fondre dans ses bras, pour ne plus avoir à y bouger, même si cela voudrait dire le voir avec une autre, tu ne sais pas. TU NE SAIS, JAMAIS RIEN. «   Et toi ?  » Que tu demandes comme si t’avais pas de larmes qui glissaient le long de tes douces joues, comme si tu allais bien, alors que rien n’allait.
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MessageSujet: Re: Don't reject me, again... (mattie)   Mar 16 Oct - 15:57

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Je sens toujours cette tension qu'il y'a entre nous, cette petite étincelle qui demande qu'un peu d'poudre pour pouvoir exploser, ce truc qui lui fait rougir les joues et mordre les lèvres, ce truc qui me rend fou. On s'fuit du regard, on s'tient à une certaine distance, par sécurité, sécurité de quoi ? moi-même j'sais pas. Assis contre son canapé, les bras sur les jambes, je la fixe. J'attends qu'elle me réponde, qu'elle me dise ce qui va, ce qui va pas, qu'elle me dise tout. La curiosité est un vilain défaut, mais je veux tout savoir, tout. Elle commence par me parler de sa nouvelle télé. Je hausse les sourcils, abasourdis. C'est pas ce que je demandais, mais bon. Moi, je me suis acheté un nouveau grille-pain... Elle poursuit, en se fourrant la main dans les cheveux, qu'elle n'a rien à dire de plus que ce qui a écrit dans les magazines. Comme si je isais ces foutus torchons, moi. J'inspire fortement, ne détachant pas mon regard du sien. Elle m'prend pour n'importe quel couillon avare de rumeurs de stars ? déçu, je lui lance, qu'à moi, elle peut tout me dire, vraiment tout. alors que ses yeux deviennent de plus en plus brillants, en quelques secondes elle me résume sa situation. Enceinte, célibataire, star d'une nouvelle saison, sa soeur est malade. Malade ? puis elle est seule. Si la politesse me retient de sourire, soulagé qu'elle soit célibataire, je me rends compte que je pensais que tout allait bien pour elle, qu'elle était qu'une égoïste qui vivait comme une princesse, alors que c'est faux, complètement faux. Je m'en veux, mais en même temps j'pouvais pas savoir. Elle me regarde droit dans les yeux et j'essaie de rien laisser transparaitre sur mon visage, ma joie, mon inquiétude, ma tristesse pour elle aussi. Je me contente de m'enfoncer dans son canapé, moins tendu maintenant que je sais qu'elle est célibataire. Célibataire, quand même. Oui, c'est pas le plus important de sa phrase, mais je peux pas m'empêcher de me le répéter. Elle reprend, me demandant comment je vais alors que des larmes glissent sur ses joues. Elle fait comme si elle ne pleurait pas, alors je fais comme si je ne le voyais pas pour ne pas l’embarrasser.

Moi, oui, je vais très bien. En ce moment je fréquente une mannequin c'est plus facile à contenter.

Qu'une actrice, mais je poursuis pas. Je sais pas pourquoi je viens de balancer ça, alors que c'est complètement faux, alors qu'elle est déjà mal. Je sais pas, p't'être pour voir sa réaction, je sais pas ce qui m'prends, là. Je papillonne des cils, innocent. Pas question qu'elle se doute un instant que c'est un pur mensonge. Peut-être qu'au fond j'ai envie de la blesser, car j'ai mal, qu'elle soit aller vers un autre et qu'elle soit maintenant enceinte. J'ai mal et je sais pas comment le dire autrement qu'en blessant. C'est pas joli, mais c'est plus fort que moi. Je reprends, plus grave, beaucoup plus grave car après tout, elle c'est pas un vulgaire mensonge.

J'suis désolé Mattie, je pensais que tu vivais le parfait bonheur avec le père de ton enfant, j' savais pas qu'il était même pas là pour te soutenir.

Je serre le poing, en colère, contre ce fumier qui n'est pas là pour réconforter Mattie, mais je vois bien que ma colère ne sert à rien, elle rajoute plus qu'autre chose un poids sur son épaule, alors je me calme et expire fortement. Comme ses joues continuent d'y accueillir des larmes, je demande, plus doux, plus aimant.

Tu pleures à cause de la maladie de ta soeur ou c'est un tout ?

J'ai envie de me lever et de lui essuyer ses larmes, mais j'ai peur de franchir la distance de sécurité, j'ai peur de m'emporter, peur de mes sentiments. Peur de ce que j'contrôle pas.

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MessageSujet: Re: Don't reject me, again... (mattie)   Mar 23 Oct - 16:32

“ The walls start breathing, my mind's un-weaving
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Le retrouver donne une impression dérangeante d’avoir perdu du temps à ses côtés. D’avoir perdu un temps précieux, car petit princesse avait été bousculé par son refus. Laissant juste des œillères se glisser à tes opales, laissant ton cœur se voiler sur la perte de Lilian. Tu n’avais pas perdu l’ami, mais la possibilité que ce soit lui dont tous les bouquins parlent, les films que tu as pu voir ou même les séries. Le premier, l’exceptionnel, mais finalement tu avais fini avec un gars, que tu connaissais depuis peu. Voulant découvrir ce que c’était l’amour. Mais t’es loin de te douter que c’était de l’amour, trop loin même. Plus doux avec les deux pères de ton enfant, mais tu ne sais plus rien. Tu es juste un pantin abandonné à son triste sort. Opales heurtant celle de celui qui avait brisé un cœur sans défense. Une fois de plus. Jolie poupée repoussée, jamais vraiment aimé. C’est ainsi. Mais lui parler, laisser ton cœur s’ouvrir sans vraiment le faire, tu tentes de ne pas pleurer, mais en ce moment tu es une fontaine, tu laisses toutes l’eau salée de ton être s’enfuir lamentablement pour mourir fort souvent à la commissure de tes lèvres. Tu es heureuse de demander comment lui va, alors que ta vie qui ne t’a jamais vraiment appartenu t’échappe, glissant entres tes frêles doigts. Une claque. Heureuse de l’écouter, mais tu venais de te faire violenter, avalant difficilement ta salive ou alors sa réponse, tu tentes de sourire. Souris putain. Tu essayes, mais tu n’arrives pas. Ton cœur est en proie d’un nouveau mal, une chose appelé jalousie. Tu l’as déjà ressenti, mais c’était tes parents qui faisaient naître ça d’habitude, juste eux et ta sœur. Mais là, tu ne sais pas pourquoi, mais tu aurais aimé être assez belle, être une mannequin pour avoir Lilian … mais c’est un trait que tu tires sur cette idée. Pas assez bien, pas assez méritante pour avoir celui-ci. Ni personne à vrai dire. Finir seule. Alors un enfant est une mauvaise idée. Et ta mère a raison. Elle a toujours raison. Depuis que tu es née, depuis que tu poses des questions, tu le sais, ta mère a raison. « Je suis contente pour toi … » Pinçant tes lèvres, tu souris, mais tu lances un mensonge, mais ta vie est jonglée de mensonge. Mattie la jolie poupée menteuse, plutôt la comédienne. Dire aux médecins que tu n’as pas peur, que tu ne souffres pas, que tout va bien pour qu’ils poursuivent, qui ne se soucient que Soléane encore et toujours. Toujours la laissé pour compte, le temps passe, mais rien ne change, jamais. Ton cœur est douloureux, battant avec rage dans ta poitrine, pinçant un peu plus tes lèvres, jusqu’à planter tes dents dedans, sentant un peu de sang glisser sur ta langue. Le regard qui fuit, tu ne veux plus l’affronter, c’est trop. Pas les épaules, pas maintenant pour tant jouer, il te manque la sincérité du texte et le texte. Tu n’es qu’une incapable, sans des mots écrits à réciter, comme toujours.
Penser par toi-même est encore une mission bien trop complexe, trop délicate pour toi petite poupée. Pas là pour te soutenir ? Si Wicky et Gabriel sont étrangement là. Tous deux à se battre pour la vie de l’enfant plus que pour la vie de Soléane. Tu relèves ta tête en direction de Lilian, peinant à sourire, les larmes glissant encore sur tes joues. « En même temps qui a envie d’être avec moi … » Tu lui lances un regard et tu hausses les épaules. « Je suis à la hauteur de personne … la preuve je ne sais même pas qui est le père … » Ouai, t’as envie de donner raison dans le fond à Lilian sur toi, que tu le ne méritais pas, que tu n’étais pas à sa hauteur comme cette mannequin. Tu te demandes pourquoi il te fait le plaisir de ta présence, tu ne mérites pas qu’il soit là. Tu devrais être seule, car tu t’es perdus dans des abîmes suite à ta demande dérisoire, lui demandant de te faire l’amour, de te baiser plus que de te faire connaître l’amour, car toi tu ne mérites pas la douceur, tu ne mérites rien. Et tu en es de plus en plus convaincu. Pourquoi pleures-tu poupée ? Une question, une réponse. Simple et pourtant tes neurones fusent dans tous les sens pour trouver une réponse, une réponse convenable, mais elle ne le sera pas assez. Non. Un tout ? Sans aucun doute. La présence de Lilian, toi étant bien trop perdu. C’est la merde, ta merde, car pour une fois t’as voulu te jouer de ta vie, ne pas lire un script et n’en faire qu’à ta tête. Et bam. Tu as perdu. « Un tout … » Tu secoues la tête, un sourire mécanique sur tes lèvres, des larmes qui glissent toujours sur ton doux visage ravagé par cette pluie d’eau salée. « Ça me fait plaisir de savoir que tu es heureux … » chanceux, chanceuse. « Moi je ne compte pas et je ne devrais pas gâcher ton bonheur … tu ne devrais peut être même pas être là … je vais tout ruiner, encore. » Le cœur lourd, le ventre noué à souhait, tu capitules sous tant de pression, pas consciente de ce que tu es en train de dire. Des mots qui ne paraissent pas lourd de sens, pourtant si , et sans doute beaucoup trop.
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MessageSujet: Re: Don't reject me, again... (mattie)   Jeu 25 Oct - 18:20

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Une fontaine. C'est ce à quoi je pense en la regardant. ça m'incommode de la voir pleurer comme ça. Je sais pas comment la consoler comment faire. Je suis perdu et peu fier de mon mensonge. Je vois bien que je la blesse, mais en même temps, j'ai refusé de lui accorder sa première fois - qui clairement à ses yeux n'était qu'une espèce de transition obligatoire - et là voilà, deux mois après enceinte.  J'avais juste besoin de temps, besoin de temps de tomber amoureux. Je me mords la lèvre pendant que des larmes continuent à rouler sur ses joues. Je dois faire quelque chose, parler, combler le blanc. Alors, je m'excuse, je lui dis que j'savais pas, que j'pensais qu'elle était heureuse. C'est vrai, c'est ce qu'on m'a dit, "depuis qu'elle est enceinte elle rayonne de bonheur à la télé" j'aurais pas du y croire, tout ce qui sort de cette boite noire c'est des mensonges, mais je l'ai cru, car c'est plus facile à gober. Je serre les poings. Pourquoi y'a personne dans cette grande maison ? Pourquoi y'a que moi ici ? Je rage contre l'enculer qui lui a foutu c't'enfant dans l'ventre et qui prend pas ses responsabilités. Je rage. Elle a pas besoin de tous ces sentiments négatifs alors je me reprends, j'inspire. Calme. Elle reprend la parole en reniflant, en disant qu'en même temps qui voudrait d'elle. Je soupire en déviant le regard qu'elle me lance, insensible à ce genre de discours dépréciatif et complètement biaisé. Elle poursuit, qu'elle ne sait même pas qui est le père. Alors, là, mes yeux deviennent aussi ronds que des soucoupes, l'information me fait l'effet d'un choc. C'est une blague, une putain de blague.  Un cauchemar. J'ai envie d'hurler mais la seule chose dont je suis capable c'est de sourire. Un sourire atrocement faux, un sourire déformé par la peine - déformé par un tas de sentiments que je n'aurais jamais voulu ressentir, mais un sourire quand même, car j'ai jamais été capable de faire autre chose que d'sourire.

▬ J'suis un con mais moi en moins, si j'avais été ta première fois je me serais protégé.

Un petit rire nerveux s'échappe de mes lèvres. Ce n'est même plus de la colère, c'est de la déception à l'état pure. C'est juste, quelque chose en moi qui s'est brisé, je ne sais même pas quoi ou plutôt, j'ai pas envie de savoir quoi. Je lui demande alors, l'air de rien et parce que la douleur me force à être doux, si elle pleure à cause d'un tout ou à cause de la maladie de sa soeur. Je vois ses larmes et je me pince les lèvres. C'est injuste, on peut rien lui dire, pas lui en vouloir car elle est déjà au bord de la rupture. C'est injuste. Alors que je demeure silencieux, perdu dans mes pensées, elle me sort qu'elle est contente de savoir que je suis heureux. Si  seulement...J'suis malheureux à en crever mais j'suis incapable d'ôter ce sourire stupide de me face. Elle ne veut pas m'gâcher mon bonheur, ouais, qu'est-ce que j'fous là. Je me mords la langue pour pas m'énerver et perdre le contrôle. Après quelques secondes, je finis par lui lancer durement.

▬ Avec tout le respect que j'te dois Mattie, là ce que tu dis c'est purement égocentrique. Mon bonheur m'appartient et personne, pas même toi pourra y changer quoique ce soit ou le gâcher, car il ne dépend que de ma personne.


J'ai même plus la force de la regarder tellement elle pleure et que ça m'fout mal au bide de la voir dans c't'état là. Je reprends, en focalisant mes yeux sur la table basse en face de moi.

▬ Puis les amis c'est fait pour rester peu importe ce qui arrive, enfin, amis, tu as proposé à tous tes amis de coucher avec toi ?

Merde, ma langue a dérapé, j'ai pas pu m'retenir, c'était plus fort. merde, merde, merde. Je me lève d'un coup, me passant la main sur le visage, puis la nuque, j'ai besoin de fumer, de me détendre. Je me reprends, conscient que j'ai clairement frôlé l'impolitesse.  

▬ J'voulais pas dire ça, Mattie, pardon, j'suis pas mal stressé en ce moment, ça a rien avoir avec toi. J'peux fumer ?


Ah bha non, elle est enceinte, la fumée pour le bébé tout ça, je m'arrête donc net, la clope dans la main. Partir, serait tellement plus envisageable...Je fixe la porte de sortie malgré moi avant de dévier mon regard à nouveau sur Mattie.

▬ Écoute si tu veux que je parte, dis-le moi clairement plutôt que de me lancer que tu vas tout gâcher et si tu veux que je reste alors convaincs-moi, car là c'est difficile.

C'est difficile de faire comme si de rien n'était, c'est difficile de te voir pleurer.

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