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 (sorry) it would take an eternity to break us.

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MessageSujet: (sorry) it would take an eternity to break us.   Mar 28 Aoû - 21:33


it would take an eternity to break us ----


tu n'sais pas vraiment c'que tu viens faire ici. tu n'sais pas non plus pourquoi t'as ressenti cette envie soudaine d'faire une apparition sans aucun prétexte valable. parce que t'as clairement pas de raison de t'pointer, t'as pas de motif légitime qui aurait pu justifier qu'tu te retrouves à tapoter nerveusement sur l'volant de ta bagnole. t'as encore le temps de remettre l'moteur en marche et d'te barrer d'ici, vite fait, bien fait. t'as encore le temps mais tu n'le fais pas. tu pèses les pour les contre sans pour autant arriver à te décider. c'est pathétique. parce qu'au final, tu n'sais pas vraiment ce que t'attends. probablement rien. ou alors si. p'tre bien que t'espères une échappatoire, un signe du destin qui t'montre qu'il faut qu'tu te tires d'ici et en vitesse. mais rien, quedal. t'as même essayé d'joindre zoey, tenté d'voir si elle n'avait pas des projets pour vous deux ce soir. mais même elle, elle ne te donne pas d'excuse pour faire machine arrière. t'as cours demain, il va falloir qu'tu t'lèves tôt. tu devrais probablement rentrer, ce s'rait plus judicieux. mais non, tu n'commences pas avant quinze heures alors t'auras tout l'temps de dormir ou de revoir tes notes plus tard. poupée studieuse pour des broutilles. si t'avais été fumeuse, t'aurais bien grillé un paquet entier à t'triturer les méninges. au lieu d'ça, tu patientes. ou alors tu t'impatientes. tu n'trouves pas de solution à ton problème alors tu finis ton gobelet d'café et ton corps quitte l'habitacle du véhicule. tu fais trois pas en avant et cinq en arrière. t'avances jusqu'à l'entrée et puis tu fais demi-tour. t'as sans doute l'air d'une cinglée tout droit sortie d'l'asile que ça n'te surprendrait pas. tu râles, tu grognes et puis tu finis par y aller pour de bon. enfin, avant d'faire les cent pas d'vant la porte d'entrée. ouais, parce que c'est bien beau d'avoir franchi le hall, maintenant, faut frapper à cette foutue porte. ça doit bien faire dix minutes qu'tu tournes et tu vires dans l'couloir, et voilà qu'y a ton poing qui s'abat sur l'bois. trois coups, pas plus. et tu t'mords la lèvre, l'soupir direct et facile. tu t'trouves horriblement conne et tu veux t'enfuir mais non. trop tard. l'verrou qui tourne et la poignée qui s'abaisse. salut. qu'tu lâches aussitôt. t'as p'tre bien bu un peu trop d'café, t'as l'air à cran, ou alors survoltée. t'sais pas vraiment toi-même dans quel état tu t'trouves. toujours est-il que t'évites soigneusement d'le fixer. ou du moins d'capter son r'gard parce que sinon, t'es foutue. et faut pas qu'tu sois foutue. nope, c'est une mauvaise idée d'être foutue. les garçons sont là ? 'fin, t'es tout seul ? tu ... merde. j'peux entrer ? t'sais même pas pourquoi tu veux entrer putain. ou non. ce s'rait p'tre mieux que j'reste sur l'palier. ouais, plus sage. j'vais rester là. t'as vraiment l'air cinglée ma pauvre fille. s'il ne te trouvait pas déjà dingue avant, cette fois-ci, c'sûr qu'il changera d'avis. comment ça va toi ? l'sourire sur tes lippes alors qu'tu daignes enfin l'regarder dans les yeux. mais pas longtemps, juste quelques s'condes avant qu'tu n'puises la force nécessaire pour t'en défaire. et c'est ainsi qu'tu fourres les mains dans les poches d'ton jean et qu'tu t'tais enfin. t'es cinglée. plus aucun doute là-d'ssus.

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MessageSujet: Re: (sorry) it would take an eternity to break us.   Sam 22 Sep - 23:06


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depuis ta dernière "discussion" avec rory, tu n'sais plus où tu en es. c'est clair, c'te nana te rend complètement dingue. Sans oublier le fait que tu es un peu trop frustré de la dernière fois. vous y étiez presque. un baiser, un seul bordel. mais non, votre putain de karma a agi et paf, depuis, plus rien. ça fait même un petit moment qu'c'est silence radio et ça, ça te fait carrément flipper. faut pas. mais c'est plus fort que toi. et si elle avait finalement réussi à t'oublier ? t'aimes pas cette idée et tu la refuses totalement. t'as pourtant pas cherché à la recontacter, parce que clairement, tu n'sais pas ce que tu aurais bien pu lui dire. puis elle t'aurait sans doute recalé, ou pas. t'en sais rien. ça t'use tout ça, comme si la vie n'était déjà pas assez compliquée faut qu'vous y rajoutiez votre dose.

tu pensais avoir l'appart pour toi, mais les plans de tes colocs ont finalement été annulés. alors vous vous croisez, l'temps de filer aux toilettes ou bien d'aller bouffer un truc. vous êtes bien d'vous savoir présent, mais n'avez pas non plus besoin d'être ensemble h24. c'est donc pour ça que tu squattes le salon, netflix allumé en fond sonore. tu n'bosses pas aujourd'hui, faut dire que tu as mérité ton jour de repos. et ton objectif de la journée est clairement de ne rien foutre et t'abrutir devant la télé. objectif presque atteint puisque sans comprendre c'qui s'passe, tu entends quelqu'un toquer. tu fronces les sourcils, un peu surpris. tu n'sais pas si tes potes attendent quelqu'un, ils ne t'ont rien dit. tu finis par aller ouvrir -parce que tu as un minimum de civisme même pendant ton jour de congé- et te figes l'temps que ton cerveau se connecte. tu es littéralement sur le cul, la fixant comme si elle avait trois yeux. et t'as même pas l'temps de réagir qu'elle parle, encore. et bon sang, que c'est bizarre. « je.. euh bah ça va oui.. » t'essaies de connecter tes neurones. cette scène est vraiment surréaliste. tu finis par l'attraper par le bras et lui fais signe de s'taire avant de filer dans ta chambre qui, fort heureusement, est la plus reculée de l'appartement. tu l'as fait entrer avant d'fermer et te retourner vers elle « Rory, t'es sure que ça va ? » tu fronces les sourcils, inquiet et pose une main sur son front. « Il t'est arrivé quelque chose ? Dis-le-moi.. » c'est pas trop son genre d'agir de la sorte, du coup t'arrives pas trop à comprendre la situation. « tu sais qu'tu m'fais presque flipper là ? » Autant être honnête, de toute manière, c'est souvent la seule façon pour vous d'communiquer.

tu la laisses un instant l'temps de retourner éteindre la télé et attraper d'quoi boire un peu. pas d'alcool évidemment, mais tu sens qu'elle a besoin de souffler. tu finis par la rejoindre et referme la porte. « ils sont là, mais bon, c'est peut-être préférable qu'ils restent dans leur coin.. » parce que t'as beau les adorer, quand ça concerne la brune, ils sont intenables. t'as déjà du mal à la voir en publique, alors en privé.. « j'me suis dit que tu voudrais boire quelque chose, t'as l'air d'en avoir besoin.. » que t'es mignon quand tu veux.

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MessageSujet: Re: (sorry) it would take an eternity to break us.   Dim 23 Sep - 19:48


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tu n'veux même pas savoir ce à quoi il pense. il n'vaut mieux pas pour toi qu'tu puisses lire dans ses pensées, t'es pas vraiment convaincue que c'que tu pourrais y trouver t'fasse vraiment plaisir. alors tu parles, sans t'arrêter, ou alors très peu. juste le temps de reprendre ton souffle ou alors de réfléchir à c'que tu pourrais dire ensuite. t'as l'air tellement incohérente. t'as pas l'air bien, tu fais p'tre même peur à voir, t'sais pas et, pour être honnête, tu n'veux pas savoir. tu finis par lui d'mander s'il va bien et puis tu fourres tes mains dans les poches d'ton jean et tu r'gardes tes pieds. putain, y a une tâche d'café sur tes converses d'ailleurs. je ... euh bah ça va oui ... tu secoues légèrement la tête en signe d'approbation, tes lippes qui s'pincent un instant. bien, c'bien ... ouais, vraiment bien ... lèvres humidifiées et la pression d'sa main autour d'ton bras. t'aurais bien protesté mais il ne t'en donne pas l'autorisation. geste qui t'intime d'fermer ta gueule sans qu'un seul mot n'soit prononcé. et toi, jolie poupée obéissante que tu es, tu l'suis sans faire d'histoire. tu pourrais. tu devrais d'ailleurs même. mais non. poupée docile qui s'retrouve enfermée dans sa piaule. c'était pas c'que tu voulais. ou alors p'tre que si. t'en sais, t'sais plus trop bien comment t'positionner dans tout c'merdier. rory, t'es sûre que ça va ? tu fronces les sourcils. tu t'poses la même question en fait. est-ce que tu vas bien ? putain, t'as même pas la réponse. sa main sur ton front, t'effectues un léger mouvement d'recul, comme si cette proximité était devenue insupportable, à la limite de l'insurmontable. l'impression qu'ses doigts ont brûlés ta peau. il t'est arrivé quelque chose ? dis-le-moi ... tu secoues la tête d'gauche à droite. ouais non, rien d'notable. enfin j'crois, j'sais pas en fait. les sourcils toujours froncés, t'as toujours pas conscience de c'que tu fais là. putain, tu d'vrais prendre tes jambes à ton cou mais t'es incapable d'bouger. tu sais qu'tu m'fais presque flipper là ? tu t'grattes l'arrière d'la tête, tu t'détends un poil mais pas des masses non plus. ouais, j'sais, pardon. waw. c'est tout c'que tu trouves à dire.
p a t h é t i q u e. j'sais pas trop c'que j'fais là en fait. c'con hein vu qu'c'est moi qui suis v'nue. rire nerveux qu'tu laisses filer entre tes lèvres qu'tu t'empresses de mordre. jusque là, t'as soigneusement évité d'croiser son regard. tentation qui serait probablement de trop. faut qu'tu résistes mais c'difficile. tellement difficile. et quelque part, tu pourrais bien l'remercier d'te laisser seule un moment. t'as la sensation d'pouvoir respirer à nouveau, comme si la boule qu't'avais dans la gorge s'était dissipée une fois sa silhouette hors d'ton champ d'vision. tu prends d'profondes inspirations et tentes de t'concentrer sur les raisons de ta visite improvisée. sauf que t'en as pas. outre l'fait que tu voulais l'voir, y a rien qui t'obligeais à t'pointer. et cette question que tu te répètes en boucle. qu'est-ce que tu fais là ? tu n'devrais pas. c'pas une bonne idée. l'sort s'acharne en permanence. cette idylle qu't'entrevois dans tes rêves est impossible. faut qu'tu t'fasses une raison, faut qu'tu lâches prise. mais bordel que c'est difficile. et puis t'en as pas envie non plus. même si ce s'rait probablement la meilleure chose à faire. et le r'voilà de retour et toi qui fais les cents pas dans sa piaule. t'avais réussi à t'calmer mais tes prunelles noisettes ont accroché sa silhouette et ton palpitant est reparti pour un tour. ils sont là, mais bon, c'est peut-être préférable qu'ils restent dans leur coin ... tu t'racles la gorge. ouais p'tre ... ou p'tre pas remarque .... raaaah, merde. l'combat interne est bien trop intense. t'as vraiment l'air d'une cinglée échappée d'son asile, faudrait qu'tu te reprennes. ok, stop, ça va aller. qu'tu marmonnes, plus pour toi qu'pour lui. faudrait p'tre que tu lèves le pied sur la caféine et qu'tu penses à dormir plus que c'que tu n'fais déjà aussi, ce s'rait p'tre pas mal. j'me suis dit que tu voudrais boire quelque chose, t'as l'air d'en avoir besoin ... et c'et là qu'tu t'arrêtes. élan d'gentillesse fort apprécié et appréciable. tu pousses un soupire et tes bras r'tombent le long d'ton corps. merci ... l'faible sourire en coin, l'murmure qui glisse entre tes lèvres. tu saisis la bouteille d'eau et t'fais pas prier pour en boire une grosse gorgée. faut vraiment qu'tu t'calmes. tu laisses passer quelques secondes et puis, tu finis enfin par retrouver ses prunelles. et puis t'as l'cerveau qui s'met sur pause. oh et puis merde. qu'tu souffles avant qu'tout n's'enchaîne. bouteille d'eau rebouchée, elle s'échoue sur le sol. et toi, princesse en papier mâché, tu t'retrouves tout contre lui. tes doigts qui s'emparent d'son tee-shirt pendant qu'ton autre main s'enroule autour d'sa nuque. prise d'appuies nécessaire, tu t'hisses sur la pointe des pieds. et, enfin, tes lippes s'plaquent contre les siennes. second souffle, électricité dans l'air. voilà, c'est ça. la raison d'ta visite. coup d'pression, l'adrénaline qui t'pousse dans tes retranchements. frustration d'la fois précédente, coupée dans ton élan, l'baiser remis à plus tard. c'était p'tre ça qu't'étais venue chercher après tout. et c'moment qui t'semble durer une éternité. comme libérée d'un poids qui commençait à peser bien lourd. sauf qu'la réalité finit toujours par t'rattraper. et la prise de conscience ne met pas longtemps à t'frapper d'plein fouet. t'avais dit qu'il fallait qu'tu lâches prise. ouais, mais non. et tu t'recules d'un pas, et puis d'deux. je ... coup d'panique. zoey va te tuer mais tout va bien s'passer. putain faut qu'tu lui parles, t'as plus l'choix rendue à ce stade là. faut que ... j'devrais ... silence de courte durée avant qu'tu n'prennes la décision qui s'impose. et puis, sans rien ajouter, y a ta main sur la poignée d'la porte, prête à prendre la fuite. encore et toujours.

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MessageSujet: Re: (sorry) it would take an eternity to break us.   Mar 25 Sep - 1:29


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elle te fait flipper. c'est officiel. pour peu, tu la penserais posséder à la voir agir ainsi, s'parler toute seule et tout le reste. et toi tu la regarde comme un con sans savoir trop quoi faire, ni comment réagir. fort heureusement, ton élan de gentillesse semble faire effet puisque tu vois ses épaules se lâcher alors qu'elle te remercie. tu n'dis rien de plus te contentant d'rester spectateur de la scène. c'est con, mais tu l'observes, les traits d'son visage, le reflet de sa peau, la pigmentation d'ses cheveux. t'as l'air d'un putain de psychopathe, mais elle t'hypnotise et toi, faible, tu n'peux résister à l'attraction si forte qui émane d'elle. puis vos iris s'accrochent, et t'as l'impression que le temps s'arrête, vous laissant une chance de souffler, de prendre un temps pour vous. d'oublier et vous laisser aller à vos envies les plus profondes. sauf que tout s’enchaîne trop vite sans que t'aies le temps d'comprendre. tu n'sens plus que tu vois sa main agripper ton t-shirt alors que l'autre se glisse dans tes cheveux, laissant derrière elle un sillon brûlant, l'épiderme en feu par son contact. et puis d'un coup, le paradis, le nirvana. ses lèvres contre les tiennes te faisant entièrement vibrer. un choc, tu ne t'y attendais clairement pas, un plaisir de la sentir contre toi, une nécessité, tu n'as plus envie de la lâcher. parce que tes mains se sont glissés dans son dos, dans un besoin de la rapprocher d'avantage, d'approfondir ce contact bien trop longtemps désiré. tu n'comptes même pas le temps, t'as l'impression de planer. dix mille baisers n'ont jamais eu la même saveur que celui-ci. mais à tes yeux, c'est bien trop court, bien trop peu lorsqu'elle s'éloigne de toi. t'essaies de capter ce qu'il se passe, bien trop embrumé par ce qu'il vient de se passer. t'es loin d'zoey, loin d'adam, loin d'ceux qui veulent vous achever à coup de lame. tu n'as d'yeux que pour elle, mais l'instant magique s'est brisé au moment même ou la panique s'est instaurée. tu n'sais pas si c'est totalement réel, si tu vis vraiment cet instant ou si t'es en train de délirer écroulé sur ton canapé. puis tu la vois s'éloigner, s'en aller. non. faut pas. pas maintenant, pas encore. pas cette fois. parce que ta main s'pose sur la sienne alors que tu la bloques contre cette maudite porte. « ne fuis pas.. » c'est bien beau d'lui dire ça, mais tu n'sais pas comment tu vas réagir, toi, quand t'atterriras enfin sur terre. « pas encore, Rory.. » tu déglutis et serre sa main alors qu'tu glisses ton nez le long de son cou « j'en peux plus d'lutter.. » parce que cette histoire vous fait vriller. lutter contre ces sentiments, lutter contre ceux d'zoey. lutter pour tout et tout l'monde en vous privant de ce que vous voulez vraiment « m'laisse pas encore je vais pas le supporter.. » parce que ce jeu du chat et d'la souris dure depuis trop longtemps. et tu la serres contre toi, tentant d'la faire lâcher prise. le temps d'un baiser, qui cette fois ne sera pas volé. Pourtant, tu recules, car tu n'veux pas la forcer. parce que si elle veut vraiment s'en aller, tu la laisseras faire. ça t'fera du mal oui, mais tu préfères ça plutôt qu'à lui en faire à elle. bien sûr, tu lui en fais tout l'temps, mais tu préfères passer ce détail. « mais si vraiment, tu veux t'en aller.. » non. reste. tu n'finis pas ta phrase. de toute manière tu sais qu'elle à saisit l'essentiel. et tu finis assis sur ton lit, la tête entre tes mains, soupirant comme un abruti. tu commences enfin à atterrir, laissant tout de même ton coeur planer à mille. et bien sur le visage de zoey apparaît derrière tes paupières closes. Traîtrise totalement assumée d'vouloir lui voler sa poupée. tu sais qu'elle finira par te tuer, le jour ou elle apprendra c'qui s'passe entre la brune et toi. et des bruits d'pas venant vers vous te font t'figer, ils te proposent de sortir bouffer. tes yeux s'posent sur le corps de ta poupée et tes lippes s'mordent à s'en faire saigner. tu finis par décliner, car bien même si elle te laissait, tu ne pourrais rien avaler. ils n'insistent finalement pas. vous êtes finalement tous seuls. totalement seuls. « Je.. fin tu.. » t'es aussi loquace qu'elle, c'est effarant, on dirait que vous vous contaminez l'un l'autre. Incapables de placer deux mots dans une phrase. tu soupires, vous avez l'air cons. t'as envie de rembobiner au moment même ou vos lèvres étaient scellées.

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MessageSujet: Re: (sorry) it would take an eternity to break us.   Mar 25 Sep - 16:23


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c'était pas pour ça qu't'étais venue. ou p'tre que si. t'essaies surtout de t'convaincre que c'était pas la raison principale. t'en sais trop rien. princesse décombres. l'action qui balaie les conséquences. tes lippes qui s'plaquent contre les siennes. baiser trop longtemps retenu. rien d'volé pour une fois, juste la démonstration d'une envie bien trop présente. celle qui t'dévore depuis si longtemps. presqu'autant qu'la culpabilité qui commence déjà à t'faire douter. de toi, d'ta présence, d'ton geste. tu devrais pas, tu l'sais pourtant alors pourquoi t'insistes ? pour l'plaisir de t'faire autant d'mal p'tre bien. probablement un brin masochiste sur les bords faut croire. toujours est-il qu'malgré la pression d'ses mains dans ton dos, c'toi qui rompt l'contact. c'est toi qu'es v'nu l'chercher, c'toi qui y as mis un terme. à croire qu't'es du genre à r'descendre d'un coup sec du nuage sur lequel t'avais voulu vous percher. souffle d'panique, réalité oppressante. faut qu'tu r'partes. p'tre même comme t'es v'nue. sans prévenir. t'as juste pas été assez rapide. ou alors tu voulais voir s'il allait t'retenir. c'une possibilité aussi. mais là tout d'suite, t'as comme l'impression d'être dans un état second, comme si t'étais capable du meilleur comme du pire, comme si t'étais pas maîtresse de toi ou juste incapable de précision ni même de décision. sa main qui s'pose sur la tienne, poupée bloquée contre la porte close. ne fuis pas ... pas encore, rory ... la déglutition qui s'fait difficile, la pression d'sa main sur la tienne qui s'fait plus ferme et l'geste délicat d'son visage niché dans ton cou. tes paupières qui s'ferment, l'corps qui s'détend l'espace d'un instant. j'en peux plus d'lutter ... toi qui pensais être la seule à devoir affronter les âmes qui s'mettent en travers d'ton chemin, t'en restes comme deux ronds d'flan. parce que la lutte n'est plus solitaire. lui, l'connard d'base qui butine la pulpe d'tes lèvres avant d'détourner l'regard. merde alors t'es pas toute seule sur c'coup là ? genre vraiment pas. jolie poupée en proie aux doutes incessants, de tous, c'lui-là était l'plus grand. brin d'espoir perdu, voire inexistant. m'laisse pas encore je vais pas le supporter ... léger soupir et ta lippe inférieure qu'tu viens mordre. si ça s'trouve c'est p'tre encore que des paroles en l'air. ouais ça n'doit probablement être que ça. et pourtant, tu choisis toujours d'y croire. jusqu'à c'que t'ais mal. parce que tu finis toujours par souffrir. c'est une évidence. cercle vicieux dans l'quel t'es prise depuis tellement d'années qu'tu n'vois même plus la supercherie. ton corps prisonnier du sien, tu t'sens pourtant bien. contacts dont tu te délectes bien qu'ils soient si rares. parce que ça n'devrait pas arriver, parce que tu l'avais juré et qu't'arrives pas à tenir une seule putain d'promesse. tout du moins, pas celle-ci. sensation d'vide, presque d'manque quand tu t'retrouves seule face à cette porte. mais si vraiment, tu veux t'en aller ... faut qu'tu choisisses. merde. je ... qu'tu commences sans pour autant être capable de finir. tu t'retournes vers lui et l'image t'bloque la respiration. parce qu'y a une certaine détresse dans la façon d'se t'nir. faut qu'tu t'barres de là, faut pas qu'tu t'enlises dans la merde dans laquelle tu viens d'sauter à pieds joints. décision prise, t'as plus qu'à tourner la poignée et filer en coup d'vent. comme si cette scène ne s'était jamais produite. mais non. tu n'peux pas. les garçons sont v'nus l'chercher pour aller manger à l'extérieur. et si toi, t'ouvrais la porte, ça mettrait fin à beaucoup trop d'choses en même temps. parce qu'y a pas qu'ce secret qu'tu gardes. y a aussi celui d'adam et ce s'rait clairement pas l'moment d'le mettre sur la touche. alors tu restes silencieuse, figée derrière cette putain d'porte. t'attends qu'l'orage passe, t'attends d'avoir l'champ libre pour t'éclipser parce que c'est c'que t'avais l'intention d'faire. seulement voilà, soren, il veut pas aller avec eux. soren il reste là et ça rend ton évasion tout d'suite moins évidente. parce que si t'étais persuadée d'pouvoir quitter l'appartement quand y avait encore les colocs, là, ça t'semble insurmontable. les gars foutent le camp et l'silence reprend ses droits. bon, ce s'rait p'tre l'temps qu'tu dégages, nan ? je ... fin tu ... ouais nan, tu n'peux pas partir. tu trouves d'ailleurs la situation assez comique quand t'y r'penses. tu t'ravises donc de quitter les lieux et t'en viens même à ramasser la bouteille d'flotte que t'avais laissé s'échouer sur l'sol. t'as plus qu'à squatter un bout d'son lit, à côté d'lui. et puis, tu lui tends la bouteille. ouais, je sais ... qu'tu souffles. deux crétins, voilà c'que vous êtes. en même temps, ça fait un moment qu'ce constat est alarmant, il serait p'tre temps d'arrêter les frais. j'aurais pas dû v'nir, j'aurais pas dû ... lui sauter d'ssus comme ça. ouais, t'aurais p'tre mieux fait de t'abstenir. c'juste que ... que t'es pas capable d'finir une seule putain d'phrase. ouais, c'est ça.

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